Immobilier : les bailleurs gagnent deux fois plus que le reste de la population

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Près de 40 % de propriétaires bailleurs sont aujourd’hui retraités.
Près de 40 % de propriétaires bailleurs sont aujourd’hui retraités. (Crédits : Reuters)
Les propriétaires bailleurs gagnent en moyenne deux fois plus que le reste de la population en France, selon une étude récente. Raison de plus pour encadrer les loyers ?

Si l'on se fiait aux clichés, on serait tenté de décrire les bailleurs - les propriétaires d'un logement qu'ils louent - comme des personnes riches, plutôt d'un âge avancé et qui profiteraient tranquillement de leur rente. Un raccourci simpliste, diront certains. Mais ces clichés sont en partie confirmés par une enquête de l'agence nationale pour l'information sur le logement (Anil). Premier constat éloquent de cette étude publiée il y a quelques jours sur l'état « du parc locatif privé et ses bailleurs » en France : les « ménages bailleurs personnes physiques » sont bien plus aisés que le reste de la population.

Leurs revenus annuels médians s'élèvent à 59.200 euros contre 30.400 euros pour le reste des ménages, soit presque deux fois plus ! Un ménage bailleur sur trois a même des revenus annuels supérieurs au neuvième décile des revenus de la population globale, soit 72.600 euros. « Ces bailleurs qui ont des ressources supérieures à ce neuvième décile détiennent près de 40 % du parc de logements loués par des particuliers », ajoute l'Anil. Environ 85 % des 2,143 millions de bailleurs recensés par l'Anil en France sont, par ailleurs, propriétaires de leur résidence principale. Ils jouissent donc pour la grande majorité d'entre eux d'une situation confortable.

Situation confortable

Les bailleurs ont aussi le plus souvent un âge avancé : 37 % sont retraités, 47 % ont plus de 60 ans, et 69 % ont plus de 50 ans. Au regard de leur âge et de leur niveau de vie, il y a donc une forte probabilité que la grande majorité d'entre eux aient fini de rembourser leurs crédits immobiliers - la durée moyenne effective d'un prêt immobilier se situant entre 7 et 8 ans. Les loyers qu'ils perçoivent sont donc souvent « nets » de remboursements de prêts, et ne sont « amputés » que des charges et des travaux d'entretien.

D'un point de vue macroéconomique, on est donc bien loin du discours des lobbies du secteur immobilier qui, pour annihiler les tentatives politiques de rééquilibrage des droits entre bailleurs et locataires, font toujours appel à la vigilance vis-à-vis du « petit propriétaire modeste », qui loue et s'endette lourdement pour un investissement locatif afin d'assurer ses vieux jours. Ces ménages existent, c'est incontestable : les locataires du secteur privé représentent notamment 9 % des bailleurs et les locataires du secteur social 2 %. Mais en termes de proportions, le discours ambiant semble décalé de la réalité.

Encadrer les loyers dans les zones tendues ?

Quels enseignements pouvons-nous alors tirer de ces statistiques ? D'abord, dans les zones tendues où les locataires consacrent des parts importantes de leur budget pour se loger, ces chiffres donnent des arguments supplémentaires pour encadrer les loyers abusifs, à l'heure où le gouvernement souhaite étendre la mesure sur l'encadrement des loyers à la petite couronne parisienne et à certaines villes de province. Son application est pour l'instant restreinte à Paris intramuros.

En effet, il pourrait d'une part y avoir un problème moral à accepter que les ménages locataires, plus modestes, consacrent une part prépondérante de leurs revenus, parfois abusive, afin de rémunérer des ménages bénéficiant d'une situation confortable. Et d'autre part, cette accentuation permanente du décalage entre les situations financières des propriétaires bailleurs et des locataires crée in fine un frein clair à l'ascenseur social. Car un poids trop lourd des loyers sur le budget des locataires réduit significativement leur capacité à épargner et à consommer autre chose que de l'immobilier.

Sachant que le logement est un bien de première nécessité pour lequel les locataires sont prêts à consacrer une part très importante de leurs revenus, les chiffres de l'Anil interrogent.

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a écrit le 25/08/2016 à 11:33 :
Ex. dans plusieurs quartiers populaires que je connais bien : les T3 se vendent aux environs de 60.000 euros, ils sont loués aux environs de 450 euros (+ charges). Si quelqu'un achète ce bien comptant, en moins de 12 ans, le locataire (aidé bien souvent des aides au logement) lui a payé son bien (à l'exception des charges propres au propriétaire (taxe foncière, gros travaux...).
Ce locataire est souvent : une femme seule avec enfant(s), un(e) bénéficiaire de l'AHH, un travailleur précaire, une personne au RSA. Le loyer (+ les charges) représente souvent une part importante de son budget, l'empêchant d'épargner, l'obligeant à se restreindre y compris quant à la nourriture ou aux soins médicaux... et dans sa vie, si sa situation économique ne change pas, ce locataire aura payé l'équivalent de 4 logements de ce type à un ou des propriétaires, mais ne laissera rien à ses héritiers et se sera toujours privé.
Ces personnes sont condamnées à être locataires, car aucune banque ne veut leur prêter pour acheter leur résidence principale la somme nécessaire, même si les mensualités (pour 60.000 euros + les frais de notaire) sur 20 ans sont de 350 euros et sont en grande partie couverte par les APL. J'ai même vu une dame, qui payait plus des 2/3 du prix de vente d'un logement se faire refuser un prêt dont les mensualités serait de 150 euros dont 136 sont payées par les aides au logement alors que ses comptes sont sains, au motif qu'elle est au RSA !
Je trouve ce système choquant et je rêve qu'un jour, une loi interdise aux banques de discriminer les pauvres dans l'accès au crédit immobilier, ou à défaut, qu'une banque, accepte de prêter aussi aux pauvres, du moment qu'ils présentent des budgets sains et que les mensualités sont inférieures aux loyers pratiqués dans la région...
a écrit le 09/08/2016 à 9:36 :
Ce qui est sur c'est que l'auteur de l'article n'est pas un bailleur...
Au lieu d'être aigri, il faut se bouger pour s'en sortir...
A bon entendeur
a écrit le 05/08/2016 à 10:42 :
Un problème de cet article est qu'il ne précise pas quelle est la part du revenu des loyers dans le revenu global des ménages en question. Autrement dit les loyers sont-ils pour eux un "revenu accessoire" ou "principal". L'autre problème est de savoir quelle part du loyer est du "bénéfice" au regard des coûts lié au bien immobilier. Car, si le loyer est un "revenu" il est aussi grévé de pas mal de charges.
Réponse de le 07/08/2016 à 16:59 :
@Alain38 : d'accord avec vous, je me pose la même question. Si au final le bénéfice pour les bailleurs n'est que de 5% ou 10%, y'a peut-être pas de quoi crier au loup...
a écrit le 04/08/2016 à 16:30 :
Il aurait été intéressant de faire cette étude en poussant le raisonnement jusqu'au bout et intégrant des critères tels que les catégories sociaux-professionnelles, niveaux d'étude, nombres d'enfants, ...
Ces bailleurs ont surement travaillé dur pour atteindre le niveau de vie qu'ils ont jusqu'à présent. Si certains n'ont pas été assez intelligents pour viser sur le long terme, tant pis pour eux...
a écrit le 04/08/2016 à 10:42 :
Je ne suis pas d'accord avec cet article qui serait plus adapté dans un quotidien comme Liberation. Par contre, je serais d'accord pour supprimer tous les avantages fiscaux des investissements immobiliers, il n'y a aucune raison valable qu'ils existent.
Pour moi, l'immobilier est un investissement comme un autre, il doit être soumis aux mêmes règles.
Réponse de le 04/08/2016 à 17:00 :
@eolivier
Tout à fait. Dénoncer la tonte des actifs par les rentiers, chercher à encourager la réussite à la sueur de son front plutôt qu'en profitant d'un patrimoine dans la majorité des cas hérité, vivre des revenus de son travail plutôt que du pognon de Papa, encourager la valeur travail, tout ça, c'est des valeurs de sales gauchistes.
La-vraie-droite-intelligente-qui-elle-sait-gérer-l'Economie sait, elle, entretenir les rentes des oisifs (quitte à laisser les actifs se faire toujours plus enfoncer la tête sous l'eau), travailler au service des enrichis sans cause de la pierre, tout faire quitte à ruiner le pays pour "entretenir la valeur" de leurs "biens immobiliers" et pour qu'ils puissent perpétuellement faire des plus-values de +300%.
a écrit le 04/08/2016 à 5:01 :
Article ridicule.
Pourquoi stigmatiser spécifiquement les bailleurs ?
Il existe bien d'autres placements, sans soucis comparables, pour lesquels on pourrait également faire la même UNE :
"Les détenteurs de portefeuilles boursiers ou d'assurance vie conséquents peuvent avoir des ressources en moyenne deux fois plus élevés que le reste de la population..."
Il suffit de mettre en place par exemple des retraits réguliers sur les placements.
Dans ce cas, oubliés tout les soucis liés à l'immobilier et personne ne viendra critiquer la situation.

