L'Union européenne, surprenant prix Nobel de la Paix

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Le prix Nobel de la Paix a été attribué à l'Union européenne pour ses efforts en matière de réconciliation et en faveur de la démocratie depuis 1945. Mais par ce choix, le Comité indique aussi ses profondes inquiétudes pour la cohésion future de l'UE.

Le prix Nobel de la Paix a été attribué à l'Union européenne a indiqué ce vendredi le Comité Nobel norvégien pour avoir depuis quelque 60 années contribuer par ses efforts à la paix, à la réconciliation et aux droits de l'Homme en Europe.

Entre les deux guerres le Comité, rappelle le communiqué, avait récompensé des personnalités qui avaient oeuvré en faveur de la réconciliation entre l'Allemagne et la France. Depuis 1945, avec la fin de la Deuxième guerre mondiale, cette action est devenue une réalité, et le Comité considère "impensable" une nouvelle guerre entre les deux pays.

La démocratie, condition nécessaire de l'adhésion

Le Comité souligne également qu'en imposant la démocratie comme condition nécessaire à l'adhésion à l'UE, elle a permis au fil des années à plusieurs pays d'évoluer avant leur intégration à l'UE. L'année prochaine, la Croatie devrait être le 28ème membre de l'UE, tandis que des processus d'intégration sont en cours avec le Montenegro, la Macédoine et la Serbie. De même, le Comité considère que le processus d'intégration de la Turquie actuellement en suspens a considérablement permis d'améliorer la démocratie et la situation des droits de l'Homme dans ce pays.

Le Comité, qui au moment où l'Union européenne traverse une grave crise économique et où certains pays sont aux prises avec d'importantes difficultés sociales, a ainsi voulu rappeler que l'Europe, qui fut le théâtre de guerres durant des siècles avait réussi, grâce à l'UE, à transformer le continent en terre de paix depuis 1945.

Pire crise politique

Ce prix Nobel s'inscrit en effet dans un contexte particulier pour l'Europe, aux prises avec sa pire crise politique depuis sa création. Depuis 2010, ses membres peinent à trouver une solution pour résoudre cette crise, qui met à mal la solidarité entre les pays. En déclarant en octobre 2009, que son pays avait un déficit beaucoup plus important que ce qui avait été indiqué durant les années précédentes, le Premier ministre grec a déclenché une tourmente qui désormais a des effets dévastateurs sur l'ensemble de l'économie mondiale.

Surtout, ces difficultés ont remis en lumière, qu'au delà des discours rassurants des leaders européens, les peuples restent toujours attachés au cadre national comme l'illustre la réticence des citoyens des pays du nord, Allemagne en tête, à vouloir payer pour les pays du sud. Cette semaine a du reste montré que la situation au sein de l'UE était loin d'être apaisée comme en témoigne l'accueil houleux qu'a reçu Angela Merkel, la chancelière  allemande, lors de sa visite officielle en Grèce mardi dernier.

Paradoxalement, ce prix pourrait plus traduire les inquiétudes du Comité concernant l'avenir et la cohésion de l'UE. L'idée étant de rappeler l'utilité de l'UE au moment où croît le nombre de ceux qui en doutent.

