Immobilier : la crise du foncier, un mal bien français

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Hors Paris intramuros, le foncier disponible est abondant en Ile-de-France
Hors Paris intramuros, le foncier disponible est abondant en Ile-de-France (Crédits : DR (EELV))
La politique foncière de la France est très spécifique en Europe. De multiples blocages subsistent pour libérer des terrains indispensables pour accroître l’offre de logements.

Le foncier est en quelque sorte la matière première du constructeur de logements. Malheureusement en France son potentiel est inexploité, alors même que le pays manque cruellement de logements (entre 800.000 et 1 million).

"Hors Paris intramuros et certaines communes très denses de la première couronne, il y a beaucoup de possibilité de construire en France", assure l'économiste Vincent Renard, directeur de recherche au CNRS, et spécialiste des questions de politique foncière. "En Ile-de-France par exemple, les différentes études réalisées montrent à chaque fois un potentiel pour construire plusieurs centaines de milliers de logements ! ", assure-t-il.

Un marché de croque-mort

Les terrains constructibles existent donc… mais ils ne sont pas disponibles. Le marché du foncier en France est en fait "un marché de croque-mort", selon l'expression de Vincent Renard. "Les terrains qui viennent sur le marché sont principalement le fait de décès, de faillites d'entreprises ou de séparations familiales", constate-t-il. Sans accident de la vie, les propriétaires fonciers n'ont en effet aucun intérêt à construire ou à céder leur terrain. "Ils ne paient même pas d'impôt dessus !", remarque Vincent Renard.

"Le seul comportement raisonnable dans ce cas est celui du bon père de famille qui attend que son terrain prenne de la valeur", ajoute-t-il. Bref,  les propriétaires fonciers ne sont pas vendeurs, car on ne leur impose rien. En France règne ainsi "la dictature du parcellaire", toujours selon l'expression de l'économiste, où les professionnels de l'immobilier guettent le moindre lopin sur le point de se libérer pour l'acquérir.

Malthusianisme foncier des maires

Si la politique foncière n'est pas aujourd'hui pensée de manière globale dans l'hexagone, c'est principalement parce que le pouvoir de construire appartient aux maires. Or, ceux-ci sont coupables de ne pas autoriser certaines opérations de logements, de crainte de se faire sanctionner aux prochaines élections par leurs administrés.
Ce malthusianisme foncier est particulièrement prégnant dans les communes périurbaines (en Ile-de-France notamment), où les ménages qui y emménagent le font pour le confort de vie et pour fuir les tumultes des centres-villes. Ils ne voient pas d'un bon œil les opérations de densification. "Un maire bâtisseur battu est une réalité de terrain très substantielle" dans ces communes, reconnaît Vincent Renard.

Le maire de Sceaux Philippe Laurent y voit même

"une évolution assez problématique des mentalités : la peur de l'arrivée de l'autre s'accentue ; et le sens du bien commun est un peu plus atténué chez un certain nombre de nos concitoyens qu'il ne l'était il y a quelques années".

Économiquement, les maires ont également davantage intérêt à favoriser l'implantation d'entreprises sur leurs sols, au détriment des logements, car elles génèrent davantage de rentrées fiscales et moins de dépenses publiques d'équipements (écoles, bibliothèques, aires de jeux, ect.. ).

Même après l'obtention d'un permis de construire, de multiples obstacles subsistent

Et même lorsque les maires donnent leur autorisation pour construire, les blocages liés à des recours contre les permis de construire ou à des formalités administratives sont légions. Ce qui fait dire à Vincent Renard que "les décisions d'urbanisme se jouent désormais entre l'avocat et le juge".

Comme la politique de l'urbanisme, la politique foncière doit être pensée au niveau de l'agglomération pour que soient harmonisés au mieux bassins d'emplois, habitations et mixité sociale.  L'absence de cohérence dans ces politiques a notamment permis à l'investissement immobilier de se développer dans des zones inappropriées, regrette Patrick Doutreligne, délégué général de fondation Abbé Pierre.

"Dans les années 2000, l'investissement immobilier, tiré par des dispositifs fiscaux, a fortement contraint l'aménagement du territoire car l'investissement était plus rentable hors des villes", explique-t-il.

Résultat, les bassins d'habitations se sont éloignés progressivement des bassins d'emplois. Un non sens absolu.

 La France, une exception européenne

La France devrait en fait s'inspirer de ce qui se fait ailleurs, là où aucune "dictature parcellaire" ne s'est imposée.

"Dans les pays du Nord, comme les Pays-Bas ou la Norvège, l'offre foncière est dictée par une politique de forte planification urbaine", note Vincent Renard. De même, "en Grande-Bretagne et en Allemagne, le pouvoir foncier est aux mains de l'agglomération", ajoute-t-il.

