Le gouvernement économique européen est né, et il ne plaît pas à François Hollande !

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Les recommandations de la Commission européenne adressées à la France dévoilées ce mercredi s'inscrivent dans une nouvelle architecture européenne. Mais ce "gouvernement économique" n'est pas celui rêvé par le président français.

Mine de rien, c'est une nouvelle époque qui s'ouvre ces jours-ci. Ce jeudi entre en vigueur le « two pack », une procédure qui permet à la Commission européenne de réclamer aux Etats une nouvelle version des budgets nationaux si ces derniers ne sont pas conformes aux objectifs du pacte de stabilité et de croissance. Ce « two pack » vient compléter le « six pack » et le « semestre européen » qui sont respectivement en place depuis 2011 et 2012. Ils dessinent une nouvelle gouvernance de la zone euro, dirigée par la Commission.

Nouvelle étape

Schématiquement, « les recommandations » de la Commission dessinent désormais une feuille de route économique pour les Etats membres. Une feuille de route qui n'est plus seulement un v?u pieu de Bruxelles. L'ignorer est certes théoriquement possible, mais ceci signifiera prendre le risque de voir son budget rejetée par la Commission. Ce sera aussi prendre le risque d'une sanction pécuniaire pour les pays qui refuseraient de se conformer à ces recommandations. Surtout, ce serait, pour le gouvernement concerné, prendre le risque de se désigner lui-même comme un gouvernement irresponsable et d'endosser, en cette période de crise, la responsabilité morale d'une mise en danger de l'équilibre et de l'unité de l'Europe.

Ce 30 mai 2013 est donc très clairement une étape nouvelle dans la construction de l'Europe. Une étape où les Etats membres vont devoir s'habituer à intégrer dans leurs politiques économiques les recommandations de Bruxelles et où, en conséquence, ils vont accepter d'abandonner de facto une part de leur souveraineté économique. C'est donc bel et bien le premier pas vers un gouvernement économique.

 

Réponse implicite à François Hollande

Dans ses recommandations générales, la Commission répond du reste implicitement à la proposition de François Hollande de créer une nouvelle instance qui serait baptisée « gouvernement économique » en proposant de donner les moyens à l'Eurogroupe, instance qui existe déjà, « d'assurer la surveillance et la coordination des politiques budgétaires des pays de la zone euro. » Pas besoin donc d'un nouveau président, ni d'un nouveau collège : tout est là à disposition de François Hollande s'il le souhaite. Pourtant, le président français a déjà répondu que "la Commission n'avait pas à "dicter à la France ce qu'elle avait à faire." Autrement dit, l'Elysée vient de rejeter sa propre idée de gouvernement économique. Comme un ballon de baudruche, la proposition de François Hollande, jugée audacieuse par tant d'observateurs hexagonaux, semble s'être déjà dégonflée.

Fruit de la proposition de Nicolas Sarkozy

Ce n'est pas un hasard si François Hollande ne se reconnaît plus dans sa propre proposition. Cette gouvernance économique est en effet directement issue de la revendication de Nicolas Sarkozy d'un « gouvernement économique » formulée en 2011 pour - déjà - soi-disant piéger l'Allemagne. Sauf que Berlin avait pris Paris au mot et consenti à cette coordination qui a débouché sur les procédures de contrôles et sur le pacte budgétaire. Le rêve de François Hollande est donc en marche, à l'exception du « président » dudit gouvernement qu'il veut installer. Mais, à part satisfaire l'envie bien française de penser que les problèmes se règlent avec des présidents, on ne voit pas ce qu'un « président » de plus apporterait à ce gouvernement. D'autant que l'Europe a déjà trois présidents : José Manuel Barroso à la Commission, Jeroen Dijsselbloem à l'Eurogroupe et Herman van Rompuy au Conseil.

Une naissance tourmentée

Le « gouvernement économique » de l'Europe est donc bel et bien en marche. Mais de quel gouvernement s'agit-il ? Quelles sont ses lignes directrices et son programme ? Pour répondre à cette question, il faut remonter à son origine. Ce dispositif de coordination engagé par la Commission a été conçu avant tout pour éviter la répétition de la crise de la dette souveraine. Et il ne peut se comprendre qu'en rappelant les circonstances de sa naissance.

Son berceau idéologique, c'est cette idée que la crise est le résultat d'une gestion budgétaire laxiste menée par des gouvernements nationaux qui ont sacrifié la compétitivité de leurs pays à une croissance facile par la consommation et la dépense publique. Son objectif principal est donc de redresser et d'empêcher la répétition de ces « graves déséquilibres macroéconomiques. »

Un « gouvernement économique » fondée sur les dévaluations internes

Il en résulte deux réalités dans la politique de ce « gouvernement économique. » La première, c'est la volonté de poursuivre les « dévaluations internes » comme seul vrai remède à ces déséquilibres. Certes, certains verront dans les dernières recommandations de Bruxelles, un accroc au « dogme de l'austérité » parce que des délais ont été accordés, parce que la Commission reconnaît qu'on pourrait « utiliser des marges budgétaires disponibles pour encourager les investissements. » Mais ce ne sont que des concessions faites aux réalités actuelles de la récession économique.

Le c?ur de l'action de ce gouvernement économique, c'est que la réduction des déséquilibres au sein de la zone euro doit se faire uniquement dans un sens, celui de l'amélioration de la compétitivité des pays périphériques par la dévaluation interne. Réduction des dépenses publiques, réformes « structurelles » et baisse de la fiscalité demeurent donc les axes principaux de ce gouvernement économique. Quant aux pays en fort excédent courant, il ne leur est rien demandé ou presque. Mieux même, on demande à l'Allemagne de « conserver comme prévu une position budgétaire saine garantissant le respect de l'objectif à moyen terme sur toute la durée du programme. »

On valide donc l'idée qu'il n'y a pas d'effort à faire de ce côté-ci pour réduire les déséquilibres. Il ne peut pas en être autrement, puisque le pacte budgétaire prévoit de réduire à 0,5 % maximum le déficit budgétaire structurel des Etats membres en 2018. La Commission se garde bien en réalité de demander un rapprochement des deux Europe, et se contente de demander une uniformisation du modèle économique de tous les pays de la zone euro autour de l'objectif de favoriser les exportations. Sauf que c'est cette politique même qui a mené l'Europe dans la crise profonde où elle se trouve.

