La Tribune

"Le coût du sauvetage de la Grèce est bien moindre que celui d'une explosion de l'Europe"

Pour Yannis Monogios, chercheur à l'Institut de recherches économiques grec, " les dirigeants européens doivent faire preuve de raison : ils ne peuvent pas jouer l'avenir de l'Europe sur leur propre intérêt politique." Copyright Elisa Perrigueur.
Pour Yannis Monogios, chercheur à l'Institut de recherches économiques grec, " les dirigeants européens doivent faire preuve de raison : ils ne peuvent pas jouer l'avenir de l'Europe sur leur propre intérêt politique." Copyright Elisa Perrigueur.
Propos recueillis par Elisa Perrigueur, à Athènes  |   -  699  mots
Yannis Monogios, chercheur au KEPE (Institut de recherches économiques grec), est conseiller au ministère des Finances grec. Il analyse les raisons pour lesquelles les négociations sur le versement de l'aide européenne de 44 milliards d'euros à son pays ont échoué la semaine dernière, en particulier sur le montant de la réduction de la dette. Il juge que la réunion des ministres des Finances de la zone euro ce lundi à Bruxelles devrait se conclure par un accord, car tout les membres y ont intérêt.

Y a-t-il un risque qu'il n'y ait toujours pas d'accord sur la dette grecque ce lundi ?
Je pense que non, car un accord est la solution la plus bénéfique pour tout le monde. Il est sûr que la possibilité d'un autre sommet extraordinaire n'est jamais à exclure, mais on sait que plus on retarde, plus on augmente les coûts. De plus, les marchés financiers ont les yeux rivés sur ces tractations, il pourra y avoir une réaction positive. La question traitée aujourd'hui par les dirigeants n'est pas : « Comment réduire la dette ?» mais : « Accepte-t-on les moyens de la réduire ?»...Il existe en effet plusieurs voies : une baisse des taux d'intérêt des prêts, une extension des maturités de ces prêts, ou une renégociation de la recapitalisation des banques...Et c'est sur ces conditions que les dirigeants européens doivent s'accorder. Aujourd'hui, on bute sur 10 milliards d'euros (*), ce qui représente très peu au niveau du budget européen. Il y aura une entente mais elle sera politique et non économique.

Pourquoi parler d'entente politique ?
Un accord et un nouveau versement de l'aide révèleront avant tout le degré de solidarité des dirigeants européens, et non une solution économique sur le long terme. La position exprimée par l'Allemagne mardi dernier (qui refuse tout effacement d'une partie de la dette grecque. NDLR) n'est pas une attitude négative envers la Grèce, mais un message au reste de l'Europe et surtout au président de la république française François Hollande. Cela signifie : « Je ne suis pas prête à donner davantage car le tour de la France viendra ensuite». Car, pour l'Allemagne, l'économie française est une bombe à retardement. Il va y avoir des échéances importantes pour Angela Merkel, notamment les élections en septembre 2013, ce qui explique qu'elle refuse de jouer sa carte politique. Mais les dirigeants européens doivent faire preuve de raison : vous ne pouvez pas jouer l'avenir de l'Europe sur votre propre intérêt politique. Le coût de sauvetage des pays comme la Grèce mais aussi de Chypre, de l'Irlande ou du Portugal est bien moindre que celui d'une explosion de l'Europe. Si L'Europe tombe, le monde entier sera touché.

En Grèce, comment percevez-vous ce blocage des négociations ?
Je reste confiant, comme d'autres. En Grèce, nous avons rempli les conditions réclamées pour une aide. Le rapport de la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI. NDLR) le souligne. Nous recevrons, à mon avis, les 44 milliards d'euros d'aide en une seule fois. Rappelons encore que ces trois dernières années, nous avon effectué un énorme ajustement budgétaire. Nous écrivons l'histoire rapidement, car nous avons appris de nos erreurs passées. Les dirigeants internationaux doivent faire de même. La troïka est responsable à 50% de ce qui se passe en Grèce. Dès le début, elle a raté son diagnostic en assurant que le problème grec était un problème de liquidités, alors que le pays était insolvable. C'est sur ce constat erroné que la troïka a administré ses remèdes : de l'austérité, des coupes... Et quand ils ont constaté que le patient grec était perdu, après l'avoir eux-mêmes mis à terre, ils ont continué à exiger davantage d'austérité! Aujourd'hui, le patient grec agonise. Et c'est seulement maintenant que le FMI prend conscience des erreurs faites. Ces experts appliquent des modèles économiques, mais ils ne peuvent pas prédire l'avenir. Ils ne prennent pas en compte le contexte. En Grèce, c'est l'instabilité politique, la chute du PIB...  Couper dans le budget est toujours rentable, bien sûr, mais pour les chiffres, pas pour le peuple. Ces économistes ont voulu faire en sorte que la croissance touche le fond pour redémarrer ensuite. Mais où se situe le fond aujourd'hui en Grèce ?
 

* Le FMI a accepté que la dette grecque soit considérée soutenable si elle est ramenée à 124% du PIB en 2020, contre 130% voulus par Athènes. Ces six points de pourcentage de différence représentent environ 10 milliards d'euros.
 