L'exemple allemand mérite que l'on s'y penche : lorsque les services locaux d'urbanisme ont décrété qu'un terrain est constructible, ils le signifient au propriétaire foncier par une lettre ; et lui donnent le choix soit de faire construire dessus, soit de le céder en échange d'un dédommagement approprié. En cas de refus du propriétaire, on peut aller jusqu'à l'expropriation pour cause d'utilité publique. Ce, toujours en échange d'une compensation financière.

En France il est donc temps "de mener une politique foncière sérieuse", exhorte Vincent Renard. En premier lieu, l'économiste milite pour "redéfinir la propriété foncière qui confère des droits et des devoirs. L'utilisation des sols est d'intérêt général, c'est une chose trop sérieuse pour être laissée au marché. On ne peut pas jouer avec le foncier".

Les élus auront-ils la même perception du problème ?

 

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Commentaires
a écrit le 15/12/2013 à 12:11 :
La France des mal logés, à cause de ces friches fiscales, vive la révolution y en a marrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee.
a écrit le 14/12/2013 à 3:25 :
enfin autre chose que la guerre au "mitage" chère aux urbanistes, souhaitant densifier les coeurs de ville et sanctuariser tout le reste, alors que la population augmente. Certains propriétaires terriens en périphérie des agglomérations possèdent des dizaines d'hectares agricoles, hérités ou payés 1euro/m², sur lesquels ils ne paient quasiment aucune taxe, et au bout de 30 ans, vendent ces terrains entre 100 et 1000 euros/m² selon les endroits, sans impôt sur la plus-value. Si un terrain agricole jouxte des terrains constructibles très chers, alors le propriétaire de ce terrain devrait a minima payer des taxes annuelles élevées, afin de l'inciter à vendre et d'enrayer cette spéculation sur le foncier qui n'a aucune valeur ajoutée pour la France et qui paralyse l'économie (impossibilité d'entreprendre ou endettement démesuré pour acheter un terrain).
a écrit le 13/12/2013 à 17:27 :
Au lieu de dépenser des milliards pour aider les riches à défiscaliser sous prétexte de politique du logement, pourquoi ne pas arrêter ces aides (des milliards par an), et décréter pour 2 ou 3 ans une franchise d'impôts pour les terrains vendus et construits (donner 2 ans pour la construction sinon grosse pénalité) ? Ainsi on peut faire baisser les prix de l'immobilier par l'offre abondante, percevoir de la TVA sur les constructions vendues, des charges sociales sur les emplois crées, et de l'IS sur les sociétés qui font du bénéfice.
Mais cela veut dire sortit d'une idéologie, avec un mal (détaxer les terrains) pour un ros bien. Personnellement je n'ai pas de terrain, je précise !
a écrit le 13/12/2013 à 13:36 :
Enfin un article qui traite de manière sérieuse le problème de la pénurie de logements ( et donc le prix anormalement élevé des biens immobiliers) en France ! Il serait également intéressant de connaitre l'impact sur le PIB du niveau de prix de l'immobilier. Une économie saine est une économie dans laquelle les acteurs (entreprises, salariés etc ..) peuvent se loger aisément et à moindre frais!
a écrit le 13/12/2013 à 10:04 :
Le problème est insoluble. Toute loi supplémentaire qui contraindrait les propriétaires à vendre leurs terrains n'améliorerait que peu la situation. Les villes trop grandes sont le problème, mais elles sont là et on ne peut plus rien faire qu'essayer de colmater, tout en les faisant encore grandir en largeur et en hauteur! Les villes sont invivables, un enfer quotidien et pour ceux qui ont eu la possibilité de s'installer dans des endroits plus tranquilles, on peut comprendre qu'ils n'aient pas envie de voir reconstruire cet enfer auquel ils ont pu échapper...C'est certainement injuste, cependant on ne peut pas tout casser et tout reconstruire de manière idéale et égalitaire...D'autres problèmes surviendraient, sans doute, pire que ceux d'aujourd'hui.
a écrit le 13/12/2013 à 8:37 :
Article remet en perspectives le fameux "trop d'Etat" en France. On s'aperçoit que les Allemands ou les Néerlandais peuvent être bien plus dirigistes que chez nous où l'individualisme est roi. La différence est que cette action publique est fortement décentralisée, ce qui évite un sentiment de "massification" agressive. On s'aperçoit aussi qu'en matière fiscale, on le voit pour le foncier, ils peuvent plus durs malgré ce qu'on dit.
a écrit le 13/12/2013 à 7:42 :
Taxer le foncier de plus en plus en fonction de la periode de detention: plus est est longue plus les impots dessus augmentent. Disons qu'a partir de dix ans de detention on augmente de 5% par annee supplementaire.
Réponse de le 13/12/2013 à 8:34 :
