Paradise Papers : cinq chiffres à retenir

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A partir de ce lundi et pour le reste de la semaine, les médias collaborant avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) vont révéler les conclusions d'une année d'enquête à partir de fuites surnommées les Paradise Papers.
A partir de ce lundi et pour le reste de la semaine, les médias collaborant avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) vont révéler les conclusions d'une année d'enquête à partir de fuites surnommées les "Paradise Papers". (Crédits : Reuters/Leonhard Foeger)
Moins de deux ans après les "Panama Papers", des journalistes d'investigation du monde entier dévoilent de nouveaux éléments sur les pratiques d'optimisation fiscale menées par des cabinets d'avocats pour le compte de grandes entreprises et de particuliers fortunés.

L'opacité des paradis fiscaux s'effrite encore un peu plus avec les révélations des "Paradise Papers". A partir de ce lundi et pour le reste de la semaine, les médias collaborant avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) vont dévoiler les pratiques de cabinets d'avocats qui s'efforcent de contourner les législations nationales pour optimiser les impôts des grandes entreprises et riches particuliers de ce monde.

Moins de deux ans après les "Panama Papers" - révélant les pratiques du cabinet Mossack-Fonseca accusé de servir d'appui à l'évasion fiscal et au blanchiment d'argent - cette nouvelle enquête, d'une ampleur sans précédent, a nécessité un an de travail pour des journalistes du monde entier. La Tribune revient, en cinq chiffres, sur les principaux éléments de cette enquête.

Statista Paradise papers

(Un graphique de notre partenaire Statista)

■ 400 journalistes

A l'origine de ce long travail d'investigation, une fuite (leak en anglais) de documents envoyés par une source anonyme à des journalistes du quotidien allemand Süddeutsche Zeitung en 2016.

Ces derniers ont ensuite fait appel à l'ICIJ pour les aider à décortiquer cette masse d'informations reçues. Au total, près de 400 journalistes, issus de 96 médias, répartis dans 67 pays, ont participé à cette enquête.

■ 13,5 millions de documents

S'il y a autant de participants, c'est parce que le volume de données à analyser était conséquent. En tout, plus de 13,5 millions de documents ont été passés au crible.

Dans le détail, la moitié de ces fuites sont des documents internes du cabinet d'avocats Appleby, établi aux Bermudes et présent dans une dizaine de paradis fiscaux, selon Le Monde - qui fait partie, avec Radio France, des médias français ayant participé à l'enquête. L'autre moitié provient des registres de sociétés installées dans des paradis fiscaux très opaques. Enfin, environ 4% sont issus du cabinet Asiaciti Trust, sis à Singapour.

■ 19 paradis fiscaux très opaques

Pour la première fois, les journalistes ont pu accéder aux registres de commerce de 19 paradis fiscaux(*) les plus opaques qui soient, des Bermudes aux îles Caïman en passant par Vanuatu.

Avant les "Paradise Papers", "il était jusqu'alors difficile, voire impossible, de connaître l'identité des directeurs et actionnaires de leurs sociétés", explique Le Monde.

Ce voyage ne fait pas escale uniquement dans des îles paradisiaques. D'autres territoires sont également ciblés, notamment en Europe : de Malte aux Pays-Bas en passant par l'Irlande.

■ 350 milliards d'euros

Ces nouvelles informations permettent d'affiner le montant estimé de l'évasion fiscale. D'après les calculs de l'économiste français Gabriel Zucman, professeur à l'université de Berkley (Californie) et auteur des rares travaux sur les paradis fiscaux, 350 milliards d'euros échappent chaque année aux administrations fiscales. Dans le détail, ces pertes se chiffrent à 120 milliards d'euros pour l'Union européenne et 20 milliards pour la France.

■ 3 chefs d'Etat et de gouvernement concernés

Les premières révélations éclaboussent trois chefs d'Etat et de gouvernement, à savoir la reine d'Angleterre Elisabeth II, et des proches du président américain Donald Trump ainsi que du Premier ministre canadien Justin Trudeau.