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Commentaires

Benoit  a écrit le 29/11/2012 à 13:01 :

Si on incrimine l'euro fort, alors pourquoi les y a-t-on mis? Donc soit on est bête, soit on est méchant, peut-être un peu des deux. Alors nous avons affaire à des bourreaux. Mais dans les lois de l'économie, pour ceux qui lisent dans les livres il est écrit: une monnaie forte doit s'accompagner d'une économie compétitive. Or les classements publiés sont clairs...

Bob10  a répondu le 29/11/2012 à 13:12:

Oui chez les jeunes il y a beaucoup de chômage parce qu'un bureaucrate l'a décrété. Ne devrait-on pas avoir un oeil sur son travail ou doit-on gober tout ce qu'il dit? Il va vous dire que la couleur verte est une couleur jaune.

Ben  a écrit le 29/11/2012 à 12:52 :

A l'origine de la crise n'est ce pas les démocrates qui ont poussé la bulle immobilière trop haut, empêchant le marché de se réguler. Les espagnols ont joué à la bulle immobilière, elle est entrain de dévaster le pays. Seulement la France risque de partir avec. On nous un enfer en créant le maximum de chômage. ne devrait-on pas chercher les responsables du traffic immobilier. Le gouvernement n'a-t-il pas lui même encouragé la pénurie de logements? Le crédit de la BCE quel est-il? On nous dit que les banques françaises sont au plus mal... seulement vu le niveau des dettes, on nous conduit tout droit au défaut de paiement? L'Etat met ses sales pattes là où il ne devrait pas le faire... On incrimine la crise financière, le coupable n'est-il pas le socialisme, cf les 4 gouvernements de gauche qui étaient en place au moment des faits. Le résultat est bien que l'Espagne a 50% de chômage chez les jeunes et encore 8% de déficit à traiter. Les français vont-ils payer ad vitam aeternam, ce qui nous ramène au déficit. On incrimine l'euro, n'est-ce pas la compétitivité ou bien le laxisme puisque l'Allemagne y arrive? quand on aura payé les déficits nous seront à notre vrai niveau!

ALLO?  a répondu le 29/11/2012 à 13:16:

La crise financière n'est pas responsable du naufrage grec, il y a une autre cause. Sinon les allemands l'aurait aussi subi. Or les grecs sont au chômage et pas les allemands. Donc si on veut vivre pauvre et au chômage, y a qu'à faire la grèce!

La question ne se pose pas en ces termes...  a écrit le 29/11/2012 à 10:44 :

Les grecs ont menti triché et maquillé leurs comptes ...
Ils sont les seuls responsables de leur situation.

Or nous les aidons, nous effaçons la dette de ces tricheurs !

Durant le même temps, le portugal et l'irlande (- qui eux n'ont pas triché -) réalisent de très gros efforts pour réduire leur dépense publique. Et bien entendu, on n'aide pas ces deux pays, pourtant honnêtes et courageux ...

Où est la morale dans tout ça ?

QUICK  a écrit le 27/11/2012 à 10:02 :

Mais donc impossible de sortir! Il manque d'imagination ce cerveau. Tout de suite le pire explosif Vivement la monnaie unique mondiale plus de spéculateurs un rêve non!

Major Général Smedley Darlington Butler E-U ( 1881-1940)  a écrit le 27/11/2012 à 8:23 :

Major Général Smedley Darlington Butler E-U ( 1881-1940)
« Je n?irai plus jamais à la guerre comme je l?ai fait pour protéger des banquiers véreux.
Il y a seulement deux choses pour lesquelles on devrait se battre.
Pour défendre nos maisons et pour défendre la Déclaration des droits
La guerre pour toute autre raison, c?est un racket »

Frédéric Bastiat (1801-1850), économiste politique  a écrit le 27/11/2012 à 8:22 :

Frédéric Bastiat (1801-1850), économiste politique
"Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein des élites de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage, et un code moral qui le glorifie. "

ffreeman  a répondu le 16/09/2014 à 17:32:

Ne nous emballons pas...Le gouvernement fait et defait nonstop...il ne dit pas ce qu'il fait et ne fait pas ce qu'il dit ...et quand on constate son action c est zéro pointé au niveau technique....alors ne perdons pas notre énergie...Attendons le suivant

Sr Henry Ford (1863-1947), fondateur de Ford  a écrit le 27/11/2012 à 8:22 :

Sr Henry Ford (1863-1947), fondateur de Ford
"Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin ".

Thomas Jefferson 3ème Président des Etats-Unis  a écrit le 27/11/2012 à 8:21 :

"Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout ".

ffreeman  a répondu le 16/09/2014 à 17:46:

Juste un peu d'argent de poche pour quelques amis sans doute....une tendance très marquée de la Présidence Hollande

mimosa  a écrit le 26/11/2012 à 22:10 :

allez convaincre l'allemagne !

marie210917  a écrit le 26/11/2012 à 19:33 :

Que l'europe et l'euro explosent ? c'est pour bientôt fort heureusement.

Combien de massacres encore ? là est bien la question.

tapie  a écrit le 26/11/2012 à 19:27 :

la france peut elle financer la grèce et la corse en meme temps?c'est non!