L'oubli démocratique

La seconde réalité de ce nouveau gouvernement économique européen est son manque de légitimité démocratique. Certes, il n'y a pas de « dictature » de Bruxelles. Les recommandations doivent en passer par la validation du conseil des chefs d'Etats et de gouvernements qui, eux, peuvent la faire valoir. Mais enfin, l'abandon substantiel de la souveraineté concédée par les Etats dans le cadre de cette procédure ne s'accompagne pas d'un contrôle démocratique accru. Les parlements nationaux sont, en quelque sorte, mis sous surveillance dans leurs compétences budgétaires, mais le parlement européen, lui, ne voit guère ses compétences accrues. Il doit seulement rendre un avis.

Mais ceci est logique, puisque la crise est née de la « démagogie » budgétaire des gouvernements... Il faut donc le plus possible ôter aux élus l'initiative budgétaire et, pour le dire, un peu brutalement, chasser le peuple de ces domaines. C'est la même logique qui a présidé à la mise en place d'une banque centrale indépendante. Or, ce qui peut se comprendre et se justifier dans le domaine monétaire l'est beaucoup moins sur le plan budgétaire qui est un élément essentiel de la démocratie au sein d'un pays.

Ôter l'autonomie des parlements sur ce sujet pourrait alimenter encore le ressentiment d'une certaine partie de la population, la plus fragilisée par la crise notamment. C'est faire le lit des "populismes". On le voit donc : le gouvernement économique avance dans la zone euro. François Hollande vient de découvrir, mais un peu tard, que ce n'était pas la panacée économique et certainement pas une façon pour lui de regagner du pouvoir en Europe.
 

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Commentaires
a écrit le 21/09/2013 à 18:01 :
Fin Mai 2014 nous votons pour la France et les Français. Point !
a écrit le 06/06/2013 à 12:59 :
L'Europe libérale est en marche!
a écrit le 01/06/2013 à 21:55 :
La fin de l'Europe est programmée, car ce système gouvernance n'est pas démocratique.
a écrit le 30/05/2013 à 18:00 :
L'arrogance de la France dans toute sa splendeur ...
a écrit le 30/05/2013 à 15:52 :
Mais quelle mauvaise foi ! Vouloir un gouvernement de la zone euro, ne veut pas dire accepter n'importe quelle bande d'incompétents pour jouer ce rôle !
Premièrement la commission n'est pas légitime puisqu'elle n'est pas assise sur une assemblée représentative. Deuxièmement elle ne représente pas la zone euro, mais tous les pays d'Europe y compris l'Angleterre y ont une influence.
Enfin, je note quand même une absurdité : cette commission base toute sa réflexion sur le refus du protectionnisme, mais prône partout des dévaluations compétitives. Mais pour les fonctionnaires, ce n'est pas de la protection que de faire ça...
D'accord pour un gouvernement de la zone Euro, mais pas sous cette forme !!
Réponse de le 30/05/2013 à 16:53 :
@bobo c ce qu on vous dit depuis le debut ! Ils ont créer l euro sans demander au peuple quelle gouvernance mettre en place.
Réponse de le 30/05/2013 à 20:43 :
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est
a écrit le 30/05/2013 à 15:38 :
l'europe pourrait aussi demander un "smig", une retraite par répartition, une assurance chômage, une sécurité sociale, dans touts les pays de l'union, ce serait un minimum, non.
Quand on a connaissance de leurs rémunérations, du peu d'impôts qu'ils payent, des retraites qu'ils persoivent, les leçons sont parfois dures a avaler, se serait mieux s'il y avait une morale et une éthique chez ces gens là et la leçon serait plus digne.Ce sont nos impôts qui les finançent...
a écrit le 30/05/2013 à 15:28 :
Holalnde est une erreur de l'histoire. Tant qu'il sera au pouvoir avec son équipe de bras cassés, le bateau Europe continuera de tanguer.
Réponse de le 30/05/2013 à 15:36 :
Nan tant qu'on sera dans une europe aux ordres du patronat allemand le bateau coulera. Hollande c'est la stricte continuité de sarko.
Réponse de le 30/05/2013 à 17:09 :
+1000
a écrit le 30/05/2013 à 15:21 :
Beaucoup de sages paroles sur le sujet. L'on se dispute en France, mais jamais les principaux problèmes ne sont exposés, alors qu'on "affectionne" les cérémonials électoraux. Personne n'a présenté pareils tenants et aboutissants aux Français ; pire, on les a grugés en rejetant leur vote référendaire de 2.005, et en signant un traité de Lisbonne contournant son obstacle. L'Europe n'est pas une Union d'Etats, plus ou moins ambiguë, mais un foirail délétère de maquignons antagonistes dont les moutons de Panurge, finiront comme vaches folles. La Chine n'est pas une démocratie, manifeste ou obscure, mais elle progresse comme une oligarchie éclairée.
a écrit le 30/05/2013 à 15:16 :
Excellent article. Les mois qui viennent vont etre interessant a vivre pour la classe dirigeante entiere. L'idee de l'europe va ne plus plaire a certains, maintenant qu'elle rapelle a la realite. Le fait qu'elle ne soit pas entierement democratique donnera raison aux critiques et debordements possible...
a écrit le 30/05/2013 à 15:11 :
Bon article, mais fortement teinté d'idéologisme...
"la crise est le résultat d'une gestion budgétaire laxiste menée par des gouvernements nationaux qui ont sacrifié la compétitivité de leurs pays à une croissance facile par la consommation et la dépense publique." ça OK, c'est bien le cas, sauf que c'est noté "Son berceau idéologique".
puis :
"Sauf que c'est cette politique même qui a mené l'Europe dans la crise profonde où elle se trouve" : ah bon ? il n'y a donc pas de crise de dettes excessive, il n'y a pas eu de crise mondiale massive d'origine bancaire ?
Donc il faut que les bons états du sud de l?Europe continuent à dépenser l'argent qu'il n'ont pas pour arrêter la crise qui est dû au fait qu'il ne peuvent plus dépenser comme des gorets ?