Et si on appliquait votre idée à votre épargne! Par exemple plus vous conservez longtemps votre livret plus le taux baisse !!!!
Réponse de le 13/12/2013 à 9:26 :
L'épargne n'est pas un bien de première nécessité. Le logement, si. D'où la nécessité de libérer le foncier retenu à des fins spéculatives ou de confort par un assouplissement des règles et par des mesures incitatives.
Réponse de le 13/12/2013 à 9:37 :
d'accord
Réponse de le 13/12/2013 à 10:11 :
Le foncier n'est pas obligatoirement plus spéculatif ou de confort que votre épargne qui elle aussi peut contribuer à la réalisation de logements ! Trop facile de toujours faire payer les autres !!!
Réponse de le 13/12/2013 à 10:53 :
Vous m'avez mal lu ou compris, c'est la rétention du foncier qui l'est.
a écrit le 13/12/2013 à 0:37 :
Ce qui est ici indiqué comme exemple allemand existait en France. On pouvait même vendre à un promoteur et se faire payer en m2.
a écrit le 12/12/2013 à 20:10 :
C'est bientôt Noël, on peut rêver...
a écrit le 12/12/2013 à 19:56 :
Les citoyens assemblés ne comprennent pas le non logement alors qu il existe de la place ailleurs que dans le métro. On efface des citoyens, c est un ordre du ministère. Mais par ailleurs on nous dit : big bang économique. Ah alors on se rend compte du chômage ?
a écrit le 12/12/2013 à 17:44 :
pourquoi ne pas rénover toutes les masures que l on voit en France
quand on voyage on ne voit que ça
cela me semble plus intelligent que de betonner
a écrit le 12/12/2013 à 17:24 :
"favoriser l'implantation d'entreprises sur leurs sols, au détriment des logements, car elles génèrent davantage de rentrées fiscales" à condition aussi qu'il y ait des besoins, des demandes. Rien n'est pire que des bureaux vides, pouvant, un jour lointain, devenir des logements sachant que c'est mieux si c'est prévu au départ. Les bureaux ne créent pas l'activité, ils l'accompagnent, la complètent.
a écrit le 12/12/2013 à 16:21 :
On pourrait peut-être aussi incriminer les mairies qui avec leur gestion très "clientéliste" des COS, POS et autres plans locaux d'urbanisme portent une certaine part de responsabilité. Pour exemple, la mairie de ma commune de la petite couronne parisienne a refusé le partage du terrain sur lequel j'ai ma maison, et donc la viabilisation afférente, au motif que dans le cadre du POS, la façade sur rue ne faisait pas plus de 22 mètres pour générer une seconde entrée. Après, s'il manque du foncier...
Réponse de le 12/12/2013 à 16:27 :
Tout a fait, en ile de france les maires refusent la tutelle supracommunale par simple défense de leurs prérogatives notemment sur le PLU.Tout le monde bosse dans sont coin et l Etat n a pas le courage de mutualiser les moyens et structures
a écrit le 12/12/2013 à 15:09 :
on fait trop de gamins en France: y a un chômage énorme, des difficultés a se loger, mais les Français ne pensent qu'à faire des mioches, enfin, surtout les nanas!
Réponse de le 12/12/2013 à 16:09 :
Tout à fait. Les femmes prétendent être moins rémunéré à effort identique à celui d'un homme or pourquoi le BTP emploi massivement des clandestins "hommes"? En employant l'ensemble des mères au foyer "contraintes" de rester au foyer, le prix des constructions devrait être attractif pour le commun de mortels.
Réponse de le 17/12/2013 à 11:25 :
Quand la bêtise est à son comble ....No comment
On atteint des sommets de l'egoisme macho
Bon Noel , tout de même
a écrit le 12/12/2013 à 14:58 :
betonnons, betonnons, comme ça nos enfants suceront des cailloux et feront 5 heures de velo quand il n'y aura plus déssence pour aller faire les courses ou travailler.
Il faut DEN SI FIER
le reste c'est de la connerie.
Réponse de le 12/12/2013 à 15:10 :
.... Mais densifier ou : à Paris ou en Province ??Parceque densifier à Sarcelles avec des transports en grève ... C'est franchement une mauvais idée
a écrit le 12/12/2013 à 14:28 :
construire comme les annees 70 ,faire venir des gens qui ne pourront pas payer ,qui seront a la charges de la collectivite ,ou renvoyer les illegaux et les etrangers au chomage (comme en suisse et dans d autres democratie, us ),et reprendre possession,de notre foncierer et reloger les francais !!
a écrit le 12/12/2013 à 14:00 :
Encore un article pronnant la taxation du foncier. Aller poussant ceux qui ont qque chose a le vendre, a consommer et a ne jamais rien laisser a leurs enfants. Pb de logement en meme tps qd on fait des immeubles ils depassent rarement les 3 etages alors que la population augmente. million de logement necessaires je rigole devant la betise de ces chiffres sans fondement.
Réponse de le 12/12/2013 à 14:13 :
De nos jours quand on lège quelque chose à ses enfants, ils sont le plus souvent déjà à la retraite...
Réponse de le 12/12/2013 à 15:10 :