Au Royaume-Uni, une dizaine de millions de livres sterling d'avoirs de Sa Majesté ont été placés dans des fonds aux Iles Caïmans et aux Bermudes, selon la BBC et The Guardian.

Au Canada, le milliardaire Stephen Bronfman, à la tête de l'ex-société de vins et spiritueux Seagram, a placé, avec son parrain Leo Kolber, 60 millions de dollars américains (52 millions d'euros) dans une société offshore aux Iles Caïmans, a révélé le Toronto Star. Cet ami de Justin Trudeau est responsable de la collecte de fonds lors de la campagne électorale de 2015 pour le compte du parti libéral canadien.

Enfin, 13 proches de Donald Trump sont cités dans les "Paradise papers". Parmi eux, des membres de l'administration, à savoir le secrétaire du Commerce Wilbur Ross, le secrétaire d'Etat et ancien Pdg d'ExxonMobil Rex Tillerson et le conseiller économique de la Maison Blanche Gary Cohn.

| Pour en savoir plus : "Paradise Papers" : Elisabeth II, Donald Trump et Justin Trudeau concernés

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*Liste des 19 paradis fiscaux : Antigua-et-Barbuda, Aruba, Bahamas, Barbades, Bermudes, Dominique, Grenade, îles Caïman, îles Cook, îles Marshall, Labuan, Liban, Malte, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Samoa, Trinité-et-Tobago et Vanuatu.

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Commentaires
a écrit le 09/11/2017 à 15:14 :
bravos et mercie a ces journalistes,? maintenent comment arrivez a Faire vote des loies interdissant ces iles paradie fisxaux de servir de basse a levastion ficale mondiale, ? comme je l ai deja dit cela devrais etre fais pars tous les etats de se proteger contre ces fraudeurs qui empeche la repartitions de richesse faites pars tous aux profies de tous??? ///MORALES/// AVOIR DE L ARGENT POUR VIVRE CELA EST NORMAL. STOKER DE L ARGENT DANS DES PARADIES FISCAUX NE SERT A RIEN L ARGENT A ETE CREE POUR FAIRE DU COMMERCE ET NON POUR SPECULE ///
a écrit le 08/11/2017 à 18:01 :
Ce qui est génial avec ces "paradise papers" c'est le trop plein d'hypocrisie avec ces personnes qui se drapent dans la légalité (ce qui est vrai). C'est comme Virenque ces riches et ces entreprises ont agit comme cela" à l'insu de leur plein gré"!
a écrit le 07/11/2017 à 17:54 :
Le patriotisme, c'est pour le peuple, que ces mêmes révoltants personnages envoient en première ligne alors qu'ils se terrent à l'abri.
Il se crée un nouvel état, virtuel, avec une religion, le fric, une doctrine, l'individualisme nommée libéralisme. Les politiciens sont complices, et parfois corrompus, ne comptez pas sur eux. Il faudra l'action du, des peuples pour en venir à bout, si vous voyez ce que je veux dire.

Salutation et merci aux journalistes

Gérard
a écrit le 07/11/2017 à 17:16 :
Loin de moi de défendre toutes les personnes et entreprises accusées d'optimisation fiscale qui moralement sont coupables mais les coupables sont à rechercher du coté des banques qui favorisent les transactions du côté des technocrates qui pondent des textes complexes pour permettre ces montages et du coté des avocats spécialisés qui méritent bien le qualificatif de parasite que leur donnait Pierre Bourdieu.
Réponse de le 08/11/2017 à 13:21 :
@gabuzo: les responsables sont les législateurs. Chacun déduit de ses impôts ce à quoi il a droit. Bine entendu, il y a un grosse différence entre le petit gars au smic et les multi-milliardaire, et c'est là que ça devient immoral de demander des efforts au petit gars quand le gros poisson déduit des sommes colossales. La solution passe par la loi qui doit interdire ces pratiques d'optimisation :-)
a écrit le 07/11/2017 à 13:32 :
ok pour la repreention des fraudeurs
mais c'est et surtout les législateurs
qui sont responsable
comme ceux des annees 70 qui ont refuse la fiscalite unique
dans la construction de l'Europe droite et gauche confondu
a écrit le 07/11/2017 à 9:48 :
C’est si difficile que ça de définir le bien commun ?

