la zone euro en crise

Le Premier ministre grec demande du temps pour réformer son pays

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latribune.fr (avec agences) | 22/08/2012, 07:12 - 420 mots

Avant sa tournée européenne cette semaine, Antonis Samaras a exprimé son voeu de voir accorder un délais supplémentaire à la Grèce pour qu'elle puisse réaliser ses réformes.

Le Premier ministre voudrait "un peu d'air". Le Premier ministre grec a exprimé sa volonté de demander des délais supplémentaires pour mettre en place ses réformes. "Tout ce que nous voulons, c'est un peu d'air pour respirer, pour remettre l'économie en route et accroître les revenus de l'Etat. Plus de temps ne signifie pas automatiquement plus d'argent", a-t-il expliqué dans un entretien au Bild à paraître ce mercredi

Rappelant les efforts déjà accomplis par la Grèce et la situation difficile à laquelle elle doit faire face, le chef du gouvernement grec affirme "tout faire pour maintenir à flot le pays pendant que nous mettons en place les réformes". "Que les choses soient claires: nous ne demandons pas d'argent supplémentaire, nous nous tenons à nos engagements et à remplir nos objectifs (...)mais nous devons relancer la croissance car cela permet de réduire les déficits", a-t-il souligné. Des conditions qu'il pourrait rappeler à François Hollande et Angela Merkel, ainsi que Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, qu'il doit rencontrer cette semaine.

Cinquième année de récession

La Grèce doit réaliser 11,5 milliards d'euros d'économies à travers des coupes budgétaires drastiques et des réformes structurelles. Selon le Financial Times, Antonis Samaras voudrait obtenir un sursis de deux ans, renvoyant à 2016 le retour à l'équilibre des comptes publics jusque-là prévu pour 2014. Or, le pays est enlisé dans la récession depuis cinq ans. Le recul de son PIB devrait atteindre 6,7% cette année.  L'Allemagne refuse pour l'instant toute renégociation du plan d'aide et s'est bornée à répéter ces dernières semaines qu'elle ne prendrait aucune décision avant la publication d'un rapport de la "Troïka" des créanciers internationaux (UE-FMI-BCE).Ce rapport attendu en septembre évaluera l'avancement des réformes mises en oeuvre par la Grèce dont dépend le versement d'une tranche d'aide supplémentaire de 31,5 milliards d'euros.

Antonis Samaras a par ailleurs évoqué le débat sur un éventuel "Grexit" de retour en Europe depuis plusieurs jours. "Si on laisse tomber la Grèce maintenant, l'incertitude pour les autres pays et leur vulnérabilité vont s'accroître", a-t-il prévenu. Pour lui, une sortie de la Grèce de la zone euro serait "une catastrophe". "Cela signifierait au moins cinq années de récession supplémentaire et de laisser augmenter le chômage de plus de 40%". Il s'agirait d'"un cauchemar pour la Grèce: un désastre économique, des troubles sociaux et une crise de la démocratie inédite". "Le niveau de vie grec au cours des trois dernières années a baissé de 35%. Un retour à la drachme signifierait immédiatement qu'il baisserait encore d'au moins 70%. Quelle société, quelle démocratie peut survivre à cela ?, a-t-il lancé. 

Commentaires

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Decrauze a écrit le 23/08/2012 à 16:57 :

Pas d?euroboles pour les Grecs. Quand on sait que l?obole était au XVIème siècle une monnaie grecque qui équivalait au sixième de la drachme, on peut comprendre l?humiliation que représente pour le Premier ministre Samaras la tournée des euroboles européennes. Pas sûr qu?il obtienne grand chose lorsqu?on observe à quoi se réduit le consensus franco-allemand : une présentation commune des résultats de la rencontre sans intervention journalistique. Pour résumer : se leurrer soi-même et museler l?autre. Le faux couple Nicolas-Angela (cf. http://pamphletaire.blogspot.fr/2012/01/une-cle-de-12-pour-la-11-vite.html pour son résumé sur l?air de Laurel et Hardy) n?a rien à envier au feu duo Merkel-Hollande.