Un peu de réalisme SVP. Si un ménage ou une entreprise avait fait ce que font les états sud européens, ils auraient disparus depuis longtemps et seraient dans les manuel dans le chapitre exemple à ne jamais reproduire...
Réponse de le 30/05/2013 à 16:44 :
+1.
a écrit le 30/05/2013 à 14:22 :
Nos dirigeant, F Hollande comme les autres, se servent de l'Europe pour masquer leur manque de volonté politique. Comment demander aux citoyens d'aimer l'Europe après ces discours et remarques irresponsables. Pourtant sans l'Europe que serions nous aujourd'hui dans la mondialisation ? Une sorte de musée de la nostalgie.
Réponse de le 30/05/2013 à 17:06 :
Que serions nous? Tout simplement un pays de 60 M d habitants
C pas la peine d' imiter la grenouille.
a écrit le 30/05/2013 à 14:19 :
Amusant comment un sujet sur le mode de gouvernance de la commission de Bruxelles dérive fatalement sur des arguments de comptoir franchouillars gauche droite terre à terre et dans bien des cas malheureusement hors sujets. Bon, pour résumé la situation la machine à donner des ordres fondés sur des dogmes depuis longtemps démentis par les faits est basée à Bruxelles! Toutes ses prévisions ont été démenties. La politique conduite en Europe a mené à une crise sans précédent, aboutissant à la plus spectaculaire destruction sociale et de richesses depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La commission se garde bien d'ailleurs d'en parler... Discrètement, elle a juste confirmé avoir accordé une année supplémentaire aux Pays-Bas et au Portugal et deux années de plus à l'Espagne, la France, la Pologne et la Slovénie pour revenir dans les clous des fameux 3% de déficit budgétaire. Elle ne pouvait d'ailleurs faire moins vu que les objectifs étaient irréalistes. Rien ne bouge à Bruxelles! La commission reste persuadée de la pertinence de ses analyses. La croyance dans les saintes écritures n'a pas évolué à Bruxelles. Pour en juger, il suffit de lire ce que Bruxelles écrit sur l?Espagne (l'Irlande, la Grèce, le Portugal et Chypre ayant été mis hors jeu, pour cause de plan de sauvetage européen). Si Madrid s'enfonce dans la dépression, si les déficits et l'endettement du pays sont bien supérieurs à ce qui était prévu, en dépit de toutes les mesures prises par le gouvernement Espagnol, ce n'est pas en raison d'erreurs d'appréciation de la commission et de la troïka mais des insuffisances dans la mise en ?uvre du plan européen en Espagne. Voici donc l'univers "Orwelien" dans lequel la commission de Bruxelles nous plonge! Mettant entre parenthèses la règle d'or des 3% de déficit inatteignable pour l'instant la commission européenne se rabat désormais sur son autre obsession: les réformes structurelles. Entre-temps, la commission promet au moins dix ans d'austérité et de difficultés. Qu'importe! Tous les pays de la zone euro sont priés, sans en référer ni à leur parlement, ni à leur population, de suivre sans tarder ce nouveau catéchisme. La France étant considérée comme le test de résistance à la doxa libérale européenne, la commission s'est particulièrement attardée sur son cas. Voici le menu! La réforme des retraites d'ici la fin 2013 en adaptant les règles d'indexation qui ne seront plus calculées sur l'inflation c a d en augmentant encore l'âge légal de départ à la retraite et la durée de cotisation pour bénéficier d'une retraite à taux plein sans préciser l'age. Rien par contre sur la pénibilté, les carrières longues et la parité hommes-femmes? Même les Pays-Bas ne trouvent pas grâce aux yeux de la commission. Le gouvernement pourtant libéral a mis en place un relèvement progressif de l'âge légal de la retraite, le portant de 65 ans à 67 ans d'ici en 2023, comme en Allemagne. Mais cela est encore jugé non satisfaisant. Il faut encore réformer un système jugé trop coûteux par la commission, notamment les soins pour les personnes âgées au coût bien trop élevé à ses yeux. La notion de solidarité entre les générations n?a pas lieu d'être manifestement à Bruxelles. Les "vieux", improductifs, coûtent toujours trop cher! le marché du travail, toujours beaucoup trop rigide, selon la commission. On serait tenté de dire selon les critères de la théorie libérale de Bruxelles. Tout règlement, toute loi étant considérés comme une entrave, et une nuisance à la compétitivité. celle-ci ne peut conduire qu'à s?aligner sur les salaires du Bangladesh. Poursuivant sa chasse aux rigidités, les professions réglementées sont une des autres bêtes noires de la commission. Elles constituent un obstacle à un marché où doit régner la concurrence libre et non faussée. La France est donc priée de s'attaquer à ces organisations. Elle doit remettre en cause les règles régissant l'installation des taxis, des médecins, des notaires, des avocats, des vétérinaires. Toutes ces professions réglementées étant considérées comme un obstacle à la liberté du marché. De même, il lui est demandé de renoncer à ses règles sur les installations commerciales, la vente à perte, la grande distribution étant jugée comme un des grands vecteurs de performance économique, si l'on en croit ses recommandations. les transports publics sont toujours considérés comme des obstacles, et des centres de gabegies. Là encore, la France est une cible privilégiée. Il lui est donc demandé d?ouvrir le secteur de l'énergie à la concurrence et de revenir sur les "tarifs réglementés du gaz et de l'électricité" ou encore d'en finir avec le monopole de la SNCF sur le transport des passagers à l'intérieur de l'Hexagone. Ces recommandations se retrouvent formulées dans presque tous les pays: En Allemagne, en Espagne, en Italie, en Belgique, la concurrence dans l'énergie comme dans les transports est jugée insuffisante. En Pologne, en Espagne, en Belgique, il est aussi demandé d'en finir avec les tarifs réglementés considérés comme des subventions insupportables. Alors que la commission européenne a imposé depuis quinze ans des réformes de ces marchés qui se sont toutes révélées coûteuses et inefficaces et réalisées au détriment de la sécurité des approvisionnements et des consommateurs, pourquoi ne s'interroge t elle pas sur l'échec de sa politique de libéralisation et les résistances à cet égard des pays? Mais là encore sa réponse est toute faite: si cela n'a pas fonctionné comme prévu, c?est que les règles n'ont pas été appliquées. On pourrait continuer ainsi la liste. En un mot la commission demande à l'ensemble des gouvernements européens de renoncer à toute politique, à leurs usages, leur culture, leurs traditions en vue de construire l'univers radieux pour le grand business européen. Si sa politique échoue lamentablement comme depuis le début de la crise, elle n'aura bientôt plus qu?une solution: demander la dissolution des peuples européens.

