On a parfois l’impression que ce sont surtout la médiatisation et la mobilisation de l’opinion publique qui font évoluer les choses et non les institutions.
Heureusement qu’il y a les contrepouvoirs de la presse, les lanceurs d’alerte et autres honnêtes gens qui dénoncent courageusement les dérives et malversations. Parfois en risquant leur emploi, leur réputation ou leur liberté. Le comble de l’hypocrisie étant atteint quand ils sont attaqués par les Etats eux-mêmes, comme ce fut le cas et c’est toujours le cas dans beaucoup d’affaires (ex. LuxLix, où ce sont les gens honnêtes qui ont alerté sur les pratiques de « rulings » qui ont été condamnés).

Chaque Etat ayant naturellement tendance à se refugier derrière ses propres intérêts ou ceux du pouvoir en place, c’est l’exemple même de problème qui peut être résolu au niveau de l’UE par une uniformisation des lois et des taxes.
La similitude avec les problèmes d’acceptation universelle de la COP21 est troublante.
a écrit le 07/11/2017 à 8:15 :
c'est ceux qui fond les loi
avec la complicite et de la finance et des institutions judiciare
quand il condamne une banque mais au grand jamais les dirigeants
qui sont les decideurs de la fraude
a écrit le 07/11/2017 à 1:35 :
marre d'engraisser les fonctionnaires inutiles et incapables qui se gavent : eux ont un paradis fiscal : ils vous imposent totalement librement et créent chaque année des milliards de pauvres et de chomeurs pour bien vivre !!!!!! les médecins incompetents, les profs rentiers etc.......
Réponse de le 07/11/2017 à 8:04 :
Puisque vous insultez des catégories professionnelles, pouvez-vous nous dire votre profession ?
Réponse de le 07/11/2017 à 9:05 :
Et il y en a certain que tu oublis qui se gavent à un point tel qu'ils n'y a plus de place en France pour stoker leurs excédents!!!
Réponse de le 07/11/2017 à 9:06 :
Et il y en a certain que tu oublis qui se gavent à un point tel qu'ils n'y a plus de place en France pour stoker leurs excédents!!!
Réponse de le 08/11/2017 à 2:19 :
et qui se gave ainsi selon toi ????
a écrit le 06/11/2017 à 19:54 :
Et après ça gratte 5 euros d'APL aux autres...
a écrit le 06/11/2017 à 18:41 :
Paradis fiscaux de type bermudes, jersey etc : embargo, interdiction de toute transaction à partir d'une date butoir, interdiction de se rendre sur le territoire.
Qu'on sorte enfin l'artillerie lourde. Les paradis fiscaux doivent être éradiqués et traités comme des ennemis en temps de guerre (les bombardements en moins).
Quant au Luxembourg et aux pays bas on traitera le problème après.
Réponse de le 06/11/2017 à 20:43 :
Malheureusement, les acteurs de l'optimevasion fiscale ont déjà pris quelques longueurs d'avance sur l'OCDE. La nouvelle tendance, dite "homebody", consiste à domicilier les actifs financiers dans des pays développés (UE et autres), au su et au vu de tous, dans des entités domestiques fiscalement neutres et de les combiner à des instruments innovants (e.g., de type "blockchain" ) et des montages juridiques suffisamment transparents pour désamorcer les actions pénales et fiscales y-compris celles qui pourraient être engagées pour abus de droit fiscal.
Réponse de le 06/11/2017 à 21:33 :
En ce qui concerne l'exploitation des failles juridiques, je suis persuadé qu'il faut une législation performante à l'échelle de l'UE. Il y a des experts de l'optimisation fiscale? Proposons leur un pont d'or, à eux de rédiger les nouvelles lois.
Réponse de le 08/11/2017 à 2:26 :
on supprime aussi les paradis fiscaux pour les fonctionnaires ??? chiche !!!!!! les flics payés au black et qui ne veulent pas payer leurs impôts : on supprime ?????? chiche : moi je suis d'accord pour supprimer TOUS les paradis fiscaux !!!!!!! mais alors tous !!!!!
