Le patron de la Bundesbank écarte toute dévaluation de l'euro

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Jens Weidmann, le président de la Bundesbank
Jens Weidmann, le président de la Bundesbank (Crédits : Reuters)
Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, juge que toute dévaluation ne produirait que des... perdants. La compétitivité n'est générée, selon lui, que par des entreprises avec des produits attractifs.

Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, juge qu'une dévaluation de l'euro destinée à aider les exportations n'apporterait pas les bienfaits attendus. Toute décision visant à affaiblir la monnaie unique serait susceptible d'être imitée par d'autres banques centrales, provoquant une "course à la dévaluation" qui ne produirait que des perdants, affirme-t-il dans une interview au magazine allemand Focus rendue publique dimanche.

Le compétitivité n'est pas amenée par une dévaluation

"La compétitivité ne peut être amenée par une dévaluation. Elle est générée par des entreprises avec des produits attractifs qui tiennent leurs marchés", souligne Jens Weidmann, considéré comme le plus "faucon" des membres du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). "Une économie forte peut aussi tolérer une monnaie forte."

La BCE n'a pas de cible pour le taux de change de l'euro, qui se négocie actuellement autour de 1,35 dollar, contre 1,40 dollar début mai. La BCE a décidé à l'unanimité, lors de sa réunion du 5 juin, de baisser ses taux directeurs, de porter son taux des dépôts en territoire négatif - une disposition inédite pour une grande banque centrale - et de lancer une nouvelle opération de refinancement à long terme à l'adresse des banques pour les encourager à prêter.

Faiblesse de l'économie

Selon Jens Weidmann, le taux des dépôts négatif ne fera pas grand chose pour encourager le crédit dans les pays dits périphériques de la zone euro car "beaucoup d'entreprises ne demandent pas d'argent frais à cause de la faiblesse de l'économie."

Il a semblé par ailleurs exclure des rachats d'actifs par la banque centrale, après avoir déjà réaffirmé jeudi son opposition à des rachats d'obligations souveraines de la zone euro, comme le prévoit le programme OMT de la BCE, toujours resté à l'état de projet depuis son annonce en 2012.