@Ludor: c'est vrai lorsqu'il s'agit d'un lege apres la mort, mais vu le prix excessif des terrains, souvent les parents legent à leurs enfants qd ils font construire. Sur-taxer le foncier c'est créer plus de pb que d'en resoudre
Réponse de le 12/12/2013 à 15:21 :
Exactement, on hérite en moyenne à 52 ans. Ceux que ça ne choque pas que plus de 50% du patrimoine soit hérité et non acquis par le travail sont souvent les mêmes qui ont soutenu et continueront à soutenir le président du mérite, de la valeur travail et du travailler plus pour gagner plus. C'est légèrement contradictoire.
Réponse de le 13/12/2013 à 0:49 :
Ah notre bonne vieille droite française...
Libérale dans le discours (travailler plus pour gagner plus...)
mais dans les faits, elle a toujours défendu une politique conservatrice notamment fiscale pour les héritiers et les rentiers
Réponse de le 13/12/2013 à 9:44 :
Et on tente, on tentera de nous le faire toujours oublier davantage avant les élections de 2017.Moi je dis une chose : FH c'est pas terrible, il augmente les impôts car il est frileux pour réformer le pays, il a peur pour sa popularité ( merci de sacrifier les français du coup ) du coup toutes les planques le resteront et une partie de la population va encore payer pour des branleurs.Mais le bilan de la droite est catastrophique en matière immobilière (subvention à outrance d'un marché tendu ), augmentation des déficits publics et ils n'ont pas fait de réformes non plus.
a écrit le 12/12/2013 à 12:48 :
Construire: oui mais à quel prix§ Dans mon village du 93, on a cessé de faire du logement social. Résultat: des classes surpeuplées, un niveau nettement en baisse, pas de moyens de garde et une route pour sortir du village embouteillée chaque matin. San compter la petite délinquance qui s'est multipliées. Depuis 10 ans les conditions de vie des habitants se sont dégradées!!!
Réponse de le 12/12/2013 à 14:23 :
on n'a cessé !...
Réponse de le 12/12/2013 à 15:07 :
et
a écrit le 12/12/2013 à 11:40 :
Analyse dogmatique contenant tous les clichés du siècle dernier y compris concernant les ex etrangers.. La planification des annees 70 c'est fini. La cause en est simple, l'echec. Aujourd'hui le pb du foncier en France ce sont les pouvoirs publics incapables de se coordonner et de mettre en place une reglementation lisible a defaut d'etre efficace.
a écrit le 12/12/2013 à 11:27 :
D'où sortent ces chiffres répétés à longueur d'articles sur le nombre de logements manquants ??? Qu'il y ait des zones tendus ou un inadéquation de l'offre à la demande, c'est vrai mais le chiffre d'un million de logements manquants, ça sort d'où ? Les chiffres de l'INSEE s'obstinent à dire qu'il y a plus de logements que de foyers et que plusieurs centaines de milliers de logements sont inoccupés. J'aimerai bien qu'un jour, on m'explique la différence entre les données INSEE et les chiffres que vous indiqués...
a écrit le 12/12/2013 à 11:26 :
Le coup de "il nous manque 1 millions de logements"me fait bien marrer.Parmi les communes qui ont construit 20% de logements sociaux,nombreuses sont celles qui n'arrivent pas a les louer faute de demande!C'est clair que si on maintient l'immigration a un tel niveau,la demande existera.De nombreux biens ne sont pas loués faute de gens solvables ou de règles contraignantes
a écrit le 12/12/2013 à 11:22 :
Les responsabilités sont multiples.
Réaction communautariste des riverains, quelle que soit la raison (centre commercial, logements, aéroport, prison, port méthanier, gaz de schiste, j’ai même l’exemple d’un cimetière). Sans compter les écolos qui ne jurent que par les espaces verts.
Manque de routes et de parking, ce qui signifie que plus de logements = plus d’embouteillages.
Répulsion des habitants à l’égard des centres ville bunkérisés, ce qui conduit les gens en périphérie. Et, bien-sûr, refus de voir les problèmes qu’ils ont fui les rejoindre.
Dans les années 1950 – 1970 l’urbanisation très massive de l’Ile de France n’a pas conduit à ces rejets, car cela signifiait de meilleures conditions de vie globale.
a écrit le 12/12/2013 à 11:19 :
il ne fallait pas supprimer l'exonération Sarkozy sur les petites successions : 160000euros (réévalué de l'inflation chaque année) exonérés de droits de succession en pouvant donner chaque 6 ans à un enfant, et l'étendre aux neveux et nièces. Celà débloquera à nouveau tout. On pourra donner, ils pourront investir, et celà créera de la richesse, des rentrées fiscales, et de l'emploi pour les pme et tpe. Le Gouvernement Hollande a gelé les capitaux, au lieu de le mobiliser
Réponse de le 12/12/2013 à 13:27 :
c est sur qu encourager la rente c est la solution... ce qu il faut c est que les francais qui travaillent gagnent de l argent en travaillant, pas que leur horizon ca soit d heriter de pepe... dailleurs il y a encore mieux que l exoneration des successions si on suit votre idee: une bonne canicule et hop tout l heritage va aux enfants