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Commentaires
a écrit le 17/10/2012 à 19:00 :
Ce texte représente l'illustration parfaite d'un flou dont plus aucun européen n'aspire. Certes il y a cette réalité incontestable de la paix établie. Nous n'en sommes plus à ce stade.Ce texte manifeste une continuité politique de l'économie qui n'est plus acceptée. Les gouvernants pourront trouvés tous les subterfuges pour perdurer dans ce système ; fausses déclarations, manoeuvres d'évitement d'un changement de société. Seuls les résultats du choix sociétale comptent. Un capitalisme excessif ; même maquillé en sociale démocratie ne tient pas lieu de changement. Continuer ainsi est une erreur, l'inertie des peuples correspond au décalage auquel nous assistons. Si nous devions revenir à des identités nationales, cela ne prouverait qu'une chose. La construction Européenne , loin d'avoir servie la paix; malgré la récompense qu'on vient de lui attribuer, n'aura servi que les intérêts d'un très grand capitalisme. Ce prix Nobel devient alors un moyen de détourner l'histoire. Les gouvernants qui auront conduit à cet état de fait; donc responsables, auront leur certificat de bonne conduite en poche. Non, l'Europe ce n'est pas que cela. La conduite des peuples exige des actes politiques servant les intérêts des peuples. Or c'est celui exclusif de la finance qui est servi ; c'est malheureusement lui qui sert de guide; les hommes politiques ne sont plus à la dispositions de leurs citoyens, mais d'un système. L'attente et l'espoir, voilà où nous en sommes... Pour combien de temps encore ?
a écrit le 15/10/2012 à 1:02 :
L'union monétaire, seule, devient un goulot d'étranglement car elle n'est pas le résultat d'une harmonisation économique ni encore sociale.Lorsqu'on parle de l'UE on parle avant tout de peuple européen, et donc de différents esprits et manières de vivre et de voir les choses. L'UE est un fait, un acquis à ne pas perdre quelles que soient les raisons.Il suffit de chercher les vraies clés de réussite de cette union en laissant à côté tout envie de suprématie de toute nature.La BCE ne peut pas garantir l'harmonisation économique de l'union.Penser à un Etat fédéral pourrait être l'une des solutions futures, mais je pense qu'actuellement, cet Etat fédéral peut être seulement sur le plan économique (gérer économiquement l'union en tant qu'un pays) afin de garantir à chaque pays de cette union une marge de liberté dans son mode de vie et donc son indépendance.
a écrit le 14/10/2012 à 8:00 :
C'est l'idée de communauté qui est génératrice de paix.Dans le mariage,la communauté maintient l'union du couple.C'est un exemple pour d'autres pays,comme Israel et la Palestine.
a écrit le 14/10/2012 à 0:32 :
cette attribution quelque peu ubuesque a eu instantément 2 effets:
- elle disqualifie un peu plus le Comité Nobel sur la valeur de ses choix,
- elle donne la mesure du poids politique dont ce "machin" que sont l'ensemble des structures européennes sont capables, en dehors de toutes règles "démocratiques". Terrifiant.
Deux textes bien ajustés à ce propos:
http://www.dedefensa.org/article-nobel_d_acharnement_th_rapeutique_attribu_au_syst_me_13_10_2012.html
http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/prix-nobel-union-europenne
a écrit le 13/10/2012 à 9:23 :
Lavage de cerveau et manipulation permanente. Voila la réalité du projet européen de l'UE et de la Commission. En quoi cette construction a-t-elle permis la paix? C'est la paix qui a permis cette construction. Quant aux soit-disant pères fondateurs, je rappelle à ceux qui l'auraient oublié que l'ami Jean Monnet par exemple ne voulait pas d'une France libre, mais d'une France sous tutelle des USA. Vous pensez que cette idée a disparue? Que Monnet n'a pas d'héritiers? Que penser des autres figures emblématiques de ce projet? Les Delors, Monti et Barroso qui nous ont roulé dans la farine encore et encore, prétendant toujours que le dernier projet absolument essentiel et définitif qu'ils nous imposaient n'avait de finalité qu'en lui-même? Comme l'Euro. Pour quelques années plus tard nous dire qu'au contraire l'Euro sans l'union budgétaire, fiscale et bancaire c'est impossible? Tout comme l'est le retour en arrière. Quand un politique explique que ce qu'il décide n'est pas susceptible de retour en arrière ou de remise en cause, c'est qu'il nie l'existence même de la démocratie. C'est de cette construction européenne là qu'il s'agit.
a écrit le 12/10/2012 à 19:51 :
Lorsque je regarde mon Europe, notre Europe, je contemple un rêve brisé.