Réponse de le 30/05/2013 à 17:12 :
Il faut prendre le temps pour le lire mais c'est très bien vu!
a écrit le 30/05/2013 à 13:24 :
Que je sache, notre bon président a fait partie de la grande masse de politiques qui ont poussé à valider le traité européen en 2005. Que les instances européennes nous donnent des directives est donc une résultante. Pourquoi pleure-t-il?
Réponse de le 30/05/2013 à 15:10 :
Oui mais c'est bien sarkozy qui n'a pas tenu compte du vote des Français et n'en a fait qu' a sa tête en nous marchant sur la gue..e !
a écrit le 30/05/2013 à 12:54 :
Normal nous fait un petit coup de calgon ou une grosse comédie.?d'accord ou pas d'accord n'est pas le problème . en revanche les réformes structurelles sont impératives. les états d'âme de FH ne sont là que pour boucher l'écran. il continue à perdre du temps et c'est volontaire.les élections sont la ligne de mire.
a écrit le 30/05/2013 à 12:43 :
Les recommandations de la Commission européenne adressées à la France sont basés sur une réalité démographique basique est indéniable. La population française depuis la fin du baby-boom décline à long terme en sachant que les naissances ont été depuis cette années toujours en-dessous du taux de renouvellement de 2.1 enfants / femme. La moyenne était environ de 1.7 en ayant repris des couleurs les dernières années. L'autre problème démographique du baby-boom: Ces gens issue de ce boom, partent en retraite et tombent malade avant de mourrir. Grâce (ou à cause) du rallongement de l'espérance de vie, la population française ne regresse pas (encore), elle croît et elle veilli. Notre système de retraite ne verra pas la fin du baby-boom. Les derniers ont fêté leurs 40 eme anniversaires cette année et n'auront pas de retraite par répartition. Notre -très médiocre- système de santé et d'assurance maladie permet encore de traiter les français. Le problème c'est qu'environ 90 % des coûts sont générés par les traitements et services médicaux en fin de vie. Ceux qui ont fêtés leurs 40 ans en 2013 vont devoir mourrir d'une manière beaucoup moins coûteuse et plus rapidement que nos vieux actuellement; en sachant que l'état de santé se dégrade déjà chez nos vieux et que l'augmentation de la longévité dépend maintenant des prouesses médicales (en cancérologie et cardiologie) et pas d'une vie saine. En réalité, notre santé se dégrade par rapport aux générations d'avant! C'est nouveau, c'est encore une mauvaise nouvelle. La commission prend acte de situation sans avenir et invite la France à se réformer. Les commentaires de Mr Hollande à l'encontre de la commission sont outrageusement déplacés.
Réponse de le 30/05/2013 à 12:55 :
Sauf qu'il faut tenir compte des gains de productivité plutôt que de raisonner qu'en terme cotisant/travailleur ! Et pour cause si on prend ce fait on voit bien que tout ces gains sont partis dans la poche du capital et non les revenues du travail (et donc des cotisations), les inégalités sociales explosent dans tout les pays libéraux. A tel point que votre seul et unique modèle libéral comme la Suède voit surgir dans les rues la misère qui demande à vivre dignement. La santé se dégrade et vous voulez travailler plus longtemps, mais c'est bien un recule de l'espérance de vie que cela entrainera et entraine déjà dans les pays européens qui l'on rallongé.. En réalité vos recettes libérales ne sont bonnes que pour une caste qui voit ses profits augmenter et toute la polulation maintenu dans la misère. Eux c'est sur ils ne bosseront pas jusqu'a 70 ans avec une retraite pourri !
Réponse de le 30/05/2013 à 12:59 :
Effectivement, Hollande est grisé par son statu de chef d'Etat et ne supporte pas qu'on lui dise quoi faire. Il aurait pu dire qu'il prennait acte de ces recommandations de l'OCDE qui n'est pas n'importe quel organisme, mais même cela, il n'y arrive pas. Les socialistes au pouvoir, rien ne les arrètes (sauf quand il n'y aura plus d'argent ni de preteurs).
Réponse de le 30/05/2013 à 13:07 :
La cigale France va mourir. Hollande se prend pour le Saint Esprit et ne fera jamais RIEN qui puisse redresser la France.
Réponse de le 30/05/2013 à 14:00 :
@bob44: Je n'apprécie pas la vision du monde à travers des "modèles" et je ne suis pas "libéral". Dans votre commentaire, Il y a certain bruit de fond et termes très difficile à définir (et en finalité inutile) comme "pays libéraux" (tous pays "riches" redistribuent massivement leurs richesses, sans aucune exception) mais vous mettez le doigt sur 2 points d'une importance primordiale pour l'avenir d'un pays: Productivité et inégalités sociales. Au sujet de la productivité / temps de travail en France, j'ai écris 2 commentaires qui sont très interessant dans "Paresseux les Français ? Simplement épuisés! (Blog de mme Péters sur ce site) En résumé, j'avais expliqué que la productivité / h en France était (à 1ere vue inexplicablement) élevée, bien + élevée que celle de pays + riche (en PIB / habitant SPA) que la France (exemple: Suède, Suisse, Allemagne). Une des explications est malheureusement liée à une mauvaise distribution ou répartition du travail en France (taux d'emploi bas, chômage élevé) et l'exclusion de gens peu productif, (vieux, jeunes peu qualifiés et expérimentés, handicappés, personnes peu qualifiés en général) En gros les plus faibles sont systématiquement exclus! Donc là aussi, il faut des réformes structurelles et là aussi Mr Hollande et son gouvernement rejettent les nombreux appels à enfin ouvrir ces grands chantiers sociaux. Et en finalité, le club des "ayant droits" (à un travail, à un CDI, à des indemnisation chômages, couvertures maladies, retraites) perds ses membres avec cette d'exclusion sociale qui n'a jamais été aussi forte en France: suivent bien entendu les inégalités. Et les solutions ne sont pas de l'ordre comme cela était le cas par exemple en Irlande; interdiction des IVG = nombres records d'IVG; ou interdiction de licenciements = ? voyez ce qui se passe...
Réponse de le 30/05/2013 à 14:13 :
@bob44, quand on gagne en productivité pour produire du jetable au lieu de durable, on s'appauvrit n'en déplaise aux partisans du courtermisme. Donc gagner en productivité n'est pas un objectif viable.
Réponse de le 30/05/2013 à 14:43 :
@déni de réalité, soit mais pour élargir un peu plus mon idée le système actuel et cela dans tout les pays occidentaux tant vers la compression salariale qui est compensé par des emprunts pour la très grande majorité des citoyens pour continuer à consommer normalement. Hors ce système est contre productif même en terme capitalistique car appauvrir sa population au détriment d'une petite minorité (les détenteurs de capitaux), en clair élargir de plus en plus les inégalités salariales conduit à l'absurdité où les très riches qui ont tellement d'argent prête aux banques et aux états pour financer la consommation et l'investissement productif. La crise actuelle n'est pas une crise de la dette mais une crise d'accumulation et répartition capital/travail complètement inégale. Je ne dis pas que les réformes ne sont pas nécessaires en France bien au contraire, mais le problème c'est que celles-ci sont motivés uniquement dans le but de diminuer dette/déficit alors que c'est le système qui crée ces dettes, il repose dessus !
@Thargor je ne dis pas que c'est un objectif, je dis juste que si 2 salarié produise maintenant pour 4 ou lieu de 3 faites comme si ils étaient 4 !
Réponse de le 30/05/2013 à 14:45 :
Votre raisonnement est faux, @déni de réalité. Mais vous êtes trompé comme nombre de français par des informations diffusées dans ce but. La mesure de l'espérance de vie est un pourcentage, le fait qu'il augmente ne veut pas dire que l'on vit plus vieux mais que des enfants de moins de 5 ans ne meurent plus dans leurs premières années (on vit aussi un peu plus mais très peu au regard du problème) Là est le mensonge qui couvre le véritable problème : Pour financer indirectement les grandes entreprises on leur a offert des cotisations moindres que ce qu'elles auraient dû payer! Assurer la retraite décente et les soins fait en effet partie du pacte national qui a autorisé entre autres la concentration des populations dans les villes et que les entreprises doivent remplir. On a également soustrait de leurs obligations 25% de la population, prise en charge directement par l'état au titre des fonctionnaires. Comment prétendre côtiser 20 en argent brûlé aussitôt pour payer en offset 40 ?! On a fait croire avant l'an 2000 qu'il s'agissait d'un placement dans une sorte de fonds et que donc les intérêts ou l'évolution de la croissance payaient l'écart. Mais les français ayant fait des progrès en connaissance économique cette thèse pourtant bien implantée a été abandonnée et le mensonge devenu transparent. Arriva alors le nouveau mensonge du progrès (toujours lui) et du vieillissement que vous reprenez ici. Mais comme nous ne pouvons le faire (faussement) à l'infini il faudra que nos experts trouvent un nouveau mensonge pour justifier une réalité pourtant visible : le système social est basé sur une arnaque nationale!