a écrit le 06/11/2017 à 18:26 :
Il est à souligner que nos gouvernants nous imposent une morale contraire à leurs pratiques personnelles. Par ailleurs, la Suisse, avant d'être clouée au pilori, a été un précieux refuge à des périodes douloureuses. Alors!...
Réponse de le 07/11/2017 à 7:58 :
La Suisse a eu des choses à ce reprocher pendant une certaine période douloureuse .
a écrit le 06/11/2017 à 17:16 :
Rien de bien nouveau, sauf qu’on va pouvoir confirmer ce dont tout le monde se doute.
Ce qui m’interpelle, c’est l’utilité de donner, en plus, des avantages type CICE, à toutes ces grandes entreprises du CAC 40 dont la plupart utilisent déjà, les montages financiers pour s’exonérer de payer les impôts. C’est le beurre et l’argent du beurre, sur les dos du contribuable, avec la bénédiction des autorités de l’état qui espèrent une reprise hypothétique de l’emploi depuis…. 25 ans. J’attends avec impatience les explications et justifications de Mr Gattaz.
a écrit le 06/11/2017 à 17:10 :
" une fuite (leak en anglais) de documents envoyés par une source anonyme à des journalistes du quotidien allemand Süddeutsche Zeitung en 2016. Quelle somme d'argent cette source a-t-elle reçue pour la vente des documents ou pour le prix de sa délation ?
On nous dit que ce n'est pas illégal mais que ce n'est pas moral. Donc si c'est légal, à part jeter des noms en pâture c'est un coup d'épée dans l'eau qui ne sera suivit d'aucun effet. Seul avantage pour les journaux faire vendre du papier.
Réponse de le 06/11/2017 à 17:31 :
ce n'est pas faux. On appelle ça joliment optimisation fiscale !!! et puisque les règles sont respectées et que seul l'aspect immoral est condamnable, il faut tout simplement édicter des règles qui ne permettent pas ce subterfuge, mais on est au coeur du problème car nos responsables politiques, de par le monde, se gardent bien d'importuner les grandes puissances financières qui, d'une façon ou d'une autre, permettent à ces responsables d'exister.
a écrit le 06/11/2017 à 16:25 :
12/10/17 Vingt États membres confirment la création d'un Parquet européen
http://www.consilium.europa.eu/fr/meetings/jha/2017/10/12-13/
« Le Parquet européen sera chargé de mener des enquêtes sur les auteurs d'infractions portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union, d'engager des poursuites contre ceux-ci et de les traduire en justice. Il permettra d'unir les efforts en matière répressive déployés aux niveaux européen et national afin de lutter contre la fraude à l'échelle de l'UE. »
Déclaration commune :
« Avec 20 États membres participants, nous disposerons d'un organe fort, indépendant et efficace pour lutter contre la criminalité transnationale portant préjudice au budget de l'UE et la fraude transfrontière à la TVA. »
20 pour l'UE-27, le compte n’y est pas, mais c'est déjà un bon début !
Travail de longue haleine !
a écrit le 06/11/2017 à 16:09 :
http://www.latribune.fr/economie/international/paradise-papers-cinq-chiffres-a-retenir-756892.html
Paradise Papers : 7 noms à retenir
Les Bermudes (UK), îles Vierges britanniques (UK), les îles Caïmans (UK), Guernesey (UK), l’île de Man (UK), Jersey (UK) et les Seychelles (UK) servent La City.
L'UE sait où se trouve le mal depuis une éternité !
Tous ces paradis devraient être contraints et figurer sur une liste noire.
Personne n’a imposé le Brexit au Royaume-Uni ?
C’est notamment pour pouvoir garder ses particularités satellites offshores que le R-U a choisi de sortir de l’UE.
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25/10/17 Taxation des multinationales au Royaume-Uni : Bruxelles ouvre une enquête