Nos « pères » fondateurs ont souhaité un rapprochement entre nos peuples afin d?éloigner la barbarie et le spectre des guerres sanglantes qui dévastent notre continent depuis plus de 2 000 ans. Alors, après le traumatisme de la Seconde Guerre mondiale, nous avons commencé, ensemble, nous les peuples d?Europe, la construction d?un nouveau type d?ensemble politique. l'Europe, pour ma génération, l?idée est belle, pour les plus anciennes aussi d?ailleurs, surtout ceux qui ont connu les affres de la guerre. Au tout début, nous avons commencé petit à petit. Modestement même. C?était juste une communauté autour du charbon et de l?acier. Le charbon, nous n?en exploitons plus depuis longtemps ; quant à l?acier, il n?y en a plus pour longtemps? un peu comme pour l?Europe.

Le rêve européen, l?idéal de paix et d?harmonie se fracassent depuis plusieurs années sur l?idée même de représentativité et de démocratie. Nous avons voté au référendum. Quand je dis nous, c?est la France collectivement. Le peuple peut se tromper. Mais pour que la démocratie existe, il est nécessaire que les « élites » acceptent les choix des peuples souverains. Dans les petits pays, l?Europe a fait revoter les peuples jusqu?à ce qu?ils changent d?avis. En France, nous n?avons même pas tenté « l?illusion » de la démocratie, non. Nous avons fait plus simple : nos gouvernants ont fait signer le Traité de Lisbonne qui reprenait globalement les points précisément rejetés par les peuples dont le nôtre. C?était en 2005.

Hélas, pour nous, peuple d?Europe, dès 2007 une crise financière sans précédent dans l?histoire humaine a frappé le monde et nous avec. Nos États ont décidé de sauver les banques. Elles n?ont pas été nationalisées avec perte sèche pour les actionnaires, rassurez-vous. Nos gouvernants ont fait le choix de couvrir les pertes des banques avec le budget des nations. Au final, nous, les peuples d?Europe, nous devons payer pour sauver un système financier. Ce n?est que cela la réalité des choses. Rien de plus, rien de moins. Dès lors, le système financier que nous avons sauvé avec l?argent du « peuple d?Europe » ? mais c?est la même chose aux États-Unis ? n?a plus voulu nous prêter? puisque nous avions désormais trop de dettes. Alors, il a fallu que nos gouvernants coupent dans les dépenses des États. Ces dépenses qui pour chacun de nous allaient de soi.

Réveil difficile. La Grèce s?enflamme, puis le Portugal, puis désormais l?Espagne. Les peuples sont en colère contre l?Europe. L?Europe ne les protège pas. L?Europe ne les aide pas. L?Europe ne les aime pas.

Le rêve européen, c?était le financement des nouveaux entrants pour la mise à niveau. Le rêve européen, c?était la liberté et la libre circulation des hommes, c?était aussi la démocratie.

Or, que voyons-nous ? Hier, en Espagne, la Police s?est comportée comme dans une dictature. Pas comme dans une démocratie. Il ne faut pas trop vous montrer la réalité de la répression. Mais quelques recherches sur Internet vous permettront de voir la vérité. Il n?est pas utile de frapper les passagers d?un train. Il n?est pas utile de poursuivre et de matraquer des gosses sur des quais de métro. Il n?est pas utile de tabasser des femmes. Il n?est pas utile de déchaîner autant de violence contre son propre peuple.

Voilà l?Europe que je vois désormais. Je ne veux pas de cette Europe-là. Je ne veux pas de la dictature des marchés, de la finance et de la Commission de Bruxelles. L?Europe n?a aucune légitimité démocratique. Elle ne peut pas et ne doit pas être notre Europe. Il ne s?agit même plus de savoir si les pays riches doivent payer pour les pays pauvres. Il ne s?agit plus de savoir si nous devons créer une Union bancaire ou pas. Il ne s?agit plus de savoir si nous devons accroître ou pas le MES, ou le FESF ou quel que soit le futur machin qui sera créé.