Réponse de le 30/05/2013 à 16:07 :
Mais Corso! Mes études des statistiques descriptive n'ont pas été brilliante, mais l'espèrance de vie est une moyenne qui est chiffre absolu. Je ne suis pas une victime d'un complot et notre système social est honnêtement mal adapté pour fonctionner dans l'avenir et les informations sont justement et honnêtement mis en évidence par la commission, la cour des comptes etc...Cela ne veut pas dire que la complexité puisse être totalement prise en compte et que la dynamique de ce sytème soit entièrement prévisible, l'avenir est et restera incertain.
a écrit le 30/05/2013 à 12:43 :
Ils veulent mettre à "poil" les français ..c'est tout ne cherchez pas d autres raisons de ces attitudes de l'Europe sur le chômage et la "pseudo" crise ..Cette histoire de prendre l'argent des autres n'est pas nouvelle mais est renforcée par cette Europe "si gentille " avec ses esclaves-habitants.
Réponse de le 30/05/2013 à 13:08 :
N'importe quoi, pff. On doit seulement payer nos dettes. Si en avait pas autant, la commission Européenne ne dirait rien sur la France. Arretez par votre manque de culture de critiquer les autres. Si la France va mal, c'est pas la faute à l'Allemagne, ni aux USA, ni à la Chine, ni à l'Europe. Nous ne sommes plus des enfants à dire "c'est de sa faute à lui, moi j'ai rien fait". A un moment, quand on est adulte, il faut se regarder en face et voir qu'on est les seuls fautifs. On a bien profité depuis la fin des années 70, maintenant c'est le retour de baton comme pour la cigale qui n'a rien fait pour envisager l'hiver (fable d'il y a 200ans mais toujours d'actualité).
a écrit le 30/05/2013 à 12:06 :
Il faut arrêter les manoeuvres dilatoires qui consistent à brocarder la politique européenne -certes imparfaite, mal construite, malade de ses institutions et parfois de son dogme- . Les vraies causes de l'enlisement sont endogènes et plutôt que de stigmatiser l'europe par populisme et démagogie il est temps d'admettre que la France pour ne pas accélerer sa chute doit se réinventer et se réformer à commencer en effet par ses retraites, sa protection sociale, son mille-feuille administratif, sa fiscalité, ses professions protégées, son droit du travail. une fois que ceci sera fait l'on pourra légitimement interroger l'Europe sur la pertinence de sa commission et de ses injonctions.
Réponse de le 30/05/2013 à 12:43 :
@Sun Tzu, ouais bazardons tout nos acquis sociaux et diminuons les salaires (le Smic est encore trop élevé selon la commission !), vive le marché partout (dans la santé et à lécole y compris), l'appauvrisement pour tout le monde sauf les très riches qui continuent même en temps de crise de voir leurs revenus gonflés: en voilà un beau programme !!!
a écrit le 30/05/2013 à 12:01 :
Facile de promouvoir quelque chose contre l'avis de son peuple et sans jamais en expliquer la finalité, pour ensuite crier au scandale histoire de faire croire qu'on est proche de lui malgré tout.
a écrit le 30/05/2013 à 11:31 :
Il est bon Flamby à faire des moulinets avec son sabre de bois. Pour un peu, il me ferait rire.
a écrit le 30/05/2013 à 11:05 :
ah! bon?pourtant il avait fait l'éloge il y a peu de l'ancien gouvernant Allemand, non? une girouette que ce monsieur! pour avoir l'étoffe d'un président, faut avoir d'autres qualités que celles proposées....MDR
a écrit le 30/05/2013 à 10:36 :
FAITES COMME JE DIS , PAS COMME JE FAIS .!!!!
a écrit le 30/05/2013 à 10:36 :
Sur 27 pays membres de l'UE, seuls quatre d'entre eux (Estonie, Finlande, Luxembourg et Slovaquie - non, non, pas l?Allemagne) respectent encore aujourd'hui les deux critères imposés par le pacte de stabilité de la zone euro (déficit annuel maximum de 3%, dette inférieure à 60 % du PIB).. leurs dérégulations absurdes, leur privatisations ne produisent pas la croissance mais bien le contraire ! Ca fait 30 ans qu'on fait toujours plus de libéralisme en nous promettant des lendemains qui chantent et le seul pays qui ne suit pas les directives de la troika à savoir l'Islande se retrouve aujourd'hui avec une croissance insolante. Fini de payer, la dette on ne la remboursera pas, c'est un fait, on recule pour mieux se voiler la face, le défaut est INEVITABLE, alors faisons le et passons à autres choses avant que toutes nos industries se tirent complètement. Les riches vont payer, de la dette ils en détiennent pas les pauvres et les classes moyennes, voilà la vérité, une lutte des classes ni plus ni moins.
a écrit le 30/05/2013 à 10:15 :
les amendes, tt le monde s'en f...; ils laissent le suivant payer.... par contre si l'europe coupe tte subvention aux pays qui ne respectent pas les regles, ca risque de se passer autrement... et avec des gens comme les francais, c'est la seule solution qui peut marcher
Réponse de le 30/05/2013 à 12:52 :
Encore +1, je regrette énormément la clémence qui nous a été accordée d'atteindre moins de 3% de déficite dans 2 ans au lieu de cette année.
Réponse de le 30/05/2013 à 13:41 :
Encore une magouille; il fallait couper les vivres à la France (subventions) sur le champs...! et pas à la saint gllnglin...
Réponse de le 30/05/2013 à 15:21 :
il aurait été bien que le gouvernement sarkozy aussi respecte la régle au lieu de s'en auto dispenser...
Réponse de le 30/05/2013 à 15:25 :
Et si l'europe avait coupé les vivres en 2007 qu'auriez vous dit.
Réponse de le 02/07/2016 à 12:47 :
Ils n'ont pas froid aux yeux ces gens!quel monde!
a écrit le 30/05/2013 à 10:12 :
A t'on tenu compte de l'avis des Français qui ont voté non à plus de 56 % au référendum de 2005 sur le traité Européen ? Bien sûr que non..?? Et ces crétins qui nous parlent de démocratie. Les Français subissent tous les jours une dictature digne de l'ex URSS dans tous les domaines de leur vie, mais ils semblent contents de se faire "embrocher" sans réagir. Il faudra aller jusqu'à l'effondrement de cette Europe de m.... pour s'apercevoir que l'on a perdu des dizaines d'années pour rien. Comment voulez-vous que ce système puisse fonctionner alors que la France n'a pas réalisé le début du commencement des réformes de structures indispensables. Commençons par là en sortant de l'euro.
Réponse de le 30/05/2013 à 11:06 :
Bien! Bien ! +++++++ 10000000
Réponse de le 30/05/2013 à 11:22 :
@ Astérix
Sans potion magique, c'est dur de faire le malin . Après 30 ans de socialisme, le choix, c'est la misère ou la soumission ! Pour l'instant, on a choisi la soumission. Certains, sans voir plus loin que le bout de leur nez, préfèreraient la misère.
Réponse de le 30/05/2013 à 12:54 :
Il faudrait que notre druide prépare assez de potion magique pour tous les Français... Mais une majorité n'en prendrait même pas... Ils sont trop avachis... Le Français ne sait pas ce qui va lui tomber sur la tête.. Quant à la soumission ou la misère, je pense que nous aurons les deux...!
a écrit le 30/05/2013 à 9:57 :
L'Europe.. L'Europe.. L'on peut toujours sauter sur sa chaise comme un cabri ( Charles De GAULLE ). Tout est dit...!
a écrit le 30/05/2013 à 9:55 :
Au lieu de se demander si l'Europe a le droit de nous donner des directives, on ferait bien de se demander si ces directives sont bonnes pour le pays. Or que dit la Commission:? Qu'il faut équilibrer nos comptes, rassainir le régime des retraites, dégraisser l'administration, alléger le coût du travail. Que des mesures de bon sens, que l'on aurait dû décider avant que la Commission ne le demande. Alors, les coquetteries d'amour propre sont ridicules.
Réponse de le 30/05/2013 à 10:53 :
Même si les recommandations pourraient être considérées comme "de bon sens ", cela reste de l'ingérence démocratique.
Les "ya qua' de ceux qui ne sont pas en responsabilité gouvernementale sont sujet à caution.
Réponse de le 30/05/2013 à 11:28 :
@Onze A voir le taux de croissance des pays européens (Allemagne y compris, et oui 0.7% en 2012...) je suis sur que les USA, Cananda, Chine, Bresil, etc sont franchement impressionnés par le "bon sens européen"...

