La magistrale leçon d'économie du professeur Michel Rocard sur la situation de la France

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L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard s'est livré à une petite leçon d'économie aux accents très keynésiens devant un parterre de 500 professionnels de l'immobilier très attentifs à son allocution. Il n'a en outre pas manqué de souligner les carences de la classe politique actuelle.

"Faire de 2013 une année de croissance", Michel Rocard n'y croit pas. L'ancien premier ministre a cependant accepté l'invitation de la plateforme immobilière Cerenicimo, qui organisait jeudi 10 janvier un congrès sur ce thème. Devant un parterre de 500 professionnels de l'immobilier, Michel Rocard a douché les ardeurs des plus optimistes. "Je ne crois pas à la moindre croissance en 2013", a-t-il sobrement expliqué en introduction, après avoir quelque peu raillé le thème de la conférence.

Convié à donner une analyse macroéconomique et présenter les enjeux de la réforme des retraites, M. Rocard a préféré aborder longuement le premier sujet, ne s'estimant plus assez compétent pour disserter longuement sur le second. Il a ainsi livré une analyse de l'économie sombre aux accents keynésiens très marqués. Ce, devant une salle à l'air désabusé, mais religieusement à l'écoute.

Une génération face à des défis complexes

Celui qui accompagne les évolutions de l'économie depuis plus de 60 ans a d'abord dressé un tableau édifiant de la période actuelle : "Je ne crois pas que, depuis que nous connaissons l'histoire, une génération n'ait eu à résoudre autant de défis et de complications", estime l'ancien Premier ministre. Il rappelle que lors de la période, pas si éloignée, des Trente Glorieuses (1945-1973), le plein emploi était de mise en France (seul un chômage frictionnel de 2% subsistait) et la croissance moyenne s'élevait à 5% dans les économies occidentales. Désormais, "la somme chômage plus précarité plus pauvreté atteint 30% de la population des pays développés", entraînant avec elle "la désaffection démocratique, la diminution du taux électoral et la montée en puissance des partis protestataires". La salle est attentive, sans réaction.

Un fossé béant s'est désormais créé entre riches et pauvres, risquant d'engendrer bien d'autres complications, notamment en France. "Une société qui ne s'intéresse qu'à l'argent ne peut pas fonctionner correctement", martèle Michel Rocard à des conseillers en gestion de patrimoine qui se demandent où ils sont.

Keynes et l'art de vivre ensemble

L'ancien Premier ministre désapprouve l'état actuel de la société qui "désapprend l'art de vivre ensemble". Une référence au fameux économiste britannique John Maynard Keynes - cité régulièrement par Michel Rocard - qui prédisait en 1930 dans ses Perspectives économiques pour nos petits enfants : "Ce seront les peuples capables de préserver l'art de vivre et de le cultiver de manière plus intense, capables aussi de ne pas se vendre pour assurer leur subsistance, qui seront en mesure de jouir de l'abondance le jour où elle sera là." Ce "giron de l'abondance économique", Keynes le voyait advenir en 2030 favorisé par des "hommes d'argents énergiques et résolus".

L'économiste britannique planifiait que 100 ans après l'écriture de son livre, sans accroissement important de la population et sans grande guerre, le problème économique serait résolu. L'homme n'aurait alors plus à se battre pour sa subsistance et ferait "en sorte que le travail qui restera encore à faire, soit partagé entre le plus grand nombre possible. Des postes de trois heures par jour ou de 15 heures par semaine reporteront le problème pour un bon moment", écrivait Keynes, cité par Michel Rocard sous les ors du salon Hoche.

Keynes apportait toutefois un bémol important à son raisonnement. Selon lui, le danger résidait dans l'incapacité de l'homme à s'adapter à ce monde d'abondance, oubliant la répartition adéquate des ressources et des forces de productivité. Il craignait que "l'amour de l'argent comme objet de possession" ne vienne enrayer ses prédictions et ne provoque une "dépression généralisée" où le chacun pour soi l'emporte sur le souci du bien commun. "Il m'apparaît chaque jour plus clairement que le problème moral de notre temps est celui que pose l'amour de l'argent : les neuf dixièmes de nos activités sont orientées par l'appât du gain (...) ; l'argent est socialement reconnu comme la mesure de la réussite", écrivait-il.

Le désordre financier international

Michel Rocard considère que Keynes n'était pas loin de la vérité. Surtout à partir du début des années 1970, qui a marqué le passage d'un système de changes fixe instauré avec les accords de Bretton Woods en 1944, et dont Keynes était l'un des principaux protagonistes, à un système de changes flottant. "Août 1971 est la date qui fait entrer notre monde dans le désordre financier international", tranche Michel Rocard devant son auditoire.
Selon lui, la mise en place d'un tel système de changes a engendré le développement de l'ingénierie financière ; en premier lieu par la création de produits dérivés censés assurer les évolutions malvenues de prix sur les marchés financiers. S'en est suivie une multitude d'innovations qui ont dicté l'évolution de la finance jusqu'au désastre que l'on a connu en 2008.

D'où l'appel pressant de Michel Rocard adressé aux professionnels de l'épargne présents dans la salle à "protéger les épargnants". Lui qui, au regard de l'histoire économique, plaide pour une réelle séparation entre banque de dépôts et banque d'investissement pour ne pas trop abreuver en capitaux des établissements ayant déjà fait preuve d'une ingéniosité sans limite. En outre, il n'oublie pas d'alerter sur les "750 trillions de dollars de liquidités spéculatives encore présents sur le marché qui sont sans contrepartie valide".

Difficile d'en sortir

En somme, l'ancien Premier ministre craint qu'il soit difficile de sortir de cette spirale négative. D'autant qu'il juge le niveau de connaissance de la société sur sa situation trop faible. "On ne saurait s'en sortir sans comprendre ce qu'il se passe", estime-t-il. A cet égard, il fustige un monde politique et médiatique dominé par l'audiovisuel, à la recherche du propos choc et du sensationnalisme, avec pour seul horizon d'occuper immédiatement tout l'espace. Michel Rocard déplore ainsi la mort lente de la presse écrite, "la disparition" des visions de long terme et  "le refus du complexe" de notre société qui conduit à "l'ignorance générale sur l'économie en France, et parfois même des personnels de direction des entreprises". "La quasi-inexistence d'enseignement de l'économie dans notre système scolaire n'y aide guère", se lamente-t-il.

Il illustre ce point par un exemple concret sur l'utilisation du mot crise : provenant du vocabulaire médical, la crise définit le moment fort de la maladie et suppose "que l'on va retrouver la santé que l'on a perdue", explique Michel Rocard. Or dans l'économie réelle, le diagnostic de la maladie n'a pas encore été trouvé, impossible donc de guérir. Il faut du coup s'atteler à "inventer de nouvelles formes de réponses à des défis tout à fait nouveaux", pense le socialiste. L'emploi au singulier du mot crise chagrine également l'ancien premier ministre qui voit plusieurs crises s'abattre sur la société, que ce soit la crise de l'emploi, de la finance, de l'écologie...

Comme Keynes l'a fait avant lui, Michel Rocard estime que la priorité absolue doit être donnée à la baisse du chômage. Ne serait-ce que pour la bonne santé des finances publiques, puisqu'un travailleur ne reçoit pas d'allocations publiques et paie des impôts. "Sauver les retraites exige une baisse du chômage", indique-t-il d'ailleurs à son auditoire qui se sent alors concerné. Mais il n'oublie pas la finance et prône un exercice collectif de réflexion sur le long terme, incluant les politiques, les journalistes, les patrons et les syndicats. Ce, par la nécessité de redécouvrir ensemble "les équilibres financiers à partir de l'épargne privée non avalée par les marchés spéculatifs".

La loi TEPA est une "insulte" à l'égard d'une partie des Français

Le parterre de professionnels de l'immobilier resté plutôt de marbre devant le raisonnement macro-économique développé par l'ancien Premier ministre s'est ensuite détendu lorsque Michel Rocard a taquiné ses camarades du parti socialiste, au moment de commenter les récentes réformes fiscales du gouvernement. Selon lui, depuis un certain temps, les batailles en interne au parti et la machine médiatique "qui ne demande plus que l'on pense mais que l'on s'engueule" ont "découragé la fonction de penser à l'intérieur du parti". Ce qui a déclenché un éclat de rire général dans l'auditoire, rapidement tempéré lorsque l'ancien ministre rétorque : "En face ce n'est pas mieux".

La salle restera d'autant plus silencieuse lorsque, s'excusant presque de tenir ses propos, Michel Rocard qualifia la loi TEPA du gouvernement Sarkozy "d'insulte à cette partie des Français qui gagnent mal leur vie", arguant que "donner la priorité aux plus riches est inacceptable". Cependant, il regrette que la confrontation électorale de 2012 se soit du coup déroulée sur le thème de la vengeance fiscale.

Michel Rocard a tout de même salué le pacte de compétitivité de 20 milliards d'euros du gouvernement Ayrault qu'il juge être un bon début ; et surtout révélateur du constat de la part de la classe politique que certains rouages de l'économie française ne fonctionnent pas. Comme en témoignent la part croissante de faillites de ses PME, la baisse de la productivité horaire du travail, le mauvais état du commerce extérieur ou la perte de pouvoir vis-à-vis de l'Asie.

 

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a écrit le 30/04/2013 à 21:47 :
Ce que raconte Roccard c'est du bullshit. Roccard comprend l'économie come Elisabeth Teissier comprend la physique. Ca fait 40 ans qu'on fait de l'ultra-keynesianisme. La dette c'est quoi croyez-vous? C'est des années de dépense étatique excessive, donc de politiques de relance, de stimulation de la consommation par les subventions en tout genre aux citoyens, par les aides aux entreprises, etc. C'est du keynesianisme par l'arrosage généralisé. En fait, ça fait aussi 40 ans qu'on fait de plus en plus de socialisme, qu'on régule et qu'on taxe l'économie de plus en plus. On multiplie les protections des salariés, on multiplie les impôts redistributifs, les assurances sociales, etc. Résultat? Voici le classement des pays européens selon un index de liberté économique (index de la Heritage Foundation, on peut en prendre d'autres c'est à peu près pareil) qui prend en compte le niveau des impôts, la réglementation du droit du travail, l'accès aux tribunaux pour faire valoir ses droits, etc.). Plus le chiffre est grand, plus le pays restreint la liberté économique, bref plus il est socialiste. Plus le chiffre est petit, et plus il y a de liberté économique, bref plus il est libéral. Suisse 5, danemark 9, Royaume-Uni, 14, Luxembourg, 15, Finlande 16, Pays-bas 17, Suède 18, Allemagne 19, Autriche 25, Belgique 40, Chypre 41, Espagne 46, France 62, Portugal, 67, Italie 83, Grèce 117. Vous voyez pas comme un air de famille avec l'ordre dans lequel les pays s'effondrent? Il faut avoir de la merde dans les yeux pour ne pas voir que plus les pays sont libéraux et moins ils ont de problème. Vous voulez l'ordre des pays sur les indices de corruption, de compétitivité, de PIB par tête donc de richesse individuelle? C'est chaque fois à peu près le même ordre. l'union soviétique s'est effondrée en premier parce qu'elle était complètement socialiste. Les pays européens la suivent avec un peu de retard parce qu'ils ont introduit le socialisme par étape, et ils s'effondrent précisément dans l'ordre du degré de socialisme implémenté dans leurs systèmes. Le keynesianisme et le socialisme ne sont pas la solution aux problèmes, ils sont le problème. Aujourd'hui en France il y a presque 10.000 règles de droit en droit du travail. En Suisse il y en a moins de 300. Ne croyez.vous pays que ça a un rapport avec le fait que le chômage est 3 à 4 fois plus élevé en France qu'en Suisse? Je suis économiste et juriste, je suis chaque fois attéré de voir que les gens ne cessent de voter pour ceux qui proposent plus de ce qui est la cause de problème: l'intervention de l'état.
Réponse de le 07/05/2014 à 18:54 :
Intéressant cet index de liberté économique. Il faut juste le regarder sans a priori.
Dans les premiers on trouve aussi l'Irlande qui fait partie des pays qui ont reçus un maximum d'aides de l'Europe et se trouve avoir quasiment fait faillite...
Et parmi les moins libéraux on trouve la Chine...
Les études qui ont été faites entre cet index et une réussite économique (PIB par habitant par exemple) ne montrent aucune corrélation...
Retour à la case départ. Le problème est plus complexe qu'un arbitrage entre idéologie libérale ou communiste...
a écrit le 11/03/2013 à 2:24 :
Une leçon magistrale, ça? Nul. D'ailleurs il suffit de voir où nous en sommes pour le comprendre.
a écrit le 10/03/2013 à 16:33 :
Comme beaucoup trop d'hommes ( ou femmes )politiques,ce noble vieillard redécouvre le fil a couper le beurre !!
Que n'a-t-il fait preuve de tant de pertinence dans l'analyse économique lorsqu'il était P.Ministre ? Il aurait pu alors utiliser ses si bonnes recettes pour ne pas laisser s'emboucaner le pays !! Que le " florentin" lui ait mis des baobabs dans les roues l'a certainement géné mais il ne tenait qu'a lui de remettre sa démission (cf Mr Chiracavant lui !! ) Donc relativisons la vision et les remèdes de ce politicard identique a ses confrères !!!
a écrit le 10/03/2013 à 16:18 :
C'est bien de lire Keynes, encore faudrait-il lire tout keynes, et notamment ses écrits sur le libre-échange ...
a écrit le 10/03/2013 à 13:45 :
Petit rappel historique :

Michel Rocard a été ministre d?État, ministre du Plan et de l?Aménagement du territoire du 22 mai 1981 au 23 mars 1983.

Michel Rocard a été ministre de l?Agriculture du 23 mars 1983 au 4 avril 1985.

Michel Rocard a été Premier ministre du 10 mai 1988 au 15 mai 1991.

Michel Rocard s?est prononcé pour le ?oui? à tous les traités européens.

Au lendemain de la victoire du « non » au référendum européen du 29 mai 2005, alors que le Parti socialiste est en crise, Michel Rocard marque, à travers plusieurs entretiens, son opposition à Laurent Fabius et aux courants les plus à gauche du PS, en fustigeant notamment le « Nouveau Parti socialiste » d?Arnaud Montebourg. Il s?en prend également à l?association altermondialiste ATTAC (« monument de bêtise économique et politique » selon l?ancien Premier ministre).

(Source : wikipedia).

Mais ce n?est pas ma phrase préférée de Michel Rocard.

Ma phrase préférée, c?est celle-ci :

« Maastricht constitue les trois clefs de l?avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d?impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

Fin de citation.

Finalement, Michel Rocard est un bon exemple de ces élites politiques qui ont détruit la France, et qui sont incapables de la moindre auto-critique.

Le torrent de l?Histoire les emportera comme des brindilles.
a écrit le 10/03/2013 à 12:37 :
combien il perçoit pour ces conférences, plus ou moins que Sarkozy?
a écrit le 20/02/2013 à 19:19 :
MR devrait plutôt recevoir des leçons d'économie avant d'en donner......
a écrit le 31/01/2013 à 14:39 :
Pas du tout magistrales , ces leçons ; MR , qui interprète à sa guise la productivité globale des facteurs pour modifier les temps de travail , en durée hebdomadaire et en durée de carrières. C'est bien davantage de la sénilité , que de croire ques travailleurs sont interchangeables , à qui mieus mieux ! Réecoutez bien plus, vous journalistes !!
a écrit le 15/01/2013 à 15:36 :
Il est Peut être temps de penser si ce n'est appliquer,au moins penser a un nouveau concept qui aurait certainement un impact positif sur l'économie mondiale, mais aussi sur la sécurité, le bien être et la prospérité des peuples.
Comme l'exprime si bien Mr Rocard
Le fond du problÚme vient de l'appât du gain qui a pour conséquence de developper de plus en plus l'exploitation de l'homme par l'homme sans régulation
Et si on injectait dans la classe dirigeante ou dans les classes dirigeante le concept d'équité
La vraie pas ce mot égalité utilisÚ par les politiques!
On pourrait jusqu'à annihiler le concept de dette...
On pourrait redonner une juste valeur au produit exploité, sans contrôle, dans les pays dits en développement .
Annihiler la dette de ces pays
Cela compenserait un peu la dette morale des pays du premier monde
Cela leur redonnerait un pouvoir d'achat
Ce qui ferait circuler leurs monnaies
Ah...
En effet petit probleme
Il faudrait aussi réviser la parité des monnaies
Permettre au pays riches en métaux et minéraux de se relever et sûrement éliminer la guerre si leur or était reconnu au même titre que celui de ces pays qui peuvent imprimer sur papier une image de leurs réserves (depuis longtemps inexistantes) et avec cette image exercer un commerce fiscal financier et économique qui ne correspond qu'à une idée et cette idée non basée dans la réalité permet de diriger a 8 le reste du monde
Il est peut être temps de renverser la vapeur avant que la locomotive de l'environnement ne vienne nous percuter avec une force telle que tous nos concepts nous ramÚne a l'histoire avant notre histoire