Arnault  a écrit le 26/11/2012 à 18:45 :

Nous les ultra riches, nous échappons toujours aux crises, aux guerres ainsi qu'aux révolutions ! Mieux : nous les provoquons par notre conduite. Déjà en 1789, nous avons su tirer partie de la colère populaire pour chasser les aristocrates et prendre le pouvoir. Même les répliques de 1830 et 1848 ont été l'occasion de définitivement tuer l'ancien régime. Depuis lors, malgré les tentatives soit-disant humanistes d'une certaine haute bourgeoisie, voir l'illusion fordiste, nous engrangeons les dividendes de notre prise de pouvoir. Nous savons comment capter la richesse depuis les progrès techniques issus de la révolution industrielle. Nous avons en plus mis en place depuis la grande dérégulation financière des années 70, 80 (qui se poursuit) les mécanismes de concentration croissante. Alors oui, le système économique occidental s'effondre du fait de l'endettement généralisé qui ne produit aucune croissance solide, hormis celle de nos fortunes. Oui le monde s'en va t'en guerre. Oui personne n'a retenu les leçons de l'histoire, si tant est qu'elle existe et qu'elle a un sens... sauf nous ! Nous les ultra riches avons compris que la cupidité dirige l'espèce humaine. Nous sommes juste un peu plus cupides que la moyenne, mais ceci fait toute la différence...

mimosa  a répondu le 26/11/2012 à 22:13:

aviez vous senti l'émergence de la Chine ? même les plus riches ont des craintes à avoir : dans les révolutions et les guerres des riches ont péri ...............

Incomparable  a écrit le 26/11/2012 à 17:46 :

Ce n'est pas parce que un pays quitte l'euro que l'euro doit exploser. Ce qui est comparable, c'est le coût de sauvetage de la Grèce, et le coût de sortie de la Grèce. Le problème est que le coût de sauvetage ne peut s'arrêter avant plusieurs années et qu'il dépassera probablement le coût de sortie.

rb  a écrit le 26/11/2012 à 16:25 :

Les boys sont encore dans une logique comptable,ca montre la mentalitee de nos dirigeants nationaux et europeens.
On s'en tape de qu'est ce qui couterait plus cher.On veut l'europe qu'on nous a promit,l'europe sociale,ecologique.On veut une harmonisation par le haut de la fiscalite,de la protection sociale.
Le sauvetage de la grece n'est qu'un symptome de la deliquescence de nos elites qui preferent se pavaner dans la luxure du neoliberalisme,demain ca sera le portugal,l'espagne,l'italie,l'irlande,la france qui auront besoin d'un plan de sauvetage.Il faut traiter les maux a la racine,arreter avec les calculs comptables,donnez nous l'europe promise ou alors que chques pays se barrent!

Tyler  a répondu le 26/11/2012 à 17:47:

@rb: Non, ce n'est pas le "neoliberalisme" qui tue la Grece... Les racines des maux se trouvent bien dans l'Etat obese grec, la protection a vie de l'emploi des fonctionnaires gravee dans la constitution, la surreglementation a tous les niveaux qui paralyse l'economie et la creation de richesses, le racket a grande echelle de la mafia Etat qui fait qu'il faut filer un dessous de table a chaque intermediaire pour esperer pouvoir un jour creer une entreprise, le fait que le pays figure systematiquement parmi les derniers du classement en terme d'attraction des investisseurs, le fait qu'en 2006 quasiment un grec sur deux reve de travailler pour l'Etat... On peut continuer: le fait qu'il coute 5 fois plus cher et prend 3 fois plus de temps de creer une boite en Grece qu'aux Etats-Unis en 2005, le fait que le systeme de collecte fiscale soit gravement inefficace et que la fraude soit un sport national, ainsi que le manque de controle concernant le versement de prestations sociales en tout genre. Voir par exemple http://www.nytimes.com/2012/03/19/world/europe/in-greece-business-rules-can-puzzle-entrepreneurs.html?pagewanted=all&_r=1& ainsi que le lien qui se trouve dans l'article vers l'excellente etude de McKinsey, "Greece 10 Years Ahead".

Hugo  a écrit le 26/11/2012 à 14:50 :

Il parait que l'Espagne est toujours en bulle immobilière... nous avons donc une bombe financière à l'échelle planétaire en puissance.

Snif  a écrit le 26/11/2012 à 14:47 :

On entend parler d'un défaut de paiement de l'Europe du Sud, ce qui nous conduit à la spoliation des investisseurs et à la fuite des capitaux étrangers. Pour la France c'est les deux tiers des obligations....Alors à combien se montera la facture?

Jules  a répondu le 26/11/2012 à 15:03:

Je me suis laissé dire que c'était la RUINE DE L'EPARGNE: plans de retraite, obligations, livrets.

Hop  a répondu le 26/11/2012 à 15:51:

Pour les rachats de la BCE il parait qu'il faut lui donner des sous... A défaut on augmenterait la masse monétaire, seulement ça fait 2500 milliards d'actifs. La quantité d'euros qui existe est de 5000 milliards. En imaginant qu'on en rajoute 50% ça ferait quoi?

@Snif  a répondu le 26/11/2012 à 16:11:

En Italie ils ont autant de stock d'or que la France, donc arrêtons de dire que les pays du sud sont en ruines. le R-U n'a même pas le stock d'or du Portugal.