Le véritable enjeu est celui de la liberté et de la démocratie. Si l?Europe n?est pas la garante de ces deux idées, si l?Europe n?est plus la liberté, si l?Europe n?est plus la démocratie, si l?Europe frappe les peuples et les soumet au lieu de les aider, alors le rêve européen est brisé. J?aime l?Europe. Pas celle de l?austérité et de la souffrance. Cette Europe-là, je ne la veux pas.

Le libéralisme, c?est la responsabilité. Une banque qui fait faillite? doit faire faillite. Cela s?appelle l?aléa moral. Nous avons privatisé les bénéfices et les profits. Nous avons socialisé les pertes. C?est une honte démocratique. C?est une honte économique. On peut sauver les dépôts bancaires, sans sauver les banquiers ou les actionnaires. Combien de banquiers en prison ? Combien de banques démantelées ? Combien de pays ont-ils séparé 5 ans après la crise ? 5 ans !! ? les banques d?affaires des banques de dépôts ou de détail ? Combien de pays ont-ils légiféré sur le trading haute fréquence, où au moment où nous parlons plus de 60% des transactions sur les marchés sont effectuées par des ordinateurs, sans intervention humaine ? Où est la mise au pas de la finance qui doit être un outil au service de l?économie et pas l?inverse ?

Après cinq ans de crise, qu?est-ce qui a changé ? Une chose. Les polices d?Europe frappent les peuples d?Europe qui refusent de se soumettre au diktat d?une Europe qui ne les représente pas. Dans l?histoire humaine, lorsqu?une structure politique en arrive à ce genre d?extrémité, c?en est fini. Cela peut mettre du temps, mais toutes les dictatures finissent pas s?effondrer. Même l?URSS !

Le rêve européen s?est brisé. C?est triste pour la belle idée de nos pères fondateurs. Mais la fin de cette Europe sera une bonne nouvelle pour les peuples.
Réponse de le 13/10/2012 à 2:40 :
najbar vous avez très bien exposé ce que la majorité des européens pense désormais de l?Europe. Malheureusement je suis plutôt pessimiste sur la fin de la dictature en Europe parce que le plan Machiavélique de faire exploser la dette publique a été la but en soit du contrôle autoritaire de l'Europe par les élites.
a écrit le 12/10/2012 à 18:41 :
De la propagande européiste à l'état pur pour tenter de nous faire oublier ce qu'il se passe en Europe (tiers-mondisation et confiscation de la démocratie) ! Ils y sont allés fort encore une fois, après Obama, chef de l'Etat le plus belliqueux de l'histoire de l'humanité, j'aurais pas cru qu'ils puissent continuer à pousser le cynisme aussi loin !!!
a écrit le 12/10/2012 à 17:40 :
Un prix nobel pour cette union européenne dont un de ses pays membres <b>(Chypre)</b> est occupé militairement par une puissance étrangère <b>(Turquie)</b>, avouez qu'il y a de quoi rire ! Surprenant, en effet !
a écrit le 12/10/2012 à 17:37 :
Ils ne savent plus quoi faire pour sauver l'Euro et l'UE. Ils préfèrent ignorer Mama Maggie Gobran qui joue les Mère Thérésa du Caire depuis 23 ans (qui devait obtenir le Nobel sans l'intervention américaine cf la prochaine analyse de François Asselineau à ce sujet).
Vivement que l'on quitte cet empire euro-atlantiste, cela me fait vomir.
a écrit le 12/10/2012 à 17:12 :
L'Union européenne prix Nobel de la paix les bras m'en tombent. Ils ont réussi à paupériser un continent. Maintenant on parle d' Europe du nord et d'Europe du sud. Moscovici vient d'offrir de la part de la France plus de 30 milliards au FMI et il paraît que les caisses sont vides j'ai dû mal à le croire. Bilan plus vous créez un régime autoritaire comme l'est l'UE puisque les représentants ne sont pas élus plus vous êtes célébré. Tout cela n'annonce rien de bon tout comme les prêts de la France à des taux négatifs ça sent la poudre.
a écrit le 12/10/2012 à 16:04 :
Si on se réfère au passé récent quant au choix du lauréat, il faut s'attendre au pire!
a écrit le 12/10/2012 à 16:03 :
Ils auraient pu rajouter le prix Nobel d'Economie à l'UE au moins ils auraient eu les rieurs de leur côté.
a écrit le 12/10/2012 à 16:01 :
Prix Nobel de la paix 2012 : l'Union Européenne.