Il serait peut être temps de véritablement utiliser les médias comme source d'information et non pas comme outil des classes politiques qui depuis 1971 ont pris une telle puissance de pouvoir qu'ils feraient pâlir de honte nos rois d'antan
Je pense qu'en leur imposant a la force du peuple le concept d'équité comme priorité a tout niveaux, nous aurions peut être une chance d'apercevoir une solution
Sans ça effectivement Mr Rocard...
Sans cela il n'y a effectivement pas grande solution
Et c'est a cette classe politique qu'il faudrait s'adresser mr Rocard
Et des deux cotes sans distinctions car ce sont les mêmes
a écrit le 14/01/2013 à 18:31 :
Et rien sur le mille feuille, les planques pour les enarques et les copains, le train de vie de la nomenclatura, les dépenses sociales injustifiables, un code civil gros comme un dictionnaire, un droit fiscal illisible, et encore pire pour le droit social, une éducation nationale complètement à coté des besoins réels ... Et si quelqu'un avait un jour le courage de mettre ces données d'entrée dans la machine à pondre le bon diagnostic, il en sortirait quoi ???
Réponse de le 14/01/2013 à 18:53 :
On doit 1800 milliards, on paye 50 milliards d'intérêts par an et personne n'a le courage de dire que supprimer l'ENA ou le nombre de sénateurs, c'est une goutte d'économie dans un océan de déficit : si on veut juste stabiliser la dette, il faut baisser les retraites, sabrer dans l'assurance maladie et virer des centaines de milliers de fonctionnaires, ce qui ne manquerait pas de provoquer une récession encore plus grave... Le remboursement de la dette est impossible donc on va bricoler et gagner du temps et vous allez continuer à vous plaindre... Si vous avez une autre solution, téléphonez à Obama, Cameron, Hollande, Merkel etc. et vous serez prix Nobel de la paix, d'économie et de mathématiques...
Réponse de le 14/01/2013 à 19:13 :
Il suffit de lire mon maître Bastiat
Réponse de le 15/01/2013 à 9:34 :
Bastiat l'ancien joueur de rugby?
Réponse de le 15/01/2013 à 9:58 :
Non l'immense savant qui a révolutionné la pensée au XIXème siècle. Vous devriez lire son oeuvre complète au lieu de plaisanter. Si le monde entier lisait Bastiat, les droits de l'homme et de la femme et de l'enfant et du vieillard seraient mieux respectés
Réponse de le 15/01/2013 à 10:22 :
Monsieur John Galt, la vie n'est qu'une immense plaisanterie, il y a bien d'autres choses à faire que ressasser Bastiat. Ayez de temps en temps un trait d'humour, on ne peut pas vivre qu'à travers les idées des autres, voir le Monde monochrome, noir de préférence, obscurci par le filtre des théories économiques. Je ne me fais pas d'illusion sur la portée de mes commentaires, ça m'amuse de les écrire et j'essaie de le faire avec un peu d'humour, là ou beaucoup le font avec conviction, péremption, intolérance, mauvaise foi, égoïsme...La liste est longue. Allez, courage, riez.
a écrit le 14/01/2013 à 15:20 :
Rien de magistral.Les keynesiens ont prouve leur nullite.
Réponse de le 14/01/2013 à 18:01 :
Monsieur a sans doute mieux à proposer
Réponse de le 14/01/2013 à 19:09 :
Une collection en parfait état des oeuvres de mon maître Bastiat. Il suffirait de les lire pour résoudre la crise.
Réponse de le 15/01/2013 à 9:36 :
....Et les néo-libéraux leur égoïsme.
a écrit le 14/01/2013 à 14:52 :
cet article est un faux hommage à Michel, et montre surtout que plus personne, même dans l'auditoire, ne croit en ce qu'il raconte ...
Réponse de le 14/01/2013 à 22:29 :
tout l'auditoire s'en fout de ce constat, pourtant très juste. Sauf au moment où Rocard leur rappelle que le jour où la plèbe ne pourra plus payer, ils ne seront plus rien.
a écrit le 14/01/2013 à 14:50 :
Au fait, il n'est pas grassement payé pour s'occuper des pôles ? Apparemment, il a du temps de reste .
a écrit le 14/01/2013 à 14:23 :
combien a touché m rocard pour son intervention?
a écrit le 14/01/2013 à 13:43 :
John est un personnage attachant : grand adepte de la gnose bastiaise, c'est un "pur". En revanche ses ouailles sont fâchées avec les chiffres (9 milliards d'euros c'est équivalent à 35 milliards ) et les lettres (RMI = RSA). C'est un problème fréquent dans de nombreuses autres religions : les clercs comprennent à peu près où ils veulent en venir, en revanche dans la tête des fidèles de base, c'est toujours un peu confus ...
Réponse de le 14/01/2013 à 14:46 :
le fond du problème et le raisonnement de miloo sont vrais bien qu'il se soit trompé sur les chiffres. Ne vous arrêtez pas au doigt, et regardez la direction, le raisonnement. Car côté raisonnement, on attends tjrs le votre ...
Réponse de le 14/01/2013 à 18:44 :
John Galt : votre réponse est désopilante Les chiffres et les lettres du compagnon de Tintin sont bidons mais le brave Miloo a raison !!! Rarement lu une mauvaise foi autant assumée, vous devriez faire de la politique...
a écrit le 14/01/2013 à 13:34 :
Je préfère la main de ma sœur dans la culotte du zouave !
a écrit le 14/01/2013 à 12:52 :
Vive Adam Smith et la main occulte du marché !
Réponse de le 14/01/2013 à 13:46 :
encore un qui n'a rien compris à la main invisible ...
Réponse de le 14/01/2013 à 18:54 :
Je n'aime pas l'humour car seul mon maître Bastiat peut faire de l'esprit.
Réponse de le 15/01/2013 à 9:46 :
"Mon maître Bastiat", donc John Galt est un adepte sous influence, tout comme le pékin de base dans une secte. Je préfère "Ni Dieu, Ni Maître", et me méfie des gourous, qu'ils s'appellent Bastiat,Milton Friedmann, ou Bourdin, le "jobastre" du Mandarom...
Réponse de le 15/01/2013 à 9:53 :
Ca doit pas être rigolo de vivre avec un type qui rigole pas. Quant à l'esprit de Bastiat, ceux qui on joué en leur temps contre Dax se souviennent de "l'esprit mandale", "l'esprit marron", "l'esprit châtaigne", bref, "l'esprit de la boîte à gifles" qu'il serait parfois bon de ressortir pour remettre les idées en place de certains obscurantistes chagrins.
a écrit le 14/01/2013 à 11:05 :
"On ne saura s'en sortir sans comprendre ce qui se passe" Voilà une phrase clé. Rocard souligne une évidence, mais il est bien de l'entendre. De plus la classe politique ne joue qu'au gré des réélections. Hollande en est le modèle, se préoccupant plus de ses similis promesses que de l'économie du pays. Rocard est un homme étonnant, parti du PSU et de ses excès, l'étudiant qui voulait refaire le monde est devenu un sage qui raisonne intelligemment et s'abstrait largement du contexte de politique politicienne. Quelle évolution.
a écrit le 14/01/2013 à 10:46 :
La CSG, sur les placementd financiers depuis sa création par Rocard, a augmentée de 0.2% a15.5% aujourd'hui, soit + 3000%. Peut-être devrait-on l'augmenter aussi sur les salaires pour plus de "justice" de 8% à 15.5% ? Qu'en pensent les socialistes sophistes ?
a écrit le 14/01/2013 à 8:36 :
ça commence par l'argent ne fait pas le bonheur et ça fini par :il faudrait faire attention de ne pas en gagner moins que les asiatiques
a écrit le 14/01/2013 à 8:07 :
Comme tout le monde, il voit les problèmes mais n'a réellement pas de solutions ...................vu qu'elles ne sont pas appliquées par les Organisateurs Réels de la Planète.
Réponse de le 08/02/2013 à 10:54 :
Souvent, nos problèmes sont leurs solutions, à commencer par le chômage. Si seulement, ils pensaient à leurs petits-enfants et à la vie sur terre... mais l'argent et le pouvoir les ont rendus fous.
a écrit le 14/01/2013 à 5:39 :
Hahahahhahahahaha! Grotesque!
a écrit le 13/01/2013 à 23:37 :
Papi était déjà jeune un allumé autogestionnaire qui a fondé le PSU (parti socialiste unifié de moi avec moi-même) puis une catastrophe au pouvoir, augmentation massive des charges et des impots promesses en tous genre et deterioration automatique de l'economie comme chaque fois qu'un enarque promet la fin du chomage. Maintenant il rumine ses vieilles lunes pour maison de retraite.Il y a des gens comme çà qui ont fait des experiences avec la vie des autres et qui n'ont pas le moindre remord, ils sont même fiers d'eux même.
a écrit le 13/01/2013 à 22:02 :
Bah il faut laisser les riches se gaver et les autres s'enfoncer : c'est comme ça que ça a toujours marché non ? Et d'abord Bastiat il l'a dit ! Na ! Tous ceux qui disent le contraire, c'est des communisses jaloux !
Réponse de le 14/01/2013 à 11:12 :
trouver donc un seul écrit de Bastiat qui dise cela .... chiche ...
Réponse de le 14/01/2013 à 19:10 :
Non mais ses exégètes comme vous, oui !
a écrit le 13/01/2013 à 21:46 :
Le constat est juste. ILfaut réguler fermement ce monde financier à la dérive, qui nous a menés dans une crise gravissime, et qui en profite pour continuer à se gaver en recevant il y a un an 1000 milliards par la BCE, entre autres exemples. Stoppons enfin cette absurdité qui consiste à récompenser les coupables.
a écrit le 13/01/2013 à 20:07 :
J'imagine la portée du discours sur des mecs dont le business est l'immobilier. C'est faire l'apologie du mariage homo à la messe. Dommage que les Rocards soient trop rares.
a écrit le 13/01/2013 à 18:37 :
L'UE vient de prêter 5 milliards d'EUR à l'Egypte, sachant que la France est le 2e contributeur aux fonds européens !
Conclusion : Afin de retourver sa souveraineté et son indépendance, La France doit sortir la première de l'UE, de l'euro en dénonçant tous les traités européens.
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/la-tragedie-de-euro
Réponse de le 14/01/2013 à 10:12 :
Tout à fait d'accord avec vous. Ce que raconte Rocard c'est de la littérature qu'un enfant 10 ans aura pu raconter. Une seule voie possible : la sortie de l'UE et l'euro. Rocard a raison concernant le manque de culture économique des français et c'est ce qui a permis à toute notre classe politique de nous vendre depuis des années cette ARNAQUE que représente l'euro et l'UE. Malheureusement l'UPR n'a pas droit aux médias et c'est bien dommage pour la démocratie.
a écrit le 13/01/2013 à 17:52 :
Nous sommes entrés dans une crise de civilisation. Il va y avoir une redistribution des richesses au niveau mondial. Le niveau de vie moyen des pays émergeants va augmenter au même rythme que la baisse du niveau de vie des pays déclinants. Il n'y a pas grand chose à faire. Pour nous français, il va valoir travailler plus pour gagner moins et apprendre à vivre pauvrement. Comme dit Iznogood, aucune situation même la mieux assise ne résiste au pal.
Réponse de le 13/01/2013 à 19:12 :
Une crise de civilisation c'est un minimum, avec 6 millions de chômeurs soit 20% de la population et 16% de temps partiel, à peine 50% d'actifs. C'est un système qui fonctionne en dépit du bon sens.
Réponse de le 14/01/2013 à 8:17 :
VOUS pouvez m'en dire plus sur le calcul de vos chiffres ? on serait en france à 50 % de chomeurs avec les temps partiel ? mer ci pour la réponse
Réponse de le 15/01/2013 à 10:07 :
"Le niveau de vie moyen des pays émergents va augmenter au même rythme que la baisse du niveau de vie des pays déclinants". Vous pensez réellement que la Chine pourra donner rapidement à 90% de sa population le même niveau de vie que l'européen moyen? Impossible économiquement et politiquement. La Chine est une dictature, la minorité ultra-riche qui est au pouvoir n'est certainement pas disposée à partager.Les idées néo-libérales ont aussi vite gangrénées la Chine que ne l'avait fait le communisme.Il faudra beaucoup de temps avant que le balancier ne se stabilise, si tant est qu'il se stabilise un jour... Le problème du balancier étant qu'il se balance.
a écrit le 13/01/2013 à 16:36 :
La dépensite maladive, c'est la ruine totale!
Réponse de le 13/01/2013 à 17:14 :
Et?si ça leur plait aux socialistes de dépenser pour la société?
Réponse de le 13/01/2013 à 18:59 :
Pardon, c'est le chômage permanent avec ces politiques foireuses! Ils se prennent pour des rois avec des dépenses faramineuses. Je vous rappelle que 9 français sur sont contre... donc demain, ce qu'il faut espérer c'est une révolution. Vit-on en dictature de caucescu ou bien en démocratie? Havoc, oui c'est une bande de naufrageurs, de pirates et de partisans de la violence. Souvenez-vous l'histoire Battisti... ça a scandalisé toute l'Europe. C'est partisan du bain de sang immonde de la révolution française! C'est du dingue!
Réponse de le 13/01/2013 à 20:14 :
Les socialistes dépensent d'abord pour eux et leurs copains fonctionnaires et syndicalistes...pour la société c'est moins sur.
Réponse de le 14/01/2013 à 20:19 :
Il y a des gens qui ne font pas partie de la société française ?
a écrit le 13/01/2013 à 15:42 :
leçon magistrale pardonnez moi mais quelle leçon!!! seulement une évidence que la grande majorité des français ont compris depuis bien longtemps plus particulièrement ceux qui travaillent et ne profitent pas des dorures et des finances du Citoyen. Notre cher politicien qui n' a rien prouvé même pas un passage sans taxe, comme tout autre politicie nous sort de vérités qui sont existantes et cernées depuis plus de 30ans il afut encore nous dfaire l'ENA ou de l'IEP à 2 sous pour nous faire croire qu'il est compétent. Ses paroles "Michel Rocard estime que la priorité absolue doit être donnée à la baisse du chômage. Ne serait-ce que pour la bonne santé des finances publiques, puisqu'un travailleur ne reçoit pas d'allocations publiques et paie des impôts. "Sauver les retraites exige une baisse du chômage" ouais bravo mais pas de nopuvelles que de l'ancien dans le constat. Au revoir cher "maître!!!!!!" retournez dans votre cocon du pôle type comité Théodule payé par le contribubale international.Votre position est inversement proportionnelle à votre discours mais en politique tout et son contraire est le niveau peu flatteur de ses parasites qui ont fait le déclin de la France.M. Thépot ne tombez pas dans le piège de croire que la classe politique a des compétences en matière de vision économique dans un monde qui bouge à contrario d'un monde politico-patronal-syndical sclérosé la vision de nos institutions ne dépasse pas le Pont de l'Alma en matière de voir le monde.
a écrit le 13/01/2013 à 14:57 :
Les friedmaniens sont surtout les rois du syllogisme bidon, comme à propos de Keynes : "Keynes a voulu traiter la crise, Keynes a échoué, donc Keynes est responsable de la crise". Ils veulent faire oublier que ce sont leurs théories appliquées qui provoquent les crises majeures du capitalisme, comme en 29 et en 2008 ! Des escrocs véritablement
Réponse de le 13/01/2013 à 17:16 :
nous parlons ici de george friedman pas de milton,soyez plus précis dans vos assertions.
Réponse de le 13/01/2013 à 21:37 :
J'ai connu un Friedman, Gilbert Friedman, qui était concessionnaire Simca à Vesoul en 62 Bien que pas très honnête sur les factures de réparation , il n'arrivait pas à la cheville de Milton question escroquerie !
Réponse de le 14/01/2013 à 11:13 :
@ Germain : lisez d'abord milton friedman avant de dire des bétises.
a écrit le 13/01/2013 à 13:40 :
Les Friedmaniens manient à merveille la dialectique que n'aurait pas renié feu Georges Marchais. Aujourd'hui on appelle ça les éléments de langage ou le "story telling" (l'art d'endormir les foules en répétant 1000 fois le même mensonge en espérant qu'il devienne une vérité). Voici donc la fable friedmanienne qui continue : une énorme banque anglo saxonne vient d'être condamnée pour manipulation de cours et le friedmanien de service, le sus-nommé Miloo vient nous expliquer que ce sont les états qui manipulent les taux. En effet, les coquins financiers friedmaniens sont au coeur du pouvoir politique (il suffit de regarder l'entourage des présidents américains depuis Reagan et désormais les dirigeants de plusieurs pays européens) et le Miloo apporte de l'eau à mon moulin sans s'en rendre compte ! Oui Miloo : vous avez parfaitement raison de pointer qu'il y a une parfaite collusion entre vos adeptes et les politiques ! Vous faites bien de rappeler que le surendettement ne date pas de la crise de 2008 (en oubliant allègrement, c'est la preuve de l'escroquerie de la fable friedmanienne, la constitution en parallèle d'une énorme dette privée comme aux USA, en UK, mais aussi dans les pays qui n'avaient qu'un faible endettement public à l'époque : Irlande, Espagne etc. mais qui aujourd'hui nous ont rejoint), là aussi vous apportez de l'eau à mon moulin. Continuez mon ami, c'est trop drôle !
Réponse de le 13/01/2013 à 20:10 :
Hou la la! Ce sont les banques commerciales qui fixent les taux directeurs maintenant!!
Quand je lis cette prose, je comprends mieux pourquoi les socialistes et autres étatistes ont toujours échoué dans leur politique économique...