Laurent  a répondu le 26/11/2012 à 16:16:

On découvre des choses. Pour la Grèce, ça remonte à la BCE. S'il y a effacement pour l'Europe du sud, on dit qu'elle pourrait être en capital négatif, soit - 3000 milliards qu'il faudra payer.

Popaul  a répondu le 26/11/2012 à 16:21:

Exact. Et surtout assurance-vie.

Irène  a répondu le 26/11/2012 à 17:27:

S'il est en crédit négatif peut-il imprimer des billets dans ses caves pour les mettre dans ses coffres?

Tomibiker  a écrit le 26/11/2012 à 14:46 :

Il faudra bien un jour ou l'autre laisser la Grèce faire faillite, je me demande du peu d'empressement du FMI de le demander alors qu'elle était la première à demander la faillite de l'Argentine ou de la Corée du Sud, pourquoi une telle inégalité de traitement ?

CPM  a écrit le 26/11/2012 à 14:35 :

"Le coût du sauvetage de la Grèce est bien moindre que celui d'une explosion de l'Europe".
Yannis Monogios, chercheur au KEPE (Institut de recherches économiques grec), est conseiller au ministère des Finances grec.

Voilà, en 2 phrases, pourquoi la lecture de l'article n'a aucun intérêt.

baudinus  a répondu le 26/11/2012 à 15:17:

Bien d'accord. Surtout qu'il ne développe pas le coût d'une explosion de l'Europe (à part que le monde en subirait les conséquences). Les coûts seront exhorbitants et il faudrait se demander quel est le coût du maintien de l'Europe sur nos économies et nos démocraties.
*Article non seulement sans intérêt mais biaisé.

Réponse à baudinus et cpm  a répondu le 26/11/2012 à 15:43:

Si, c'est vrai, Yannis Monogios n'a aucune fierté à retirer de sa collaboration avec l'actuel gouvernement grec, il est tout aussi clair que le but final de toute l'opération n'est pas exclusivement de faire crouler la Grèce. Volontairement et sciemment.
Certes, les banksters européens (français et allemands pour l'essentiel) continuent à se goinfrer sur le dos des Grecs qui ne voient pas l'ombre de la couleur de l'argent qui leur est soi-disant versé au compte-goutte par la mafia troïkeste. Certes aussi, les deux principaux états-voyous européens - l'Allemagne et le polichinelle français qui ne joue jamais que les seconds couteaux, comme à son habitude) continuent à survivre en parasitant la Grèce et en vivant sur le dos des Grecs qui leur versent des milliards d'euros chaque année. Certes encore, les vautours sont aux aguets et la politique dite "de privatisation" voulue par le gang mafieux nommé troïka n'est jamais qu'une manière hypocrite de présenter le fait que des entreprises-voyous (et notamment françaises) tentent de faire main basse à peu de frais sur les richesses incontestables du pays qui en regorge.
Mais l'essentiel est que c'est l'ensemble de l'Europe qui doit être détruite pour le plus grand profit d'une poignée de financiers et de dirigeants de grandes multinationales. Le rouleau compresseur est en marche : en Grèce, en Espagne, au Portugal, ... Et même en Allemagne dont le "miracle" crié sur tous les toits pour quelques gogos décérébrés repose sur 2 choses : un euro faible qui dope artificiellement et temporairement les exportations (c'est pour cela que Merkel, avec ses complices français notamment, mène une politique génocidaire vis-à-vis des peuples sud-européens) et sur le retour du STO (Service du Travail Obligatoire) très en vogue à l'époque du IIIe Reich. Aujourd'hui, ce sont plus de 7 millions d'Allemands qui sont contraints de travailler à plein temps pour un salaire mensuel d'à peine 400 euros. Avec, à la clé, une retraite qui, selon le chiffres du gouvernement teuton, n'atteindra pas 150 euros/mois. L'Allemagne merkelienne est une fabrique à esclaves et une usine à pauvres.
Et c'est là tout le but de l'opération. Transformer les "travailleurs" européens en esclaves sous-payés mais sur-exploités. Parce qu'ils seront ainsi soigneusement tenus en laisse par la misérable petite trouille de perdre leur boulot de me.de, leurs salaires de misère et leurs conditions de vie dont même les chiens ne veulent pas.
Celles et ceux qui, aveuglés par un endoctrinement primaire et une totale incapacité à penser par eux-mêmes, soutiennent encore les politiques crapuleuses, mafieuses et génocidaires menées par Monti, Samaras, Rajoy, Merkel, Sarkozy, ... sont trop crédules et stupides pour se rendre compte qu'ils creusent leur tombe. Et s'ils soutiennent ces politiques dévastatrices qui montrent chaque jour leurs limites et leurs déviances, peut-être qu'ils méritent ce qui les attend ! Ce n'est en tout cas pas le cas du courageux peuple grec qui, quand la voyoucratie franco-germano-européenne lui en laisse l'opportunité, travaille beaucoup plus que n'importe quel teuton ou que n'importe quel franchouillard qui considère que glander autour de la machine à café est du travail, et qui pense que brasser inutilement beaucoup d'air signifie bosser.