Réponse de le 12/12/2013 à 15:24 :
160000 euros, "petite" succession ! Le montant hérité moyen ne dépasse pas les 35-40000 euros de mémoire...
Réponse de le 13/12/2013 à 0:37 :
@ cdf et pilotin : vous souhaitez quoi . La fin de la propriété privée de l'immobilier ? A quoi bon vouloir libérer du foncier si c'est pour interdire les successions ? Vous comptez passer votre vie à payer votre maison pour qu'elle appartienne à l'Etat à votre mort ? Autant être locataire et claquer votre argent en bonne cigale. Etre propriétaire cela veut dire accepter beaucoup de sacrifice le plus souvent, nos aînés l'ont fait pour leurs enfants pas pour le Gouvernement. C'est vrai qu'on peut aussi imaginer une France avec que des logements sociaux comme en ex -URSS... Pour info une moyenne cela veut dire qu'on compte aussi les bénéficiaires du RMI... qui ne sont pas tous propriétaires. Or, la moindre bicoque vaut 50 000 euros.
a écrit le 12/12/2013 à 11:14 :
Au lieu de dépenser des milliards pour aider les riches à défiscaliser sous prétexte de politique du logement, pourquoi ne pas arrêter ces aides (des milliards par an), et décréter pour 2 ou 3 ans une franchise d'impôts pour les terrains vendus et construits (donner 2 ans pour la construction sinon grosse pénalité) ? Ainsi on peut faire baisser les prix de l'immobilier par l'offre abondante, percevoir de la TVA sur les constructions vendues, des charges sociales sur les emplois crées, et de l'IS sur les sociétés qui font du bénéfice.
Mais cela veut dire sortit d'une idéologie, avec un mal (détaxer les terrains) pour un ros bien. Personnellement je n'ai pas de terrain, je précise !!
Réponse de le 12/12/2013 à 15:24 :
+1
Réponse de le 12/12/2013 à 16:18 :
Eh oui, une idée simple à l'encontre des idéologies spoliatrices en vogue chez nous. Cocorico ! Et je ne félicite pas Renard, qui n'a pas vu plus loin que son museau, répétant ce que disent ses grands frères socialistes. Car à l'instar de la ferme de l'île de Ré et l'ISF, quid de terrains invendables au fin fond du pays, mais malgré tout, imposables ?
a écrit le 12/12/2013 à 11:07 :
Les SCOT, PLU, POS existent et sont initiés par nos élus, maitres du jeu! Lorsque des terrains constructibles, sur lesquels des droits de succession ont été payé et que ceux-ci sont remis en agricole: j'appelle cela du vol. Idem pour les collectivités qui seraient tentées d'exproprier en prétextant que c'est d'utilité publique alors que ces logements sont le fait de promoteurs privés. LE DROIT DE PROPRIETE: le RENARD en question , qu'il reste dans son terrier.Je ne connais que les agriculteurs qui refusent de vendre des terrains constructibles, maisne se priv ent pas de faire intervenir les SAFER;
a écrit le 12/12/2013 à 10:47 :
Encore un enième article sur la crise du logement. Regardons le patrimoine de nos élus, principalement de l'immobilier et encore quand ce dernier n'est pas délibérément sous estimé. Je me désole de voir des terrains en friche avec de la mauvaise herbe à moins d'une heure de Paris, des bureaux vides de l'autre côté du périph, des appartements haussmanniens vides dans les beaux quartiers de Paris.
Réponse de le 12/12/2013 à 11:23 :
Un heure de Paris? Cela fait deux heure A-R. Pas terrible comme conditions de vie.
Réponse de le 12/12/2013 à 13:49 :
@Voltaire : les entreprises pourraient délocaliser hors de Paris et sa proche banlieue. L'hypercentralisation en est grandement responsable. La France a été, est et sera toujours une monarchie qui ne dit pas son nom.
Réponse de le 12/12/2013 à 15:31 :
Je partage. Triste de constater le peu de lumière allumée le soir dans tellement de rues, avenues, ou boulevards de Paris. Il n'y a plus aucune vie le soir et le week-end dans certains quartiers. Tout ça alors que l'offre de bureau est surabondante.
Réponse de le 17/12/2013 à 11:33 :
Si la transformation de bureaux des années 70 en logements est compliquée et couteuse, en revanche celle des bâtiments haussmanniens vacants (car plus aux normes) en plein centre de Paris (ou d'autres capitales régionales) pourrait etre mise en œuvre. Bien placés, ces bâtiments rachetés par des foncieres qui voudraient réinvestir dans le logement, créeraient une offre de logements intermédiaires pour les classes moyennes sup qui fait tant défaut dans ces centres-villes
a écrit le 12/12/2013 à 10:24 :
Cet article ne parle pas du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal, une bonne idée de Mme Duflot pour passer outre le malthusianisme des maires et libérer du foncier. Ce PLUI a été retoqué par le Sénat il y a deux mois. Ce qui est une vraie défaite pour l'intérêt général.
Et montre bien comment la France est gouvernée : au gré des intérêts particuliers.