Réponse de le 13/01/2013 à 21:29 :
Hahaha, ce sont les banques commerciales qui fixent les taux directeurs!
Ca commence bien...
Réponse de le 13/01/2013 à 23:30 :
Les revoilà! les dévaluateurs, les fiscalistes, les totalitaristes d'état, les keynesiens militants, et maintenant ils accusent ceux qui ne pensent pas comme eux d' être des friedmaniens autant dire le diable. Mais Messieurs les ideologues nous les travailleurs , les entrepreneurs, les floués, nous ne suivons pas bêtement vos idéologies à la mode et friedman nous insupporte autant que Keynes. La Justice et la rigueur des comptes n'a pas de religion.
Réponse de le 14/01/2013 à 7:58 :
Ah j'ai touché juste : vous allez svp nous expliquer pourquoi les travailleurs américains (par exemple) voient leur niveau de vie stagner depuis la révolution conservatrice du début des années 80 (application par Reagan des "préceptes friedmanien") ? Ce sont pourtant les classes moyennes ... Et pourquoi dans les TPE en France, les patrons se payent en moyenne 4.000 euros de revenus par mois alors que des "patrons" du CAC40 qui plantent leur boite (Anne L. ou Serge S. pour deux ex fleurons) se gavent à coups de millions ? Pourquoi ceux qui sont riches voient leurs revenus progresser fortement depuis 2008 et pourquoi 97,5% de la population française voit son niveau de vie baisser ? C'est à cause de l'Etat que les riches se gavent ? Absolument mais pas dans le sens où vous l'entendez : l'état est complice de l'oligarchie
a écrit le 13/01/2013 à 12:54 :
La propagande des friedmaniens prétend que les pays qui ont suivi les préceptes de ses prophètes se portent mieux que les autres ! Il suffit d'une période propice pour qu'ils claironnent le plein succès de leur modèle pseudo scientifique (oubliant au passage que la croissance d'un pays à un moment donné peut être tirée par le commerce internationale ou une rupture technologique, mais bon, passons, pour un religieux, il suffit de "croire")
Prenons le cas des USA (oui je sais : les friedmaniens vont nous dire que les dirigeants américains sont des demi bolchéviques qui n'appliquent pas suffisamment les piliers de la religion)
Georges Bush a considérablement diminué les impôts des plus riches, comme l'avait fait en son temps Ronald Reagan.
Pourtant contrairement à ce que nos croyants prophétisent à longueur de colonnes, le niveau de vie de l'immense majorité de la population US n'a pas du tout augmenté. Au mieux il a stagné et pour une frange croissante d'américains, il a régressé ! Ils sont où les "flots de richesses créés pas les riches qui devaient se déverser sur le peuple ?"
En revanche, ce que les marchés financiers ont relevé c'est que les USA sont désormais endettés à hauteur de 280 points de PIB ( cumul dettes publiques + dettes du système financier + dettes des ménages + dettes des entreprises). Prenons maintenant le cas du Royaume Uni ou de l'Irlande, qui ne sont toujours pas remis d'une monstrueuse dette privée du fait de la folie immobilière : cette dette privée s'est progressivement transformée en dettes bancaires (negative equity) puis a été transmutée en dettes publiques (pensez donc : les banques sont systémiques et malgré ce que racontent les prophètes, elles ne peuvent pas faire faillite, donc l'état a pris le relais !) En parallèle, ce sont deux pays où on applique le dumping fiscal sur les sociétés : particulièrement l'Irlande. Où sont donc les immenses progrès économiques que nous annonçaient nos chers friedmaniens, en baissant cette fois-ci non pas les impôts des riches mais ceux des entreprises ? Nulle part car le jeu des grandes entreprises qui jouent du dumping fiscal, est simplement d'optimiser le taux de profit afin de le redistribuer de manière massive aux actionnaires déjà riches ou aisés, et non d'investir dans le système productif. En fait les friedmaniens sont des idéologues aveuglés par des théories qui ne sont que des sophismes : "si on supprime le rôle économique de l'Etat, les riches s'enrichissent. Comme les pauvres veulent aussi devenir riches, ils vont s'enrichir, donc tout le monde va s'enrichir" (j'en fait un autre pour le fun : tout ce qui est rare est cher, une voiture de luxe bon marché est rare, donc une voiture bon marché est chère). Comment quelques escrocs intellectuels ont su ériger en modèle scientifique des sophismes vaseux ? Mystère... (un peu comme l'escroquerie de la psychanalyse freudienne) En fait l'aveuglement idéologique des friedmaniens (ils finissent pas croire complètement à leurs propres mensonges) les conduit à ne pas voir que l'Occident ne souffre pas d'un endettement public mais d'un endettement global. Tous les pays développés se sont gavés de dettes publiques et privées depuis 73. Pourquoi ? Parce que grâce à des gens comme Thatcher et Reagan, on a favorisé via les oukases friedmaniens, l'émergence d'une finance dérégulée et globalisée qui échappe de plus en plus à l'entendement (produits dérivés, shadow banking, utilisation d'automates pour spéculer à la nano seconde) et au contrôle à cause de l'informatique. Or c'est quoi l'objet de la finance ? Schématiquement faire circuler la dette et prendre des commissions juteuses au passage. Donc tout le monde n'est pas perdant dans l'endettement : les dirigeants de Goldman Sachs par exemple, des petits malins, ont fait des fortunes colossales en faisant circuler de plus en plus vite l'argent, indépendamment du système productif (la finance n'a plus que de vagues liens avec l'industrie) et en commettant d'énormes boulettes comme la titrisation des subprimes ou les faux rapports sur l'état de la Grèce avant son entrée dans l'euro. Tout ça parce que dans la "religion" friedmaniene, l'Etat ne doit pas se mêler de l'économie et encore moins de la finance ! Heureusement que l'Etat est le dernier recours et s'occupe quand même de la finance : en 2008 si les Etats n'avaient pas arrêté l'incendie financier, tout le système s'effondrait et là pfiiiuttt plus rien, fini, basta Friedman et Bastiat : la grande dépression pour tout le monde ! Elle vient d'où la forte croissance de la dette publique depuis 2008 d'après vous ? Sarkozy a encore plus endetté la France de centaines de milliards juste pour embaucher des millions de fonctionnaires et dépenser des dizaines de milliards en gabegies peut-être ? Elles sont où ces créations de postes de fonctionnaires par millions depuis 2008 qui expliqueraient l'envolée de la dette publique ? et Gordon Brown, il a fait pareil ? Ah bon Il a embauché des fonctionnaires en UK ? Ah tiens : Où ça ? Le comble est que plusieurs pays ont fait appel à d'anciens de Goldman Sachs pour traiter le problème de la dette (un peu comme si l'état français faisait appel à des dealers pour s'occuper de régler le problème du trafic de drogue !) . Ces adeptes de Friedman en rajoutent une couche en prétendant qu'en diminuant l'Etat, en favorisant les politiques d'austérité, en laissant encore plus la "main libre du marché" agir sans contraintes, une somme de vices (cupidité, égoïsme, corruption, évasion fiscale etc. ) va se transformer en vertu. Aux fous furieux !
Réponse de le 13/01/2013 à 14:00 :
Vous avez raison de mettre sur le même plan les théories fumeuses de Friedman (ou Von Hayek) avec celles de Freud. Seulement Friedman n'a pas vécu assez longtemps pour constater que sa "science" ne fonctionnait pas du tout dans le réel, alors que Freud a mentionné dans sa correspondance privée, qu'il n'a jamais réussi à guérir quelqu'un ! Je ne parle même pas de Bastiat, un sympathique romantique qui comme vous le dites n'a jamais produit autre chose que des sophismes.
Réponse de le 13/01/2013 à 14:10 :
Vous êtes jaloux car vous ne lisez pas Friedman comme moi dans le texte. Je ne me lasse pas de la relecture de "A Monetary Hysteria of the United States" et de celle de "The Current Housewive Problem : blow-job for money". La profondeur de ces ouvrages lus dans la langue de l'auteur est, je dois dire, pénétrante.
Réponse de le 13/01/2013 à 16:31 :
@John Galt C'est bien pourquoi l'argent est le mobile du plus vieux métier du monde...
Réponse de le 13/01/2013 à 21:49 :
Et en quoi les anlyses de Marx et de Keynes seraient-elles plus scientifiques, alors qu'elles se sont révélées egalement fausses ?
Réponse de le 14/01/2013 à 14:48 :
au faux john galt : alors, qu'est ce que racontent ces livres puisque vous les avez lu ?
Réponse de le 14/01/2013 à 19:02 :
tu sais pas lire l'anglais ?
a écrit le 13/01/2013 à 12:04 :
M. Rocard a raison... quand il ne parle pas d'économie. En effet, le culte de l'argent-roi et l'individualisme, amplifié par le matérialisme et court-termisme médiatique, quand ce n'est pas par le décervellement de l'audiovisuel, ont détruit les structures sociales et la notion de "vivre ensemble" dans ce pays. Le discours de Keynes me fait marrer, ce visionnaire qui n'a pas vu venir la montée des fascismes et une guerre mondiale qui a fait 40 millions de morts et encore plus de déracinés. On oublie un peu vite que c'est là le fait générateur des "30 glorieuses" qui a vu, après ce cataclysme, la période de reconstruction la plus importante de l'Histoire. Cette période faste qui n'était que la reconstruction des ruines du passé a eu son temps et il est vain de rechercher un taux de croissance aussi élevé qu'à cette époque. Non, la France est en déclin à cause de sa démographie vieillissante et parce qu'il n'y a plus rien à (re)construire. De fait, il n'y a pas eu d'amélioration significative du niveau de vie depuis la fin des 30 glorieuses. En conséquence, la France est arrivée à un équilibre que l'on souhaite pérenne, où il fait bon vivre, quoiqu'en disent les cassandres de l'économie, et que le monde entier nous envie. Pourvu que ça dure!
Réponse de le 13/01/2013 à 16:57 :
Vous parlez comme un insider. Rocard parle pour les outsiders. Effectivement, celui qui est aujourd'hui à l'intérieur du système vit très bien. Celui qui est à l'extérieur vit son drame tout seul, avec de surcroît, le mépris des autres
Réponse de le 13/01/2013 à 22:25 :
@anbt Désolé, je ne suis pas un insider, je ne vis pas au crochet de la société et j'ai la chance d'avoir un emploi, de payer des impôts et de contribuer autant que faire se peut à l'amélioration de la qualité de la vie dans mon pays. "Il n'est de richesse que d'hommes".
a écrit le 13/01/2013 à 11:16 :
Mais bon Dieu la solution c'est des indemnités non-imposables pour tout le monde ! Rocard en a profité un maximum et en profite encore. Ca lui réussit fort bien ! Il se gave. Qu'est-ce qu'on attend pour que tout le monde puisse vivre dans la République exemplaire avec des régimes spéciaux de retraite pour tous et pas seulement pour les uns ?
Réponse de le 13/01/2013 à 11:41 :
Ce n'est pas ce qu'il dit. Je ne suis pas Rocardien ni de gauche mais votre réponse est juste une manifestation de mauvaise humeur, ce que je peux comprendre, par rapport à un débat de fond. Pourquoi les inégalités progressent et pourquoi le moteur de la croissance harmonieuse est-il cassé depuis 40 ans ?
Réponse de le 13/01/2013 à 17:17 :
Et en quoi est ce scandaleux d'etre Rocardien ou de gauche?
Réponse de le 13/01/2013 à 19:53 :
@Havoc : Ben par exemple, le RMI coute aujourd'hui 35 milliards par an, pour une majorité de parasites qui bossent au black ou ne font rien.
Quant à l'ISF, il a réussi à faire fuir des milliers de français "riches" qui ne participent donc plus à l'économie de notre pays.
Beau travail de Rocard...
Réponse de le 14/01/2013 à 10:27 :
On voit l'imposture friedmanienne (répéter des milliers de fois un mensonge en espérant qu'il soit pris pour la réalité) : déjà le RMI n'existe plus depuis la mise en place du RSA en 2009. Ensuite le RSA coûte 9 milliards par et non 35 milliards et il est versé en particulier à des travailleurs pauvres (et donc pas à une majorité de parasites). Enfin l'évasion fiscale est une réalité mais certainement pas par milliers pour la bonne et simple raison que l'immobilier de prestige ne voit pas un afflux de demeures à vendre (ce qui entre parenthèses ferait fortement baisser les prix)
Réponse de le 14/01/2013 à 11:23 :
@@miloo : et c'est quoi que friedman répète des milliers de fois comme mensonge ?
Pour mémoire, le rsa socle, remplaçant du rmi, est versé à plus d'un million de personnes, donc pas à des travailleurs pauvres en majorité... L'mmobilier de prestige ne voit pas un afflux de demeures à vendre ???? il faut lire les journaux, même la tribune cela suffit ...
Réponse de le 14/01/2013 à 19:04 :
Où ça les ventes de logements de prestiges par milliers ? Toujours généraliser et exagérer, ça s'appelle mentir
a écrit le 13/01/2013 à 10:38 :
VIve keynes et comparons un monde du passé dépassé, reconstruction de l'europe en partie payée par les USA ,sans mondialisation avec des paysans encore dans leurs champs avec le monde d'aujourd'hui
nos dirigeants ont en dépensé de l'argent en plans de relances multiples et variés pourtant ,plus ils relancent avec notre argent moins ça marche,plus ils accélèrent
il parait que la flexibilité nouvelle des contrats de travail à la française va relancer la machine...???? taxer plus les contrats précaires serait la solution et non supprimer le pourquoi des contrats précaires Bref l'homme nouveau est en fabrication il va renconcer au miel et se mettre au vinaigre avec délectation Rocard à la retraite
a écrit le 13/01/2013 à 10:25 :
Une majeure partie des gains de productivité immenses dégagés par les progrès techniques et la numérisation sont captés par une frange de plus en plus réduite de la population, le fameux 1% le plus riche de la planète, dont une bonne part d'occidentaux, mais aussi bien sûr par les oligarques russes amis de Poutine ou les ex dirigeants du PC Chinois, les nouveaux "modèles de réussite" des sympathisants de l'UMP (De Gaulle doit jouer à Space Mountain dans sa tombe! ). C'est un mouvement de fond qui a débuté dans les années 1980 et qui s'accroit. Les tenants de la théorie néo-libérale soutiennent qu'il suffit de laisser les riches s'enrichir encore plus pour que toute l'économie en profite. Les baisses d'impôts massives pour les riches de Georges Bush auraient du créer une immense prospérité aux USA : Où est-elle ? Les USA sont endettés, public + privé, à hauteur de 280% du PIB et font une croissance molle (mais bien entendu la secte friedmanienne va nous expliquer qu'ils ne sont pas allés assez loin dans la disparition de l'état). Non ! On constate précisément l'inverse : un chômage structurel s'installe autour de 8 à 10% de la population active, qu'il soit plus ou moins statistiquement visible comme en France ou masqué (des centaines de milliers de salariés sont déclarés "inaptes au travail", c'est la pratique courante en Scandinavie, en GB ou aux Pays Bas), le taux de pauvreté, qui avait tendance à baisser pendant les trente glorieuses, progresse de nouveau (en Allemagne il est supérieur à celui de la France, ce qui vient bousculer un certain nombre d'idées reçues sur la fameuse "compétitivité" germanique). Chez les fameux "émergents" , les disparités sociales recommencent à s'accroitre et le chômage s'installe aussi, notamment dans les campagnes chinoises ou brésiliennes. Les revenus du travail progressent très peu en occident, surtout quand on met en regard la hausse des dépenses contraintes et prélèvements de toutes sortes. La classe moyenne diminue en proportion de la population : Par exemple en Allemagne (5 millions de personnes sorties des classes moyennes en 10 ans) or il s'agit d'une société plutôt sociale-libérale dite "protectrice et redistributive". Ne parlons pas des USA où la classe moyenne est en train de disparaître à vitesse élevée (stagnation au mieux des revenus + chômage structurel qui s'installe) et où on a inventé des mécanismes pervers comme les subprimes, en faisait croire aux pauvres qu'ils pouvaient devenir propriétaires de la classe moyenne en s'endettant. Si on revient à la France, entre 2008 et 2010, le niveau de vie de 97,5% des français a baissé selon le magazine Capital. En revanche le centile le plus riche a encore accru son patrimoine. Il est troublant aussi de voir que malgré les LTRO et autres QE, la machine économique ne repart pas. Le Japon est ainsi en déflation molle depuis plus de 20 ans. Les capitaux n'arrivent plus à se placer dans le système productif et ne font que constituer des bulles qui toutes finissent par éclater : la bulle Enron, la bulle internet, la bulle des subprimes, la bulle des matières premières, la bulle immobilière... Sans être keynésien, le moins qu'on puisse dire est que tous ces faits "questionnent" la soit disant performance du capitalisme financier globalisé. J'invite les lecteurs de la Tribune à visionner le remarquable débat de l' émission de Taddeï cette semaine, où deux anciens ministres de droite, deux historiens, un avocat célèbre, un sociologue et un membre de l'académie française, tous octo et nonagénaires encore verts, racontent leurs expériences de la crise de 1929 et font des parallèles avec celle de 2008. Un débat de très haute tenue où sans invectives, on comprend un certain nombre de choses qui se déroulent. Toutes ces données sont publiques et publiées dans la presse, pourtant les politiques sont dans le déni absolu et cherchent à gagner du temps : pourquoi ? Par bêtise ? Par lâcheté ? Les deux ?
Réponse de le 13/01/2013 à 12:54 :
J'adore ce terme de néo libéral dans un pays où l'état représente 60% du PIB!
Si je peux me permettre, je pense que, comme au Japon, les états ont tenté de limiter la crise en sauvant des entreprises ou des banques qui n'étaient plus viables, alors qu'on aurait du organiser leur faillite (avec les conséquences pour l'emploi). Après ces quelques faillites, la machine économique serait repartie.
Tout comme au Japon, on a essayé de conserver les canards boiteux, mais ça ne marchera pas.
On a alors essayé de compenser en baissant les taux et en injectant du cash, ce qui n'a fait qu'alimenter les bulles.
Et puis, il y a un point important (que soulignait Maurice Allais), c'est la nécessité de rétablir temporairement des droits de douane avec les pays dont le différentiel de salaires est trop important...
Réponse de le 13/01/2013 à 13:13 :
Vous me faites beaucoup rire mon cher Miloo : les banques sont systémiques parce que vous amis friedmaniens qui les dirigent et qui sont au coeur du pouvoir politique ont empêchés qu'on les régule et qu'on les contrôle pour justement les rendre non systémiques. Paulson a laissé tombé une banque systémique Lehman Brothers et la crise financière de 2008 a commencé. Les friedmaniens sont vraiment des pompiers pyromanes : ils créent toutes les conditions de l'incendie, craquent l'allumette et viennent après vous expliquer qu'il aurait fallu faire autrement ! Quant à votre argument sur les 60%, laissez moi rire aussi : vous savez pertinemment que les 60% ne concernent pas les riches. Les riches échappent à ces taux de prélèvements qui ne concernent que le vulgus pecum. Vos amis friedmaniens et leurs laquais comme Reagan, Thatcher et Bush et les valets de la commission européenne ont fait en sorte que les plus riches puissent se gaver sans limite ! Et concernant les dirigeants des banques : elles viennent encore d'obtenir une grande victoire en limitant la portée régulatrice de Bâle III. Bref le bal de la cupidité continue et le monde s'enfonce dans la récession.
Réponse de le 13/01/2013 à 19:41 :
Toujours obsédé par les riches, vous n'avez pas lu mon commentaire, mais c'est pas grave, l'essentiel pour vous c'est de déblatérer sur Friedmann et compagnie.
Alors, je vous le répète : vos délires sur le libéralisme sont bidons! Lorsque l'état représente 60% de l'activité du pays (record mondial) on n'est plus depuis longtemps en régime libéral...
Prenez vous en aux socialistes et autre étatistes qui gèrent ce pays comme des manches depuis 40 ans.
Quant aux critiques sur la déréglementation bancaire, je les partage, et si vous vous intéressiez un peu au sujet, vous sauriez que les libéraux et autres libertariens ont critiqué cette dérégulation depuis le début.
Et puis, je retrouve dans votre logorrhée les mots de valet, laquais, etc, on se croirait revenu au bon vieux temps du petit père des peuples...Chassez le naturel il revient au galop...
Réponse de le 13/01/2013 à 21:52 :
Vous vous trompez complètement. La crise a commencé en août 2007, bien avant la chute de Lehman qui n'en a été qu'une conséquence. IL était possible de démanteler toutes les banques déficientes, de les couper en morceaux. Le too big to fail n'est qu'une excuse utilisée par les banquiers pour se maintenir au pouvoir; on aurait très bien pu tous les virer quand ils ont mendié l'aide publique, et les remplacer par d'autres.
Réponse de le 14/01/2013 à 8:07 :
Comme en 29, vous allez nous expliquer que ce sont les états qui ont spéculé. En fait les états ont écouté les friedmaniens qui leur expliquaient que d'une somme de vice (cupidité, égoïsme, corruption etc.) on pouvait faire une vertu. La fameuse "main libre du marché" qu'il fallait laisser faire... Vos préceptes ont amené la constitution de ce que Pierre Mendès France annonçait dans un de ses discours prémonitoire au moment de la signature du traité de Rome : la dérégulation folle, l'absence de contrôle du pouvoir démocratique sur la finance a enfanté des frankenstein comme les crédits hypothécaires subprimes , monstres friedmaniens que vous refusez de reconnaître ! Les croyants friedmaniens sont comme les dealers qui viennent expliquer les ravages de la drogue...
Réponse de le 14/01/2013 à 14:50 :
pour 1929, il suffit de lire Friedman pour comprendre ce qui s'est passé ... Et il a eu le prix nobel en 1974 à ce sujet...
La dérégulatino folle ? mais laquelle ? les crédits subprime, montstres friedmaniens ??? mais de quoi parlez vous ??? trouvez moi donc un seul écrit de friedman préconisant les subprimes et on en reparle... il faut arrêter de lire naomi klein...
Réponse de le 14/01/2013 à 17:52 :
à où nous mène la secte ..... Pas la bêtise ; peut-être la lâcheté (oui !) mais surtout pour les profits accrochés à cette ""lâcheté !!! ( cela en est le corollaire lucratif !!! )
Réponse de le 14/01/2013 à 19:06 :
D'abord on lit ce qu'on veut ! Ensuite si vous étiez le chef d'entreprise que vous prétendez être, vous ne passeriez pas vos journées sur la Tribune ...
a écrit le 13/01/2013 à 9:51 :
il aurait bien sa place avec la bande d'illuminés du gouvernement.
Réponse de le 13/01/2013 à 17:17 :
Et?
a écrit le 13/01/2013 à 9:11 :
La CSG me semble t'il c'est Mr Roccard, 15,5% à ce jour!!!!
Réponse de le 13/01/2013 à 11:42 :
Et ?
Réponse de le 13/01/2013 à 12:44 :
Et l'ISF, et le RMI.
L'ISF pour faire fuir les capitaux du pays, et le RMI pour donner 35 Milliards par an à des types pour ne rien faire, et bosser au black.
Ah elle est belle la politique socialiste!!
Réponse de le 13/01/2013 à 14:11 :
Quel rapport avec la CSG ? Si vous votez avec la même acuité visuelle, il y a de quoi se faire du souci...
Réponse de le 13/01/2013 à 19:49 :
Merci à Havoc pour ce commentaire incroyablement profond et intéressant.
Réponse de le 14/01/2013 à 19:07 :
Ca nous change des erreurs de chiffres à 24 milliards près et des confusions RMI/RSA incroyablement grotesques, n'est-ce pas ?
a écrit le 13/01/2013 à 9:00 :
Les formidables gains de productivité auraient peut être permis "des postes de trois heures par jour ou de 15 heures par semaine", éliminant le chômage. Mais ses gains de productivité n'ont pas été correctement redistribués, seul un très petit nombre en a vraiment profité. Les conduites individualistes et le cynisme voir le mépris deviennent la norme . Lors de l'échouage du Concordia, les hommes ont tout bousculé, les femmes et les enfants pour monter dans les chaloupes de secours. Seule les lois nous préservent encore mais pour combien de temps ?
a écrit le 13/01/2013 à 3:50 :
Que de références au "grands hommes", économistes, politiques et autres.
Votre érudition m'impressionne, et puis quoi ? De toutes ces réflexions il ne se dégage rien, sinon du rabâché, de l'emprunté. A l'évidence ils vous manquent à tous de la claire voyance, du recul. J'ai l'impression d'avoir à faire à des supporters de foot, vive Keynes, à bas Hayek, au chiottes Rocard ! ...ou l'inverse.
Des sauveurs il n'y en a pas, je trouve effrayant cette attente du messie ! Comme une capitulation à vous prendre en charge, quel constat affligent d'immaturité, de misère intellectuelle, de manque de courage.
Le défaut rédhibitoire de la démocratie est ici, se décharger des problèmes sur des représentants, dont les motivations sont biens différentes.
Vous avez les dirigeants que vous méritez, mièvres, et des deux bords.
La civilisation des marchands et de la finances se décompose, ça dégaze et ça pue.
D'une économie solide faite de troc et d'échanges de biens, l'humanité est passé par une économie liquide, puis gazeuse qui fait des bulles, où l'argent s'évapore.
Porter au pinacle la compétitivité est crime contre l'humanité, c'est une machine à ségrégation. On veut être des champions, mais il n'y a pas de gagnants sans perdants. Pour trois sur le podium combien de looseurs dans la misère ? Et vous encensez cela, honte sur vous, c'est un comportement de singes et encore, eux font preuve de bien plus d'empathie.
Jetez vos références elles sont obsolètes, et réveillez votre imagination, inventer un autre monde, soyez utopistes et tendez à réaliser vos rêves ou vous passerez à côté de votre vie.