Prix Nobel de chimie 2012 : Alfred Nobel, inventeur de la dynamite, car l'Union Européenne va exploser.

Prix Nobel de physique 2012 : Edward John Smith, commandant du Titanic, pour ses travaux sur la mécanique des fluides.

Prix Nobel de médecine 2012 : la BCE, car la BCE a guéri la Grèce.

Prix Nobel de littérature 2012 : Herman Van Rompuy, pour l'ensemble de son oeuvre :

http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2010-04-15/van-rompuy-presente-son-recueil-de-haikus-764586.php.
a écrit le 12/10/2012 à 15:23 :
L'U.E garantit le néocolonialisme américain par son assujettissement à l'OTAN, et la theorie du complot de l'argent, celle du cheval de troie de la sociale democratie, l'etat liberticide, la 5ieme colonne, les 35h et sissi imperatrice cette prussienne. Franchement le niveau baisse a part gael et sa bonne guerre. Remarque venant d'un reforme P4 c'est deja un debut de raisonnement
Réponse de le 12/10/2012 à 16:00 :
oui oui il est gentil et les Américains, l'OTAN et l'U.E sont gentils !!! Virons les dictateurs méchants patriotes qui sont méchants bouhhh !!!
Réponse de le 12/10/2012 à 17:39 :
Moi pas comprendre toi
a écrit le 12/10/2012 à 15:17 :
Ils ne savent plus quoi faire pour redorer le blason de cette institution dont les peuples se sentent de plus en plus éloignés et rétifs. Manquerait plus qu'ils leur octroie le prix Nobel d'économie !
Réponse de le 12/10/2012 à 18:26 :
On est d'accord, ce n'est pas demain que l'UE sera prix Nobel d'économie... Et pourtant, c'est bien ce que l'on en attendrait ;-)
a écrit le 12/10/2012 à 15:10 :
Prix Nobel de la connerie !

L'U.E garantit le néocolonialisme américain par son assujettissement à l'OTAN.