Article racoleur, qui cherche à opposer les gens de manière très maladroite.
De plus, la situation du marché immobilier en France est très diverse. Dans certaines villes de province des appartements en bon état se louent difficilement car le marché est saturé d'offres.

Heureusement qu'il existe des personnes s'intéressant encore aux placements immobiliers, car l'état seul ne serait pas en mesure de loger toute la population.
a écrit le 03/08/2016 à 21:38 :
Un loyer encaissé avec unn prêt a rembourser cela signifie aussi même après déduction des charges y compris d'intérêt des revenus fonciers et un impôt supérieur sans forcément plus de trésorerie disponible. Il faut aller au bout du raisonnement et là les écarts au final sont bcp plus faibles
a écrit le 03/08/2016 à 19:59 :
Proprio, n'oubliez pas de récupérer la taxe ordure ménagère auprès de locataires.
a écrit le 03/08/2016 à 18:52 :
Etude à vomir. On en conclut qu'il faut tuer les proprios. Evidemment, nous sommes dans un des derniers pays communistes de la planète. CQFD
Réponse de le 03/08/2016 à 20:25 :
A vomir peut-être pas, mais partisane et avec des sources inexactes oui !
Réponse de le 04/08/2016 à 5:54 :
De suite les grands mots, il va falloir arrêter pour les rentiers paresseux de compter sur les autres pour alimenter son compte en banque en roupillant, je propose à celui qui vomit de se sortir les doigts du derrière.Ca lui fera du bien.
a écrit le 03/08/2016 à 18:29 :
En même temps s'ils ne gagnaient pas plus, ils ne seraient pas bailleurs ;-))
a écrit le 03/08/2016 à 18:25 :
La seule façon "juste" d'encadrer les loyers ne peut se faire qu'en tenant compte de prix d'achat du bien. Tout le reste n'est que expropriation déguisée.
Réponse de le 04/08/2016 à 19:34 :
Et en même temps, les prix d'achat du bien sont fixés par rapport à une rentabilité locative attendue, et donc les loyers. Votre raisonnement est un cercle vicieux et une fuite en avant. Les prix de l'immobilier doivent être déterminés par les ressources réelles disponibles des actifs. Si vous étudiez le tunnel de Friggit, on constate très rapidement à quel point les prix de l'immobilier sont totalement sortis du taux d'effort normal de la population pour le logement. Pour maintenir les prix à la hausse, les mécanismes ont été nombreux: allongement de la durée des prêts, baisse des taux et solvabilisation artificielle des ménages (avec des APL largement captés par les hausses de prix). Ça s'appelle tout simplement une bulle...
a écrit le 03/08/2016 à 17:22 :
CUS Habitat de Strasbourg a récupéré ce matin 3 étages de logements sociaux sur la base d'une expulsion décidée en 2013
DNA du 3 aout 2016 :
Strasbourg-Cronenbourg Un lieu de culte fermé par la police, pour des impayés
Important déploiement des forces de l'ordre ce matin dans le quartier de Cronenbourg à Strasbourg, où la police a fermé un lieu de culte musulman pour défaut de paiement de loyers.
Policiers, de la police nationale, et CRS sont intervenus à 7h ce mercredi matin, rue Kepler, dans le quartier de Cronenbourg, à Strasbourg.
Au milieu de cet ensemble de grands immeubles, une association occupe un lieu de culte. Celui-ci se trouve dans trois appartements contigus, au rez-de-chaussée d'un immeuble.
Cette intervention fait suite à un différend qui dure depuis 2013 au-moins, sur fond de loyers impayés.
Selon des informations recueillies sur place, les forces de l'ordre interviennent à la suite d'une décision de justice qui remonte à 2013.
Les locaux appartiennent à CUS-Habitat, un bailleur social.
Les policiers vident les lieux, a pu constater un journaliste présent sur place, pour pouvoir procéder à l'expulsion des deux associations.
Aucune information officielle n'a été communiquée pour l'instant sur cette fermeture du lieu de culte musulman.
a écrit le 03/08/2016 à 16:49 :
Ben oui pour pouvoir investir il faut pouvoir épargner. C'est comme les entreprises, pour pouvoir investir il faut dégager des bénéfices. Vous êtes journalistes économiques dans un journal économique ou vous faites vous aussi de l'idéologie à deux balles?
Réponse de le 25/08/2016 à 11:47 :
Même en épargnant, certains pauvres ne peuvent accéder au crédit immobilier qui leur permettrait de devenir propriétaire de leur logement.
Ex. Mme A. peut mettre 40.000 euros (provenant d'un héritage et de son épargne) dans l'achat de son appartement vendu 52000 euros. Aucune banque n'a voulu lui prêter les 12000 euros manquant + les frais de notaire. D'après les simulateurs, ses mensualités seraient de 150 euros et une fois déduits les 136 euros de l'aide au logement, elle aurait un reste à charge de 14 euros. Motif : elle est au RSA...
En attendant, elle continue de payer ses 400 euros de loyer et de percevoir une aide au logement de 272 euros...
a écrit le 03/08/2016 à 16:43 :
Arretez de vous plaindre, sinon pourquoi n'êtes vous pas partie si c'est mieux ailleurs ?
a écrit le 03/08/2016 à 16:38 :
Encadrement des loyers partout comme en Allemagne ou en Belgique !
a écrit le 03/08/2016 à 16:15 :
Et le 1% logement pour les salariés, ah ben tiens ,c'est pareil :