Réponse de le 13/01/2013 à 8:24 :
Bravo pour votre commentaire qui tranche avec ceux des pseudo economistes, winner du liberalisme, que l'on peut lire ici. Si à la lecture de celui ci certains pouvaient s'interroger et se poser quelques questions....On peut toujours rever.
Réponse de le 13/01/2013 à 10:28 :
C'est effectivement interressant de juger les "références" gazeuses des autres, les attentes enfantines des uns... Bon ok.
Mais votre dythirambe, sil elle vous soulage (n'est-ce pas là son seul mérite en fait ?) n'apporte pas grand chose... Vous avez tout compris et nous sommes des idiots, soit.. Mais que proposez vous ? Du mot, du verbe, de la critique..pour faire simple un beau pet de cervelle. Vous vous gazeifiéz M. Martien.
J'aime beaucoup le théoricien dont vous vous réclammez : Oui-Oui...
Réponse de le 13/01/2013 à 12:12 :
Oui vous avez raison, j'ai tendance à mettre tout le monde dans le même sac, alors qu'en chacun de nous, il y a bien plus de ressource qu'on ne l'imagine. C'est ce potentiel d'intelligence vive gâché qui m'agace.
Chacun a l'opportunité d'améliorer sa vie un moment ou un autre, et surtout qu'on ne parle le pas de travailler plus pour gagner plus, encore que ça peut remettre un peu d'huile dans la vie ordinaire, ok.
La vraie richesse on le sait tous, elle vient de la qualité et la diversité de nos expériences et des liens affectifs que l'on tisse, du regard admiratif que provoque votre générosité.
Je vis dans un pays où les gens sont dans le complet dénuement, et pourtant qu'est ce qu'on rigole. Gémir ? ils ne savent pas ce que c'est. Quel paradoxe ! Comme quoi la quête du bonheur n'est pas dans la course économique.
Cela fait 40 ans que je parcours la planète et croyez moi, je me sens remplis et heureux même sans le sous et sans retraite. Ma représentation du monde est complètement différente des clichés et autres épiphénomènes déversés par les médias.
Ce n'est pas la complexité qui engendre la stabilité, mais la diversité. C'est pour cette raison que la mondialisation est une arnaque immense, très dangereuse, qui profite, provisoirement, à quelques primates psychotiques en mal de territoire. Ne pensez pas que les riches sont heureux, je les côtoie assez pour me rendre compte de leurs angoisses profondes et de leur personnalité empruntée, surtout les nouveaux riches, affligeant.
Si vous voulez accédez au bonheur, sachez d'abord faire la différence entre plaisirs (de source hormonale) et bien être (de source spirituelle) et là je vous promets que les choses vont commencer à évoluer pour vous.
De par nature vous avez un potentiel incroyable, et que vous sous-estimez, alors par pitié laisser tomber ces gens qui veulent votre bien, comme on dit "ils ont pavés la route de l'enfer de leurs bonnes intentions", et envoyez tout balader s'il le faut, pour reconstruire un univers qui vous convient mieux et où vos enfants auront un avenir.
Réponse de le 13/01/2013 à 19:34 :
C'est beau. J'en pleurerais presque. Et donc, ou se situe votre mandarom ?
Réponse de le 14/01/2013 à 1:49 :
Mon mandarom c'est la planète. Ni maître ni Dieu.
Mais je vous sens désabusé, remarquez je l'étais aussi, et puis une porte c'est ouverte j'ai eu le courage de la franchir...et sans regret. J'ai du lâcher plein de choses auxquelles je tenais vraiment, des amitiés profondes.
Mon monde a complètement changé, avec du bon et du moins bon, mais c'est réenchanté assurément.