Contrairement à vous, je pense que si ces mesures étaient du bon sens, elles auraient montré au moins le petit bout d'un commencement de résultat.

Or ce n'est pas le cas, point. C'est tout ce qui compte pour les gens, votre histoire d'amour propre désolé mais.. et ne parlez pas que de la france, tous les peuples européens aujourd'hui sont mécontents de l'europe.

a écrit le 30/05/2013 à 8:33 :
Aucune présidence de quelque structure que ce soit de l' Europe ne pourra jamais avoir la moindre efficacité. Puisqu'en définitive, chacun des trois présidents cités dans cet article ne réagit qu' en tant que rapporteurs des émergences politiques. Conditionnées elles mêmes par les éléments moteurs de l'Europe. Il n'y a pas de ligne directrice propre à l'intérêt général, mais uniquement à la consolidation d'une déchirure Européenne. Il n'y a aucune volonté de construction d'une Europe qui se singulariserait, même à minima social d'une gouvernance économique de stratégie de développement en commun.
Les alliances" Chino-Germano," vont gommer toutes possibilités d'un rééquilibrage interne.
L'avenir d'une alliance Européenne risque de se redessiner, sans tenir compte de la réalité géographique. Il reste une évidence séculaire ; une grenouille, même du Rhin, n'a jamais pu devenir un boeuf.
a écrit le 30/05/2013 à 8:08 :
notre économie ne tient (encore) qu'en raison de notre appartenance à l'union européenne,nous ne pouvons rejeter les directives de la C.E. qui s'imposent aux membres, sauf à en subir les sanctions...
a écrit le 30/05/2013 à 7:48 :
C'est une question d'equilibre . L'Allemagne et ses méthodes deviennent hegemoniques. Arrêtons d'acheter ses produits. Je vous garantis que les autres produits sont d'aussi bonne qualité, voire mieux, pour nettement moins cher.
Réponse de le 30/05/2013 à 8:19 :
@ivanleterrib:bravo pour le conseil:génial,dans la dispute entre la France et la CE vous ne raté
pas l'occasion de meler à nouveau l'Allemagne avec des propos des cargotte de village.
A 7:48 vous etes en train de cracher votre bile et fiel contre les produits allemands...
Oui arretons d'acheter allemands pour acheter quoi? Camembert,brie,baguette,du rouge et
pastis.Avec 67 milliards de déficit de la balance commerciale c'est mieux de se taire et aller
bosser pour remettre le Pays en marche.La faillite c'est nous et pas l'Allemagne.
N.B.Ivan le terrible c'était un criminel russe.... un très bon pseudo pour un français pur comme
vous.....
Réponse de le 30/05/2013 à 11:11 :
+ 100 !
a écrit le 30/05/2013 à 6:53 :
Lorsque je lis qu'un système politique doit chasser le peuple pour fonctionner, cela me fait froid dans le dos ...
a écrit le 30/05/2013 à 1:27 :
Romaric Godin ne fait que des articles où il s'en prend à Hollande de manière trop souvent peu objective, çà devient lassant, peu crédible et çà n'a guère d'intérêt. On en a marre des débats binaires droite-gauche qui sont particulièrement pauvres et à courte vue. Jamais Hollande n'a précisé que le gouvernement économique dans la zone euro ne lui plaisait pas. Il va au contraire dans le sens demandé mais indique simplement qu'il avance au rythme que les contraintes en France lui imposent actuellement. Il a notamment plus réduit globalement le nombre de fonctionnaires que Sarkozy. Donc c'est un raccourci de la part de Romaric Godin que de prétendre qu'il y a véritable contradiction et opposition de vues puisque le gouvernement français lui-même a confirmé qu'il y avait des mesures à prendre comme le dossier des retraites qui n'a pas été finalisé sous Sarkozy et va devoir être réouvert prochainement. Romaric un peu de neutralité serait bien, vous êtes journaliste et avez approuvé votre code de déontologie, vous n'avez pas à écrire en tant que militant de tel ou tel parti mais fournir une information indépendante. Je dirais la même chose quel que soit la personne à qui l'on s'en prend ainsi de manière systématique au point que çà devient obsessionnel. On veut de l'information, de la hauteur de vue mais pas d'éternels débats binaires partisans à courte vue.
Réponse de le 30/05/2013 à 15:12 :
Ah ce que la realite est difficile a accepter quand on voudrait continuer a rever! Et bien non, la realite est bien la et il faut se reveiller! Je trouve l'article excellent dont l'aureur ose parler de demagogie politique. Reveillez vous!!! Le plus tot le moins douloureux! Sans quoi ca va faire tellement mal!...
a écrit le 30/05/2013 à 1:26 :
Romaric Godin ne fait que des articles où il s'en prend à Hollande de manière trop souvent peu objective, çà devient lassant, peu crédible et çà n'a guère d'intérêt. On en a marre des débats binaires droite-gauche qui sont particulièrement pauvres et à courte vue. Jamais Hollande n'a précisé que le gouvernement économique dans la zone euro ne lui plaisait pas. Il va au contraire dans le sens demandé mais indique simplement qu'il avance au rythme que les contraintes en France lui imposent actuellement. Il a notamment plus réduit globalement le nombre de fonctionnaires que Sarkozy. Donc c'est un raccourci de la part de Romaric Godin que de prétendre qu'il y a véritable contradiction et opposition de vues puisque le gouvernement français lui-même a confirmé qu'il y avait des mesures à prendre comme le dossier des retraites qui n'a pas été finalisé sous Sarkozy et va devoir être réouvert prochainement. Romaric un peu de neutralité serait bien, vous êtes journaliste et avez approuvé votre code de déontologie, vous n'avez pas à écrire en tant que militant de tel ou tel parti mais fournir une information indépendante. Je dirais la même chose quel que soit la personne à qui l'on s'en prend ainsi de manière systématique au point que çà devient obsessionnel. On veut de l'information, de la hauteur de vue mais pas d'éternels débats binaires partisans à courte vue.
Réponse de le 30/05/2013 à 11:39 :
Ce que vous dites est totalement faux!
"Il a notamment plus réduit globalement le nombre de fonctionnaires que Sarkozy" => complètement faux! les réductions de 2012 sont portées par Sarkozy, Hollande a ralentit la cadence (embauches de Peillon dans l'EN). Votre commentaire n'est pas crédible. Vous devriez mieux analyser ce que fait (ou plutôt ne fait pas) notre président plutôt que d'approuver aveuglément ses discours.