Le 22 octobre, les administrateurs de l'autorité de contrôle du 1 % logement, l'Anpeec, ont eu un choc en prenant connaissance d'un rapport confidentiel sur les salaires en vigueur chez les collecteurs, ces organismes chargés de récolter l'argent du 1 %. « On se doutait que les rémunérations des directeurs étaient élevées, mais à ce point… » grince un syndicaliste. De fait, les chiffres présentés dans ce document secret que « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » s'est procuré sont impressionnants : sur 89 directeurs généraux de collecteurs, trois déclarent gagner plus de 200 000 € par an, 19 affichent entre 150 000 € et 200 000 €, et 31 perçoivent entre 100 000 € et 150 000 € ! Et encore ne s'agit-il là que des salaires : ni les primes, ni les indemnités de départ, ni les éventuelles retraites chapeaux ne sont signalées.« C'est surtout stupéfiant quand on connaît la taille de ces organismes », poursuit cet administrateur. Au mieux, les grands collecteurs comptent quelques centaines de salariés. Quant aux petites structures, où les salaires atteignent 6 000 € à 8 000 € par mois, elles comptent parfois moins de dix collaborateurs. L'opacité reste de mise : ni le collecteur de Marseille (Unicil), ni celui de Bordeaux ou de Lille n'ont accepté de répondre à nos questions.2009
Réponse de le 05/08/2016 à 11:13 :
CELA NE M ETONNE PAS PARTOUT OU IL Y A DE L ARGENT A GEREZ IL Y A DES PROFITEURS? EX?LE SALAIRE DES FONCTIONNAIRES REPRESENTE 30A 40% DU BUJET NATIONNAL???
a écrit le 03/08/2016 à 15:46 :
"Les bailleurs ont aussi le plus souvent un âge avancé : 37 % sont retraités, 47 % ont plus de 60 ans"

C'était sympa le plein emploi, sans délocalisation, externalisation, PSE, ni mondialisation ,non ? .On peut remarquer d'ailleurs que cette même tranche d'âge souhaite majoritairement dans les sondages que la retraite passe à 65 ans pour les générations suivantes alors que plus de deux millions sont partis en pré-retraite à 55 ans entre 1990 et 2000. Egoisme générationnel ?
a écrit le 03/08/2016 à 15:40 :
"en France : les « ménages bailleurs personnes physiques » sont bien plus aisés que le reste de la population".

Normal à force d'exploiter les autres.
a écrit le 03/08/2016 à 15:35 :
article certes bien documenté mais à charge, et qui ne vérifie pas l'exactitude de ses sources. "la durée moyenne effective d'un prêt immobilier se situant entre 7 et 8 ans". Effectivement c 'est juste, sauf que la durée de remboursement "de prêt" est le double notamment en locatif. Le turn over des prêts depuis 20 ans est important , de ce fait rare sont les prêts non remboursés, à terme ou le plus souvent par anticipation dans les délais indiqués. Pour rappel l'investisseur en locatif RENEGOCIE son ou ses prêts "au dernier taux". Pour le reste, énormément d'investisseurs en locatif n'ont pas les revenus indiqués moyens, achetant dans le but d'un complément de revenus arrivé à leur retraite. Qu'ils soient des dindons de la farce est un autre débat...
a écrit le 03/08/2016 à 15:21 :
"Les bailleurs ont aussi le plus souvent un âge avancé : 37 % sont retraités, 47 % ont plus de 60 ans".

Eh oui,fini, le peace and love, vive les biens materiels pour exploiter une jeunesse en CDD bientôt à vie.
Réponse de le 03/08/2016 à 18:32 :
Il ne faudrait pas oublier que les générations précédentes financent la santé et l'éducation des plus jeunes depuis le 20eme siècle... Et qu'elles ont également connu des difficultés avec les guerres mondiales ou post-coloniales, la crise du pétrole .....la montée du chômage, l'assistance aux anciens et aux plus jeunes...
Réponse de le 04/08/2016 à 9:49 :
@Ludosan
Vous vous trompez de génération. Les baby-boomers n'ont pas connu la 2ème Guerre Mondiale.
Et nous autres nés après 1980, nous troquerions volontiers toutes ces "assistances aux plus jeunes" contre des prix et loyers aussi abordables que ceux auxquels les boomers ont eu droit, on se sentira moins "sous perfusion" au passage. Ils ont rendu le logement inabordable, puis ils se plaignent de devoir aider leurs enfants parce que le logement leur est inabordable.
Réponse de le 09/08/2016 à 16:39 :
@alatar : n est pas vous qui louer au plus fort un loyer 950 euros en region parisienne pour 25 m2 ? Et vous fustigez les loyers trop chers ?
a écrit le 03/08/2016 à 12:53 :
La meilleure solution est que ces propriétaires vendent et se tournent vers des placements plus rémunérateurs car l'immobilier a un rendement devenu extrêmement faible (parfois proche de zéro) et pose de nombreux problèmes. Mais les bailleurs privés représentent une part importante du parc locatif vu le désengagement de l'Etat depuis des décennies. Il n'est pas sûr que de dissuader les investisseurs privés soit la meilleure solution pour répondre au problème du logement. Tout le monde n'a pas l'envie ni la capacité à être propriétaire de son logement et les loyers ont d'ailleurs beaucoup moins augmenté que le coût de la construction et que les impôts sur l'immobilier.
Réponse de le 04/08/2016 à 19:51 :
L'augmentation des coûts de construction est à relativiser. C'est vrai, sous le poids notamment des normes, parfois positives (règlementation thermique, accessibilité), parfois abusives (accessibilité aussi, risques...), néanmoins un immeuble classique coûte généralement entre 1300 et 1500€/m² SDP en coût de construction que vous soyez dans une métropole ou à la campagne... Le reste (les honoraires, frais financiers, etc.. étant au %), c'est bien la spéculation foncière et l'inflation de certains marchés locaux. Je vous rejoints sur les rendements locatifs ils ne sont pas nécessairement énormes, comparativement à d'autres placements. Mais ils sont généralement peu risqués (si vous êtes sur immeuble bien situés) et surtout il faut prendre en compte l'évolution de la valeur intrinsèque de votre bien, avec (jusqu'à présent) de belles plus values à moyen terme...
a écrit le 03/08/2016 à 11:45 :
On s’achemine droit vers le modèle à la suédoise avec encadrement des loyers, assèchement du parc locatif, accentuation du déséquilibre offre / demande qui ont pour conséquence l’augmentation forte du « vrai » loyer de marché + guerre en locataires pour obtenir un bien locatif qui devient rare. Au final on assiste à Stockholm a la généralisation des dessous de tables pour avoir la chance de louer un logement et au désinvestissements des bailleurs (vétusté du parc locatif augmentant). Quand on veut enrayer l’équilibre / offre demande on se retrouve dans une situation proche du communisme ou c’est le « consommateur » qui trinque dans 9 fois sur 10
Réponse de le 03/08/2016 à 15:42 :
effectivement nous nous trouvons, sans le dire car politiquement incorrecte, dans une société société française, que je qualifie souvent de "néo collectiviste" ce à juste titres avec ses 58,50% de prélèvements obligatoires. Il en est ainsi de la fiscalité immobilière, comme du changement à marche forcée de la "notion (française) du droit de propriété". Il est à remarquer ici que celà est conforme aux idées "sociales" exposées et défendues par l'équipe rédactionnelle de "la Tribune".
Réponse de le 03/08/2016 à 17:37 :
En quoi le parc locatif sera asséché? Les investisseurs n'aboutissent qu'à deux choses : monopoliser un marché pour leurs profits personnels en tondant le reste de la population et faire grimper la demande , et donc les prix.Tous ces logements se seraient construits aussi bien sans eux, mais moins chers, bref, l'apocalypse seulement pour les paresseux des rentes.
a écrit le 03/08/2016 à 11:44 :
Il est assez logique que les propriétaires bailleurs soient plus âgés et plus aisés. Ce sont généralement des investisseurs qui ont fini de payer les remboursements des prêts de leur domicile principal et qui continuent au même rythme pour générer un complément de revenu qui viendra compléter également la reversion au conjoint survivant au minimum usufruitier du bien. C'est également l'âge où se soldent les successions des parents avec parfois un apport financier non négligeable qu'il faut réinvestir.
Dans le contexte économique et politique actuel qui n'est qu'incertitudes, faibles rendements financiers, aléas boursiers, l'achat d'un bien immobilier représente une sécurité certaine pour l'avenir avec tout de même un faible rendement. Quand on obtient un rendement net de 2,5% pour un bien mis en location, avec un locataire sans problèmes, c'est déjà bien car les loyers ont sérieusement baissé au cours des dernières années. Et encore ces 2,5% sont "avant impôt"!
Alors il est difficile de dire qu'il y a exploitation des loactaires.
Réponse de le 03/08/2016 à 15:27 :
"c'est déjà bien car les loyers ont sérieusement baissé au cours des dernières années".