a écrit le 13/01/2013 à 2:33 :
Il est atteint d'Alzheimer le Michel. Il oublie qu'il est un des hommes politiques qui ont fait et voté les lois pour le plaisir des minorités contre la majorités des français. Alors qui a fait en sorte de nous monter les uns contre les autres par des lois que nous ne voulions pas. C'est pour cela que nous ne voulons plus vivre ensemble.
La devise de Mitterrand c'était bien diviser pour mieux régner.
Réponse de le 13/01/2013 à 10:10 :
Hollande , un Président qui divise la Société au lieu de la rassembler ; alors , que faire ? l'exemple devrait venir d'en haut !
Réponse de le 13/01/2013 à 11:44 :
Si vous croyez que c'est de François Mitterrand ou Hollande que vient l'individualisme des sociétés modernes, c'est que votre réflexion ne va pas bien loin.
a écrit le 13/01/2013 à 1:21 :
Désespéré après avoir pris connaissance de la bouffée délirante de Rocard, les commentaires pertinents des lecteurs de la Tribune permettent de retrouver l'espoir car ils montrent que de nombreux Français ne sont plus dupes de la combinaison destructrice de socialisme, d'étatisme colbertiste et de keynésianisme qui nous est imposée par les politiciens de droite comme de gauche. Finalement, ce pays n'est peut-être pas complètement fini.
Réponse de le 13/01/2013 à 19:15 :
Je me promène dans la ville avec ma lanterne et je ne trouve pas d'homme. Alors bonjour! Et à bas la statolâtrie, le mal absolu des ennemis de l'humanité, les partisans de l'hydre totalitaire! On vit aujourd'hui sous vichy... ils planquent leurs mauvais résultats!
Réponse de le 13/01/2013 à 21:58 :
Que vos commentaires sont obscurs et creux... Vous parlez de délire sans rien justifier, vous critiquez sans rien expliquer;.. Que c'est vide et creux !!!
a écrit le 13/01/2013 à 0:37 :
Sous rocard, le chomage frole a13% et la politique ultracentraliste publique du ministre a mis la France en depot de bilan programme par corruption etatique.Les francais ont oublies les scandales des affaires Urba et le vol etatise de 135 milliards du depot de bilan du credit Lyonnais par son parti socialiste.Maintenant le chomage et la precarite de la France est de 30% et mr rocard veut nous encore nous donner des lecons d'economie? En passant pour un bon samaritian.Vue votre age avance il est parfois de decence de savoir preparer sa sortie.vous critiquez le cumul des mandats mais vous ne les appliquez surtout pas a vous meme double d'un pantouflage senatorial et ambassadeur.Et vous avez raison les sans abris et les nouveaux pauvres ont pris une croissance exponentielle sous votre mandat de premier ministre.
Réponse de le 13/01/2013 à 11:46 :
En bon français et avec les vrais chiffres, cela donnerait quoi ?
a écrit le 12/01/2013 à 23:53 :
On est bien aux commentaires de la Tribune où la préférence va plutôt à Friedmann, Hayek...plutôt qu'à Keynes. C'est clair qu'on va s'en sortir par l'application de politiques libérales et de plus en plus néo-libérales. Qu'il en soit donc ainsi. Le fossé va donc se creuser entre les riches...les ultra-riches et...les autres. Est-ce que ça pourra durer? Je prends la pari que non.
Réponse de le 13/01/2013 à 9:43 :
Les rentiers de la Tribune ne sont ni keynésiens, ni friedmanien, ni tout ce que vous voulez (à part les deux comiques qui servent de faire-valoir à l'adepte de Bastiat). Les rentiers ont peur pour leurs petites économies et aimeraient bien que ce soient les fonctionnaires qui morflent (les rentiers du public) plutôt qu'eux, car ils sentent bien que le système productif ne peut plus supporter leurs petits trains de vie de pacha et que ce ne sont pas non plus les rentiers étrangers qui vont venir financer leurs petits caprices...
Réponse de le 13/01/2013 à 11:48 :
D'autant qu'il est parfaitement stérile de rejouer le match entre Keynes et Hayek. En son temps, c'est Keynes qui l'a gagné, c'est à lui qu'on a confié les clés du camion. Ensuite, ils ont réalisé sa plus sûre prédiction, « à long terme, nous serons tous morts ». Et maintenant, c'est la suite.
a écrit le 12/01/2013 à 22:08 :
Marre des leçons de ceux qui profitent des travailleurs...
Qu'à t'il fait hormi creuser le déficit et assister ceux qui profitent du systÚme ?
a écrit le 12/01/2013 à 21:29 :
Il ferait beaucoup mieux de se lancer dans la pub pour AUDIKA l'ancien !!!
a écrit le 12/01/2013 à 20:51 :
Michel Rocard a passé 50 ans de carrière politique dans le déni de la réalité économique et le conformisme le plus total. Je ne pense pas que ses opinions aient une grande valeur;
a écrit le 12/01/2013 à 19:56 :
rocard? il n'a fait que de la dette. Qu'il reste en retraite (sans faire de bruit).
a écrit le 12/01/2013 à 19:55 :
le montant des retraites cummulées de rocard est comme la loi TEPA:une insulte a l'égard des citoyens
a écrit le 12/01/2013 à 19:53 :
Les Americains sont des pragmatiques, mais des croyants fervents. Contrairement aux idées reçues, ils ont eu des communistes et des nazis, mais ils ont surtout eu des Keynesiens et des Freudiens, Dans ce pays aux religions multiples, quand ces gourous ont fait des degats aussi étendu, on change de religion et on n 'enseigne plus keynes et freud que dans les universités gauchistes, ou bien un allumé comme stiglitz y croit encore, mais leur nouvelles religions sont aussi fêlées que les précédentes et avec les mêmes résultats. Critiquer les gourous du passé ne veut pas dire qu'on encense les actuels.
Rocard a 70 ans de retard , ses idées se sont depuis longtemps montrées inefficaces et mêmes toxiques, le fait qu'il critique les fous actuels et pas ceux du passé ne le rend pas clairvoyant pour autant. En fait ces gens n'ont pas évolués depuis Colbert. Je vous rappelle qu'on a enterré Louis XIV de nuit par crainte des emeutes et que son impopularité à la fin du règne a ouvert la voie vers la révolution qui bien que inutilement violente a permis un siecle de modernisation avant que cette clique de colbertistes ne revienne au pouvoir avec la même inefficacité et une gigantesque gabelle dont le centieme aurait enflammé le pays il y a deux siècles
PARASITES!
Réponse de le 13/01/2013 à 0:41 :
Merci pour votre commentaire qui nous rappelle des faits historiques.
Réponse de le 13/01/2013 à 11:58 :
Des faits historiques que l'on ne trouve que sur Wikipedia ou dans les mémoires de Saint Simon; les funérailles de Louis XIV ont duré du 9 septembre au 8 octobre et ses entrailles ont été déplacées en pleine journée. La cérémonie nocturne de transport du corps est bien plus une mise en scène destinée à la rendre plus impressionnante et le cortège était immense et spectaculaire. Comment imaginer que son successeur ait permis des obsèques en catimini ?
a écrit le 12/01/2013 à 19:20 :
Rocard a toujours été ennuyeux à écouter, mais c'est celui qui a apporter le plus de modification à notre système : RMI, prémisse de la CMU, CSG-CRDS. Soit tout ce qui a pu augmenté garder le système en l'état, en s'endettant, sans l'obliger à se réformer. Bref, il a fait plein de conneries, donc il possède beaucoup de compétences pour déterminer celles des autres, vu que les siennes, il n'en parle pas. Le positif, c'est qu'il a agit lui, contrairement aux faux semblants de l'UMP. Il faut une nouvelle génération, neuve dans sa tête. Ou est-elle ? Y a t il un grand médias d'information pour alimenter un nouveau bouillon de culture et allez à la recherche des dirigeants de demain avec des idées d'après-demain ?
Réponse de le 13/01/2013 à 12:00 :
Le RMI n'a aucun rapport avec la CMU et la CSG est une contribution, tout comme la CRDS, non un endettement. Il faudrait être un peu plus rigoureux dans votre commentaire.
Réponse de le 13/01/2013 à 13:36 :
L'ensemble de ces ponctions, ont soit augmenter directement la dette, soit faciliter son financement et donc permis de s'endetter encore plus. Mois de prélèvements = moins d'argent dans les caisses de l'Etat (ou des organismes paritaires telles les caisses de sécurité sociale) = moins de capacité à s'endetter = moins de dette. CQFD.
Réponse de le 13/01/2013 à 14:14 :
Pardonnez moi mais ce que vous écrivez n'a aucun sens. Vous dites « l'ensemble de ces ponctions » alors que votre liste contient des ponctions et une allocation. Le reste n'est guère plus cohérent.
a écrit le 12/01/2013 à 18:49 :
On a peu remarqué que plusieurs économistes de gauche mais pas gauchistes considèrent que le Gvt fait un peu n'importe quoi (E. Cohen, Ph. Aghion hier dans Le Monde, ....). On a peu remarqué une sorte de départ qui ne dit pas son nom, moins médiatique que celui de Depardieu : http://www.contreligne.eu/2013/01/1905-duflo-obama-hollande-economie-nomination-ps/
Réponse de le 12/01/2013 à 20:29 :
Ça ne change pas : de nombreux prix nobels ont dit que la politique économique du précédent gouvernement, c'était aussi n'importe quoi ! Vous n'êtes pas sans savoir que les états sont sous la coupe des lobbys et que parfois un lobby en chasse un autre ! Cette semaine on a eu droit au lobby des taxis qui a chassé celui des infirmières ... Donc les gouvernements en voulant satisfaire tout et son contraire, font n'importe quoi !
a écrit le 12/01/2013 à 18:36 :
Le monde a beaucoup change depuis la mort de Keynes , continuer a l invoquer n est plus de la science eco mais de la religion, amen.
Réponse de le 12/01/2013 à 20:12 :
Un peu comme les deux grands comiques plus bas qui invoquent les mânes de ce Bastiat mort et tombé dans l'oubli depuis 1850 !
Réponse de le 13/01/2013 à 19:45 :
Vous savez, il y a bien des fous qui se réclament de Marx ou des idées socialistes au XXIe siècle
a écrit le 12/01/2013 à 17:52 :
Si je lis entre les lignes, ce monsieur n'est pas vraiment en désaccord avec les idées absurdes de ses copains du gouvernement et qui nous envoient droit dans le mur?Quelle clairvoyance !
Réponse de le 12/01/2013 à 18:23 :
Vous êtes sans aucun doute un expert...
Tout ce qui vient du gouvernement serait mauvais et ceux qui ne le critiquent pas des non-voyants.
Bon courage
a écrit le 12/01/2013 à 17:23 :
SVP : lisez Science & Vie de janvier 2013.
De nombreuses percées récentes en sciences fondamentales sont françaises, réalisées avec le l'argent public bien employé. A trop se regarder le nombril on oublie que la France reste un grand pays.
Réponse de le 12/01/2013 à 17:54 :
Quand j'aurai perdu mon travail, que je n'aurai plus de quoi me chauffer et peut-être plus de quoi bien me nourrir, on en reparlera de votre "grand" pays. La recherche mathématique n'a jamais nourri le peuple !
Réponse de le 12/01/2013 à 18:23 :
à Marre du déclin. Heureusement qu'avec les milliards volés aux contribuables qui sert à entretenir des tas de chercheurs originaux, et syndiqués, du CNRS permet, de temps en temps, de trouver quelque chose. Le problème c'est qu'à cause de ce système combien d'entreprises privées n'ont pas pu investir pour trouver des choses très concrètes qui auraient pu permettre de créer de la richesse au profit du pays. Je rappelle que chaque emploi de fonctionnaires créé détruit 3 vrais emplois du privé, ou empêche de les créer.
Réponse de le 12/01/2013 à 19:39 :
je ne connais pas de gens vivant dans la misére s'écrier que la France est belle et c'est un grand pays, la grandeur du pays doit etre percue par tout le monde et pas uniquement par les nantis (pas seulement les riches mais ceux qui peuvent manger s'habiller et se nourrir sans aumone)
Réponse de le 13/01/2013 à 12:02 :
Et pourtant, Marre du Déclin a raison: ce sont les emplois et les exportations de demain.
a écrit le 12/01/2013 à 17:01 :
Le créateur de l'ISF et du RMI vient nous donner des leçons d'économie!
Ses idées keynésiennes et socialistes ont été appliquées en France depuis 40 ans avec les résultats que l'on sait!
Les classes moyennes, inférieures et supérieures vont être matraquées par les impôts, mais ne vous inquiétez
pas pour lui, entre ses retraites de maire, de député, de conseiller général, et son job actuer d'"ambassadeur aux pôles", tout va bien...
Réponse de le 12/01/2013 à 18:29 :
et sa retraite de premier ministre, n'oublions pas. Je rappelle aussi que tous ces politiciens, cumulars, refusent aussi de se voir imposer les frais éhontés qui volent tous les mois aux contribuables, je parle des députés notamment. Certains députés achètent même des biens immobiliers avec l'argent des contribuables qui touchent sous forme de frais, tellement ils sont importants. Je n'invite rien même la télévision d'état française en a fait un reportage, mais ça ne dérange personne. Je rappelle aussi que ces mafieux refusent de se voir imposer le même système de retraite que le peuple, ils ne veulent pas perdre leurs privilèges. Et après ils se permettent de juger ceux qui osent gagner de l'argent grace à leurs entreprises, qui emploient des citoyens pourtant. et puis lorsqu'ils sont pris au piège par certains journalistes courageux (rare en France) qui dénoncent leurs maguoiulles, alors ils s'auto administent. Elle est pas belle la vie ? Mais ces gens critiquent les "riches" et ceux qui osent essayer de s'émanciper de leur joug en quittant le pays, alors qu'ils n 'ont rien a se reprocher.
Réponse de le 12/01/2013 à 18:57 :
"Ses idées keynésiennes et socialistes ont été appliquées en France depuis 40 ans avec les résultats que l'on sait!" : il faut vite indiquer à l'UMP qu'elle n'a donc rien compris à la politique qu'elle à mise en place ces 10 dernières années.
Heureusement la COCOE peut tout réparer car elle sait parfaitement compter !
Réponse de le 13/01/2013 à 12:04 :
«Les classes moyennes, inférieures et supérieures vont être matraquées par les impôts »; très bonne nouvelle pour la dette !
Réponse de le 13/01/2013 à 22:02 :
La courbe de Laffer, vous connaissez ? J'avais oublie que comme tout liberal, Laffer ne pouvait pas disposer de votre immense intelligence qui fera de vous un nobel d'economie !
Réponse de le 14/01/2013 à 20:26 :
Qu'est-ce que vous voulez que je fiche d'un Nobel d'économie ? Ce prix n'existe d'ailleurs pas, il n'y a que le prix de la Banque royale de Suède. Je vous fiche mon billet de cent euros qu'aucun de ces brillants économistes ne serait capable de résorber la dette des États développés. Pour ne pas vivre au-dessus de ses moyens, il faut contribuer, il n'y a pas besoin d'un prix pour saisir cela.
a écrit le 12/01/2013 à 16:53 :
Si seulement il avait été président à la place de Tonton, je pense que l'on serait en meilleure posture aujourd'hui.
Réponse de le 13/01/2013 à 12:05 :
Avec qui aurait-il gouverné ? En étant premier ministre, il était bien mieux placé pour influencer les choix politiques de son pays.
a écrit le 12/01/2013 à 16:35 :
Nous sommes dans une gérontocratie, des vieillards d'un parti responsable des 35 h, de la retraite à 60 ans, de l'absence de réforme de fond pendant 30 ans, rédacteur d'un rapport sur les retraites en 1992 !!! et qui viennent encore donner des leçon d'économie ???
Réponse de le 12/01/2013 à 17:52 :
leçons avec un s bien sûr, sinon c'est à moi que l'on va écrire de prendre des leçons, mais d'orthographe
Réponse de le 13/01/2013 à 12:06 :
Ils peuvent en tout cas donner des leçons de progrès social.
a écrit le 12/01/2013 à 16:04 :
La maladie on la connait tous : un État obèse qui ne fait que de grossir en mangeant toujours plus du "gateau". Le chômage de masse que nous connaissons en France est du à la politique appliqué à vouloir s'initier dans tous les domaines de la société et à vouloir tous réguler. il devrait se limiter à ses fonctions régaliennes de bases + éducation et santé pour tous. Résultat : l'état représente environ 56 % des dépenses du PIB Français.
L'état doit juste permettre de protéger ces citoyens et de leurs assurer une égalité des chances et une couverture santé à tous mais il ne doit pas être un poids et une entrave à l'initiative privé qui est la seule vrai créateur de richesse avec le maximum d'efficience (ne pas confondre efficience et efficacité).
Or, la France, plus les années passent, et plus c'est une entrave pour les entreprises.
Au niveau du droit en général(travail, règlementation, fiscalité), que l'Etat s'amuse à changer tous les 4 matins, on est obligé de payer des experts à prix d'or pour ce protéger et être au maximum respectueux de la règlementation en vigueur. Ceci détourne les ressources très importante à cause de l?État, alors que celle-ci aurait put être engager dans de l'innovation et le développement d'une entreprise. Comment les TPE-PME française peuvent être compétitive face à leurs homologues européennes, qui ont moins d'instabilité et de dépenses contraintes liées à la règlementation établie par l?État ?
Ensuite pour une entreprise, elle n'embauchera un salarié en CDI que si elle est persuadé que celui-ci sera productif à 100% à long terme. Si c'est pas le cas, alors elle doit utiliser l'interim ou les CDD. Or, l'intérim est très couteux et les CDD sont encore plus contraignant que les CDI après la période. De plus, il faut former toujours les salariés à leurs arrivés en entreprise (aucun salarié n'est pleinement productif à son arrivé). Un recrutement est toujours un risque du coter de l'entreprise, il ne faut pas l'oublier, surtout en France où il est difficile et coûteux de s'en séparer.
Un licenciement en France est long, compliqué et couteux : on doit respecter à la lettre la procédure de licenciement légal sous peine de se voir requalifié par le conseil des prud'hommes en licenciement "sans cause réelle et sérieuse". Par conséquent, si le risque et le coût de l'embauche est supérieur à l?espérance de gain, alors l'entreprise n'a pas intérêt à embaucher et doit refuser une commande par exemple. Plus de flexibilité comme dans certains pays (anglos-saxons et scandinaves) et le chômage diminuerait fortement (Mais pour les entreprises, il n'est pas non plus intéressant que le "plein emploi" soit atteint en France, mais ça c'est un autre débat ...). On retirerait la peur de l'embauche pour les employeurs. Liberté d'embaucher = liberté de licencier (il faudrait s'inspirer du modèle scandinave avec sa "flexisécurité".
Pour finir, les "cadeaux" de l'Etat sont toujours empoisonné. Exemple : Le CIR (Crédit Impôt recherche) doit favoriser l'innovation. Or, il faut toujours être aidé par des "experts" (coûteux) et on est assuré d'avoir un contrôle fiscale qui vont essayer de tout récupérer ... Pour les TPE-PME, il est souvent plus sage de ne pas l'utiliser ... L'usine à gaz, le crédit impôt compétitivité, que notre gouvernement actuelle est en train de pondre va être pire et ne sera même pas utilisé à 50% par les TPE-PME... Il aurait été tellement plus simple de juste diminuer les taux de cotisations, mais non ... Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ?
Après, je ne parle pas des charges en perpétuelle augmentation avec la gestion désastreuse de nos collectivités territoriales qui sont obligé d'augmenter les impôts locaux ...
De plus, même pour l'implantation d'entreprise, il faut comparer chaque commune et région en fonction des avantages (et charges) que nous bénéficions ... Une harmonisation entre commune, département, région serait fortement utile (on n'en parle pas beaucoup dans les médias, mais la concurrence est aussi interne à la France).
Bref je vais résumer avec cette phrase : l?État Français produits des charges fixes incompressibles (directement via les taxes et indirectement par l'instabilité et sa complexité juridique, sociale, fiscale) , de par son poids, en constante augmentation, pour toutes les entreprises françaises.
Pour le moment, à première vu, la France va dans le mur, ... Je pense que Gérard Depardieu n'est pas le seul qui va fuir la France prochainement ... Comme disait quelqu'un sur un autre article de se site :"Nous exportons les riches et nous importons les pauvres".
Réponse de le 12/01/2013 à 23:55 :
également "nous exportons les riches et nous importons les pauvres" mais c'est exact
Réponse de le 13/01/2013 à 12:07 :
Vous n'avez lu que la dernière ligne, ce n'est pas sérieux !
a écrit le 12/01/2013 à 15:43 :
Je ne suis pas sûr d être très convaincu par le magistère de Michel Rocard, 1/3 de keynésianisme, 1/3 de morale genre catho de gauche et 1/3 de social démocratisme militant., drôle de potion. Un bon point cependant, ses réflexions sur l'analphabétisme économique des français, on aurait aimé qu'il s'en préoccupa autrefois, mais sans doute l'ignorance des français fait mieux passer les fadaises économiques promus par le PS (35 heures, ISF...).
Réponse de le 13/01/2013 à 12:10 :
Ouh là, des fois, le subjonctif, il vaut mieux éviter !