Quelle honte pour la Norvège (qui refuse cependant de rentrer dans l'Union Européenne) !
Réponse de le 12/10/2012 à 16:07 :
Reflexion complétement à côté de la plaque, d'autant plus que je ne comprend pas pourquoi vous nous parlez de la Norvège.... Au cas où, Monsieur Nobel était suédois...
Réponse de le 12/10/2012 à 16:24 :
Mais parce que c'est bien le comité d'Oslo qui attribue le prix Nobel de la Paix. Cher Chich, la Suède au temps de M. Nobel et depuis le congrès de Vienne était unie par une union personnelle à la Norvège. Depuis l'indépendance de la Norvège en 1905, il y a eu un partage des tâches au sein des prix Nobel. La plupart sont attribués par l'académie Nobel de Stockholm, sauf le Nobel de la paix, attribué à Oslo.
Réponse de le 13/10/2012 à 9:25 :
@Jean Peuplu : c'est un peu capillo-tracté mais j'accepte mon erreur
a écrit le 12/10/2012 à 15:07 :
voila encore du grand n'importe quoi. L'union Europeenne, prix Nobel de la paix.
Vu ce que l'europe est en train de faire a la Grece, je ne suis pas sur que l'on peut considerer comme de la paix.
Alors certes, on ne se tape plus dessus mais on est entre dans une guerre interne et plus vicieuse. Une guerre sociale et economique...
Perso, je prefere avoir une vraie bonne guerre afin de reduire le chomage, la surpopulation et booster la croissance que 60 ans de paix initules et illusoires.
l'europe n'a plus du tout la meme ideologie qu'avant...
Réponse de le 13/10/2012 à 11:21 :
Je ne suis pas de votre avis,l'Europe malgré ses difficultés ,est encore le seul endroit ou ,l'on se parle,malgré ses insuffisances ,et son manque d'harmonie fiscale,elle reste enviée.
a écrit le 12/10/2012 à 14:12 :
A lire ces commentaires. Ca ressemble a une grosse deprime. C'est tellement plus facile de critiquer, de dire que c'est de la faute des autres, etre pour tout ce qui est contre et contre pour ce qui est pour...Mais n'ayaez crainte les grincheux et raleurs, demain vous pourrez a nouveau exprimer votre frustration dans la joie et la bonne humeur. D'ici la laissez nous savourer cet evenement extraordinaire en ayant une pensee pour ceux qui ont vecu sans l'europe, ceux qui ont aussi subi des crises et qui en plus ont connu l'infamie de la guerre...
Réponse de le 12/10/2012 à 15:31 :
L'Europe est un havre de paix et de prospérité. Les difficultés économiques de certains pays sont malheureusement bien méritées. Que ces pays fassent les efforts nécessaires que d'ailleurs l'Europe leur demande. Beaucoup de gens ont vécu au-dessus de leurs moyens -en paix. Qu'ils remboursent leurs dettes en paix et d'une manière ordonnée et sérieuse. Puis, il y a les états membres; pratiquement tout sont paisiblement très endettés. Qu'ils gérent leurs finances d'une manière beaucoup plus responsable, l'Europe l'exige ainsi. Et qu'on ne les laisse pas en paix à ce sujet!
Réponse de le 12/10/2012 à 15:57 :
...un havre de paix...effectivement nous avons vu et nous voyons avec l'ex Yougoslavie, nous avons dû faire appel aux Américains...Quant à la prospérité c'est mal parti !!! Peut être êtes vs un financier ou parlez vs au nom d'une institution...Tirons tout vers le moins disant et nous aurons que des peuples heureux
Réponse de le 12/10/2012 à 15:57 :
...un havre de paix...effectivement nous avons vu et nous voyons avec l'ex Yougoslavie, nous avons dû faire appel aux Américains...Quant à la prospérité c'est mal parti !!! Peut être êtes vs un financier ou parlez vs au nom d'une institution...Tirons tout vers le moins disant et nous aurons que des peuples heureux
Réponse de le 12/10/2012 à 15:57 :
...un havre de paix...effectivement nous avons vu et nous voyons avec l'ex Yougoslavie, nous avons dû faire appel aux Américains...Quant à la prospérité c'est mal parti !!! Peut être êtes vs un financier ou parlez vs au nom d'une institution...Tirons tout vers le moins disant et nous aurons que des peuples heureux
a écrit le 12/10/2012 à 13:49 :
Qui passe, Mr Nobel doit se retourner dans sa tombe.

Ce prix ne veut plus rien dire à l'instar de la légion d'honneur qui est galvaudée et ne représente plus qu'un hochet que l'on distribue aux lobotomisés ayant un égo exacerbé & inabouti.
a écrit le 12/10/2012 à 13:48 :
prix nobel de paupérisation des populations. de plus en plus de pauvres de plus en plus d'impots de moins en moins de travail voila ce qu'est l'europe. a bas l'europe
a écrit le 12/10/2012 à 13:25 :
Quelle farce !
Continuons à prendre les citoyens pour des demeurés...
a écrit le 12/10/2012 à 13:08 :
Le grand mythe-lavage de cerveau sur les relations économiques source de paix continue... Et temps pis pour l'Histoire qui a démontré que ce seul élément était insuffisant. Autre enseignement de l'Histoire : les démocraties ne se font jamais la guerre entre elles et devinez quoi ? tous les pays actuels en Europe sont des démocraties... mais c'est pas grave, continuons à marteler ce grand n'importe quoi, il faut bien tenter de convaincre les peuples des bienfaits de l'Union, ils auraient tendance à en douter en regardant la réalité de leur quotidien...
Réponse de le 12/10/2012 à 14:01 :
+ 1 !!!

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