Ou ?
Réponse de le 03/08/2016 à 17:17 :
@Reponse de lachose
Vous demandez où ont baissé les loyers, c'est un peu partout en France.
Il faut distinguer les locations en cours où le montant des loyers suit l'application des indices et reste donc au moins stable sinon en légère augmentation.
Mais si un propriétaire change de locataire avec un nouveau bail, il est dans l'impossibilité de relouer sur la même base et le montant du loyer du nouveau locataire est nettement inférieur. Sinon, le logement restera vacant.
a écrit le 03/08/2016 à 11:11 :
Et les enfants de... toujours cases dans les emplois subventionnés par l argent public ! ca aussi ca fait partie d une rente qui se transmet sans impôts de succession en plus
Quand aux journalistes qui écrivent sans arrêt ce genre de discours ils seraient bien en peine de recevoir leurs salaires sans les subventions versées à leur journal .
Cet article ne sert une fois de plus qu a essayé de designer un bouc émissaire a la baisse du niveau de vie et a la précarité croissante de la majorité de la population, les autres fils ou filles de... de plus en plus nombreux il faut le dire du fait de la situation catastrophique de l emploi en France s en sortent très bien et attendent avec impatience l étranglement de ces maudits propriétaires surtout ceux des centres villes comme paris ou d autres métropoles pour rafler la mise a bon prix
En France le bal bla sur le mérite c est pour les autres
Réponse de le 03/08/2016 à 15:44 :
quels sont les montants d'aide à la presse reçus par "LA TRIBUNE" ?.....
a écrit le 03/08/2016 à 10:47 :
DEcidemment la demagogie est a la mode!!
ON parle de revenus BRUTS; on "oublie" de parler de ce qui reste après charges (l'immobilier ça s'entretient!!), impot sur le revenu+CSG (minimum 45,5%), puis ISF...
L'immobilier ça rapporte gros...à l'ETAT!!
Plus on "tapera" sur les revenus immobiliers, moins ça rapportera à l'Etat...Il est vrai que, lui, il lui suffit d'emprunter encore plus, car quand il faudra rembourser il y aura belle lurette que les gouvernants actuels seront partis...
La vérité, c'est l'exploitation de la crédulité des électeurs, la tendance croissante à flatter les sentiments de jalousie: le marxisme en est la couverture officielle: on sait à quoi il a conduit....Je suis surpris de trouver de tels propos irrationnels dans une revue telle que la votre
Réponse de le 03/08/2016 à 16:40 :
Archi faux, faut reflechir un peu plus allez 8/20 !
Réponse de le 04/08/2016 à 9:44 :
@lgdoc
C'est marrant, je suis propriétaire d'un studio en petite couronne, et pour lui l'imposition (IR+CSG+taxe foncière) est d'environ 13 à 15% du montant des loyers, pas du tout 45,5%.
Et non, je n'utilise aucun montage fiscal, simplement le micro-BIC (qui est le régime par défaut de toutes les locations meublées, à condition de ne pas toucher 2700€/mois de loyers, ce qui est déjà énorme, peu ou prou mon salaire de cadre).

Pour ce qui est de l'ISF, une fois de plus, c'est vous (collectivement) qui avez décidé de faire 300% de plus-value en multipliant par 3 la "valeur" de vos "biens" en 15 ans. Ce sont vos prétentions de vendeurs, vous voulez en tirer 4 fois plus de pognon que ce qu'ils vous ont coûté, en tondant les jeunes générations, eh bien l'Etat vous prend au mot, vos appartements sont donc passés de 2700€/m² à 10 000€/m² (à votre demande), vous êtes maintenant des millionnaires dans le haut du premier décile de revenus (voire premier centile), et les classes moyennes n'ont pas à subir une seconde tonte juste pour éviter que vous ayez à payer des impôts et à contribuer à la Société.
a écrit le 03/08/2016 à 10:26 :
Je lis souvent dans un magazine, les articles sur les "finances d' une famille". On voit des jeunes et moins jeunes fonctionnaires (policiers, agent territoriaux, etc ..) qui se sont endettés pour des sommes énormes (emprunts possible grâce à l' emploi à vie), qui ont profité des déductions fiscales scandaleuses "accordées" par depuis des années aux pseudos "investisseurs" et encaissent les loyers qui paient intégralement leurs remboursements.
Certains ont 3, 4 studios, maisons, et ne paient aucun impôts grace aux multiples déductions fiscales. Il se constitue un capital en espérant toucher le gros lot à la revente et la retraite, en attendant ils ont bien profité de la politique clientéliste stérile des Finances.
a écrit le 03/08/2016 à 9:49 :
Les footballeurs ont surement de l'immobilier pour gagner autant
a écrit le 03/08/2016 à 9:48 :
Eh oui, les personnes ayant des économies gagnent en moyenne mieux leur vie que ceux qui n'en ont pas. Grande découverte...
Avez-vous fait la même étude sur l'assurance vie, le PEA etc ?
Avec cette logique, il faudrait aussi pointer du doigt les patrons de PME de plus de 50 salariés non ? PME qui pourrait être spécialisée dans l'immobilier par ailleurs...

Le problème c'est qu'il y a effectivement de moins en moins de gens qui gagnent leur vie correctement en France : accumulation IR, impôts locaux, TVA, taxes sur le carburant, l'électricité, CSG... tout ça ne sert qu'à faire fuir les gens qui ont encore un peu d'argent, car le monde est bel et bien ouvert.
Réponse de le 03/08/2016 à 13:13 :
@Paul
"accumulation IR, impôts locaux, TVA, taxes sur le carburant, l'électricité, CSG... tout ça ne sert qu'à faire fuir les gens qui ont encore un peu d'argent, car le monde est bel et bien ouvert."

Vous avez tout faux.