Je ne crois pas qu'à l'époque de Rocard, on parlait tellement de keynésianisme. C'est un hochet contemporain qui est d'ailleurs tout à fait dérisoire et caduque.
a écrit le 12/01/2013 à 15:40 :
Rocard ne fait que citer "John Maynard Keynes" si vous savez encore lire prenez son bouquin. Que la France soit terminée n'est un secret pour personne, l'industrie est à la rue, la R&D disparue, les génies de la nation tous barrés ... c'est juste génial pour un tour en Amoureux à Paris, la fête/pétanque l'été dans le sud, le vtt en montagne, récupérer ses aides, ce prendre un petit café ... Il y a une chose que personne n'ose exprimer ÉVIDEMENT ce sont les changements démographique, ce nouveau siècle n'a plus de frontières, alors qui est quoi ? Un pays c'est quoi ? "Sa" culture c'est ou et quoi ? Le seul but à atteindre est de gagner au loto, allez sur meetic, envoyer des SMS et faire du Tweet, récupérer un bout d'héritage, et si possible ne rien foutre et se plaindre ! Waoo Avec ça on risque d'aller mieux !
Réponse de le 12/01/2013 à 16:11 :
La France est en déclin depuis 1814.
Réponse de le 13/01/2013 à 2:44 :
Plus précisément : la France est en déclin depuis 1805 (le coup de Trafalgar). A mon avis c'est Nelson qui a vaincu Napoléon.
Réponse de le 13/01/2013 à 11:34 :
Meu non, la France est en déclin depuis la mort de Clovis!
Réponse de le 13/01/2013 à 12:03 :
Ca sent le gars qui s'est endormi près du radiateur au fond de la classe...
Réponse de le 13/01/2013 à 12:12 :
Il y a écrit tout ça dans « Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie » ?
a écrit le 12/01/2013 à 14:50 :
Une magistrale leçon d'économie, je suis mort de rire quand je lis ça!
Ce monsieur, n'est qu'un petit fonctionnaire qui méconnaît totalement le monde de l'entreprise et de l'économie en général.
Se rappelle t-il qu'il a été premier ministre d'un gouvernement qui a fait des réformes sans jamais les avoir financées sinon par le crédit, et ce après avoir vidé les caisses de l'état?
( 3 dévaluations en 1981, 1982, 1983)
La 5ème semaine de congés, la retraite à 60 ans, les 35 heures, la CMU, l'embauche de plus d'1 million de fonctionnaires et j'en passe, avait on les moyens de faire ces réformes?
Oui peu-être, mais à condition de les financer par la participation et l'accord du peuple et non par le crédit comme cela a été fait.
Grace à ce monsieur, aujourd'hui la France a une dette de 1800 milliards d'? et paie chaque année 45 milliards d'intérêts, qui seront à la charge des futures générations, mais en est il conscient, permettez moi d'en douter!
Réponse de le 12/01/2013 à 15:07 :
En 1989 il a fait un rapport sur les retraites qui n'a jamais été pris en compte par un gouvernent depuis.
Si les réformes avaient été réalisées dans les 10 ans la situation serait moins tendue aujourd'hui.
Réponse de le 12/01/2013 à 16:19 :
Ceci dit, les fonctionnaires qui dirigent les boîtes du CAC40 et qui se prennent pour des entrepreneurs, sont pas mal non plus dans le genre "je me gave"
a écrit le 12/01/2013 à 14:41 :
Ils sont entrain de détruire le pays: on fait fortune dans l'administration à ne faire si ce n'est du travail de cochon... On nous annonce que la compétitivité c'est pipo. Donc on conduit les moutons à la falaise... sommes-nous à ce point suicidaire? Un bureaucrate décrète que la population n'a pas le droit au bonheur et à la liberté, il décrète la machine infernale à paupériser, une bureaucratie tentaculaire, une machine à papier, c'est n'importe quoi!
a écrit le 12/01/2013 à 14:37 :
Si j'ai bien lu et compris l'article, cet individu a été payé 100000 euros pour débiter des sornettes par un cabinet immobilier, alors chiche!, cette corporation est en train de boire un bouillon mémorable et dans les jours prochains ils vont connaitre la vraie valeur des choses!.
a écrit le 12/01/2013 à 14:34 :
Keynes est un prétexte pour parasiter la société. Voyez les dépenses de l'Elysée, l'attribution frauduleuse des marchés publics, les subventions opaques, c'est du clientélisme pas très honnête. On se prend pour Louis 14... et Colbert.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:43 :
Encore une fois ne mélangeons pas Keynes et tout le reste...
a écrit le 12/01/2013 à 14:30 :
La sagesse vient avec les années => ou le point de vue systémique (en prise de distance) d'un des anciens participants, me semble-t-il, à la dérégulation financière... :
"ARGENT BUT" VS "ARGENT OUTIL"
Réponse de le 12/01/2013 à 15:58 :
Pour la sagesse, on peut avoir des doutes...
a écrit le 12/01/2013 à 14:02 :
M Rocard a participé à la mise en place de l'argent roi. Il savait bien ce qui allait se passer avec l'euromark. La destruction de l'emploi la libre circulation des capitaux, des frontières ouvertes à tous vents la montée du communautarisme et d'autres choses encore. Il le savait y a participé et maintenant il voudrait nous donner des leçons. M Rocard est un vieux monsieur qu'il laisse la place aux jeunes et qu'il prenne sa retraite dorée.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:20 :
Que proposez vous à la place? des cauris?
Réponse de le 12/01/2013 à 14:31 :
Il y a un temps pour tout même pour M Rocard. Le monde a changé et ces leçons de morale permanente me fatigue. Quand à vos coquillages ils doivent vous boucher les oreilles.
a écrit le 12/01/2013 à 13:09 :
N'ayant pas été employée SNCF, EN,, EdF, RATP etc. j'ai bossé 43 ans. Et ce ne fut pas drôle tous les jours. Quant à Rocard pur produit de l'ENA, Inspecteur des Finances, il n'a certainement jamais connu les fins de mois difficiles. Facile de railler quand certainement on est bien emmitouflé dans des vêtements doublés de fourrure. Quant à Nadine Morano elle vaut bien nos élites qui nous ont mis dans m.... pour des décennies.
Signé Gilles1, le "rentier"
a écrit le 12/01/2013 à 12:56 :
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis....
a écrit le 12/01/2013 à 12:55 :
Et un libertarien, un!
a écrit le 12/01/2013 à 12:51 :
Ah les pauvres, un mot "cher" à la droite comme le mot "réaliste"... Alors, on a peur pour son bas de laine de petit bourgeois étriqué?
Réponse de le 12/01/2013 à 14:24 :
vous parlez de Fabius, Cahuzac, Guerini, Pigasse, Noah (exilé fiscal) Bergé, etc.....ah les pov un mot cher aux socialos.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:44 :
Tout le monde s'en moque des pauvres. Mais ne détournez pas l'attention : quid des parasites de la Rente ?
Réponse de le 12/01/2013 à 15:01 :
Les rentes des anciens ministres, des députés, des hauts fonctionnaires, des syndicats mafieux, des fonctionnaires, des monopoles d'états, des conseillers généraux et départementaux, de la haute administration, etc..?
Réponse de le 12/01/2013 à 15:43 :
Des pharmaciens, des taxis, des notaires, des rentes de naissance ou d'héritages, des rentes de diplômes, des rentes d'oligopoles privés etc. ? Comme "libéral" vous me faites l'effet de souffrir d'hémiplégie ... En fait vous n'êtes pas libéral mais adhérez aux thèses de Friedman, qui est au libéralisme ce qu'est la musique militaire à l'opéra ...
Réponse de le 12/01/2013 à 16:47 :
Pas du tout, je dénonce aussi le notariat, mafia volant une grande partie de la valeur des transactions immobilières en France par exemple, et protégé par les gouvernements. Je dénonce aussi le monopole des taxis, mais à leur déchargent ils travaillent dur et ne sont pas subventionnés avec l'argent des contribuables. Quand aux pharmaciens je ne vois en quoi ils seraient responsables, car c'est l'état qui empèchent le vente des médicaments ailleurs que chez eux, d'ailleurs jen'ai pas vraiment d'avis sur la question, vous peut etre que si. Quand aux héritiers je ne vois en quoi ils seraint coupables d'avoir hérités du patrimoine de leurs familles. Du moment que l'origine de cette fortune a été acquise légalement, et par leurs parents, en quoi cela vous dérange t'il ? Un libéral mon cher, est pour le respect de la propriété privée, et cela ne me dérange aucunement que des héritiers en profitent, alors qu'en plus cet héritage a déjà subi de nombreuses taxations, et des droits de succession aussi écrasants que l'état impose en France. Un libéral ne s'occupe pas d el'argent acquis par ses compatriotes, il s'indigne lorsque ses richesses sont confisquées par un état spoliateur qui entretient ses diverses mafias, et qui intervient dans l'économie pour en fausser le jeu à son propre profit. Sachez que je suis d'inspiration de notre grand penseur français du 19 eme siècle, que certainement l'école bolchévique française ne vous a certainement parlé, mais aussi de Tocqueville, et non de votre Friedman. Par conséquent je n'ai pas de leçon de libéralisme à recevoir de votre part. Commencez déjà par vous faire une culture économique en dehors de votre propagande collectiviste, et après on en reparle.
Réponse de le 12/01/2013 à 18:11 :
Je parlais du grand Bastiat qui m'inspire, avec Tocqueville, bien sur.
Réponse de le 12/01/2013 à 19:37 :
Mon cher libre : merci de citer notre maître à tous Bastiat car à côté de cet immense visionnaire, même Tocqueville fait pâle figure. Si Bastiat était de ce monde, nous n'aurions pas à compter sur Depardieu pour taquiner la couenne des vilains étatistes et collectivistes qui nous spolient sans vergogne !
a écrit le 12/01/2013 à 12:51 :
Mortel : les militants de l'UMP sont obligés de soutenir un acteur exilé fiscal en Russie et qui va adhérer au parti communiste local !!! Oui en Russie et au PC !!! Les gars , moi je vous dis bravo : déjà que votre parti s'est ridiculisé avec Coppé/Fillion, en plus on vous force à répéter des éléments de langage stupides. C'est beau la foi du petit colleur d'affiches...
Réponse de le 12/01/2013 à 14:25 :
@UMPistes contrariés. vous délirez racontez nawak, ah le fiel socialiste a de beaux jours, 5 ans et toujours pas guerri, pathologie grave au PSectaire.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:31 :
Sans rentrer dans les détails de la politique des deux pays, il y en a un qui surtaxe les revenus au dela de 75 %, et un autre à seulement 13 %. Devinez lequel est le plus communiste des deux ?
Réponse de le 12/01/2013 à 14:37 :
C'est marrant car vous êtes tous les 2 persuadés d'être plus intelligent que l'autre. Alors que non ! Bel exemple de "c'est celui qui dit qui y'est"'... pathétique. Comme mon commentaire d'ailleurs, qui n'apporte rien. Mais bon la journée est longue, mon client n'est pas arrivé, j'ai du temps à perdre.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:48 :
N'empêche que les UMP sont coincés : comme ils soutiennent l'exil de Depardieu, maintenant que l'autre débloque complètement sous l'emprise de sa maladie alcoolique, ils sont obligés de le suivre dans ses délires en Russie. C'est à se pisser dessus de rire : le rentier qui fait l'apologie de l'ancien du KGB qui accueille Gégé !
Réponse de le 12/01/2013 à 14:57 :
Si ça vous fait plaisir ne vous gênez pas.
Réponse de le 12/01/2013 à 15:07 :
Sachez que pour les libéraux il n'y a aucune différence entre le Ps et l'UMP (l'UMPS en fait).
Les uns sont des collectivistes, et les autres des collectivistes, deux idéologie néfastes pour l'économie et pour les citoyens qui ont ruinés la France, et continuent de le faire.
Depardieu je lui reconnais le courage de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, et surtout il relate l'état confiscatoire français qui décourage la création d'entreprise, et donc l'emploi. Vos amis de l'état PS et leur interventionnisme étatique sont les responsables de la politique qu'ils mènent, avec leurs copains UMP, depuis 40 ans. L'ampleur de leurs échecs semble ne pas vous déranger, alors il ne vous reste plus plus qu'à suivre les moutons en vous en prenant à un comédien qui a eu l'audace de réussir, et de ne plus vouloir se faire racketter par des politiciens moralistes qui eux s'engraissent depuis des lustres sur le dos des contribuables.
Réponse de le 12/01/2013 à 15:46 :
Il n'y a que dans votre tête que le monde se sépare en deux camps : les socialistes et les Umpistes ... La réalité du monde est plus vaste que votre capacité de compréhension !
Réponse de le 12/01/2013 à 16:29 :
Mon cher je parle des castes politiques françaises conservatrice UMP, et collectiviste PS, mais qui toutes les deux sont responsables de la situation économique de la France à cause de leur politique anti libérale quasi identique. Heureusement le monde connait aussi d'autres politiques plus libérales, sous d'autres cieux, ou l'individu peut encore s'enrichir grace à ses entreprises sans se faire tout voler par les politiques, et leurs mafias.
Réponse de le 12/01/2013 à 17:07 :
@@libre : Incapable de réfuter les arguments de Libre vous lui répondez par une petite pique.
Développez donc vos arguments néo-socialistes, on vous lira avec intérêt.
Réponse de le 12/01/2013 à 19:38 :
Vaut mieux être un neo-con servateurs !
a écrit le 12/01/2013 à 12:35 :
leçon magistrale de ce qu'il ne faut pas faire, logique institutionnalisée par les enarques francais où dans un pays richissime comme le notre la gabegie générale depuis 30 ans nous appauvrit. On ebouillantait autrefois les malades du cholera pour les guerir, c'est ce genre de traitement que Rocard veut nous administrer, tuer ce qui fonctionne pour subventionner ce qui ne peut pas fonctionner. La relance keynesienne a achevé l'amerique après la crise de 29, c'est malheureusement la guerre qui a relancé l'économie, et ce n'est pas parce que l'histoire n'est pas jolie qu'il faut la travestir.
Réponse de le 12/01/2013 à 13:21 :
+ 1 !!
Réponse de le 12/01/2013 à 13:30 :
Vous n'avez jamais lu les travaux de Keynes sinon vous n'écririez pas de tels raccourcis (Je vous signale que Milton Friedman lui-même a repris les outils d'analyse de Keynes). En plus vous pratiquez une confusion étrange et anachronique entre l'énarchie et la politique de Roosevelt. Mais dites-moi : qu'est ce qui a provoqué la crise de 1929 ? Bizarrement vous agonisez la relance keynesienne, mais vous oubliez de parler, toujours, des causes de la crise . Je termine mon propos par une citation de JMK qui qualifie bien notre époque : "L?amour de l?argent comme objet de possession, qu?il faut distinguer de l?amour de l?argent comme moyen de se procurer les plaisirs et les réalités de la vie, sera reconnu pour ce qu?il est : un état morbide plutôt répugnant, l?une de ces inclinations à demi criminelles et à demi pathologiques dont on confie le soin en frissonnant aux spécialistes des maladies mentales."
Réponse de le 12/01/2013 à 14:25 :
Faux la crise de 1929 est similaire à celle de 2008. ce sont encore une fois les banksters qui en sont à l'origine, et non le libéralisme qui interdit ce genre de pratique, et le Keynésianisme a enfoncer plus 10 ans de plus l?Amérique dans l'abime, seule la guerre (malheureusement) a permit de rétablir l'économie. es crises des marchés financiers qui se succèdent depuis une trentaine d?années traduisent les dangers d?une innovation financière, accompagnée d?une créativité comptable qui donne naissance dans une période d?abondance de liquidités à des bulles qui dopent l?économie mais de façon artificielle. Pour attirer les liquidités les inventions financières se multiplient, mais la démesure d?opérations qui par ailleurs ne sont pas maîtrisées ni contrôlées, mine la santé de l?économie. La crise des marchés financiers s?accompagne de crises monétaires et d?une évolution du cours des matières premières qui fait ressortir le spectre de famines à grande échelle. Tout comme en 2008 l'économie fut gravement touchée car les politiciens américains (encore de l'interventionnisme étatique anti libéral) a forcé Fanny Mae et Freddy Mac a prêté aux ménages américains pour que ceux ci achètent des maisons, et ainsi relancent l'économie américaine par la force et la magouille, exactement comme 1928 ou l'état américain avec ses copains banksters a autorisé des crédits pour acheter des actions boursières, et ainsi créaient la bulle spéculative qui en découla.
Le Keynésianisme c'est encore plus d'état, et donc plus de problème et de pauvreté, l'économie s'auto régule toute seule, mais les politiciens et leurs complices la manipulent pour leur seul compte. Je vous rappelle aussi que ls gouvernements, comme celui de la France, ont détruit l'étalonnage de la monnaie papier à l'or (Bretton woods) et ainsi ont permis ce qui arrive aujourd?hui. Le papier de la fausse monnaie euro, dollar, ou autre, ne valent plus rien, et aujourd'hui les mêmes de manipuler le prix de l'or physique pour éviter que les citoyens se détournent de leur papier, qui se dévalorise jour aprés jour. Mon seul conseil pour préserver ses économies de tout cela c'est d'acheter de l'or physique rapidement, sinon les policards et leurs copains banksters vous vous dépouiller rapidement.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:53 :
Arrêtez avec vos banksters : je ne nie pas qu'ils existent mais ce sont vos créatures à vous les friedmaniens ! Vous avez créé un monstre Frankenstein qui s'appelle la finance dérégulée globalisée et vous venez nous donner des leçons d'économie ! Un peu comme les pompiers pyromanes qui expliquent comment prévenir l'incendie qu'ils ont allumé. Votre idéologie a produit un système qui va s'effondrer sur lui-même !
Réponse de le 12/01/2013 à 15:16 :
Mon cher ce n'est pas parce que vous ne maitrisez pas le sujet, les causes, qui ont malheureusement détruit l'économie, et l'anti libéralisme qui s'acharne à essayer de culpabiliser l'économie libre avec ses raccourcis, et que vous refusez d'admettre que ce sont vos amis politiciens les responsables qui ont plongés l'économie la ou elle est, qu'il faut me dire "d'arréter" de répondre à vos écris simplistes. Le libéralisme ne permet en aucun cas à une caste mafieuse qu'elle soit issue de la finance, ou de la politique, qui est sa complice, de créer des instruments qui manipulent l'économie à leurs profits. Ce sont bien les politiciens et leurs copains bankster qui ont décorrélés la monnaie papier de l'étalonnage de l'or, et qui essaient de contrôler son cours pour éviter que les gens se détourent de cette fausse monnaie papier, contrairement à ce que voulait De Gaulle. Ca ce n'est pas du libéralisme mais ce sont des magouilles des gouvernements avec leurs complices banquier, et c'est ce qui s'est aussi passé en 1929. Je vous informe aussi qu'il existe 17.000 lois en France qui "régulent" la finance, c'est d'étre dérégulé, bien au contraire, c'est simplement régulé par des escrocs qui arrosent les politiciens, bref des mafieux, que cela vous plaise ou non.
Réponse de le 12/01/2013 à 17:11 :
@@libre : Ah bon, c'est la finance dérègulée qui a créé les déficits de l'état?
Ce sont les banquiers qui ordonnent au chef de l'état de maintenir les prélèvement fiscaux les plus lourds du monde?
C'est bien de trouver des boucs émissaires, mais ils vous empèchent de comprendre le monde qui vous entoure...
Réponse de le 12/01/2013 à 18:16 :
Vous avez raison Miloo, et vous constatez comme moi que la pensée unique actuelle du gouvernements, de leurs amis les médias, en France, c'est d'accuser les autres de leurs gabegies. La finance, qui pourtant est de leur coté, du moins certains et en partie, n'est pas responsable de 40 ans d'endettement éhontés qu'ils nous font supporter aujourd'hui, et pour longtemps.
Réponse de le 12/01/2013 à 20:08 :
C'est pas plutôt vous qui ne comprenez rien à rien ? Les USA c'est dettes publiques + dettes privées , idem pour UK. L'Espagne c'est une monstrueuse dette privée du fait de la folie immobilière qui s'est transformée en dettes bancaires puis en dettes publiques ! Vous êtes des idéologues : vous ne voyez pas que l'Occident tout entier s'est gavé de dettes publiques et privées et que des petits malins ont fait des fortunes colossales en faisant circuler l'argent et en commettant d'enormes boulettes comme les subprimes, tout ça parce que dans votre religion, l'état ne doit pas réguler ! Heureusement que l'état est le dernier recours : en 2008 si les états n'avaient pas arrêté l'incendie financier, tout le système financier s'effondrait et vos pensions : pfiiiuttt plus rien, fini, basta, la grande dépression ! Elle vient d'où la croissance de la dette publique depuis 2008 d'après vous ? Sarkozy a endetté la France de centaines de milliards juste pour embaucher des millions de fonctionnaires et depenser des dizaines de milliards en gabegies peut-être ? Ils sont où ? et Brown il a fait pareil ? Il a embauché des fonctionnaires en UK ? Ah bon ? Ça se saurait... On nage en plein délire paranoïaque quand on lit votre prose !
Réponse de le 13/01/2013 à 12:38 :
C'est l'état qui en manipulant les taux d?intérêt, et en les laissant beaucoup trop bas trop longtemps a permis la bulle des subprimes. Je vous rappelle que ce ne sont pas les méchants banquiers qui fixent les taux, mais les BC à la botte de l'état.
Les banquiers et autres agents immobiliers ont suivi le mouvement, point barre.
Et les crétins qui ont acheté de l'immobilier pour spéculer sont largement responsables de cette crise.
Quant à la dette française, elle était déjà sur la pente fatale bien avant la crise puisqu'on avait allègrement dépassé les 60% de Maastricht.



Réponse de le 13/01/2013 à 13:20 :
La fable friedmanienne continue : une énorme banque anglo saxonne vient d'être condamnée pour manipulation de cours et ce brave miloo vient nous expliquer que ce sont les états qui manipulent les taux. Les coquins friedmaniens sont au coeur du pouvoir politique (il suffit de regarder l'entourage des présidents américains depuis Reagan) et ce miloo apporte de l'eau à mon moulin sans s'en rendre compte ! Oui miloo, il y a une parfaite entente entre les cupides et les politiques ! Ca vous étonne ? Vous faites bien de rappeler que le surendettement ne date pas de la crise (en oubliant allègrement, c'est la preuve de l'escroquerie friedmanienne, la constitution en parallèle d'une énorme dette privée), là aussi vous apportez de l'eau à mon moulin. Continuez mon ami, c'est trop drôle !
Réponse de le 14/01/2013 à 15:28 :
@@miloo : avant de parler de "la fable friedmanienne" (c'est quoi d'ailleurs ???) lisez friedman svp, cultivez vous pour ne plus sortir de telle inepties .... bientôt, vous allez nous dire que naomi kelin est la plus grande économiste de ce monde ...
a écrit le 12/01/2013 à 12:31 :
France = 14 millions de retraités et 6 millions de fonctionnaires. Total = 20 millions d'électeurs qui n'ont aucun intérêt à ce que la moindre ligne bouge. Comment voulez-vous qu'on s'en sorte avec 20 millions de conservateurs pour qui ça "tombe" automatiquement tous les mois sur les comptes bancaires et seulement 16 millions d'actifs du privé + quelques dizaines de milliers d'entrepreneurs qui arrivent encore à créer des emplois non délocalisables ?
Réponse de le 12/01/2013 à 14:44 :
14 millions de retraités pour qui ça "tombe" automatiquement tous les mois ,qui n'ont aucun intérêt à ce que la moindre ligne bouge. Comment voulez-vous qu'on s'en sort.