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Pr@gm@ a écrit le 23/08/2012 à 06:49 depuis un Iphone :

Arrêtons la masturbation intellectuelle ! Ils sortent de l'Europe et quand ils auront rétablis la situation par des réformes de fond, ils pourront à nouveau rentrer dans l'Europe ! À tergiverser en permanence on n'avancera jamais. Un peu de couilles........les dirigeants

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Jarod a écrit le 22/08/2012 à 14:03 :

Le plus difficile sera de réformer les mentalités et les habitudes sociaux culturels, compter pas moins d'une génération.

Nina a répondu le 22/08/2012 à 14:25:

Qu'en est-il des nôtres Jarod ? Qu'en est-il de l'Europe (paix à son âme) ?

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RKA - Fait vos jeux, rien ne va plus !! a écrit le 22/08/2012 à 12:05 :

C est désolant de voir les banksters s'enrichir et les "pauvres" souffrir!! Cependant, si la Grèce sort, à dieu à beaucoup d'autres pays d'Europe y compris peut être même la France qui n?as pas été bien courageux avec des reformes structurels ! Quelque soit notre position, "la réalité" risque de nous mordre bientôt et bien fort Messieurs dames !!

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voltR a écrit le 22/08/2012 à 11:04 :

C'était avant qu'il fallait réfléchir,......avant de "bidouiller" les comptes pour rentrer dans l'euro! maintenant il faut assumer et ce n'est à personne qu'aux grecs de payer la note !

bob a répondu le 22/08/2012 à 11:45:

@voltR ",......avant de "bidouiller" les comptes pour rentrer dans l'euro" sauf que ces bidoullages étaient LEGAL à leur entrée dans l'euro(http://www.20minutes.fr/article/566065/Economie-Comment-la-Gr-egrave-ce-a-t-elle-maquille-ses-comptes.php)

@bob a répondu le 22/08/2012 à 12:45:

C'est comme les prêts toxiques, c'est légal.

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aka a écrit le 22/08/2012 à 10:37 :

Il est gentil a demander du temps mais ça fait déjà 4 ans. Toujours pas de cadastre, toujours pas réellement d'impôts pour l'église, les armateurs. Perso je suis un riche grec j'achète 2 bateaux, je leur fait faire des ronds dans l'eau et je ne paye plus rien. Bref le gouvernement aurait déjà dû réagir il y a 3 ans avant de taper comme un malade sur les classes populaires. l'armée Grèque est aussi disproportionnée par rapport au PIB.Au minimum ils auraient pu déjà privatiser les entreprises d'état pour récupérer du cash, plutôt que d'aller emprunter sans cesse.

Nina a répondu le 22/08/2012 à 14:19:

@aka Peut-être parce que les points que vous mentionnez ne sont pas la cause de la crise... L?Église est taxée et depuis longtemps, et l'armée est nécessaire tant que l'espace grec sera violé par qui vous savez. En attendant, le impôts sont de plus en plus lourds, pas de travail (même avec un salaire minimum digne ou presque du Zimbabwe). S'il n'y avait qu'à...ça aurait déjà été fait. Mais ce n'est pas aussi simple.

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ombrelle a écrit le 22/08/2012 à 09:16 :