Phidefer  a répondu le 26/11/2012 à 17:07:

On se calme. La genèse du problème grec est connu : c'est l'un des passagers clandestins de l'Europe, entré par maquillage de ses comptes et complicité de la Commission Européenne. Pour le reste, personne ne se goinfre. En dehors peut-être des Chinois (entre autres) qui avancent leurs pions à bon compte. Le gouvernement grec joue le chantage permanent de recourir à la politique du pire, pour obtenir encore quelques tranches, en attendant que las, les créanciers tirent un trait un peu plus épais sur la dette grecque. Ce pays fera défaut car nul ne voit comment sortir de ce gouffre. Si les Grecs doivent s'en prendre à quelqu'un, c'est bien leur gouvernement qui met en coupe réglée le pays sans procéder aux réformes de structure, à commencer celles qui devraient lui permettre de lever raisonnablement l'impôt. Mais pour cela, il faudrait que les responsables politiques qui détournent les aides soient écartés du pouvoir. Question : restera-t-il encore quelqu'un sur la passerelle ?

ffreeman  a répondu le 15/09/2014 à 17:31:

la croissance n'a pas disparu elle s'est ralentie a des niveaux humains et s'est déplacée

coco 89  a écrit le 26/11/2012 à 14:28 :

Que tous les épargnants europeens vident leur compte les banques sont incapables de rendre l'argent à tout le monde , l'europe nous à mis dans la merde et les banques font la java avec notre fric!!!!

Paulo  a écrit le 26/11/2012 à 14:18 :

Tout ceci est payé avec notre argent ... Gardons bien cela à l'esprit ...

finaud  a écrit le 26/11/2012 à 13:31 :

la seule bonne interrogation : ne va t-on pas payer les 2 ???

lyon69  a écrit le 26/11/2012 à 12:28 :

Quelques questions : Hors remboursement de la dette (capital + intérêt), le budget de la Grèce est-il positif ? Si NON, ils doivent mettre en place les décisions qui leur permettent de l'équilibrer . Si OUI, alors, il faut un abandon de créance y compris des créanciers publiques (FMI, Union européenne) pour leur permettre de sortir la tête de l'eau : En 1 fois et non renouvelable ! Par ailleurs, toutes les privatisations en attente doivent être transférées à un organisme européen, qui se chargera de la défaisance au meilleures conditions et pas dans l'urgence ! Voilà mon opinion, mais je ne suis pas non plus un spécialiste.. ni un extrémiste partisan !

Dédé35  a écrit le 26/11/2012 à 12:27 :

Les technocrates de Bruxelles savaient depuis longtemps la situation de la Grèce. Ils ont convaincu nos dirigeants politiques qu'il fallait cependant les faire entrer dans l'Euro.
Ce sont bien nos dirigeants politiques qu'il faut sanctionner de leurs décisions inconséquentes.

Pasbeau  a répondu le 26/11/2012 à 16:22:

Responsables mais pas coupables ! On connait la chanson....

Bartg  a écrit le 26/11/2012 à 12:27 :

A CT il a raison mais de toute facon a MT on va vers l explosion de l europe qui aura un cout mais lequel? Autent faire l eco des plans de sauvetage a droite ou a gauche...Plus on attend plus on est dans la...mouise

mellissandre2  a écrit le 26/11/2012 à 12:00 :

C'est marrant quand on fait sortir des salariés d'une multinationale (licenciements) l'entreprise continue à prospérer et à faire des bénéfices, et si la Grèce sort de l'euro, c'est toute l'Europe qui s'écroule, Tout ça c'est qu'une immense mascarade pour mettre en esclavage les européens, et leur prendre leur argent en leur faisant "PEUR" pour renflouer un pays que l'ont a mis à mort volontairement, voilà le problème des européens, "LA PEUR", la pire maladie du siècle. VIDEZ VOS COMPTES

paul  a écrit le 26/11/2012 à 11:20 :

Faux puisque les dirigeants grecs savent parfaitement qu'ils nous tiennent ? Nous n'avons plus d'autres solutions que de faire vivre le pays pour des décennies en payant encore et encore. Je pensais naïvement que les allemands siffleraient la fin de la récréation, mais les élections dans ce pays bloquent les progrès vers la sortie nécessaire des grecs de l?euro !

Ben  a écrit le 26/11/2012 à 11:09 :

Plus on aide la Grèce en ponctionnant nos budgets déjà fragilisés, plus elle s'enfonce dans des plans d'austérité qui rendent exsangue son économie.
C'est un déni de réalité, une fuite en avant qui risque d'entraîner toute l'Europe dans une crise encore plus aiguë.
En attendant, plusieurs mois se sont écoulés sans le moindre espoir de rétablissement, depuis que DSK avait suggéré aux états membres et aux banques de "prendre immédiatement leur perte"..
N'avait-il pas vu juste?

milo  a répondu le 26/11/2012 à 11:37:

les grecs depuis 1974 n'aiment payer leurs Impots.


pourquoi les encourager à continuer ?

pasquedubien  a écrit le 26/11/2012 à 11:09 :

tout est toujours moins cher, tant qu'on a pas payé !!!

et personne ne garantit de rembourser aux "privilégiés" français , qui paient l' impôt, taillables et corvéables à merci !!! non oh merci !!!