Vous voulez parler de ces bons à rien qui n'ont travaillés que 45 ans ( pour ma génération) et avec les horaires de cette époque ,en payant toujours tout plein pot , et qui ont fait plus d' heures supplémentaires dans leur vie de travail que certains peut être ne feront d'heures normales dans la leur.
Il serait plus logique de payer les retraites aux nombres d'heures effectuées . puisque ce serait au prorata du temps passé à travailler .
Réponse de le 12/01/2013 à 14:53 :
Il faut ajouter les 10 millions de fonctionnaires et parafonctionnaires qui n'ont aucun intérêt à perdre leurs privilèges...Et la situation est bloquée!...
Réponse de le 12/01/2013 à 14:57 :
Arrêtez de nous faire croire que les 68tards ont tous travaillé à la mine 70 heures par semaine pendant 45 ans ! Ils sont surtout très fatigués des barricades et des virées dans les dortoirs des filles à Nanterre ! "Tellement usés qu'on est, les gars qu'on s'est voté la retraite à 60 ans avec Tonton et les 35 heures pour finir tranquillement sa carrière en moyenne à 56 ans avec sa bonne petite préretraite payée par le contribuable ! "
a écrit le 12/01/2013 à 12:29 :
Je me demande bien pourquoi ceux qui prétendent donner des leçons et qui ne créent ou n'entreprennent jamais sont régulièrement encensés, et que l'on tape systématiquement sur ceux qui créent ou entreprennent au pays en prenant souvent beaucoup de risques, le pire étant quand ils réussissent devenant alors des pourris de capitalistes qui ne pensent qu'à leurs profits.
Car on pourrait croire que ces donneurs de leçons si ils devenaient des entrepreneurs sauveraient nos économies, au final on se demande bien pourquoi ils n'entreprennent rien !
Réponse de le 12/01/2013 à 13:34 :
ne cherchez pas bien loin: les encenseurs sont tous sous perfusion d'argent public. Quant à Rocard, ce qu'il nous raconte là est pure manip. La désafection pour la démocratie trouverait son origine dans le chomage... mais pour qui nous prend ce gugusse? C'est le socialisme et l'étatisme avec leurs corrolaires; le clientélisme et le trafic d'influence comme mode de fonctionnement qui ont tué la démocratie. Souvenons-nous de la leçon européenne. Quant à Keynes, non seulement il n'a rien résolu, mais laisser entendre que le Grand Homme ne ferait que suivre les pas de son illustre prédécesseur en dit long sur l'ineptie de cet exercice. Tout ça pue la fin.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:01 :
Curieux ce ressentiment contre le médecin "Keynes" qui a tenté d'apporter un traitement, certes imparfait à la crise et cette amnésie à propos des racines de la crise de 1929 et de celle de 2008 ? Le hasard peut-être (les racines, pas l'amnésie soudaine : je crois qu'elle ne doit rien au "hasard" celle-ci...) ? Comme c'est curieux ... A moins que vous ne soyez un représentant de ceux que Keynes recommandait de traiter d'une façon "particulière" en leur administrant une bonne dose d'inflation...
Réponse de le 12/01/2013 à 14:56 :
Si vous vous cultivez en dehors du système de propagande collectiviste français vous vous apercevrez que la dénonciation de la fable Keynésianiste n'a rien de curieux. Le Keynésianisme est ce qui a fait perdurer la crise de 1929 jusqu'à la deuxième guerre mondiale au USA, et non ce qui a relevé les USA.
a écrit le 12/01/2013 à 12:23 :
Un ancètre politique pourrait-il donc sortir quelques vérités?
Mème si certaines erreurs de pensée (par ex. sur le travail sans remettre en question le financier) typique semblent toujours présentes, ce papier fait plaisir à lire...
On va finir par l'aimer, Michel Rocard!
Réponse de le 12/01/2013 à 18:18 :
C'est bien connu en France on aime les responsables de la faillite du pays, et du manque d'avenir possible pour nos jeunes. Par contre on déteste ceux qui voudraient que ça change car à la mise en place d'une économie libérée de ces mafieux. Comme quoi à chacun ses valeurs.
a écrit le 12/01/2013 à 12:05 :
M.Roccard parle vrai comme les politiciens quand ils sont pas aux affaires
a écrit le 12/01/2013 à 11:56 :
Rocard tient des propos d'une grande vérité.....Il aurait du rappeler que le mondialisme sans entrave a été , et reste , le meilleur allié des inégalités économiques et sociales, sources de véritables déséquilibres dans le bien-vivre en commun de notre société contemporaine ..........La lutte des classes a été gagnée par les plus riches depuis 25 ans grace au mondialisme . Seul un protectionnisme économique peut etre une source de rééquilibrage .
Réponse de le 12/01/2013 à 12:27 :
il faut dire que la lutte des classes gagnée par les pauvres a sombré toute seule en 1989 dans la pauvreté générale. Les pauvres la considère comme la peste, elle reste cependant en vogue chez les oisifs intellos et les politiques français, vous voyez, il y a des exceptions à la mondialisation.
Réponse de le 12/01/2013 à 13:17 :
Pardon ? On parle bien de l'ex Empire des Oligarques soviétiques là ? Ah bon ? Dans n'importe quel régime politique, il y a des pauvres et des riches. Ce genre d'antienne, le soit disant combat entre le soit-disant axe du bien, le libéralisme et celui du mal, le communisme... ça sent surtout le discours pré-calibré du petit rentier bien protégé qui craint surtout qu'on vienne lui grignoter son petit bas de laine.
a écrit le 12/01/2013 à 11:46 :
Cet homme qui a mis les francais sur la voie de l'assistant et des prelevements obligatoire comme la CSG qui n'ont servi à rien , ce monsieur veut donner des lecon au gouverment actuel , je pense donc qu'il preconise d'autres prelevement pour remonter la france et enfoncer un peu plus la téte des francais au fond du trou , se mr se fait , par ces conferences à 100 000 euros du pognon sur notre dos , donc il devrait profiter de sa retraite à vie donner allegrement aprés son mandat au gouvernement
Réponse de le 12/01/2013 à 12:11 :
Vous assistez à ses conférences à 100.000 euros ? Vous n'êtes pas obligé ! Ainsi Rocard ne se fera pas d'argent sur votre dos !
a écrit le 12/01/2013 à 11:43 :
la france se meurt avec l'aide de trop nombreux médecins ; j'aurais apprécié que l'inspecteur général des finances rocard agisse tel qu'il l'analyse aujourd'hui lorsque qu'il fut premier ministre de miterrand avec le succés que l'on connaît. Ils sont curieux ces politiciens haut fonctionnaires , lorsqu'ils sont au pouvoir ils semblent tétanisés à la limite de l'incompétence, lorsqu'ils ne sont plus aux affaires et que l'âge les gagne ils semblent redevenus intelligents.
Réponse de le 12/01/2013 à 12:32 :
Bien raison, cela veut dire qu'avec l'âge arrive aussi les remords d'avoir été des marionnettes de la finance pendant toute leur vie professionnelle.
a écrit le 12/01/2013 à 11:34 :
C'est probablement avec Alain Juppé le seul 1er ministre depuis 30 ans à avoir agi ou essayé d'agir. De lui il reste quand même la paix en Nouvelle Calédonie, France Telecom et La Poste, la CSG qui est l'impôt d'avenir le plus efficace et le RMI qui préfigurait l'allocation universelle de demain. On retiendra aussi la rigueur dans les comptes et la volonté de faire bouger l'administration dans le sens de l'efficacité. Mais comme Alain Juppé il a rencontré beaucoup de résistance et a dû partir avec un petit croc en jambe de l'Elysée. La France est un pays d'égoïstes ingouvernables qui surfent sur les buzz journalistiques mais évitent les réformes susceptibles de remettre en cause les situations acquises...Il faut avoir beaucoup d'indulgence pour faire de la politique.
a écrit le 12/01/2013 à 11:31 :
la semaine des 15 heures payees 15 heures, les francais n'en veuelnt pas ( y a pas trop de volontaires pour travailler a mi temps, si?); les 15 heures payees 80 avec retraite a 30 ans, on sait ou ca mene ...maintenant le ' vivre ensemble', c'est une vaste foutaise, les voisins, c'est bien quand ils sont loin, n'en deplaise a ce monsieur
a écrit le 12/01/2013 à 11:21 :
Ce monsieur, admiré même à droite et considéré comme un modéré a en réalité inventé quand il était premier ministre le deplafonnement des cotisations sociales et les degrevement sur bas salaires ce qui a entrainé le plus grand nivellement par le bas des salaires jamais opéré dans une grande economie, et contrairement à ce qu'il affirmait à l'epoque de plus en plus de gens se retrouvent au smic , il a aussi inventé les impots sur l'argent qu'on ne gagne pas( csg non deductible) . Si trop d'impot tue l'impot, trop de charges sociales tue non seulement les charges mais aussi l'emploi. Cela va dans le sens de ces pseudo keynesiens qui veulent relancer l'economie à court terme en tuant l'avenir a moyen terme.
a écrit le 12/01/2013 à 11:14 :
Les peuples se révolteronttôt ou tard contre les voyous de la finance des voyous ... ce sera sanguin, les pauvres n'ont rien à perdre, même pas leur vie puisqu'ils ne peuvent plus vivre ... alors les nantis de tous poils, retraités gras, financiers voyous, dirigeants arrogants, vous serez de plus en plus isolés et vous ne pourrez pas vous défendre, soit vous vous mangerez entre vous, soit vous serez écraés par les pauvres affamés ... qui ne vous mangeront pas ... pour ne pas se contaminer.
a écrit le 12/01/2013 à 11:14 :
Belle leçon d'humanisme et de reflexion philosophique pour un monsieur qui a toujours eu le sens de l'état et de la mesure ce dont manquent beaucoup d'hommes politiques et la plupart des commentaires ci-dessous.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:08 :
Il est vrai qu'être le représentant d'une idéologie, et d'une politique exercée entant que premier ministre avec l'ampleur de l'échec qu'elle a eue, n'est pas grave en France. Il reste un grand "humaniste", du moment qu'il s'exprime bien ca suffit, et les résultats eux ne comptent pas.
a écrit le 12/01/2013 à 11:10 :
Rocard a raison (et je ne suis pas socialiste mais Gaulliste) : l'argent est devenu un ?Totem? pour beaucoup de gens d'où les conduites bizarres de cet acteur alcoolique, réfugié fiscal en ex URSS version goulag parce qu'il pense être spolié en ayant constitué une fortune de seulement 95.000.0000 d'euros (soit 80.000 smics mensuels !!!), en partie grâce à l'argent des contribuables ! D'où aussi les pieds et les mains de tous ces dirigeants du CAC 40 pour avoir des revenus comparables à ceux de leurs homologues anglo-saxons (sans que cela ait le moindre rapport avec leur performance individuelle bizarrement... pile je gagne, face je gagne)

Quand l'argent pour l'argent devient la règle "je veux gagner beaucoup plus, non pour satisfaire de plus en plus de besoins (on n'a que 24 heures par jour pour dépenser) mais juste pour pouvoir amasser" , alors on est pas loin de l'abime ...

Comme disait l'autre : "l'argent est un bon serviteur mais un mauvais maître" et je rappelle la citation de De Gaulle " je n'aime pas les communistes parce qu'ils le sont, je n'aime pas les socialistes parce qu'ils ne le sont pas, je n'aime pas les miens car ils aiment trop l'argent"
Réponse de le 12/01/2013 à 14:52 :
Une question. Est ce que la majorité des acteurs ratés de ce pays doivent leurs échecs aussi à l'état ? Car si Depardieu a réussi grace aux subventions c'est donc bien à cause d'elle que les autres ont échoués non ? Et pour votre gouverne c en'est pas Depardieu qui a demandé cette mise en place de subvention, mais les copains de Jack Lang en son temps. De plus Depardieu a réussi grace à son talent. Et votre discours moraliste sur l'argent est stupide, et digne d'un curé. L'argent n'est que la conséquence d'une réussite, s'il est gagné honnêtement. C'est un outil, pas la cause de sa mauvaise utilisation, ni des problèmes du monde. l est également étonnant que l'argent volé tous les jours par un état collectiviste pour entretenir ses fonctionnaires en sur nombre, qui constitue son électorat, ses assistés professionnels, ses milliers de députés, de sénateurs et d'élus, ses conseillers départementaux et généraux, ses mafias syndicales, ses monopoles, ses gabegies (Dexia, SNCF, Charbonnage de France, Sécu, etc..) ne vous choque pas. La il s'agit de centaines de milliards d'euro. Comme quoi votre "morale" est à géométrie variable on dirait. Puisque vous citez De Gaulle sachez que lui n'a jamais profité de l'argent des contribuables honteusement, car contrairement aux politiciens actuels meme ses repas familiaux à l?Élysée était payés avec son salaire, et sa fonction ne l'a jamais rendu riche. De plus ce grand homme avait prévenu qu'il ne fallait pas abandonner l'étalon or de la monnaie papier, pour éviter justement que nous nous retrouvions dans la situation de 1929, et malgré cela les politiciens conservato collectiviste français l'ont abandonnés en 73, et aujourd'hui le papier monnaie ne vaut plus rien, et les citoyens se font encore volé avec ce papier qui se déprécie jor après jour. Depardieu lui a gagné son argent sans le voler sur le dos des autres, et ce sont d'abord les producteurs télé gauchiste qui vivent sur le dos des contribuables dans le cinéma français.
Réponse de le 12/01/2013 à 15:14 :
@ libre : excusez-moi mais je ne comprends rien à ce que vous dites. Vous mélangez allègrement tout et n'importe quoi ! Qui a dit que je cautionnais le détournement d'argent public et les gabegies étatiques et collectivistes ? Je constate juste que l'argent est devenu le Totem pour ne pas dire la seule valeur en ce bas monde et qu'il rend complètement fou ceux qui en abusent ! Foin de morale, on parle de la crise immense que nous traversons et de ses conséquences sur le Monde !
Réponse de le 12/01/2013 à 15:42 :
Bien, j'en prends note dans ce cas, mais je vous signale juste que l'argent n'est pas la cause des problèmes, au contraire l'argent est un outil merveilleux, et je sais qu'en France il est mal vu. Les problèmes que nous connaissons sont issus d'un état trop imposant et qui se mêlent de tout, et nous coute trop cher. La morale sur l'argent je m'en méfie, car chacun a sa morale, la mienne est qu'il est sain de vouloir s'enrichir. en général ceux qui veulent nous faire croire le contraire tirent leur morale de la culture judéo chrétienne relayée par les gouvernants, qui eux se goinfre sur le dos des contribuables.
a écrit le 12/01/2013 à 11:02 :
Et cerise sur gâteau : un homme nous dit qu'il n'aime pas les riches qui gagnent 4000 euros et plus par mois. Ce qui sous-entend que l'intéressé gagne bien moins de 4000 euros par mois. Mais qui peut-être assez naïf pour croire de telles balivernes...quand on connait la feuille de paie d'un député avec, qui plus est, des indemnités non-imposables !!! Alors situation de la France avec 348 sénateurs (à peine 100 aux USA) 38 Ministres en France (même pas 10 en Allemagne), des régimes spéciaux de retraites pour les uns et rien pour les autres. Des commissions bidons payées par les contribuables etc.
Réponse de le 12/01/2013 à 12:27 :
Vous avez combien de pseudos différents ? Vous l'avez déjà dit plus bas ...mon cher Vulcain !
a écrit le 12/01/2013 à 10:59 :
Des personnes comme Rocard, venant faire l'analyse d'une situation qu'ils ont plus que contribué à créer est tout simplement pitoyable. Très simplement, je me moque de son mea culpa non exprimé, et je pleure la gérontocratie qu'est devenu notre pays.
a écrit le 12/01/2013 à 10:54 :
La France n'est pas à un paradoxe près. Par exemple un comédien mondialement connu qui paie des dizaines et des dizaines de millions d'impôts par an se fait traiter de "minable" par une personne qui elle ne paie pas ou presque pas d'impôts (indemnités non-imposables). En France nous avons 348 sénateurs et aux USA seulement 100 sénateurs. Allez-donc y comprendre quelque chose !
Réponse de le 12/01/2013 à 11:18 :
Quel est le rapport entre Depardieu et Rocard. Il est l'inventeur de la CSG qui impose tout le monde même les bas revenus : le contraire de l'impôt progressif.
Réponse de le 12/01/2013 à 11:58 :
L'un (Depardieu) par son talent et son travail a fait rentrer des centaines de millions en France, l'autre s'est repu d'argent public. Gavé aux indemnités et privilèges sur le dos de la collectivité. Aujourd'hui encore ambassadeur des pôles, je crois ! Si des milliers de français faisaient rentrer autant d'argent en France que M. Depardieu la France ne serait pas dans un état aussi pitoyable. Et pour ceux qui en doutent encore, je les invite à lire l'article écrit dans le journal "Le Monde" d'hier "Touche pas à mon Depardieu". On peut pas dire que le journal "le Monde" soit tendancieux en faveur des nantis ou bien ? Alors dire que Depardieu s'est enrichi avec l'argent des contribuables est une parfaite fumisterie. Cet homme - malgré ses défauts - est un monument mondial du cinéma. Et une gloire de la France. Une source de richesse aussi pour tous les français. A ce titre, Il mérite un certain respect.
Réponse de le 12/01/2013 à 12:17 :
Aucun rapport mais Vulcain oublie surtout que GD a une fortune de "seulement" 95 millions d'euros. J'attends donc qu'il nous explique comment on peut se constituer une fortune de 95 millions d'euros dans un état spoliateur : ça m'intéresse beaucoup car j'ai beau gagner 120.000 euros par an (une misère par rapport à Gégé) je ne serai jamais riche. Si j'arrive à un patrimoine total de 1/2 million d'euros d'ici ma retraite, ce sera inespéré. Je ne comprends pas : Zébulon 1er de Nagy Bocsa avait pourtant dit "travailler plus pour gagner plus" (Au fait : je n'ai pas de subventions du CNC ni d'indemnités d'intermittents du spectacle, ni de copain franc-mac, c'est peut-être de là que vient mon léger souci d'enrichissement)
Réponse de le 12/01/2013 à 12:25 :
Comme l'essentiel du succès au cinéma de votre contribuable "modèle" s'est faite avec un public français et des subventions du CNC français financées par des contribuables français, pouvez-vous svp nous expliquer comment GD a fait "rentrer des centaines de millions en France" ? Au fait : savez-vous que chaque année, le régime des intermittents du spectacle (les "soutiers" des films de monsieur Depardieu), est subventionné à hauteur de 1 milliard d'euros par l'UNEDIC (financée par les cotisations des salariés et des patrons) ? Pourquoi avez-vous donc des indignations sélectives cher Vulcain ? Pourquoi donc ne vous révoltez- vous pas sur le fait que chacun des salariés cotisants verse 52 euros par an aux petites mains de nos "immenses stars" ?
Réponse de le 12/01/2013 à 13:10 :
Je me réfère à l'article paru dans le journal "le Monde" qui ne me semble pas tendancieux mais assez objectif. Cet article avance des résultats. Chaque film de Depardieu est un immense succès (à de rares exceptions) Le succès de Depardieu est planétaire. Son public aussi. Voyez l'accueil en Russie. C'est tout de même une immense star ou bien ?
Réponse de le 12/01/2013 à 13:19 :
Pour se constituer une aussi grande fortune il a fallu de la constance dans le talent. Il y a longtemps que Depardieu domine (sans être le seul) le cinéma français et sans doute un peu le cinéma mondial. Avec des cachets en conséquences. Par ailleurs deux choses : il a toujours judicieusement placé son argent dans les vignobles et autres investissements immobiliers qui se sont valorisés. Il y avait aussi beaucoup moins d'imposition il y a quelques années qu'aujourd'hui. Ceci explique peut-être cela. Depardieu n'est pas mon modèle mais je lui reconnais un talent que je n'aurai jamais et d'autres qualités encore.
Réponse de le 12/01/2013 à 13:43 :
Tiens donc ! Je ne savais pas que Depardieu à lui tout seul, avec ses gros bras musclés avaient crée autant de richesses ! Il fut donc à lui tout seul metteur en scène de son immense filmographie (Les Valseuses, Vincent, François Paul et les autres etc : c'est lui et pas Bertrand Blier, ni Claude Sautet bien entendu), technicien, producteur, distributeur, scénariste etc. En plus vous apportez de l'eau à mon moulin car tout ce que vous citez comme produits de placement ou de reconversion de Gégé, c'est en France ! Donc il n'a pas ramené en France la richesse que vous prétendez, vu qu'il a vendu ses prestations et produits essentiellement à des français ou qu'il a stérilisé des sommes énormes dans la bulle immobilière. Pour reprendre votre propos sur ses pinards par exemple : entre nous, franchement s'il n'en produisait pas, peut-être que des vignerons un peu plus sérieux pourraient reprendre ses terres, sortir des produits de qualité et... exporter à bons prix, ce qui là pour le coup, ramènerait de l'argent dans les caisses de la France ! PS : j'adore le comédien mais je lui dénie le droit de cracher ouvertement à la gueule de son pays et de se comporter de manière indigne à l'étranger (franchement le coup du ministre de l'ancien état goulag...). Il est vrai que je suis un patriote, un vrai, pas de ceux qui s'indignent de la présence de drapeaux étrangers à la bastille le 6 mai 2012 et qui fuient ou haïssent le pays qui leur a tant donné !
Réponse de le 12/01/2013 à 14:31 :
Les valseuses sans Depardieu aurait-il eu le même succès ? Pas si sûr. Et tous les films où sa présence conforte - et souvent assure - le succès et qui font le tour du Monde ne font-ils pas rentrer de l'argent en France ? Les films à succès sont une conjugaison de talents mais le personnage principal en est un des piliers sinon le pilier. Sinon à quoi bon payer un maximum un acteur connu pour un rôle quand on pourrait s'offrir à bas prix un illustre inconnu. Donc mon cher, Depardieu a fait rentré en France plus d'argent que vous et moi. Le vin, je ne sais pas mais c'est sans doute pas de la piquette. Et ce sont des vignerons qualifiés qui le produisent et pas lui. Un peu de bon sens. Ses films (en tant qu'acteur) qui cartonnent à Moscou où à New-York ce ne sont pas les français qui se déplacent là-bas pour les voir. Et la France y trouve son compte car la production est bien française.
Réponse de le 12/01/2013 à 15:05 :
Donc 95.000.000 d'euros c'est bien assez pour le peu de vie qu'il lui reste, surtout s'il continue à se mettre autant d'alcool et autres substances dans le cornet ! La vie même fortunée doit avoir un drôle de goût pour un malade alcoolique. C'est triste car son côté anar de droite me plaisait bien... Mais là il sombre dans le pathétique ! Son ami Jean Carmet, c'était aussi un alcoolo mais d'une toute autre classe...
Réponse de le 12/01/2013 à 19:03 :
Depardieu est un homme blessé. Sans doute n'en a -t-il plus pour longtemps. En tout cas ceux qui osent le traiter de "minable" n'arrivent même pas à la cheville de son immense talent. Et ceux-là, tous réunis, n'ont pratiquement jamais payé d'impôts ou très peu, vivant aussi grassement que possible aux crochets de la société. C'est cela le comble. Osez dire le contraire ?
Réponse de le 13/01/2013 à 11:15 :
Vous parlez bien de tous nos chers politiques en général, n'est-ce pas ? Monsieur Galouzeau de Villepin ou Monsieur Sarkozy de Nagy Bocsa ont bien vécu aux crochets du pays, tout autant que Monsieur Hollande ou Mme Royal (ne me parlez surtout pas de leurs activités soit disant "privées" d'affairistes et lobbyistes)