Je paye environ 1700€/mois (IR mensualisé, côtisations salariales, TVA, taxes, impôts locaux, CSG) qui me garantissent en contrepartie :
- L'entretien des rues et la voirie dans la ville où je vis et dans celle où se trouve l'appartement dont je suis bailleur.
- Un réseau de transports performant dans ces deux villes et dans l'agglo parisienne.
- Un Etat, une Justice, une Armée, une Police, tout un tas d'infrastructures et d'insitutions.
- Un système de santé gratuit (après côtisations salariales).
- Un système de retraites.
- Tout un tas d'autres choses.

A côté de ça, je paye 1200€/mois le droit de vivre comme locataire dans un petit 2 pièces vieillissant à 15mn à pied du métro.

1700€ pour l'impôt et l'ensemble des prestations publiques, 1200€ pour un 2 pièces vétuste. Le "matraquage", la "ponction fiscale" ne sont pas là où certains l'affirment. Et non, je ne suis pas un smicard (>3500€ de revenus par mois en additionnant mon salaire et le loyer que je perçois pour mon studio).
Réponse de le 03/08/2016 à 15:38 :
"Eh oui, les personnes ayant des économies gagnent en moyenne mieux leur vie que ceux qui n'en ont pas".

Faux, il s'agit pas d'économie, car ce que l'article ne précise pas c'est qu'il s'agit principalement une population de cadre aisé en retraite ou non parmi les 2,143 millions donc ayant les moyens d'investir pour faire du locatif.Cela me fait toujours sourire ces histoires d'économies , comme si avec un salaire de 1300€ /mois ,on pouvais économiser ,pfff.Tu penses que l'on fait combien d'économie par mois avec le loyer exorbitant que demande le bailleur cadre ?
a écrit le 03/08/2016 à 9:45 :
Pour s'assurer un complément de revenus avec des loyers il faut un investissement important et diversifié pour faire face aux charges , à la fiscalité et aux périodes sans locataires , vous rajoutez qu'il faut tout refaire tous les 20 ans pour un coût avoisinant un an de loyer ... et qu'en province au final vous maintenez tout juste votre capital .
Mais comme le fait remarquer un commentateur nos gouvernants étant incapables de relancer l'activité économique ils ne trouvent rien d'autre que de dresser une partie de la population contre une autre !!!
a écrit le 03/08/2016 à 9:29 :
Sans propriétaires plus d'entretien, ne reste que des squattes avec toutes les joyeusetés et odeurs résidentes. Certains apprécient ce genre de logement à la déco particulière.
a écrit le 03/08/2016 à 9:22 :
Dommage que vous n'ayez pas validé mon commentaire qui était largement dans le sujet mais pouvant froisser les propriétaires des capitaux et donc des moyens de production.

Le problème est que l'économie ne se relèvera jamais si on ne secoue pas ces gens là enterrés dans leur obsession d'amasser toujours plus de richesses échappant à ceux qui font la consommation et donc la croissance.

Ceux qui pourront dynamiser l'économie sont en manque total de capitaux et ceux qui ont les capitaux sont en manque total de dynamisme.
a écrit le 03/08/2016 à 8:55 :
"Afin de rémunéreR" - Désolé, ça m'a sauté à la figure.
(et désolé si j'en ai laissé passé dans mon texte en dessous.. mon job n'est pas d'écrire des articles).
.
Tout le monde pauvre, c'est sur comme ça ce sera l'égalité !
Super la mentalité : Pour une égalité, tapons sur ceux qui sont arrivés à s'en sortir.
J'en fais partis, et le loyer que je demande est tout à fait correct; je l'ai même fait baisser.
Je vous signale que si j'avais voulu vraiment gagner de l'argent, j'aurai investis en bourse et non dans l'immobilier.
La bourse, ce domaine ou on fabrique de l'argent qui ne sert surement pas la cause des plus pauvres.

=> Le véritable problème c'est le manque de logement par rapport à la demande,
Problème récurent mais non résolu depuis des années dans notre pays.
Il serait peu être bon de se demander pourquoi.
A qui profite ce crime ?
La est selon moi, la véritable question.
Réponse de le 03/08/2016 à 12:53 :
e véritable problème c'est le manque de logement par rapport à la demande,
Problème récurent mais non résolu depuis des années dans notre pays.
Il serait peu être bon de se demander pourquoi.
A qui profite ce crime ?
La est selon moi, la véritable question.
------------------
la véritable question est le maintien de la rente immobiliere par le maintien de la pénurie de logement car augmenter l'offre ferait baisser les prix. comment ? Demander aux maires et à tous ceux qui refusent des HLM dans leur ville
a écrit le 03/08/2016 à 8:44 :
En résumé les personnes qui ont de l'argent font des placements et ça leur rapporte.

Évidement ils sont d'un certain âge et souvent n'ont plus de charge d'enfant.

Conclusion ils gagnent trop et il faut les tondre ? Juste mérite d'une vie de travail ?
Quel bel article.

1° Gagner de l'argent n'est pas un mal en soit. En gagner trop ? Mais où commence le trop ?
2° Les loyers ne sont pas cher partout et il faut bien trouver des gens pour investir dans les immeubles.

3° On peut faire comme sous Staline uniquement de l'immeuble collectif et nationaliser le parc mais cela donnera t il quelque chose de satisfaisant ?
Réponse de le 03/08/2016 à 13:56 :
1 la hausse de l'immobilier et l'enrichissement qui en découle est il le fruit d'une vie de travail, a des économies durement accumulées ?? peut ton sortir de ces contre vérités justificatrices
2 on ne gagne pas de l'argent, on fait payer à un tiers quelque chose dont la valeur ( le rdt du capital de l'immobilier ) croit sans qu'il y ait travail

Cela s'appelle une rente !!
pour le bien commun il faut se poser la question de savoir où l'argent circule.du coté du proprio et du coté du locataire s'il y a un déplacement
de flux dans la transaction..qui paye les couts coûts induits e infrastructure par l'étalement des zones urbaines venant de la chérté des loyers ? les contribuables ! la répartition des richesses et des moyens de vivre est le coeur de la politique
Cconsacrer 40% de ses revenus au loyer pour pas mal de gens ( dont moi qui suit retraité et qui le vivra jusque ma mort ) est insupportable.
La rente des uns empêche les autres de devenir eux- mêmes propriétaires et bailleurs !* on devient en moyenne propriétaire à 34 ans !
C'est le grand blocage !
Et là ou les là loyers sont bas c'est parce qu'il n'y a pas de travail .I
Quel est le rendement d'une obligation à 10 ans ? quel est le rendement d'un studio ? Il y a des discours vraiment affligeant de mauvaise foi ou d'aveuglement égoîste. pardon de le dire


le but de la politique c'est l'harmonie sociale.Sans elle plus de société, de vivre ensemble .autant dire la rélégation sociale , l'exclusion , la discrimination et en final la colére ,la violence et ce que nous voyons
pas de travil , pas de logemnt , pas d'avenir et il faudrait pleurer sur es bailleurs que l'on tond ??
a écrit le 03/08/2016 à 8:38 :
Les niches immobilières ont permit de créer la catégorie des français seigneurs fainéants, souvent héritiers de...,

qui deviennent riches en dormant paisiblement pendant que les autres se lèvent tôt pour gagner la misère, dans la salubrité, le bruit, les ambiances polluantes.