NATHALIE  a écrit le 26/11/2012 à 10:34 :

"Nous avons rempli les conditions réclamées pour une aide" (sic). Menteur, tricheur ! NON, où en est le cadastre ? Où sont les règles pour faire rentrer les impôts ? L'Eglise paie-t-elle des impôts ? non, les armateurs paient-ils des impôts ? Non. Où en sont les privatisations qui auraient pu ramener des milliards dans les caisses ? Au point mort ! Alors, débrouillez-vous, si vous ne voulez pas vous sauver vous-mêmes, on ne peut rien faire pour vous ! Vous préférez toujours mendier et opérer un chantage infect envers les autres pays européens, tout en rappelant votre attachement aux grands principes européens... Cela s'appelle de l'escroquerie intellectuelle et financière !

jofrmetz  a répondu le 26/11/2012 à 14:43:

les escrocs sont les financiers qui ont misés sur la chute de la grèce!!! seriez vouys d'accord pour vivre avec 5 euros par jour tout en sachant que vous devez donner à l'état 300 euros par mois !! Voilà où en sont les grecs avec ces s.... de banquiers !!
Ils sont en train de payer pour les incompétences des dirigeants européens depuis des plus de 20 ans

Réponse à Nathalie  a répondu le 26/11/2012 à 14:52:

e n'est pas votre haine puérile et nauséabonde qui camouflera votre totale incompétence et votre criante méconnaissance du dossier grec. Vous, petite française, vivez depuis longtemps, et aujourd'hui encore, sur le dos du peuple grec. Car la Grèce, parfaitement solvable hors remboursement de la dette, paye des milliards ... aux banksters français et allemands essentiellement. Et a été plus d'une fois victime des malversations et des magouilles de pitoyables politiciens français : VGE qui, en son temps, a magouillé avec Goldman Sachs pour que la Grèce entre de force dans l'eurozone pour le plus grand profit des banksters français, Sarkozy qui conditionnait son soi-disant "appui" aux Grecs à l'achat massif d'armes dont la Grèce n'a nul besoin (dont l'achat de 2 frégates pour 5 milliards d'euros; détournant ainsi de fait l'"aide" (si l'on ose dire) européenne à la Grèce pour qu'elle tombe dans les faits dans les caisses françaises ...
Et votre totale incompétence ne s'arrête pas là ! Plus de 75 % des Grecs sont directement prélevés à la source, de telle sorte que la fraude fiscale est nettement plus élevée (mais plus discrète) en France qu'en Grèce. Autre chose : les armateurs grecs ne payent pas plus ni moins d'imoôts que les autres armateurs du monde entier. revoir les ponctions fiscales touchant leurs activités reviendrait à les rendre totalement non compétitifs sur la scène internationale et à créer des milliers de chômeurs supplémentaires. Quant aux privatisations ... ce n'est jamais qu'une forme particulièrement crapuleuse pour qu'une certaine mafia économico-financière mette la main à peu de frais sur les véritables joyaux de la Grèce que, dans votre aveuglement (de) primaire, vous ne connaissez pas.
Vous osez évoquer des "principes européens" ? Libre à vous de faire l'éloge de la corruption et de la voyoucratie. Avec les quelques derniers présidents que vous vous êtes coltinés "au pays du fromage qui pue", il est vrai que vous avez l'habitude. Mais ne venez pas polluer la Grèce juste parce que depuis la pitoyable présidence sarkozienne, la France n'est plus qu'un panier percé. Un pays qui a totalement sombré et qui, aujourd'hui encore, compte sur les Grecs pour le faire surnager. Arrêtez d'exploiter et de voler les Grecs qui ne veulent pas d ela voyoucvratie française, allemande ou européenne. Ni de soi-disant "aides" qui ne sont jamais qu'une hypocrite manière de dire que la mafia franco-germano-européenne met le pays à sac, génocide sa population et vole le patrimoine grec.

lcouf  a répondu le 26/11/2012 à 16:06:

Votre colère vous égare....je pense comme NATHALIE, son commentaire je l'ai entendu de la part d'un grec de Salonique que j'ai cotoyé pendant une année et ceci dans les années 80 ! il estimait le retard de son pays à 30 ans! dans ce pays chaque citoyen faisait ce qu'il lui plaisait ! il était sévère envers les politiciens et les militaires qui ont toujours privilègié leur poche et les dépenses militaires.

gerardc27  a écrit le 26/11/2012 à 10:31 :

La GRECE nous enfonce dans le déni de réalité. Plus on lui prête et plus il faudra lui prêter ensuite. Elle est maintenue sous assistance respiratoire depuis plusieurs années déjà. La GRECE est un pays de commerçants qui ne produit rien d'exportable ou pas grand-chose avec une économie souterraine importante pour le reste. Dans une entreprise normale une filiale non rentable est souvent isolée avant vente; ceci afin d'éviter que toute l'entreprise s'effondre in fine. Pour l'EUROPE et la GRECE c'est la même chose.