Depardieu n'est pas un homme "blessé" mais un grand dépressif et c'est bien triste.
a écrit le 12/01/2013 à 10:52 :
Il dit : "le diagnostic de la maladie n'a pas encore été trouvé" ! Il ne faut pas exagérer. Il commence à être à peu près clair pour tout le monde que la crise de l'occident, et en particulier de l'Europe et de le France, est dû à sa perte de compétitivité face à la MONTÉE EN PUISSANCE des BRICS (plusieurs milliards d'hommes). L'affaire des subprimes n'est qu'une allumette, les questions bancaires anecdotiques...
Réponse de le 12/01/2013 à 11:31 :
Totalement d'accord. Le changement majeur pour nous est que le reste de la planète se réveille. L'Europe avait largué économiquement et militairement le monde par son avance technologique. Cette parenthèse de l'histoire est terminée. L'ordre traditionnel du monde sera rétablit.
a écrit le 12/01/2013 à 10:51 :
Une leçon d'économie délivrée par quelqu'un qui représente une politique qui échoue depuis 40 ans !! Il n'y a qu'en France ou c'est possible, c'est pitoyable. Ce sont ces gens de droite comme de gauche les seuls t uniques responsable de l'effondrement de la France, et ils viennent encore nous dire comment il faut faire avec leurs vieilles valeurs de Keynes. C'est incroyable ! Et il y a encore des gens pour leur donner du crédit. Il faut se débarrasser de cet état bouffi qui vole toutes les richesses du pays, et ainsi plonge les français dans le désespoir et rallume la lutte des classes.
a écrit le 12/01/2013 à 10:48 :
Le Keynésianisme est un cancer pour l'économie. Il est le responsable de ce qui ne fonctionne pas car cette idéologie d'interventionnisme étatique paralyse la liberté de l'économie. Rocard en bon collectiviste persiste à vouloir diffuser dans les conscience que l'état peut tout, et fait tout bien, alors que les faits prouvent le contraire. Seule une économie libérée de l'emprise de l'état, de son poids hallucinant, de ses millions de fonctionnaires en trop, des privilèges de toute une caste politique, d'élite, de mafias syndicales, de monopoles étatique, et vole de plus en plus par l'impot des richesses du pays, de ses entrepreneurs et de des salariés, peut s'épanouir. On voit bien le résultat de 40 ans de Keynésianisme français, la montagne de dette, de chomeurs, d'entreprises gérées par les fonctionnaires qui croulent sous les dettes( Dexia, les charbonnages de France, la SNCF, la sécu, etc..), mais les contribuables continuront de payer, car la propagande nous dit que c'est pour notre bien. Résultat la France le pays occidental le plus taxé, le plus bloqué, le plus politisé et celui qui fait fuir ses créateurs de richesses, ses "riches" (car les conservato-collectivistes UMPS les détestent), et en même temps on nous dit qu'il faut tout faire contre le chômage (cela fait aussi 40 ans qu'ils le répètent). Bref sans une économie libérée de ces "seigneurs", le monde privé continuera de payer pour leurs avantages, nous sommes tous des cerfs.
Plus aucun pays ayant subi le joug communiste ne veut faire marche arrière, sauf en France ou on nous explique que c'est la solution, et que l'état peut tout, alors qu'en même temps ces politiques, et leurs fonctionnaires, ont des régimes spéciaux de rémunération, de frais non imposables, et des retraites inenvisageables pour le commun du peuple. On vous dit que c'est pour votre bien alors de quoi se plaint on ?
Réponse de le 12/01/2013 à 11:12 :
Excellent libre. Bravo. Mais attention à la censure. La vérité n'est jamais bonne à dire ou à écrire.
Réponse de le 12/01/2013 à 11:18 :
Il me semble que vous n'avez rien compris à Keynes car le portrait que vous en faites est, au mieux une caricature, au pire une succession de clichés et lieux communs sur cette France soit-disant "ennemie des riches" (en fait ce sont les élites de la France, cette oligarchie étatico-médiatico-économique qui est ennemie des créateurs de richesses et d'innovation, ce qui n'est pas du tout la même chose)
Réponse de le 12/01/2013 à 11:34 :
Si rocard ne professe certainement pas que l'état fait tout bien, Libre professe que le privé fait tout bien et règle tous les problèmes. Quand on voit que la plupart des société privatisées ont augmenté considérablement leurs tarifs malgré la soi-disante concurrence, on peut se tordre de rire (Eaux, autoroute, téléphonie, gaz, électricité, parkings, banques etc.....)
Réponse de le 12/01/2013 à 12:58 :
oui "Goulag" je professe que l'économie libre des contraintes étatiques exagérées est bien plus profitable pour le pays, les consommateurs et les citoyens, alors que ce n'est pas le role de l'état car celui ci ne devrait que s'occuper des fonctions régaliennes. Ce sont bien des initiatives privées qui créent des vrais emplois qui correspondent à une logique économique, c'est à dire ce que veulent acheter et consommer les gens. Et les gouts, les besoins et les envies changent rapidement, à cela s'ajoute la concurrence internationale. L'état n?arrête pas de prouver son incurie en matière économique, il ruine le pays, les contribuables et les chances de nos entreprises, et donc des emplois en France Si vous n'avez pas encore compris cela et bien commencer à vous faire une vraie culture économique, lisez la presse étrangère, ou Bastait et Tocqueville, et ainsi vous commencerez à vous libérer de la propagande collectiviste française. Le libéralisme mon cher ce n'est pas la jungle, c'est au contraire des règles claires, la responsabilité de ses actes et 'l impossibilité d'exploiter les autres, et surtout la protection contre un état spoliateur comme en France.
Réponse de le 12/01/2013 à 13:55 :
Dans mes bras "Libre" ! A chaque fois qu'un pays a suivi les préceptes de mon maître Bastiat (et non Bastiait) comme la Patagonie entre 1860 et 1862 ou la Tanzanie plus récemment, des flots de richesses ont été constituées et ont inondé la population. Je rappelle aussi toujours la citation du seul grand penseur et scientifique de l'économie au XXème siècle, Milton Friedman qui illustre bien mon propos : The existence of a free market, specially for the whores, does not of course eliminate the need for governess. On the contrary, a governess is essential both as a SM Mistress for determining the "rule of the game" and as an umpire to make penetrate and force if necessary
Réponse de le 12/01/2013 à 14:40 :
Dans mes bras aussi John, et pardon pour l'erreur de frappe sur le nom du cher Bastiat. Malheureusement la plupart des participants à ce genre de "forum" ne font aucun effort pour se cultiver sur l'économie. La télé, les profs, les journaleux, les politiciens, et tous leurs complices endoctrinent le peuple de mensonge, et de contre vérité sur l'économie libérée de ces mafias, et essaient de faire croire que c'est à cause du libéralisme, qui n'a jamais eu cours depuis 40 ans en France, qu'on en serait la. Alors qu'il est évident que c'est bien à cause de l'interventionnisme étatique, et le poids de l'état et de ses différents mafias, que la France s'effondrent et fait fuir ses créateurs de richesses, et ceux qui auraient voulu dépenser leur fortune chez nous. Du coup ils s'envont tous, du moins ceux qui le peuvent....
Réponse de le 12/01/2013 à 16:09 :
Moi qui lit l'anglais, je trouve la citation de Milton Friedman diablement "excitante" ! Merci John de nous la faire partager ...
a écrit le 12/01/2013 à 10:01 :
Ecouter Rocard est superbe. J'ai eu ce plaisir en cercle restreint lors de la campagne de 1988. Mais cela s'arrête là. C'est un beau parleur mais une fois "sur le terrain" comme on dit c'est une autre histoire. Tout est conforme à ce que l'on peut attendre d'un ancien chef du PSU. De belles idées de bourgeois mais peu de concret. Il a été ministre du Plan sous Tonton. Résultat : l'industrie française a commencé pour de bon à disparaître.
Réponse de le 12/01/2013 à 11:14 :
Citez-moi un politique qui n'est pas "beau parleur" à un certain niveau, vu que pour se faire élire, le politique est obligé, dans ce système où on donne le droit de vote à des gens qui ne visent que la défense de leurs intérêts particuliers et catégoriels, de verser dans la démagogie, le populisme, les promesses qui n'engagent que ceux qui les écoutent ou de flatter les bas instincts et relents xénophobes etc. selon son positionnement politique ?
Réponse de le 12/01/2013 à 12:59 :
Je n'ai guère d'illusions concernant ce qu'on appelle "la classe politique". Désormais ils sont tous pour l'intervention au Mali. Facile quand on est dans sa belle demeure douillette. Alors que c'est dans les banlieues qu'il faudrait intervenir. La semaine dernière une rame de tram attaquée aux cocktails Molotov à Mulhouse sans oublier tous les évènements à la kalachnikov à Marseille.
Réponse de le 12/01/2013 à 14:33 :
Ah, Gilles1 lit le Parisien...
Réponse de le 12/01/2013 à 15:03 :
@Chich, non, il habite à côté. Ceci dit, il n'a pas tort. PS et pour les tenants du plus en plus de fric pour moins en moins de monde, si l'on n'aime pas Keynes, il n'est pas mauvais de relire V. Leontieff...
a écrit le 12/01/2013 à 10:01 :
La loi TEPA était une très bonne chose. Elle a redonné un pouvoir d'achat important aux ouvriers et salariés. Sa suppression par Hollande est une bêtise.
a écrit le 12/01/2013 à 9:55 :
Juste une infos comme ca pour ceux qui voudraient Troll, pour memoire Mr Rocard est une de ceux a gauche qui disait deja du temps de Mr Mitterand que la retraite a 60 ans et les regimes speciaux detruiraient la systeme social et sa croissance..... Avait il tord??? NON bien au contraire, car desole pour les Bommers et autre nantis C EST LA BASE DE LA CRISE ET DU CHOMAGE D AUJOURD HUI, cet appat du gain dont il parle d ailleur, partir a 50 ans avec une retraite complete c est 15 de cotisation chomage et retraite en moins, 15 de revenu paye par l etat et les actifs, ca creuse les deficit publique donc on augmente les charges ce qui induit perte de competitivite, chomage.... et le cercle est lance!!!! Tous ces nantis peuvent crier haro sur les 35 alibi a leur non prise de responsablite quant a leur culpabilite, les Francais sont de moins en moins dupe!
Réponse de le 12/01/2013 à 10:29 :
Il faut vite rejoindre l?équipe Ayrault pour apporter vos lumières. Le pays sera sauvé !
Réponse de le 12/01/2013 à 11:21 :
@Gilles1 retraite non? encore un mec qui troll sans arguments.....Ce constat n est pas que le mien d ailleurs. Petit exemple hier dans Riposte un economiste a prouve chiffre a l appuie et n a ete en rien contredit par les 2 personne en face de lui ni par M Mailly; depuis 2005 le taux d emploie et le nombre d heure travaille en France n a pas bouge!!!! et c est encore plus flagrant depuis 2008 ou en comparant avec les modele Danois et Allemand qui eux ont vu le nombre d heure travailles diminuer!!!!!! je vous invite a aller voir cette emission en Replay sur le site de France 5. Donc cela appuie bien le probleme Franco-Francais des charges issus de ce desequilibre ne des decision du gouvernement Mitterand, le gros probleme de la France ce le poid des charges et des impots pour financer les avantages indus et pharaonique de certains point barre!!!!! Il est grand temps que cela cesse
Réponse de le 12/01/2013 à 11:38 :
Comme ils représentent un nombre de voix important, tout est fait pour séduire les plus de 50 ans ! Les entreprises, leur patron et leur salarié, sont peu entendus, pas considérés et obligés de payer ce système. Jusqu'au jour où nos politiques ne pouvant pas résoudre le mur de la dette, les financiers siffleront la fin de la récréation ...
Réponse de le 12/01/2013 à 12:35 :
Gilles1 est en effet un des rentiers abonnés aux commentaires. Il s'ennuie tellement d'être parti trop jeune en retraite, qu'il vient nous dispenser ses "excellentes" analyses géopolitiques, que Nadine Morano, cette brillante intellectuelle ne renierait pas...
a écrit le 12/01/2013 à 9:54 :
Aucun personnage issu de l'UMPS aujourd'hui, n'est ou ne sera dans la capacité de redresser la France, seul un sursaut des électeurs permettra de sortir le pays du gouffre en confiant le pays à des têtes nouvelles et talentueuses non issues des dogmes!.
Réponse de le 12/01/2013 à 10:53 :
Si vous croyez que MLP est la bonne personne alors vous vous trompez ... Pour réussir, il faudrait déjà unir, et pour unir il faudrait cesser de diviser. Ce n'est pas en crachant sur tout le monde qu'elle réussira. Si elle venait au pouvoir alors ce sera la guerre civile ... Pour s'en sortir, la seule possibilité est un gouvernement de la société civile avec des gens compétents et disposant d'une vraie expérience pratique.
a écrit le 12/01/2013 à 9:48 :
Quel bon moment de rigolade!, à écouter un dogmatique socialiste pur et dur qui a pendant des décennies fait partie des utopistes et marché à coté de ses pompes!.
Aujourd'hui, alors que la machine économique Française est dans le fossé, il vient distiller sa science, ou plutôt son baratin ,en paraphrasant Keynes!.
Il a fait là, un exercice que pouvait faire sans aucun problème un lycéen de 14 ans!.
a écrit le 12/01/2013 à 9:28 :
en fait , il a fait des phrases et n'a rien appris aux français car lui comme les siens ne savent pas faire grand chose en ce moment.. il ne suffit pas de faire un constat il faut encore avoir dans sa musette des munitions et des cartouches.Elire un président sur le thème de la vengeance fiscale est une énorme imbécilité. La preuve !
a écrit le 12/01/2013 à 9:24 :
Rocard , combien d'emplois crées ? Ce monsieur, dont l' idéologie est consanguine aux régimes totalitaires, a toujours vécu grâce aux finances publiques....
Réponse de le 12/01/2013 à 14:14 :
Je plussoie. Le problème en France est que les gens sortent de l'école publique, deviennent fonctionnaires et n'ont jamais connu le privé. Quand en plus ce sont ces fonctionnaires qui font la politique (ENA, profs, magistrats etc...) et prennent les décisions, on comprend que le système s'autoalimente et croit jusqu?à l'embolie finale ou... le totalitarisme.
Réponse de le 12/01/2013 à 15:21 :
+ 1 !!
Réponse de le 13/01/2013 à 1:35 :
Vous en êtes encore là !!! Je comprends qu'on en soit là ! Il y a des images d'Epinal tenace !
-1

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