Le Mexique craint une sortie des Etats-Unis de l'Aléna

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Ildefonso Guajardo lors d'une rencontre avec la ministre canadienne des affaires étrangères Chrystia Freeland avant le début des discussion sur l'Aléna, le 15 août dernier.
Ildefonso Guajardo lors d'une rencontre avec la ministre canadienne des affaires étrangères Chrystia Freeland avant le début des discussion sur l'Aléna, le 15 août dernier. (Crédits : REUTERS/Joshua Roberts)
Après que le président américain Donald Trump a renouvelé lundi sa menace de sortir les Etats-Unis de l'Alena pour obtenir le résultat qu'il souhaite lors des discussions, le ministre mexicain de l'Economie a estimé que son pays devait se préparer à toute éventualité.

"Il y a un risque, et il est élevé." Interrogé mardi par le quotidien El Economista, le ministre mexicain de l'Economie Ildefonso Guajardo n'a pas caché son inquiétude. Selon lui, et alors que les négociations sont engagées pour redéfinir le cadre de l'accord de libre-échange nord-américain (Alena), les Etats-Unis pourraient bien finir par claquer la porte malgré tout.

La nécessité d'un plan B pour le Mexique

Cette déclaration intervient après que le président américain Donald Trump a renouvelé lundi sa menace de sortir les Etats-Unis de l'Alena pour obtenir le résultat qu'il souhaite dans le cadre des discussions engagées avec le Canada et le Mexique. Ces pourparlers ont débuté ce mois-ci et doivent reprendre vendredi à Mexico.

| Lire aussi : Aléna : trois choses à savoir sur les discussions entre Etats-Unis, Mexique et Canada

"Nous devons être plus que prêts pour un plan B", a ajouté le ministre mexicain de l'Economie. "La meilleure chose que le Mexique peut faire étant donné la nature atypique de la négociation, c'est d'avoir un plan alternatif, clair et pragmatique, pour faire face à ce qui n'est pas notre objectif mais qui pourrait être le résultat d'un processus qui n'avance pas", a-t-il poursuivi, sans fournir de détails sur le contenu d'un tel plan.

(Avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 01/09/2017 à 11:55 :
L'alternative, adhésion aux BRICS.
a écrit le 30/08/2017 à 11:13 :
Le mexique fait sa croissance sur le dos des salariés américain du fait du dumping social qu'il impose.

A comparer avec la pologne, la roumanie, bulgarie et-c... qui font leur croissance grâce au dumping social européen permis par le biais du "travail détaché."

Oui un milliardaire gagne encore plus de milliard en payants ses employés 400 euros par mois et en les laissant crever quand ils sont fatigués mais à part donc eux qui en profite ?

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