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Commentaires
a écrit le 16/06/2014 à 23:46 :
Et si le but de l’Allemagne était tout simplement d'affaiblir la France avec un euro fort, ........., je pense qu'il n'est pas prêt de baisser
a écrit le 16/06/2014 à 23:40 :
Il y a urgence démocratique à faire un référendum sur la sortie de l'euro, sinon après 2005 et 2014 , la troisième secousse contre l’Europe va être dévastatrice
a écrit le 16/06/2014 à 20:36 :
Est on obligé de boire les paroles de nos voisins d'outre Rhin en permanence ?!?
a écrit le 16/06/2014 à 20:12 :
on sort de cette monnaie !!!!!!!!! et vite !!!!!!!!!
a écrit le 16/06/2014 à 18:56 :
Expliquer donc à ce Monsieur, que le création massive de Dollar permet justement aux US d'acheter les entreprises Européennes qu créés des produits attractifs justement .....
a écrit le 16/06/2014 à 12:05 :
ya plus que le fn, navré de vous le dire
a écrit le 16/06/2014 à 11:01 :
Il n'est plus impossible maintenant qu'un pays sorte de l'euro ! Il n'y aura pas de dommage pour l'ensemble... Par contre, ce pays se retrouvera confronté en direct à la violence des marchés... Ses difficultés serviront d'avertissement aux éventuelles candidats suivants... s'il en reste !
a écrit le 16/06/2014 à 11:01 :
" Toute décision visant à affaiblir la monnaie unique serait susceptible d'être imitée par d'autres banques centrales ..."
Personne ne l'a informé que lesdits autres ont commencé depuis bien longtemps ?
Réponse de le 16/06/2014 à 11:38 :
@unphysicien
Justement, comme les autres (us, uk, japon) l'ont commencé depuis bien longtemps et qu'ils ne vont manifestement pas vraiment mieux, pourquoi donc le faire?
a écrit le 16/06/2014 à 10:44 :
@ceux qui sont pour la dévaluation:
Le pouvoir de la dévaluation n'est qu'une chimère. Son seul pouvoir est de donner l'illusion que ca va mieux pendant un certain temps mais elle ne résout strictement aucun problème sur le long terme. Car les problèmes reviendront de nouveau tant que structurellement rien n'aura changé.
Réponse de le 16/06/2014 à 14:58 :
Depuis la période d'avant 1973, peu de réformes structurelles ont abouti, néanmoins nous avons une protection sociale en réelle recul. Le seul vrai changement c'est que M3 ne progresse plus à plus de 15% mais certains mois se contracte.
a écrit le 16/06/2014 à 9:39 :
Les allemands produisent des biens à forte valeur ajoutée donc un euro faible handicape peu leurs exportations. Un chinois qui met 40000 euros dans une Mercedes peut en mettre 44000 euros si l'Euro augmente. Par contre un chinois qui achete une Fiat ou Renault à 10000 euros achètera américain ou japonais si l'Euro fait passer la voiture de 10000 à 12000 euros..
Le pire, c'est que cet euro de malheur doublé au traité transatlantique fera que les pays européens préféreront produire aux USA pour vendre en Chine le dollar étant plus bas.. On est mal barré avec ce qui se profile....
Réponse de le 16/06/2014 à 17:55 :
La France est aussi présente dans le luxe (LVMH mais aussi nucléaire ou armement)
Je crois que l'€ fort pénalise également l'Allemagne. Mais leur démographie masque l'ampleur du désastre. A cela s'ajoute le vieillissement de la population qui n'incite pas à se tourner vers une politique monétaire jugée hasardeuse.
a écrit le 16/06/2014 à 9:34 :
a force de ne rien voir et de ne rien entendre ils vont tous perdre,? LA CHINE A LA MOMAIE LA PLUS FAIBLE EST ELLES ET DEVENUE LE MAITRE DU MONDE? LES ECONOMISTES SONT DES INNIARRES PARVENUE QUI S ACCROCHENT DESSEPEREMANT A LEURS PRIVILEGES ?JUSQU A QUAND???
a écrit le 16/06/2014 à 8:56 :
Pour paraphraser les étasuniens; "L'euro est leur monnaie et notre problème"
a écrit le 16/06/2014 à 8:33 :
Il est plus que temps pour la France de sortir de l'Euro.
Réponse de le 16/06/2014 à 13:49 :
Affirmatif......
a écrit le 16/06/2014 à 7:48 :
Tout a fait d accord... devaluation arme des politiciens pour ne rien faire...et on se reveille avec 20 ans de retard....et une monnaie qui ne vaut plus rien... exemple criant le japon, les USA etc.... L angleterre est le contre exemple
a écrit le 16/06/2014 à 6:45 :
Tout a fait d'accord! la dévaluation appauvrit davantage le citoyen, il suffit de s'en convaincre en observant la politique français jusqu'en 1983!!! Quand un commerçant vend ses cerises plus de 8 euros le kilo, soit pour mémoire plus de 50f de jadis...y a un problème....quand on confond cent et euro y a un problème. Le problème français c'est qu'il n'ont jamais aimé une monnaie stable préférant les dévaluations successives pour regagner un semblant de compétitivité. Le problème français vient de l 'offre.... nain économique à l'export, la France importe tous les produits dont elle a besoin contrairement à notre voisin. Dévaluer ne ferait qu'aggraver le déficit de la balance commerciale sans résoudre le problème de compétitivité des produits français. Le pays se désindustrialisant depuis 30 ans, y a rien de surprenant à cela. Le gouvernement ferait mieux de rendre les industries compétitives sur le sol français. Je "coûte" 5800 euros mais je gagne péniblement 2600 euros nets....y a un problème non?????
Réponse de le 16/06/2014 à 8:30 :
Tout a fait d'accord! la dévaluation appauvrit davantage le citoyen, il suffit de s'en convaincre en observant la politique français jusqu'en 1983!!!

--> Bonjour, pourtant a l'époque la population dans son ensemble était bien plus riches qu'aujourd'hui.
Les dernier chiffres de l'évolution du pouvoir d'achat des français sont pires années après années.

D'autre part l'allemagne n'a pas la même structure économique que la France est a tout interet a garder un euro fort pour générer de plus grosses marge.