Toutes ces niches confortables soyeuses doivent être abolies purement et simplement, les riches se lèveront un peu plus tôt pour bosser un peu .. comme tous les français normaux.
a écrit le 03/08/2016 à 8:18 :
Il me semble évident que les propriétaires ont eu ou ont des salaires plus élevés, faute de quoi ils n'auraient pas pu acheter. Qu'ils soient plus vieux est aussi une évidence, car on n'achète pas quand on est jeune et sans le sou. Maintenant, en dehors des grandes villes, je ne suis pas du tout certain que les propriétaires-bailleurs soient gagnants étant donné les taxes et impôts, la maintenance et les travaux de mise à niveau (car les règlements demandent de plus en plus de choses). Mais bon, on se complait en France à monter les uns contre les autres, comme si en finale Papy Mougeot allait décéder en emportant tout :-)
Réponse de le 25/08/2016 à 12:00 :
Pas forcément ! On peut aussi hériter d'un logement (et de nos jours, on hérite plutôt à l'âge de la retraite qu'à 20 ans...)
a écrit le 03/08/2016 à 8:09 :
C'est intéressant, mais ça peut sembler un peu tronqué : les propriétaires bailleurs sont aisés, mais le lien de cause à effet ne me semble pas établi. Par exemple, comment se situe les propriétaires bailleurs par rapport aux propriétaires non bailleurs?
J'aurais plutôt aimé avoir une évaluation de la 'marge' qui est réalisé sur les loyers : la différence entre le prix des loyers et la somme de charges, impôts, frais d'entretien, etc. que les propriétaires doivent consentir pour le logement qu'ils louent. Je ne suis pas bailleur donc je n'ai pas vraiment idée de la charge qui peut peser sur la location d'un logement.
Ensuite, selon que cette 'marge' soit de 10% ou de 50%, on pourra en tirer les conclusions qui s'imposent...

En tout cas, force est de constater que, au moins dans des régions tendues telles que la région parisienne, le prix des loyers est tellement élevé que ça incite à devenir propriétaire.
a écrit le 03/08/2016 à 8:01 :
La vraie nullite dans cette histoire est que si les gens qui ont les moyens ne mettent pas d'argent dans l'immobilier, qui va le faire? L'Etat est en faillite, les gens qui n'ont pas les moyens n'ont pas les moyens, donc pas le logement pour les les mal loges. Bonne nouvelle, loyer zero pour dormir a la belle etoile. J'espere qu'on n'a pas gaspille de papier en mettant cette article dans la version vendue en presse.
Réponse de le 03/08/2016 à 8:42 :
Pas besoin de mettre de l'argent pour acheter de l'immobilier ancien.
Si les prix étaient divisés par 3 (retour moyenne historique) on s'en porterait beaucoup mieux (moins de loyer plus de consommation)

Ce culte de la rente stérile (l'immobilier ne produit rien) doit cesser
Il vaut mieux que les épargnants investissent dans des entreprises qui produisent de la valeur

Mais pour cela il faut que le gouvernement arrête toutes les aides à la rente immobilier (apl = aide pour que les bailleurs augmentent leur loyer) et taxe fortement les biens immobiliers qui sont des rentes et monopoles locaux.
Les couts sociaux ne devraient pas être portés par le travail (charge patronales et salariales les plus élevées du monde) mais par la rente immobilière. Les immeubles anciens ne vont pas se délocaliser alors que les hauts salaires partent.

Pour l'immobilier neuf (<10and) qui correspond à une création de valeur (en plus des emplois qu'il procure) il ne faut pas de taxe.

Montant de la taxe annuelle proposée : 4% de la valeur des biens immobiliers. Déductible des impôts et charges déjà payés + abattement par personne habitant si résidence fiscale principale => seuls les bailleurs, ou étranger ne payant pas d'impôt en France seront ponctionnés

Plus besoin de charge sociale sur le travail, cette taxe sur la rente couvre les mêmes sommes.
Réponse de le 03/08/2016 à 9:34 :
Ca va marché tant que la rentabilité des autres investissements sera basse.
Lorsque Actions et Obligations remonterons l'immobilier sera alors déserté car l'arbitrage se fera en sa défaveur.
C'est ce qu'ont fait les bailleurs institutionnels, (Assurances..) qui ont vendus à la découpe. Pour l'heure on peu presser les individuels car rien ne rapporte, mais lorsque les marchés se seront purgés les retour de baton sera violent et à ce moment là, le temp manquera pour readaper lois et reglements.
Ce sont les mal logés de demains qui se préparent.
Réponse de le 03/08/2016 à 9:41 :
@Meme Les Journalistes S'y Mettent
"si les gens qui ont les moyens ne mettent pas d'argent dans l'immobilier, qui va le faire?"
Vous venez de mettre le doigt sur le vrai problème : "les gens qui ont les moyens".
En 1997, un couple dont le mari était ouvrier et la femme caissière de supermarché voire au foyer pouvait s'acheter un appartement familial à Paris.
Aujourd'hui, en 2016, un couple de cadre aux revenus cumulés de 6000€ nets/mois a un pouvoir d'achat immobilier de 29m².
Et avant d'avoir droit à "oui mais c'est juste à Paris", d'apris l'évolution de l'indice des prix, les 10-15 plus grandes villes de France ont TOUTES connu des augmentations de prix proches de +300% sur cette période.
Donc oui, on a là un problème de demande solvable, faire flamber les prix et exclure toute une génération a ce genre de conséquences fâcheuses. Mais non, la solution n'est pas de "mettre tout le monde à la belle étoile", elle est simplement de ramener les prix à un niveau raisonnable par rapport aux salaires.
Réponse de le 03/08/2016 à 10:52 :
LES RICHES MONARCHIES DU GOLFE ONT INVESTI MASSIVEMENT DANS L'IMMOBILIER EN FRANCE DONT LE QATAR. Par ailleurs, et contrairement aux français lambda, ces richissimes investisseurs ne sont pas soumis (grâce à la fébrilité de Sarkozy et le silence de Hollande) à la taxe sur la plus value à la revente instaurée par Sarkozy sur 20 ans et élargie à 30 ans par Hollande. Donc pour répondre à la crise du logement en France, et tout gouvernement confondu, on met en place un dispositif défiscalisant pour inciter à investir, sachant que si on tombe sur un locataire avec impayés, outre les lourdes et coûteuses procédures, le dispositif fiscal est remis en cause depuis le début de l'opération. Il faudrait peut-être que cela se sache. Perso et je ne suis pas bailleur, je n'investirai pas un cent dans l'immobilier locatif selon l'adage de mon grand père qui disait : il ne faut pas construire pour les autres !
a écrit le 03/08/2016 à 1:00 :
Rarement vu sur Latribune un article aussi pitoyable.

Le revenu global est forcément plus élevé, mais la charge du crédit vous la déduisez pas du revenu... ce qui rend votre conclusion totalement absurde là ou l'ANIL fait juste un constat.