a écrit le 12/12/2013 à 10:20 :
Petit rappel : la France est surpeuplée, les surfaces agricoles sont surexploitées et s'usent, les cours d'eau sont pollués, ... . La priorité n'est pas de bâtir mais de mettre fin à notre politique nataliste et de diminuer notre population.
Réponse de le 12/12/2013 à 10:44 :
N'importe quoi, c'est un des pays les moins surpeuplés d'Europe. Rien à voir avec l'Italie, l'Angleterre, les Pays-Bas ou le champion toute catégorie, la Belgique.
Réponse de le 12/12/2013 à 11:02 :
@ thargor,
Non les terres agricoles ne sont pas sur-exploitées. Elles sont au contraire sous-exploitées et mal exploitées : pour preuve le nombre de champs où la terre reste nue pendant des semaines ce qui provoque l’érosion des terres arables, la perte d'humus donc de fertilité, le lessivages des sols, la sécheresse des sols, augmente la turbidité des cours d'eau, ne retient pas le CO2.
Réponse de le 12/12/2013 à 15:05 :
thagor, ne confond pas la France et Paris/Ile de France..
Réponse de le 12/12/2013 à 15:33 :
Non, la France n'est pas surpeuplée. Oui, nous devrions mettre fin à notre politique nataliste post-guerres mondiales.
Réponse de le 13/12/2013 à 12:14 :
Comme dans le rer/métro : ce n'est pas parce qu'on peut encore faire rentrer des gens qu'on n'est pas serrés. L'érosion des terres arables n'aurait pas lieu si on avait conservé un paysage de bocage au lieu de ces vastes étendues requérant à présent des tonnes de pesticides/fongicides/engrais pour faire pousser des aliments d'une qualité médiocre.
a écrit le 12/12/2013 à 9:35 :
Au lieu de mettre une pression fiscale qui est de l'ordre de la spoliation une suggestion : remettre en place l'érosion monétaire , réduire le nombre d'années de détention pour profiter des abattements ,et supprimer cette accumulation de taxes et impôts . Au titre de quoi serait il normal de s'acharner ainsi sur les terrains constructibles alors que la résidence principale est épargnée .
a écrit le 12/12/2013 à 9:33 :
Au lieu de mettre une pression fiscale qui est de l'ordre de la spoliation une suggestion : remettre en place l'érosion monétaire , réduire le nombre d'années de détention pour profiter des abattements ,et supprimer cette accumulation de taxes et impôts . Au titre de quoi serait il normal de s'acharner ainsi sur les terrains constructibles alors que la résidence principale est épargnée .
a écrit le 12/12/2013 à 9:33 :
Au lieu de mettre une pression fiscale qui est de l'ordre de la spoliation une suggestion : remettre en place l'érosion monétaire , réduire le nombre d'années de détention pour profiter des abattements ,et supprimer cette accumulation de taxes et impôts . Au titre de quoi serait il normal de s'acharner ainsi sur les terrains constructibles alors que la résidence principale est épargnée .
a écrit le 12/12/2013 à 9:32 :
Au lieu de mettre une pression fiscale qui est de l'ordre de la spoliation une suggestion : remettre en place l'érosion monétaire , réduire le nombre d'années de détention pour profiter des abattements ,et supprimer cette accumulation de taxes et impôts . Au titre de quoi serait il normal de s'acharner ainsi sur les terrains constructibles alors que la résidence principale est épargnée .
Réponse de le 12/12/2013 à 9:48 :
Je suis d'accord avec vous ainsi que d' Antoine. J'ai mis sur un autre journal de mon
"écoeurement" de payer une taxe sur les logements vacants, de feu mes parents
qui est mise en vente. J'ai pu constater qu'il devient coutumier de se loger gratos.
Il manque des logements, RIEN QU A ST-QUENTIN 02 il y a plus de mille maisons
à vendre, je constate que l'immobilier est entrain de s'écrouler dans ce département, qui n'est pas le seul en France. J'ai pu constater pour ne pas être écraser par fiscus c'était d'habiter une ville où plus de 5O % payaient des impots
locaux. J'ai eu mon dégrèvement car en deux nous avons baissé de plus de 25 %
de sa valeur.en deux ans. Comment vont faire les communes pour évaluer la valeur locative, base de la fiscalité locale ?
a écrit le 12/12/2013 à 9:04 :
et je ne parle pas de certaines mairies qui trichent surles appels d'offres, emploient des petits promoteurs pour des grands travaux (et entre temps en demandant a ces promoteurs, de leur construite gratos des villas pour des élus), et du jour au ledemain, decident de le plus les payer, ce qui bloquent les travaux des années et ruinent les petits promoteurs.... je ne citerai pas la grande ville en question , mais si vous suivez l'actualité, vous devez la connaitre..
a écrit le 12/12/2013 à 8:56 :
le soucis cets qu'en france les maires, quand ils veulent construite, ne pensent qu'a faire du HLM ou des immeubles! car ils magouillent avec les pomoteurs (appels d'offre truqées, pot de vins;..)