a écrit le 29/05/2013 à 23:28 :
Ce pauvre Président Hollande est empêtré dans ses contradictions, il veut l'Europe mais son socialisme naïf ne peut cohabiter avec le réalisme libéral des ses partenaires, il est donc coincé. Dans cette affaire seuls 2 points de vue sont cohérents en France, celui des européistes (modèle Bayrou, Juppé, Fillon...), qui acceptent le point de vue de Bruxelles et celui des nationalistes (M Le Pen, Dupont Aignan et quelques autres) qui le refuse sans état d'âme. Hollande, lui est au milieu du gué et l'eau monte...
Réponse de le 30/05/2013 à 0:09 :
donc soit on accepte l'europe liberal soit on sort de l'europe ? je suis d'accord avec vous,c'est axactement ca. toute tentative de réorientation de l'europe, comme l'espere Hollande, est de la naiveté. C'est pour cela qu'un referundum, comme le propose Marine Le Pen, sur la sortie ou non de l'ue est urgent en France. Tous les democrates de France devrait etre d'accord pour qu'on organise ce referundum.
Réponse de le 30/05/2013 à 1:37 :
Quelle idée un référendum ! L'Union européenne existe depuis plus de 50 ans, elle a été largement approuvée compte tenue de l'histoire. Si chaque fois que l'on traverse une période plus difficile on fait un référendum dans l'Europe et donc 28 pays on avancera jamais, autant revenir au passé et au chacun pour soi avec les conséquences dramatiques que l'on a connu qui seront bien pires dans le monde actuel. Un référendum pour ou contre l'Europe ne se justifie absolument pas. Par contre un référendum sur des orientations de l'Europe oui. Il faut également que les élections européennes soient mises à profit pour souligner l'importance de l'Europe, la faire avancer, les améliorations possibles etc. Marine le Pen a une vision très retreinte du monde, elle croit encore que l'on est un grand pays, que l'on n'a jamais été véritablement. Son parti populiste cherche simplement à avoir plus de pouvoir mais ce qui reviendrait pour nous à pedre bien des atouts dans le monde actuel. L'Europe c'est l'avenir et s'il y a des problèmes en Europe il faut les régler et non pas tout démolir pour faire plaisir au FN qui regroupe beaucoup d'extrêmistes souvent pas très malins il suffit de les écouter et de les suivre ou de voir comment il ont géré des villes comme Martigues et puisé dans les caisses.
Réponse de le 30/05/2013 à 7:09 :
Elle est tellement bien adoptée que le projet de constitution a été retoqué en 2005 par le peuple français et qu' il a fallu passer en force le traité de Lisbonne quelques années plus tard.... Enfin je dis ça, je ne dis rien....
Réponse de le 30/05/2013 à 9:54 :
Un beau copier/coller d'un script. Encore un troll payé par l'UE (avec nos impots) pour défendre cette catastrophe européenne.
Réponse de le 30/05/2013 à 11:13 :
OUI à MA-RI-NE !!!!
Réponse de le 30/05/2013 à 12:55 :
@Oui à l'Europe non au FN, je cite "elle croit encore que l'on est un grand pays, que l'on n'a jamais été véritablement.". Ce n'est pas la question, la France ne désire pas dominer le monde mais le bonheur, le bien être et la sécurité -intérieure et extérieure - de ses habitants, ce que l'Europe est bien incapable de lui assurer. Observons que des pays aussi divers que la Norvège, le Canada, l'Australie, moins peuplés et à l'économie moins importante que celle de la France se débrouillent très bien sans adhérer à un bidule du genre. Cet ode à la puissance des europhiles est hors du sujet. De toute façon le vocabulaire des europhiles est révélateur: ils sont européens "convaincus", ils "croient" en l'Europe, les europhiles c'est une secte détachée des réalités du monde..
a écrit le 29/05/2013 à 23:10 :
Sortons vite de ce carcan européen qui nous mène à la ruine, et retrouvons notre souveraineté monétaire et budgétaire, pour rebondir et ruiner le patronat allemand.
Réponse de le 29/05/2013 à 23:28 :
sortir de l europe ne réglera rien
on est sclérosé avec des tonnes de fonctionnaires , on est pas bon dans la qualité
et depuis 30 ans on dépense plus qu on ne gagne
jouer avec la monnaie ca ne changera pas nos problèmes structurelles
finalement l europe nous pousse a nous réformer et ca c est tres bien
Réponse de le 30/05/2013 à 0:07 :
Sortir de l'Europe ne nous dispensera pas de nous réformer, c'est vrai, mais une dévaluation nous permettra d'éviter cette ravageuse politique de déflation; mais échapper au tarif extérieur commun nous permettra de défendre nos industrie (re) naissantes (panneaux solaires...électronique); mais nous économiserons les milliards payés en pure perte au budget communautaire (depuis l'élargissement nous sommes contributeurs nets); mais nous échapperons à la libre prestation de service et ne verront plus nos artisans se faire concurrencer par des européens de l'est payé au 10e de SMIC; mais nous pourrons garder nos frontières sérieusement et refouler les indésirables en tout genre (pas de noms ! Restons politiquement corrects); mais nous pourrons éliminer toutes les normes stupides imposées par l'Europe (un seul exemple: les aberrant 10mugr de plomb max dans l'eau du robinet alors que la norme de 25mugr est bien suffisante). Nos exportateurs n'y perdrons rien sur le marché des 27, car l'Europe est une passoire et que l'on soit dedans ou dehors la passoire... Notre sécurité n'y perdra rien on plus (La défense européenne est un fantôme)... Notre diplomatie et notre influence y gagnera (surtout que notre aide au développement ne passera plus par l'Europe). Pas d'hésitation, courage... Fuyons le bateau de Barroso !
Réponse de le 30/05/2013 à 9:57 :
"Sortir de l'Europe ne nous dispensera pas de nous réformer" Oui vous avez raison mais cela serait moins douloureux si on sort de cette arnaque européenne que si on y reste. l'UE comme l'URSS finira pas éclater (les peuples européens n'en veulent pas). Plus tôt on en sort et moins dure sera la chute.
a écrit le 29/05/2013 à 22:40 :
Enfin ,on commence a reconnaître que l'Europe n'est pas démocratique , et après ont veut donner des leçons aux autres pays non démocratique !! Le but c'est de nous faire croire que nous avons le choix arrêtons de rêver ,nous n?orrons jamais le choix , la seul chose qui nous reste c'est d'essayer d'anticiper pour subir le moins possible toutes leurs décisions.