"Le niveau de vie grec au cours des trois dernières années a baissé de 35%. " Je rentre d'un séjour très grec, dans une région très peu ou pas du tout touristique. Les petites stations balnéaires étaient remplies de Grecs sympathiques,en famille à la plage et, dans les tavernes le soir. Juste un peu moins d'ostentation du côté des véhicules. Dans la campagne, on pouvait voir des arpenteurs; peut-être était-ce un début de cadastre? Depuis quelques mois, on sent vraiment un changement dans l'attitude des gens: moins de légèreté, de la méfiance même. Les salaires ont vraiment baissé pour le personnel hospitalier par exemple. Le long de certaines autoroutes, on voit des parcs entiers de camions, de voitures qui ne rouleront plus avant longtemps, des bâtiments abandonnés. Des paysages enlaidis par des constructions inachevées. La Grèce continentale devient plus triste que la Yougoslavie des années 60 car, là, c'est vraiment une chute de la consommation évidente. Mais, dans le Mall, à la périphérie d'Athènes, les cafés-restaurants étaient bondés, ainsi que dans la banlieue aisée. Et bien sûr, il y a encore des gens extrêmement riches avec gardes du corps, qui ne sont pas partis vivre en Suisse, leurs affaires étant là, en Grèce & dans les Balkans. Ceux-ci sont très pessimistes mais, néanmoins, vivent luxueusement . Il y a un côté triste à cela, c'est un si beau pays.

Gilles1 a répondu le 22/08/2012 à 09:58:

La Grèce doit avoir le courage de quitter UE et Euro. Ce sera mieux pour toute le monde.

Portugal a répondu le 22/08/2012 à 10:02:

Je reviens d'un séjour au portugal pays que je connais bien et ou j'ai vécu. En été les choses sont moins évidentes. Les pauvres aussi vont à la plage et la misère est moins triste au soleil mais quand vous discutez avec les gens le constat est vite vu ! Des salaires en chute libre, les retraites diminuées, des gens qui travaillent gratuitement pour pouvoir garder leur emploi en attendant que la situation s'améliore et qui sait ? qu'on les paye à nouveau. Mais ily a des clairs abus de certaines entreprises qui en profitent pour licencier et reprendre des gens à moitié prix grâce au système des contrats verts ou vous pouvez être licencié sans motif particulier du jour au lendemain une sorte de contrat de travail au jour le jour "demain je n'ai plus besoin de toi... tu peux rester chez toi". Tous les jeunes ingénieurs ou autres personnes capables de le faire suivent les conseils du premier ministre portugais : ils cherchent à quitter le pays pour s'installer en Angola ou Mozambique ou pour les plus chanceux au Brésil. Mais ces pays commencent à rechigner à cette "invasion". Enfin, scène choquante à laquelle j'ai assité d'enfants à porto qui demande de la nourriture à des personnes dans un restaurant. 3 petites têtes blondes aux visages bien fatigués, 3 frères et soeurs dont le sourire allait d'une oreille à l'autre quand finalement une personne leur dit de choisir ce que ces 3 frères et soeurs voulaient manger. Les observateurs du Bureau international du travail ont alerté le premier ministre sur les premiers signes du retour du travail infantil dans certaines régions. C'est effrayant ! tout simplement effrayant !

RPR a répondu le 22/08/2012 à 10:38:

voilà le vrais visage du libéralisme tant vanté dans ces colonnes. le partage et le retour à la pauvreté, la mise en concurrence de tous les pauvres de la planète pour le bohneur de quelques entrepreneurs créateur de richesses.

Lola a répondu le 22/08/2012 à 11:35:

@ RPR : voila les résultats de l'interventionnisme d'Etat tant vanté. Le déficit dans un premier temps, le surendettement après, tout ceci pour mener à la misère. Ah ! C'est vrai ! Ce n'est pas bien de le dire !

vido a répondu le 22/08/2012 à 11:47:

Il y a une époque, pas si lointaine, ou les peuples et leurs politiques croyaient que le progrès (social, économique et humain) était l'avenir de l'humanité. Hélas, le cynisme, père de la lâcheté et de la corruption morale, triomphe partout. Il défigure banquiers, financiers, technocrates européens, dirigeants politiques. Tristes temps!

