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| La Cour des comptes prône 15 milliards d'économies sur les niches sociales |
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Retraites : les syndicats annoncent une nouvelle mobilisation pour le 23 septembre |
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Retraite : les nouvelles propositions de Sarkozy ne convainquent pas les syndicats |
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Niches fiscales: l'assurance vie rabotée, le livret A épargné... |
Rentrée morose. Selon le baromètre de l'économie BVA-La Tribune-BFM-Avanquest, les Français restent globalement peu confiants dans les perspectives économiques de leur pays. 66 % des personnes interrogées expriment leur défiance en l'avenir. Nos compatriotes affichent toutefois un meilleur moral qu'au printemps et en début d'été, période pendant laquelle le pourcentage de pessismistes relevé par le baromètre a dépassé les 70% (avec un maximum de 76% en juillet). Le nombre des pessismistes a donc reculé de dix points en deux mois.
Parallèlement, les Français sont plus nombreux à exprimer leur confiance en l'avenir : 25%, contre 17% en juillet. Soit 8 points en deux mois. "Les bonnes nouvelles engrangées en cette rentrée sur le front du chômage ne sont sans doute pas étrangères à cette évolution", commente Gaël Sliman, directeur de BVA Opinion. A son plus haut niveau depuis dix ans, le chômage a enregistré sa première inflexion au premier semestre, a annoncé début septembre l'Insee. Et, selon l'Unedic, le chômage va connaître "un plateau et commencer à baisser sur la deuxième moitié de 2011".
Le seul vrai sujet
L'amélioration du moral des Français "est une petite bonne nouvelle pour Nicolas Sarkozy qui affronte par ailleurs la pire rentrée politique depuis son élection", tempère cependant Gaël Sliman. De fait, malgré les tentatives de diversion du gouvernement sur les questions de sécurité, la réforme des retraites est le seul vrai sujet important de cette rentrée pour les Français. Une réforme à laquelle ils sont majoritairement opposés, rappelons-le. 45% des personnes interrogées par BVA citent ainsi la réforme des retraites comme "l'événement politique le plus important de ces dernières semaines, alors que 16% citent l'expulsion des Roms, 15% la baisse du chômage, 14% les mesures en matière de sécurité et... 5% "les derniers rebondissements de l'affaire Woerth".
Pis ?, et c'est sans doute le plus grand enseignement de cette enquête ?, les Français mettent en doute la crédibilité du gouvernement sur un autre sujet, ô combien sensible : les impôts. 70% des personnes interrogées estiment en effet que le gouvernement ne se "contentera" pas de supprimer certaines niches fiscales et de limiter le nombre de fonctionnaires, mais qu'il "augmentera de toutes façons les impôts". Et ce malgré les dénégations de l'exécutif : mardi dernier encore, Nicolas Sarkozy a exclu une "hausse généralisée des impôts". Cette crainte est partagée par toutes les catégories sociales, par 65% des sympathisants de droite et 74% des sympathisants de gauche.
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mimosa a écrit le 10/09/2010 à 20:43 :
qu'on se le dise "la droite n'annonce pas ouvertement d'augmenter les impôts à cause de l'échéance électorale de 2012 " qu'elle veut encore gagner .... à défaut de promettre à nouveau une augmentation du pouvoir d'achat qui n'a jamais eu lieu ???on tait la vérité : l'augmentation des impôts pour le plus grand nombre d'entre nous - tout en préservant les nantis - pour qui la droite a été élue et qui défend leurs intérêts...