Sacré article de gaucho
a écrit le 03/08/2016 à 1:00 :
Chômage. Emplois précaires. PapyBoom. Baisse des loyers. Hausse des taxes proprio. Baisse de la rentabilité locative. Fuite des investisseurs de l'immobilier qui n'est plus un investissement viable pour de longues années à venir. Engorgement supplémentaire de l'offre. Indice de tension immobilière (dit "iti") en chute libre (0,3 en France). Plus de 3 vendeurs par acheteur! Encadrement des loyers. Hausse annoncée des taux d'emprunt (manque à gagner pour les vendeurs qui n'auront pas vendu avant la remontée des taux). Taux réel d'ailleurs non-intéressant pour les acheteurs! (taux d'emprunt moins inflation). Fuite des retraités "aisés" à l'étranger (Portugal, Thaïlande), Fuite des jeunes actifs à l'étranger (USA, Canada, Australie). Engorgement supplémentaire de l'offre par rapport à la demande. Century21 annonce 15% de baisse "mécanique" par 1% de hausse des taux d'emprunt, tout effet de conjoncture mis à part. Courbe de dépendance de la population française en hausse. L'Etat vend en pagaille ses biens. Le comité de Bâle 3 va limiter les crédits (les rares gens encore solvables pourront emprunter beaucoup moins qu’avant - et Bâle 4, encore plus stricte est déjà en préparation)...

La baisse de l'immobilier ne fait que commencer.

L'immobilier n'est plus un investissement, c'est un boulet fiscal. L'état a bien raison de le taxer rapidement, car il ne vaudra bientôt plus rien et sera difficile à taxer.
Réponse de le 03/08/2016 à 8:55 :
L'immobilier n'est plus un investissement, c'est un boulet fiscal. L'état a bien raison de le taxer rapidement, car il ne vaudra bientôt plus rien et sera difficile à taxer.
a écrit le 03/08/2016 à 0:54 :
Ce publi-reportage me rappelle celui qui tentait de faire croire que devenir propriétaire permet de partir plus souvent en vacances...

En effet, statistiquement, ceux qui sont propriétaires partent plus souvent en vacances, car ils sont plus riches...

Mais, car il y a un GROS "MAIS...": à revenus égaux, les propriétaires partent MOINS souvent en vacances que les locataires...

et cela, l'étude ne jugeait pas nécessaire de le communiquer... car l'article, financé par le lobby immobilier avait bien pour but de tenter de convaincre de jeunes crédules d'acheter malgré la conjoncture extrêmement défavorable à l'achat...
Réponse de le 03/08/2016 à 6:53 :
Les propriétaires partent moins en vacances que les locataires ! On peut connaître vos sources ?
Réponse de le 03/08/2016 à 10:06 :
J'ai failli essuyer une petite larme en lisant vos commentaires à propos des héroiques propriétaires. Je suis d'ailleurs moi-même propriétaire (non bailleur).
Je suis aussi "investisseur en bourse". Sans doute la raison pour laquelle je me suis ressaisi...
a écrit le 03/08/2016 à 0:25 :
cet article est aberrant : s'il est si aisé de devenir bailleur, on peut se demander pourquoi la plus grande majorité des locataires ne sont pas propriétaires !
Réponse de le 25/08/2016 à 12:10 :
parce que les banques prêtent facilement toute la somme nécessaire à un investissement immobilier à quelqu'un qui a des revenus élevés, mais ne prête pas les 20.000 euros manquant à un travailleur précaire qui a péniblement épargné 40.000 euros pour s'acheter sa modeste résidence principale en province...

Apparemment pour les banques cette brave personne, qui paie tous les mois un loyer de 400 euros, ne pourrait pas rembourser des mensualités de 150 euros...
a écrit le 02/08/2016 à 23:15 :
Durée des crédits en 7 et 9 ans ?
Ou ça ? Sur quelle planète ?
Article affligeant qui ferait presque froid dans le dos...ou comment tout tirer vers le bas.
La médiocrité du monde dont vous rêvez sous couvert d'égalité est d'un triste ennui.
Je n'envie pas votre vision de la société et de la vie en général.
Pathétique.
a écrit le 02/08/2016 à 23:15 :
Durée des crédits en 7 et 9 ans ?
Ou ça ? Sur quelle planète ?
Article affligeant qui ferait presque froid dans le dos...ou comment tout tirer vers le bas.
La médiocrité du monde dont vous rêvez sous couvert d'égalité est d'un triste ennui.
Je n'envie pas votre vision de la société et de la vie en général.
Pathétique.
a écrit le 02/08/2016 à 21:12 :
J'ai un avis un peu différent du votre. Quelqu'un que je connais avait un appartement en location. Un beau jour le locataire bien qu'ayant les moyens a décidé de ne plus régler loyer et charges .Cela a duré trois ans avant qu'il s'en aille , la justice n'ayant jamais voulu rien faire. Conclusion: n'achetez pas pour louer. C'est d'ailleurs ce que font beaucoup, il suffit de constater que l'on ne construit plus que 300000 logements par an au lieu de 500000 il y a quelques années. Le nombre de chômeurs est de 6 millions pas de problème, continuons comme cela et attendons que des idiots veuillent bien acheter pour louer à d'autres sans que cela leur rapporte quoi que ce soit.
a écrit le 02/08/2016 à 20:00 :
Depuis des décennies le secteur immobilier dérèglementé est l'un de ceux qui participe le plus à augmenter le différentiel pauvres/riches, donc aussi les tensions sociales.
Réponse de le 03/08/2016 à 6:55 :
secteur immobilier déréglementé ??? Avec plus de 40 milliards d'euros par an de subventions...
a écrit le 02/08/2016 à 19:59 :
RAPPORT CARICATURAL
Réponse de le 02/08/2016 à 20:44 :
MAIS CHIFFRÉ
Réponse de le 02/08/2016 à 22:58 :
dis moi ce que tu veux dire et je te donnerais les chiffres en conséquence !!!!
Réponse de le 03/08/2016 à 0:53 :
Á José
Vous aimez les chiffres! Votre commentaire est Zéro ça c'est chiffré et c'est donc crédible
Réponse de le 03/08/2016 à 6:58 :
Pour réponse de Fref plomb
C'est bien de noter les autres, mais si vous pouviez argumenter pour vous expliquer, ce serait mieux, sinon...
a écrit le 02/08/2016 à 19:57 :
petite reflexion complementaire
la france a fait sortir de l'immobilier les mechants assureurs dans les annees 90, en les traitant de tous les noms
c'est ce qu'ils ont fait
les memes personnes ont demande ( sans succes, hein, va savoir pourquoi) a ces memes personnes de revenir en 2012 afin de financer genereusement le logement de leurs concitoyens ( sous les insultes a venir...)
c'est vraiment ""assez minable"" de retourner sa veste comme ca!
Réponse de le 03/08/2016 à 9:31 :
@churchill
Personne ne leur demande de revenir. L'immobilier n'a pas besoin d'autant d' "investisseurs". Pour que les ventes reprennent, il suffit que les prix reviennent à la raison (dans le tunnel de Friggit, comme presque toujours dans l'Histoire sauf la sortie de route récente dûe à la flambée de prix entre 1997 et 2016). Et à ce moment, d'un coup spontanément une horde d'acheteurs va apparaître (indice : ils sont tous nés après 1980, ils ont tous des meilleurs salaires que leurs aïeux, ils cherchent tous à acheter des logements pour habiter dedans plutôt que pour toucher des loyers et plus-values et ils n'attendent que des prix raisonnables qui leur donnent un pouvoir d'achat comparable aux générations précédentes).
a écrit le 02/08/2016 à 19:49 :
on est dubitatifs
les revenus sont donnes bruts ( en clair ils ne comportent ni les impots, ni les allocations et autres prestations sociales).....
apres on decouvre que les gens qui achetent des biens pour les louer gagnent plus que leurs concitoyens!
on decouvre aussi qu'ils sont plutot ages, ce qui en general veut dire qu'ils ont fini de payer leur logement, et gagnent en general correctement leur vie
on va decouvrir que s'ils arretent de louer ( ca va peut etre venir vu la rentabilite de l'immobilier!), ca ne resoudra pas du tout le pb de logement de gens qui ne peuvent de toute facon pas se payer un logement!
quand on veut resoudre les pbs faut les prendre dans leur globalite....
a écrit le 02/08/2016 à 19:44 :
" Les loyers qu'ils perçoivent sont donc souvent « nets » de remboursements de prêts, et ne sont « amputés » que des charges et des travaux d'entretien. " + la taxe foncière + la CSG + la part d'impôt sur le revenu + assurance propriétaire non occupant + assurance loyers impayés + les frais d'agence ( 6 à 7 % ) + périodes de vacances de location : « dépecés » convient mieux que « amputés ».
Réponse de le 03/08/2016 à 9:46 :
Sans compter l'ISF .Mais c'est un détail.L'immobilier est une valeur non liquide ,difficile de s'en débarrasser car les acquéreurs potentiels ont l'esprit pollué par certaines émissions tv de divertissement qu'ils prennent pour référence et se comportent comme des acteurs de la télé.
Réponse de le 03/08/2016 à 10:23 :
Vous mélangez les navets et les carottes.
Ou plutôt les impôts et les charges. Charges inhérentes au bien. Et impôts prélevés sur les revenus fonciers. Le tout gratuit, c'est sur internet. Je ne vois pas comment (ou dans quel pays) il pourrait en être autrement.
J'attire votre attention sur les charges (intérêts d'emprunt, assurances, travaux...) qui sont déduites des revenus fonciers pour calculer l'impôt. Autrement dit, de fortes charges signifient moins d'impôts et réciproquement.
a écrit le 02/08/2016 à 19:32 :
Il paraîtrait même que la majorité de ceux qui roulent en Porsche touchent plus que le smic... Effarant non ???
Réponse de le 03/08/2016 à 0:54 :
Merci! ;) Je cours m'acheter une Porsche alors! J'attendais la solution miracle depuis si longtemps!
Ah lala, quand les journalistes redeviendront honnêtes (si c'est encore possible) et/ou intelligents? C'est affligeant d'écrire des articles comme ça...
a écrit le 02/08/2016 à 18:52 :
Les députés gagnent deux fois plus que le reste de la population .
Faut il laisser se développer ce scandale alors qu'il s'agit d'une activité clef de la nation dont l'inefficacité se traduit par un impact énorme sur notre dette et nos impôts ?
a écrit le 02/08/2016 à 18:28 :
Sachant cela, le gouvernement doit continuer d'utiliser mes impots pour financer l'immobilier et maitenir les bulles immo de partout. Par contre, oui qu'il n'oublie de sécher ceux qui bossent, pour nourrir les rentiers. C'est le reve francais, etre multi proprietaire et crever avec plein d'apparts!!! :)
a écrit le 02/08/2016 à 18:04 :
Immobilier : les bailleurs gagnent deux fois plus que le reste de la population