Faire comme les allemands ? il faudrait 30 ans au minimum pour réindustrialiser la France...sans aucune garantie de résultat. Avons nous le temps d'attendre ? je ne le pense pas.
Réponse de le 16/06/2014 à 8:44 :
le problème actuel c'est que le japon , l'Angleterre et les US ont laissé leurs économies dévaluer et ils sont pas les seuls d'ailleurs ce qui leur a permis de sortir du marasme mais les peuples eux sont saignés a blanc , le problème français est qu'il ne sait pas exporter ni prendre des risques a ce sujet et s'il en prend le retour de bâton peut-être terrible par méconnaissance du pays en question , culturel et social .. en fait pour les allemands une dévaluation n'est pas neccessaire , mais pour les autres qui sont en train de mourir debout comme les grecs , italiens et les portugais , espagnols .. eux auraient besoin de pouvoir redémarrer ou alors il y'aura de la révolte sociale car les chômeurs n'accepteront pas de rester chômeurs jusqu'à la retraite
a écrit le 15/06/2014 à 22:13 :
Ricannons! Voila le grand valet d'un pays qui a fait 3 fois faillite au 20ème siècle :
rentenmark 29
raichmark 45
dette de guerre 39-45 répudiée de fait en 90!
Also Maul zu !
a écrit le 15/06/2014 à 21:57 :
Lamentable, Je suis un eurooptimiste.
J'ai vecu dans plusieurs pays et ma famille est a moitie repartie sur 3 pays europeens. Comment peut-on continuer a faire face a cet egoisme de l'economie dictatoriale allemande alors que 75% de l'Europe etouffe.
La verite c'est que toutes les economies capables de devaluer pourraient innonder le marche allemand et dans ce cas de figure, ce monsieur serait le premier a precher une devaluation.
Les suisses s'en sont bien rendu compte lorsque le franc s'est retrouve a parite avec l'Euro et que tous les patrons industriels ont reclame a la banque centrale suisse une devaluation.
Comment voulons-nous mettre l'Europe en avant, nous euro-optimistes alors que certains messieurs ne pensent qu'a camper sur leurs positions.
En parlant de guerre des monnaies, regardez les parites avant et apres crise de 2008 de l'Euro vis a vis du won coreen, yen japonais et dollar.
a écrit le 15/06/2014 à 21:50 :
"Toute décision visant à affaiblir la monnaie unique serait susceptible d'être imitée par d'autres banques centrales".... et ils font quoi les autres justement? Ils nous prennent pour des idiots, ce banquier central en premier chef.
a écrit le 15/06/2014 à 18:40 :
Le sel souhait a faire est une instinction de cette monnaie qui n'amène que misère toujours au profit des mèmes !!!
Réponse de le 15/06/2014 à 19:55 :
tout à fait de votre avis! et le plus tôt sera le mieux , mais...ça n'en prend pas le chemin, hélas !
a écrit le 15/06/2014 à 18:27 :
la situation est un copier/coller des années 30 à ben des égards : on ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif et les taux d' intérêts bas ne servent à rien quand il n' y a pas de demande de crédit pour cause d'inactivité . La dévaluation compétitive à provoquer la dévaluation en cascade de tous les pays . La Fance , via sa générosité sociale , s'écroule moins vite mais reste dans le trou plus longtemps et aujourd'hui le pays est dépecé par les riches investisseurs qui prennent les bons morceaux et laisse la lie aux gouvernants et syndicalistes . On est dans le caca !
Réponse de le 16/06/2014 à 8:48 :
exact mais en pire car le pire est a l'horizon c'est quand la croissance reviendra et la confiance avec , car elle reviendra c'est inscrit , ce jour là les taux d'intérêts initiés par la BCE seront a la hausse , les états endettés jusqu'au cou apprécieront alors les cadeaux fiscaux qu'ils sont en train de monter qui seront rien face aux nouveaux impôts et taxes qu'ils devront légitimer pour rester dans les clous de l'euro et des bonnes graces de bruxelles avec le dogme des 3% de déficit .. aux fous
a écrit le 15/06/2014 à 18:24 :
Vous avez raison. C'est en dévaluant à répétition et en détruisant les dettes et l'épargne qu'on renforce l'économie. Cette méthode a déjà été essaye avec les résultats qui ont connaît. Mais avec la fois (socialiste) on fait les miracles.
a écrit le 15/06/2014 à 18:01 :
Les allemands sont formidables, ils ont sacrifié leur niveau de vie à leur industrie pour pouvoir exporter au prix maximum (cad avec un euro 35% plus cher que le dollar) !!! Ces bienfaiteurs de l'Europe se contrefichent que d'autres pays ayant fait des choix plus "sociaux" ne puissent les suivre sur ce chemin.... Leur stratégie est simple : étouffer les autres pour dominer l'Europe sans partage.... C'est sans doute aussi pour remercier la France d'avoir donné sa bénédiction sans condition à leur réunification. Comme on le voit, ce sont des partenaires "amicaux", surtout que de Chirac à Hollande en passant pas Sarkozy, nous nous sommes écrasés comme des carpettes sans coup férir devant tout leur desiderata et leur alignement sans partage sur les USA....
Réponse de le 15/06/2014 à 18:57 :
France industrie= 12% du PIB et 10% chômage , Allemagne industrie= 30% et 6% chômage
Qui a sacrifie quoi ?
Réponse de le 15/06/2014 à 19:59 :
Les services comptent aujourd'hui bien plus que l'industrie dans le PIb des grandes nations, révisez vos statistiques... Le chômage allemand est artificiellement bas en raison des "ein euro job" (jobs à un euro ou alors c'est les indemnités qui sont coupées) et à l'absence de SMIC. Nous n'avons rien à envier aux allemands : Airbus, Ariane, c'est nous qui les avons lancés.... Les allemands ne sont plus des partenaires fiables, la relation n'est plus "gagnant-gagnant", il faut y mettre fin (cad non pas la supprimer mais la rééquilibrer par l'épreuve de force, la seule chose qu'ils comprennent).
Réponse de le 15/06/2014 à 21:13 :
@@couac, vous ne devez pas comprendre grand-chose... il paraît assez évident que la stratégie de l'Allemagne est de dominer ses partenaires européens et cela coûte que coûte..
Réponse de le 16/06/2014 à 9:27 :
@arf
L'Allemagne veut dominer ses "partenaires" européens , et elle y arrive en jouant les pays européens les uns contre les autres. Ca marchera tant qu'elle aura suffisamment de soutiens et qu'elle pourra tirer les marrons du feu de ces divisions.
Mais ça ne pourrait aussi ne pas durer et de porter le chapeau d'un éclatement de l'Europe.
Réponse de le 16/06/2014 à 10:01 :
@couac
1er point : sauf qu'il y a social et social ... L'allemagne est plus sociale que le royaume-uni et se porte un peu mieux. Par contre le social de la France ressemble plus a de l'assistanat qu'autre chose. Et ce choix a un cout faramineux que payent directement ou indirectement les entreprises privees (et leurs employes) au final.