HRV a écrit le 09/09/2010 à 12:24 :
Qu'y-a-t-il d'étonnant à ce que les français soient inquiets. On annonce de la croissance mais l'homme de la rue n'en bénéficie pas. par contre il ne se passe pas un jour sans que l'on annonce la hausse de tels biens ou de telle taxe alors que pour la majorité des salariés le salaire stagne. les français voient donc leur pouvoir d'achat rogner alors qu'ils ont élus le président du pouvoir d'achat! Il y a également une lassitude quant à l'injustice des mesures prise qui touchent la majorité sans distinction mais épargnent les plus aisés.Dernière chose que le gouvernement arrête de mentir il ne faut pas jouer sur les mots il y a augmentation des impôts c'est ce qui est vécu et ressenti par la majorité des français (sauf évidemment les amis du Fouquet's)
exemple a écrit le 09/09/2010 à 12:15 :
entendu ce matin, les français nés dans les années 50, avait un peu plus de 11 ans de cotisations à 30 ans traduction début du travail à environ 19 ans en moyenne si employé sans interruption! les français nés en 70 avaient un peu plus de 7 ans de cotisation à 30 ans traduction soit démarrage à 23 ans! soit beaucoup plus probable, un emploi discontinu. conclusions des conclusions: I. il aurait été interssant de voir l'évolution avec les enfants nés en 1980 (30 ans cette année) vous pouvez faire une évaluation sur votre propres cas ou celui de vos enfants. II. en démarrant le travail à 23 ans 42 ans de cotisation nous amènent à 65 ans (si pas d'interruption dans l'emploi!) A. alors passer de 60 à 62 pour des jeunes de 30 ans ne servira pas à grand chose il devront travailler jusqu'à plus de 65 ans pour bénéficier d'un taux plein, mais par contre ceux qui aurait commencé à 18 ans il leur faudra effectuer 44 ans de travail pour partir à 62 ans! cette nouvelle loi comme celle de 93 avait déjà commencé à le faire va réduire comme peau de chagrin le montant des retraites. Il faut faire participer à ce choix de société de s'occuper de ses anciens, ceux qui ont la capacité (financière) de le faire . retraite et impôts sont donc liés.
loulou a écrit le 09/09/2010 à 09:15 :
Que deviennent un jour ou l'autre les français ? Actifs, chômeurs ou retraités ! En France notre système de retraites est basé sur la répartition, ce sont les actifs qui paient pour les retraités. Augmenter la durée de travail ne va pas augmenter le nombre d'emplois (cela se saurait !), la tendance actuelle étant à la baisse malgré le nombre important de chômeurs. Le financement des retraites ne va donc pas se trouver notablement amélioré, si ce n'est que le nombre de retraités va diminuer. Par contre, si le nombre de retraités diminuent, le nombre de chômeurs augmente; mais dans ce cas le financement est différent, ce sont les impôts qui augmentent et c'est déjà prévu! Au final ce sont nos enfants qui vont avoir encore plus de mal à trouver un emploi et qui vont nous dire merci.
Loauda a écrit le 09/09/2010 à 07:34 :
Est-ce que les retraites suivent ? je n'en n'ai pas l'impression car nous avons de plus en plus de mal à nous en sortir ce n'est pas cela qui va faire tout repartir et nous rendre heureux et fiers de vivre en FRANCE !
robbon a écrit le 09/09/2010 à 07:19 :
Mon inquiétude ne concerne pas l'impôt sur le revenu, relativement équitable. En revanche les impôts locaux posent problème. Veuf et seul, enfants partis, je continue à demeurer dans ma maison, certes un peu grande pour moi. Savez-vous à combien s'élève ma taxe pour les ordures ménagères ? A près de mille euros (970 exactement). Croyez-vous que c'est normal ? PS : j'ai 80 ans et j'habite Marseille.
Etat Mou a écrit le 09/09/2010 à 07:03 :
En France, ce n'est pas l'Etat qui dirige mais ce sont les lobbies, les syndicats, les fonctionnaires.... et qui c'est qui paie ce manque de courage.... Les autres. Les remaniements sont annoncés mais l'action semble figée dans le temps... rien ne bouge, la SEULE chose que l'Etat exécute TRES rapidement c'est l'augmentation des impots et autres taxes !!
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qu'on se le dise "la droite n'annonce pas ouvertement d'augmenter les impôts à cause de l'échéance électorale de 2012 " qu'elle veut encore gagner .... à défaut de promettre à nouveau une augmentation du...
par mimosa le 10/09/2010 à 20:43
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