Pytheas  a écrit le 26/11/2012 à 10:22 :

Peut-il nous expliquer quelle est la logique économique de ces prêts successives? L'Argentine s'est difficilement redressée avec une sortie du dollar, une dévaluation de 70%, un refus de payer ses dettes, et une capacité à vendre ses matières premières sur un marché porteur. Mais la Grèce, sans Etat, sans contribuable (les vrais ayant fuis), avec une économie esserntiellement basée sur le tourisme? (à moins de découvrir enfin du pétrole). En outre les pays européens qui ont une balance positive ou trés positive, ne jouent pas un jeu collectif.

Arpagon  a répondu le 26/11/2012 à 10:48:

Historiquement, les banquiers se fichent un peu du principal; ce qui est intéressant, c'est la rente récupérée par la dette., qui gonfle démesurément par rapport au principal, par le jeu des intérets fractionnaires.
Je me souviens d'un agriculteur brésilien , dans les années 1980, a qui sa banque demandait avec les intérets 735 fois le prix d'achat du tracteur qu'il avait acheté!
Autre élément important du service de la dette; il permet à la monnaie-dette (monnaie créée ex-nihilo issue d'un crédit, donc sous condition) d'exister, tant que ce service est honoré...
Vu qu'en Europe la création monétaire n'est plus que ça, vous imaginez les conséquences d'un défaut important!
La troika se fiche des économies réelles, des peuples, des pays; ce qui l'intéresse, c'est uniquement ça: sauver le monde financier de l'implosion.

euro  a répondu le 26/11/2012 à 10:48:

le probleme c'est qu'on a mis les charrues avat les boeufs: monnaie unique libre circulation des biens et des personnes,...avant meme la constitution d'un vrai gouvernement europeen qui deviend de plus en plus necessaire

ABasl'ISF  a répondu le 26/11/2012 à 11:00:

"Jeu collectif" ne veut pas dire que ceux qui ont de l'argent (il n'est pas tombé du ciel), États ou particuliers", doivent en permanence arroser ceux qui n'en ont pas (il ne s'est pas envolé)
La mauvaise gestion ne doit pas être absoute par des transferts sans fin !

Error System  a répondu le 26/11/2012 à 13:37:

@euro
Heu... C'est votre "gouvernement européen" et son puit sans fond de fonctionnaires, députés, commissionnés et leurs bagnoles qui crachent 250 g de co2 tandis qu'ils viennent nous faire la leçon !!!! Cette UE là BASTA !!!!

Clyde  a répondu le 26/11/2012 à 14:57:

Le fantasme eurobéat du gouvernement européen qui revient. Il n'y a pas de peuple européen (mais des peuples européens), de nation européenne (mais des nations européennes) donc il n'y aura jamais de gouvernements européens.

Malissandre2  a écrit le 26/11/2012 à 10:19 :

C'est marrant quand on fait sortir des salariés d'une multinationale (licenciements) l'entreprise continue à prospérer et à faire des bénéfices, et si la Grèce sort de l'euro, c'est toute l'Europe qui s'écroule, Tout ça c'est qu'une immense mascarade pour mettre en esclavage les européens, et leur prendre leur argent en leur faisant "PEUR" pour renflouer un pays que l'ont a mis à mort volontairement, voilà le problème des européens, "LA PEUR", la pire maladie du siècle. VIDEZ VOS COMPTES

capitalismetliberte  a écrit le 26/11/2012 à 10:16 :

La seule façon de sauver la gréce est d'abandonner ses créance.. Elle est INSOLVABLE tout le monde le sait. personne ne veux prendre cette décision, aucun homme politique ne veux se sentir responsable de cela. En conclusion ce seront les MARCHES qui vont s'attaquer au problème, il n'y en a plus pour très longtemps, quand la France sera totalement crédibilisé aux yeux du monde économique et financier, nous sommes en bon chemin.

Bernier  a écrit le 26/11/2012 à 9:52 :

Je croyais que ce Monsieur representait une certaine mafia de l'Est ... avec des paroles pareilles. "je te tiens la barbichette ...". Chiche Yannis !!

Gilles1  a écrit le 26/11/2012 à 9:47 :

Cet article n'est qu'intox. Il y a longtemps que la Grece aurait auitter l'UE ainsi que la zone Euro ou elle n'aurait jamais du entrer.

Avis  a écrit le 26/11/2012 à 9:34 :

Pour qu'il n'y plus risque d'explosion, il suffit d'éteindre la mèche et pour cela organiser la séparation, se tourner vers une confédération d'Etats et transformer la monnaie unique en monnaie commune... ce qui permettra plus tard de reprendre le bon chemin d'un fédéralisme désiré et non subie.

jean-françois c  a écrit le 26/11/2012 à 8:35 :

on dirait du fillon: donner mois la place, ça coutera moins que l'explosion de l'ump

Vincent  a écrit le 26/11/2012 à 8:34 :

Il faut encore donner à la Grèce cette année, l'année prochaine aussi, puis aussi au Portugal et à L'Espagne et quelques autres.... L'avenir de nos enfants c'est la France du malheur et du désespoir. De la misère. les restos du coeur volent de records en records. Des pays comme la Suisse ne font pas partie de l'Europe. Vivent-ils plus mal que nous ? En ce qui concerne l'Allemagne, pas de Premier Ministre comme en France et même pas une dizaine de ministres. Le pays est-il tellement plus mal géré que la France ?