2eme point : les allemands ne cherchent pas a etouffer les autres pays comme vous dites. Les autres pays s'etouffent tout seul car ils n'ont pas (ou ne veulent pas) se reformer et preferent se tuer a petit feu en accusant l'allemagne de ne pas plonger avec eux.
Effectivement l'allemagne est plus competitive mais si elle ne l'etait pas devenue vous pensez que le probleme en france aurait disparu ? Je vous rapelle que la france est en concurrence au niveau mondial, pas seulement europeen: la chine, les usa, la coree du sud sont redoutables et bientot le bresil et l'inde.
Réponse de le 16/06/2014 à 10:22 :
@arf et @JB38
Je crois que vous ne comprenez rien aux bases de l'économie.
L'allemagne s'est reformée profondemment sous Schröder. Elle en a bavée. Aujourd'hui elle se porte bien. Elle n'a jamais cherchée a dominer les autres pays europeens. C'est juste que les autres pays n'ont rien fait (surtout ceux du sud). Vous accusez l'allemagne des maux que subissent les autres pays alors qu'ils ne sont que la conséquence de l'inaction des pays de l'europe du sud.
Dévaluer une monnaie donnerait une bouffee d'oxygène, certes, mais ca ruinnerait les épargnants, et surtout les bénéfices ne seraientt que temporaires car on aurait toujours pas résolu le probléme de fond au final.
La dévaluation est le choix de facilité que préfèrent les irresponsables qui ne voient que le court terme.
Réponse de le 16/06/2014 à 14:57 :
"sans condition" ?! Et l'Euro c'est quoi alors ?!
Réponse de le 16/06/2014 à 23:52 :
Ils ne changeront jamais, ils veulent dominer les autres pays d'une façon ou d'une autre, il faut ouvrir les yeux, on est en 40, on a perdu la première bataille de la guerre économique il faut rentrer en résistance, et à la fin on gagne toujours,......
a écrit le 15/06/2014 à 17:54 :
M. Jens Weidman pourrait-il expliquer pour quelles raisons les seuls pays de l'OCDE qui ont plus de 10% de taux de Chômage ont en commun d'avoir l'euro comme monnaie?
Réponse de le 16/06/2014 à 6:49 :
Demandez donc à nos gouvernements successifs! L'euro n'a rien à voir.....c'est un problème d'offre.....quand on achète des DACIA faites ailleurs et des voitures importés et que la France n'exporte rien...l'euro même valant 50 cents ne résoudrait rien....mais c'est facile de taper sur les autres et sur une économie florissante, non?
Réponse de le 16/06/2014 à 8:35 :
avant il y a avait des barrières douanière que permettait d'éviter de se retrouver avec des DACIA moins cher sur le marché francais que nos propres voiture.
Ce qui permettait a notre industrie de fonctionner, et de faire vivre des milliers de familles Française.