la maison individuelle cets fini.. donc cest pour cela que les habitants 's'opposent a ces programmes et cette fievre betonneuse, tout simplement parce qu'ils ne veulent pas d'embouteillages et de cassos a coté d'eux!
Réponse de le 12/12/2013 à 16:27 :
Pourquoi toujours associer béton et logements sociaux? Les copropriétés entretenues dans un cadre urbain agréable (espaces verts, équipements sportifs, etc) cela existe. Le problème se pose pour les propriétaires lorsque la mairie (souvent de gauche) fait du zèle électoral en promettant la construction de logements sociaux plus que de raison et augmente significativement l'impôt foncier aux profits d'une concentration de cas sociaux (souvent issus de l'immigration). Les électeurs n'ont qu'à mieux voter aux municipales...
Réponse de le 12/12/2013 à 19:12 :
ben vous en connaissez bcp vous des immeubles HLM construits en autre chose que du béton?

les maisons individuelle cest de la brique ou du parpaing, voire du bois!

faut pas chercher plus loins! lol
a écrit le 12/12/2013 à 8:48 :
Pour avoir du foncier il suffit de baisser l'imposition sur les plus values !!! et en plus le prix baissera certainement.
Réponse de le 12/12/2013 à 8:59 :
Il faut donner également une bonne compensation financière aux propriétaires de foncier comme en Allemagne . Actuellement, en France; dans les zônes periurbaines, lorsque votre terrain est l'objet de preemption, c'est au 1/5ème de la valeur de marché du terrain : cela aussi il faut le dire Messieurs de la Tribune et ne pas fustiger uniquement les vilains propriétaires de foncier
Réponse de le 12/12/2013 à 9:13 :
N'importe quoi, consternant de bêtise et en complète opposition avec la réalité des 30 dernières années.