RPR a répondu le 22/08/2012 à 11:49:

@lola, chacun y voit ce qui correspond à ses opinions. avec l'ouverture unitlatérale des frontières les faits sont bien une mise en concurrence de tous les pauvres de planète pour le bénéfice d'une minorité qui ne veut pas payer d'impôts et qui s'exile fiscalement. le libéralisme a conduit à ce que les pays producteurs ne consomment pas car salires trops minables, et les pays consommateurs ne produisent plus car salaires trops élevés dans la viatique libérale. résultat les consommateurs ont fait illusion en s'endettant plus que de raison. après le communisme soviétique dans les années 80, le libéralisme est en train de se tuer lui même et nous avec. ces deux idéologies sont néfastes.

Quand on a pillé des ressources d?Asie et d?Afrique, on était bien content du libéralisme !! a répondu le 22/08/2012 à 12:19:

Quand on a pillé des ressources d?Asie et d?Afrique, on était bien content du libéralisme !! Maintenant, c?est différent ! Jamais l'entrepreneuriat, l?innovation et une gouvernance intelligente n?ont été aussi nécessaires!! C'est cependant facile de dénigrez le "capitalisme" ou le soit disant libéralisme.. Nous n'avons peut être pas beaucoup des solutions mises à part ceux cites plus haut !!

RPR a répondu le 22/08/2012 à 12:51:

qui vous a dit que j'étais content du libéralisme? depuis quand est-il interdit de critiquer le capitalisme ou le libéralisme ? vous avez une approche très soviétique !

@RPRet@lola a répondu le 22/08/2012 à 13:02:

Vous essayer de comparer Staline et Hitler. Cela n'a rien à voir, même si tous deux étaient socialistes. Si on en est là c'est uniquement à cause des grands financiers voulant toujours plus d'argent. Tout le monde savait que les états-uniens vivaient largement au-dessus de leurs moyens mais personne ne disait rien car tout le monde étaient gagnants, les banques US se payait avec des prêts toxiques, la Chine explosait son PIB pour répondre à la demande US, ... tous trouvait le système parfait mais .... la réalité est brusquement réapparu et finit les montages à 2 balles qui vallent 20 millions et tous se casse la gueule. Maintenant, tous les pays qui ont été laxiste (dont la France) subissent cette même réalité. Le vrai problème c'est que ce sont toujours les plus défavorisés qui prenne communisme, libéralisme, ... c'est pareil. La Chine communiste n'a qu'un seul but, faire de plus en plus de fric. La chine communiste ne serait-elle pas encore plus capitalistes que certains pays capitaliste? Il y aura toujours un Goldman Sachs,... pour aider à "riche" à cacher son argent en Suisse ou ailleurs, à eviter les nouvelles taxe de son pays, ... Les gens stupides ne voient que cela, le fric. Al capone avait 100 fois plus de morale que certain financiers cupides. Notre ennemi ce n'est pas la finance mais les gens bêtement avides de toujours plus d'argent. Un vrai RPR.

Nina a répondu le 22/08/2012 à 14:23:

@Gilles1 Faites-vous la même invitation au Portugal et/ou à l'Espagne ?

arcesilas a répondu le 22/08/2012 à 14:42:

@RPR et Lola: On a longtemps parlé des négligeances du gouvernements portugais dans l'éducation de la jeunesse, le recours traditionnel à l'émigration pour résoudre les problèmes de chômage (largement dans les colonies avant 75, vers l'Europe après), des investissements massifs réalisés dans le sport, surtout le football, plutôt que dans l'industrie. Tout ceci sur fond d'investissements européen dans les infrastructures et d'argent facile emprunté aux taux germaniques. La catastrophe actuelle était en cours de préparation.

@arcesilas a répondu le 22/08/2012 à 17:47:

D'accord avec vous et ce pour tous les pays nouvellement intégré à l'europe qui ne vivait que sous perfusion avec l'argent européen et ce en partie aussi à cause de l'europe.