Mais ca, c'était avant Maastricht...
a écrit le 15/06/2014 à 17:53 :
Quand l'euro dépasse 1.35 nos politiciens et nos médias crient à l'euro trop fort.
Quand l'euro passe sous 1.25 nos politiciens et nos médias crient à l'euro trop faible.
J'ai déjà observé bien 4 à 5 fois ce cycle, c'est presque un automatisme.
Bref l'euro ça vaut 1.30$ pour nos "élites" qui raisonnent donc encore en parité fixe donc en réalité raisonnent en dollars.
Si on raisonnait réellement en Euros on se ficherait de la parité avec telle ou telle autre monnaie, ce serait le problème des autres. Dans toute l'histoire du monde, plus un pays prospérait et allait bien et plus sa monnaie était forte, c'est une imposture économique de nos jours de nous faire croire qu'on serait mieux avec un euro faible, ou un franc dévalué. Sans monnaie forte, les taux réels sont hauts, les investissements périclitent, cela étrangle l'économie. Lorsqu'on laisse les politiciens jouer avec la monnaie cela n'enclenche que des énormes dégâts à terme( c'est comme la drogue au début on en prend pour se sentir bien ensuite on en prend pour ne pas se sentir mal et c'est la spirale jusqu'à l'overdose), c'est pour cela qu'avec le temps, par apprentissage, on a appris à rendre les banques centrales indépendantes.
Réponse de le 16/06/2014 à 8:32 :
Vous raisonnez à l'envers. Une monnaie forte est l'aboutissement d'une économie forte mais on ne transforme pas une économie faible en une économie forte avec une monnaie forte !
Réponse de le 16/06/2014 à 13:01 :
relisez, c'est vous qui lisez à l'envers.
a écrit le 15/06/2014 à 17:52 :
Des produits attractifs pas chers.
Il est temps qu'on le vire celui là...
a écrit le 15/06/2014 à 17:49 :
Donc après moultes réflections le seul salut c'est de sortir de l'Euro Vous verrez vite comme ils changeront d'avis. Mais avec le Président que nous avons , je doute !!!!!
a écrit le 15/06/2014 à 17:39 :
Ok sauf qu on t as pas élu mec . Le pouvoir c'est nous , on est pas Allemands mais Français donc on fera ce qu on veut .
Réponse de le 15/06/2014 à 18:33 :
Le haut niveau intellectuel de votre réponse est a lui seul un programme.
Réponse de le 16/06/2014 à 8:35 :
@moeito
Au contraire, je trouve la remarque d'arkooo tout à fait pertinente.

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