Au contraire, une fiscalité dissuasive avec, en outre, un abattement décroissant avec le temps, contraindrait les héritiers, rentiers du foncier, qui n'ont produit comme effort que de bien naître, à vendre au plus offrant le plus rapidement possible, sans pouvoir spéculer.
Réponse de le 12/12/2013 à 13:06 :
Je ne suis pas d'accord avec vous, à moins de remettre en cause la succession
de parents. Je ne suis pas seul, j'ai pu voir sur le bon coin pour l 'aisne que le
prix de l'immobilier ancien est de loin moins cher que dans la Somme. J'ai pu voir
dans la presse des réponses comme / On devrait confisquer votre bien ? et autres
réponses d'irresponsables, il faut dire de mon temps avant de faire un enfant on
assumait, maintenant on fait un enfant et on exige un logement . Pour moi
l 'immobilier en France (sauf exceptions) est en train de se casser la gueule.
J'habite prés dela mer, un pavillon se vendait en six mois maintenant c'est deux ans et en baisse
Réponse de le 12/12/2013 à 13:42 :
@bono merci d'adopter en partie mon pseudo !!!! On ne peut pas dire que la fiscalité sur les plus values aie bais" ces 30 dernières années ! et on voit le résultat ! Continuez donc de penser comme FH et CD avec un bilan pour l'instant désastreux en rentées dans l'immo !
Réponse de le 12/12/2013 à 14:30 :
Je vais vendre un terrain à bâtir au prix de l'estimation du notaire qui est en dessous
de 40 % au moins de la réalité, que croyez vous que j'ai 'intention de réaliser une
plus value? ma réponse est non car je ne tiens pas à en donner 5O % en taxes plus frais de notaire rédaction de l'imprimé, et en plus de l'indiquer dans ma déclaration de revenus afin que l'Etat puisse suivre "son investissement" Ah que NON. Le prix de l'ancien va baisse car la taxe des logements vacants c'est 608 euros la premiére année le double aprés
Réponse de le 12/12/2013 à 15:14 :
@ @bono: "n'ont produit comme effort que de bien naître" non mais je reve d'entendre cela!!! heriter d'un terrain que ces parents ont lutté pour le garder ce n'est pas bien naitre mais juste avoir des parents soucieux de laisser a leurs enfants.
Réponse de le 12/12/2013 à 15:40 :
"heriter d'un terrain que ces parents ont lutté pour le garder ce n'est pas bien naitre mais juste avoir des parents soucieux de laisser a leurs enfants." Vous venez juste de confirmer qu'en fait il faut bien naître :) Oh et puis oh la la, ça a été compliqué de la garder, on a failli céder à la tentation de le vendre avec plus-value.
Réponse de le 12/12/2013 à 16:38 :
Si je le fais entretenir cela va me revenir 15OO euros à 2OOO euros, la vente ira
directement à mes petits enfants. J'ai connu des collègues qui le 15 du mois avaient les poches vides . Moi je sais compter, à ceux qui ne savent apprennent , mère était abonnée à ce journal, et vers le 2O je fais faire une simulation de ma déclaration afin de donner à Curie. Nota Bene en 1967 j'ai connu deux licenciements collectifs, j'ai appris à compter !
Réponse de le 13/12/2013 à 0:41 :
@ Bono : si vous finissez par devenir propriétaire souhaitez vous qu'à votre retraite on vous oblige à revendre votre logement voire que l'on vous exproprie pour y loger une famille avec jeunes enfants ? Vous serez alors devenus, un vieux rentier.
Réponse de le 13/12/2013 à 10:04 :
Hors sujet. Biais émotionnel. Il n'est pas question de vous obliger à vendre votre RP ou à vous exproprier.
a écrit le 12/12/2013 à 8:47 :
Je ferai un bemol a l artcle ci dessus. Dans nombre de villes, au contraire les maires veulent faire passer les terrains en constructible, car leurs proprietaires font une enorme plus value (entre le prix d un champs pour faire paitre les vaches et le prix de terrain a batir, il n y a pas photo). Et souvent le proprietaire du terrain est electeur de la commune, voire le maire lui meme ou un membre de sa famille !
Sinon, c est vrai qu il faudrait taxer plus l immobilier en France afin de faire baisser les prix. Mais c est impossible electoralement: les vieux qui sont les gros beneficiaire du systeme s y refuseront et c est eux qui font les elections !
Réponse de le 12/12/2013 à 9:17 :
Ne te fais pas de bile : les jeunes deviendront vieux à leur tour
Réponse de le 12/12/2013 à 14:15 :
Si vous taxez plus les prix vont augmenter et non baisser ... puisque les propriétaires auront moins d'intérêt à vendre ! les biens se feront plus rare et ... tout ce qui est rare est cher !
Réponse de le 12/12/2013 à 15:41 :
Ils ne vont pas augmenter, car la solvabilité des acheteurs ne va pas s'améliorer subitement. Par contre, il y aura de la rétention, ça c'est sûr. Après il faut voir pendant combien de temps.
a écrit le 12/12/2013 à 7:10 :
Encore un qui a trouvé les solutions: taxer, imposer, obliger, prendre. C'est dingue les gens qui réfléchissent pour les autres. Que serait la France sans les experts de tous poils!
Réponse de le 12/12/2013 à 8:17 :
Ah liberté, liberté quand tu nous emprisonne !!!
Réponse de le 12/12/2013 à 9:25 :
En attendant, ce sont les héritiers faisant de la rétention de foncier pour s'enrichir sans cause qui imposent leur idéologie aux autres, poussent à la hausse des prix et des loyers (puisqu'en plus, bien souvent, ils sont déjà multiproprio et rentiers).
a écrit le 12/12/2013 à 7:08 :
Voilà bien un excellent article de fond sur l'immobilier. Il me semble que les instruments juridique, notamment l'expropriation, existent. Il ne manque plus que d'augmenter les possibilités d'y avoir recours. Mais sera t-il possible de le faire, sans que l'on crie au stalinisme. Par ailleurs, les maires se battent pour conserver le pouvoir de délivrer les permis de construire, histoire de ne pas exercer ce pouvoir justement si l'on en croit l'article. Comme l'on dit, c'est la France. Le prix à payer, la perte de nos jeunes qui ne pouvant se loger à des prix correspondant à des salaires qui n'augmentent pas, vont peut être se mettre à émigrer de manière croissante. Il serait intéressant d'avoir des statistiques sur l'émigration des moins de trente ans .

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