Docteur Popol  a répondu le 26/11/2012 à 9:30:

Excellent commentaire.

Il est vrai que nous avons la classe politique la plus bête du monde droite et gauche confondue.

Viking  a répondu le 26/11/2012 à 10:08:

Je vous confirme, en Suisse, Suede, Norvege, il fait tres bon vivre, mieux que dans l'UE des 27 qui s'apprete a accueillir la Croatie, Serbie, Albanie, Macedoine ... L'UE des 30 sera encore plus genereuse et riche que l'UE des 27. Continuez a boire les belles paroles de vos aimables et irresponsables technocrates europeens

@viking  a répondu le 26/11/2012 à 13:10:

1-les suisses ne sont pas dans l'ue et ne sont pas exemptes de reproches
2-la suede est dans l'ue, a reformé son modele social de façon drastique à temps, par contre ne la joue pas trop collectif( comme les anglais) en refusant l'euro mais en acceptant les avantages de l'ue
3-la norvege n'est pas dans l'ue et beneficie surtout de ressources petrolieres énormes pour sa faible population

keke  a écrit le 26/11/2012 à 7:56 :

et si c'était faux, si le fait d'arreter de donner des milliards a fond perdus sauvait l'europe. ces milliards que l'on pourrait utiliser par exemple pour relancer la croissance. Chiche on essaie ?

Clyde  a répondu le 26/11/2012 à 9:53:

Tous ces gens responsables se tromperaient ? Allons allons, impossible, leur crédibilité en souffrirait trop donc autant continuer, ce sont les divers peuples européens qui paient la facture. Et pour bien leur faire accepter la chose, on utilise la stratégie de la terreur: si ça se casse la figure, c'est le chaos. Ils avaient utilisé la même stratégie pour faire accepter l'euro à la Suède. Ca n'a pas fonctionné et la Suède se porte fort bien. Etonnant...

vive la vie  a écrit le 26/11/2012 à 7:51 :

Y a-t-il un risque qu'il n'y ait toujours pas d'accord sur la dette grecque ce lundi ?
Je pense que non, et il a raison. Le pognon arrivera c'est nous les gueux qui allons payer. Et la prochaine fois c'est à dire au printemps ce sera rebelote. Heureusement on ne manque pas de lampadaires pour les pendre.

Nawak  a écrit le 26/11/2012 à 7:23 :

Allez Yannis, sinon, quand pensez vous que le sauvetage sera fini ? L'UE commence a manquer de bouees a vous lancer.
Vous avez une date en tete ? Ca fait 3 ans que l'UE decaisse et que le bateau Grece n'arrive pas a combler ses voies d'eau ... Encore 10 ans a renflouer la Grece, au minimum, a cout de dizaines et centaines de milliards d'euros, une broutille en fait, n'est ce pas Yannis ?.

GILOU  a écrit le 26/11/2012 à 7:09 :

Chiche, Yannis !! Et si vous vous trompez, vous payez la différence de votre poche!!

Ces mendiants grecs sont vraiment des pros pour extorquer des sous au reste de l'UE, leur manne !!
Remarquez, ils n'ont pas tant de mal: les naïfs européens ne veulent pas se déjuger et feront tout pour maintenir cet échaffaudage ubuesque et ruineux.

Machiavelli  a écrit le 26/11/2012 à 6:59 :

La disparité des compétitivités à l'intérieur de l'Union Monétaire est surtout due à des facteurs naturels et immuables (taille du marché intérieur, position géographique, topographie du pays, climat, ressources et richesse naturelles (matières premières), taille du pays, natalité (faire venir de la main d'oeuvre hautement qualifiée des pays voisins, comme tentent de le faire les allemands, coûte moins cher que d'élever des enfants et de les former soi même) etc, etc.)
S'il est vrai que la France et l'Allemagne pourraient arriver à une compétitivité comparable il n'en est pas de même pour d'autres pays de la zone Euro.
Des pays aussi peu industrialisés que le Portugal, la Grèce et autres ont donc peu de chance d'arriver à la même compétitivité que l'Allemagne (à moins de devenir des paradis fiscaux).
Leur demander d'augmenter leur compétitivité par le dumping social et par le dumping des salaires et illusoire. Des pays comme la Chine, l'Inde et autres pays asiatiques ne peuvent être égalés en ce qui concerne le dumping social.
Seule solution, les accords doivent être modifiés de façon à permettre aux pays ainsi désavantagés de développer et de protéger leur économie contre des économies plus fortes afin d'arriver au sein de l'Union Monétaire à une plus grande convergence des économies.
Il est aussi important d'arriver à un partage horizontal du travail pour éviter l'exil de jeunes souvent hautement qualifiés dans les pays périphériques (Portugal, Espagne, Grèce 50% de chômage des jeunes).
Il faut tenir compte de la réalité, l'Allemagne étant le pays économiquement le plus fort de la Zone Euro a pu profiter de l'endettement des autres pays pour développer son industrie aux dépens des autres économies de la Zone Euro.
L'exemple allemand restera espérons le une exception, il nous faut maintenant trouver un remède au mal et aux préjudices causés aux autres économies de l'Union Monétaire Européenne par des traités imposés par l'axe franco-allemand et qui se révèlent être avantageux surtout pour l'économie allemande!