Réponse de le 30/05/2013 à 11:15 :
sous la coupe de l'Allemagne! belle perspective......
a écrit le 29/05/2013 à 22:37 :
Un gouvernement économique de l'Europe n'existera que le jour où un traité en bonne et due forme et dans ce sens sera approuvé par les états-membres...D'ici là, seul des coups de menton ou des bonniments seront à l'ordre du jour...Au travail...
a écrit le 29/05/2013 à 22:29 :
La politique économique étant inscrite dans les traités, il ne peut y en avoir d'autre. En cela il ne faut pas s'étonner que la politique de Hollande ou Sarkozy soit exactement la même. Nous ne sommes plus que dans une démocratie de façade avec destruction de la France sous 2 angles : l'angle européen avec l'ensemble de la politique économique envoyée aux technocrates de Bruxelles qui ne sont experts que dans leurs esprits perturbées par une idéologie pseudo libérale à angles variables. L'autre angle étant la décentralisation qui permet d'avoir peu ou prou les mêmes services locaux qu'avant mais pour plus chers, nos chers élus tentant de nous faire croire que l'activité publique est la seule activité économique non soumise aux rendements d'échelle.
a écrit le 29/05/2013 à 22:01 :
"Vous l'avez votre gouvernement, certes il n'est pas démocratique mais vous l'avez! Hollande a dit Gouvernement il a pas dit qu'il fallait qu'il soit démocratique! Nanananana!!!"

Monsieur Godin semble se réjouir que des personnes non élues et nommées de façon bien peu démocratique, puisse décider d'enlever totalement du champs démocratique l'essentiel!

Il y a pourtant de bonnes analyses et presque tout y est, mais monsieur Godin a une excellente culture et expression économique mais il n'a pas d'idées!













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