l'immobilier est dopé par les niches fiscales depuis 50 ans ...

Depuis 50 ans les promoteurs et les marchands de sommeil se gavent en piochant dans les poches des contribuables les exo fiscales votées par les Députés gouvernements UMP UDI PS ;

Les niches immobilières sont ruineuses pour les contribuables ;

Il est grand temps d'abolir toutes les niches fiscales immobilières,

Il est grand temps de taxer tout l'immobilier vacant et les résidences secondaires dites "lits froids"
Réponse de le 03/08/2016 à 7:40 :
Bien dit. Il faut orienter l'épargne vers le productif et casser la culture de la pierre. C'est la seule façon de relancer la machine industrielle Française et de reconquérir la propriété de toutes ces boites dites Française mais qui en vérité n'appartiennent pas aux Français.
a écrit le 02/08/2016 à 18:01 :
cette génération s est gavée avec une inflation soutenue qui mangeait les mensualités des crédits, un prix de l immobilier beaucoup plus bas par rapport au revenu qui a permis de rembourser vite sa résidence principale, ... de nos jours on devient propriétaire à 37 ans et on en prend pour 20 ans ou plus avec un crédit qui court dans la zone de tous les dangers d un point de vue emploi, entre 50 et 60 ans. que dire des assurances vie qui rapportait énormément ! bravo à l état (et la bce) qui est intervenu sans arrêt pour fausser le marché et créer la mère des bulles.
Réponse de le 03/08/2016 à 7:00 :
Très juste.
a écrit le 02/08/2016 à 17:51 :
certes les bailleurs non déclarés oui . !
a écrit le 02/08/2016 à 17:46 :
Surprise : Je ne savais pas que LT était devenu un journal aux idées socialo-communistes.
Réponse de le 02/08/2016 à 18:57 :
la vérité n'a pas de pancarte.
Réponse de le 02/08/2016 à 19:07 :
Il n'est plus question de parti politique, il est question de pointer du doigt pourquoi la France ne fonctionne pas , pourquoi le travail est trop cher , pourquoi les gens qui se lèvent tôt ont vocation à entretenir les gens paresseux qui attendent leurs rentes exhorbitantes et empêchent le commun des mortels de se loger dans des conditions décentes.
Réponse de le 03/08/2016 à 6:32 :
ça y est:le grand mot est laché"socialo-communisme".réduire les inégalités est la seule solution pour conserver une société en harmonie et en paix.j'aurais aimé que le gouvernement instaure le loyer négatif pour les propriétaires,la nouvelle taxe "régions" est un substitut,bien que trop timide.avec une crise du logement telle qu'on la connait croyez vous que le pays va attirer beaucoup de migrants?non malheureusement.
Réponse de le 03/08/2016 à 7:04 :
Parce que ce pays a tout le temps était ainsi : les fonctionnaires ont remplacé les offices (sauf notaires et pharmaciens), les loyers succèdent aux droits seigneuriaux. Souvenez-vous que notre bon seigneur était généreux, il nous logeait et nous louait ses terres...
Réponse de le 03/08/2016 à 9:23 :
@leon
"Je ne savais pas que LT était devenu un journal aux idées socialo-communistes"
C'est une prise de conscience. Et non, ce n'est pas une idée "socialo-communiste" de chercher à faire baisser le "coût du travail" que vous fustigez tant à longueur de journée. Quand il ne faudra plus gagner 2400€/mois pour avoir "le droit" de louer un tout petit studio en ruines à Paris et un demi-million pour acheter un deux pièces vétuste, les employés accepteront des salaires plus bas tout en maintenant un niveau de vie supérieur et une consommation supérieure, et toute l'Economie en bénéficiera.

@elu ps
Le loyer négatif est une idée assez stupide, d'autant plus qu'il serait plus sage de taper sur les résidences secondaires et le vacant plutôt que sur les résidences principales, notamment en zones tendues.
En revanche, copier la fiscalité de certains pays, où la taxe foncière annuelle, au lieu d'être basée sur d'obscures "valeurs locatives" des années 80, serait fixée à "3% du prix du logement sur le marché", ça ça serait une bonne idée, qui en plus calmerait les délires haussiers.

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