Portugal a répondu le 22/08/2012 à 18:35:

@arcesilas Point de vue intéressant. Il y a du vrai (les portugais plus que leurs gouvernements d'ailleurs ont beaucoup consommé à Crédit, grâce à la chute des taux avec l'entrée dans l'euro. Sans aucun doute. Cependant malgré cela il y a pas eu de bulle immobilière au Portugal contrairement à l'Espagne. Pas de crise bancaire à l'Irlandaise, pas de subprimes, un manque de compétitivité relatif de l'industrie oui sans doute n'ayant pas assez investi dans les technologies ... mais là... le role de l'etat... quel est il ? Mais il faut voir les choses en perspective : 1/ L'éducation : c'est essentiel vous avez raison. la révolution a eu lieu en 1974. Avant un gouvernement fasciste qui maintenant la population dans la total "non education". Il faut du temps pour corriger cela, 1 voir 2 générations. La jeune portugaise d''aujourd'hui est la mieux formée de l'histoire du pays. On lui tire le tapis sous le pied. C'est elle qui voit son niveau de vie chuter. Et c'est elle qui va quitter le pays pour aller retourner vers les ex colonies. elle est formée, polyglotte (allez à lisbonne vous verrez que les gens parlent les langues étrangeres) et pourrait aider à sortir le pays de la crise. 2/ les infrastructures: le Portugal est loin de l'Allemagne/ France et de ses marchés. il avait besoin de se connecter à ses marchés dans les années 80 vers à qui il fournissait des sous traitants dans l'automobile, le textile etc. . Dans les années 90 / 2000 l'ouverture à l'est a mis le pays hors jeu : La pologne, la Rep Tcheque aux portes de la bavière sont devenus les bases de la sous traitance et de l'industrie allemande. Adeus Portugal ! 3/ Au même moment ce sont arrêtes les fonds européens car le Portugal était trop riche comparé à la pologne roumanie etc... Le Portugal a toujours été considéré comme le bon éléve de l'Europe (encore maintenant pas la dite Troika). Il a dit ce qu'on lui disait de faire : les réductions budgétaires existent depuis les années 2002 (M. Durão Barroso a été élu sur ce thème avant de fuir lui même le pays pour avoir son job doré à Bruxelles). La catastrophe n'était donc pas si facile à prévoir et pour moi le Portugal est emporté par le tsunami, aurait les moyens de s'en sortir. OU alors comme le dit Gilles peut être a t'il avantage a retourner vers son histoire. Tourner le dos à l'Europe, retrouver l'Atlantique et les pays avec qui il entretient des relations depuis 500 ans. Certains esprits "éclairé" au XVIII disaient au roi du Portugal que l'avenir du Pays n'était pas en Europe mais en Amérique peut être avait ils raison ...

RPR a répondu le 23/08/2012 à 09:28:

@portugal, bravo pour votre post plein de sens et de réalité. il y a malheureusement dans les commentaires de la tribune trops de contributeurs qui se contentent de réciter comme une mantra moderne les sempiternelles excuses des néolibéraux : il faut faire des réformes structurelles comprendre par là il faut baisser les salaires de tous le monde sauf des cadres dirigeants, pour ensuite se plaindre de la baisse de la consommation. ou encore les pays du sud sont des vilaines cigales mais heureusement il y a la gentille et industrieuse fourmi allemande sans comprendre que tout le monde ne peut pas etre exportateur, au niveau mondial les imports et exports se somment à zéro. donc il y a forcément des pays qui vivent sur le dos des autres, mais chut il ne faut pas le dire.

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Jeudemots a écrit le 22/08/2012 à 08:57 :

Soit il "reforme" son pays pour qu'il ressemble aux autres! Soit il "adapte" son pays en sortant de ce carcan monètaire!

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Pas d?euroboles pour les Grecs. Quand on sait que l?obole était au XVIème siècle une monnaie grecque qui équivalait au sixième de la drachme, on peut comprendre l?humiliation que représente pour le Premier ministre Samaras la tournée des euroboles...

par Decrauze le 23/08/2012 à 16:57

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