http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/taxation-des-multinationales-au-royaume-uni-bruxelles-ouvre-une-enquete-755766.html
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Ce n'est pas bientôt fini tout ce cinéma ?
Si ces paradis tombent, il n’en restera plus beaucoup, ce compliquera fortement les possibilités de montages financiers.
L'Ile Maurice est un paradis récent que l'UE aurait pu empêcher.
Moins ils seront nombreux, plus les magouilles sera compliquées !
Et il faudra aller jusqu'au Delaware.
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L'UE est maso, ses entreprises utilisent ces paradis, mais les principaux bénéficiaires restent les entreprises US, GAFA et Cie, avec leurs ascensions fulgurantes !
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De grands remerciements à tous ces journalistes qui ont bossé solidairement et intelligemment !
Réponse de le 07/11/2017 à 1:42 :
si il restera tous les paradis asiatiques qui ne tomberont jamais parce que la nomenklatura chinoise communiste y a ses sous !!!!!!!!!
Réponse de le 07/11/2017 à 5:45 :
06/11/17 « Brexit: la BCE s'inquiète des "coquilles vides" créées par les banques »
http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/brexit-la-bce-s-inquiete-des-coquilles-vides-creees-par-les-banques-1296972.html
Réponse de le 07/11/2017 à 23:50 :
Faux, la Chine est dans le G20 à l'OCDE, est a accepté la transparence fiscale et les échanges de données sont en train de se mettre en place, même si certaines nations trainent un peu des godasses !
Des changements du droit international ou européen, ne sont pour l'instant pas mis an œuvre, ils le seront à échéance 2018, 2019 ou 2020.
Ca avance mais y'a encore du pain sur la planche !
Vous citez la Chine mais vous oubliez les US qui utilisent Delaware, Caïmans, Bermudes.
Il faut que l'UE fasse avant tout le ménage chez elle, les paradis britanniques, Malte, Irlande, Pays-Bas., Luxembourg, La City. Ensuite elle pourra plus facilement mettre la pression sur le G20 avec l'appui de l'OCDE.
Pour la France, elle peut accélérer les enquêtes et prévenir plutôt que guérir, donc la volonté............
Le fait même qu’on en parle bien plus, que les affaires sortent, est un vrai progrès !
a écrit le 06/11/2017 à 13:27 :
Un seul moyen de coincer toutes les entreprises qui trichent:taxer au pro-rata du chiffre d'affaire.Exemptons les SCI immobilières qui sont un autre problème
Réponse de le 06/11/2017 à 13:38 :
et hop, votre solution en 2 ligne contient deja un paradis fiscal vu que vous allez exempter certains de taxes. d ailleurs pourquoi ceux qui investissent dans le parpaing doivent avoir une reduc d impot ? car ils financent le PS et les LR ?
Réponse de le 06/11/2017 à 17:24 :
@cd: je crois que la réponse est évidente: il a des parts de SCI ! Le dogme du PS, c'est être toujours jaloux de ceux qu'on pense riches, mais préserver ses propre intérêts. Autrement dit, on taxe les autres, mais pas moi :-)
a écrit le 06/11/2017 à 13:14 :
C'est bizarre, dans la presse français on ne parle que des étrangers qui y figurent, aucun français, comme pour les Panama Papers.
C'est peut-être encore l'effet du mur invisible de Tchernobyl ...
Réponse de le 06/11/2017 à 15:02 :
Peut-être que ça manque de place (si on doit défiler 80 pages avant d'y arriver, c'est fastidieux), qu'il y a 190 pays et quelques sur la planète et que la France est rikikite. :-)
C'est le début de la liste qu'on a, les gens les plus "en vue", on va avoir kles français après. Bercy s'occupe déjà des Panama papers, c'est long, la justices, les enquêtes (des listes de fichiers fuités ou volés, ça demande du solide pour ne plus y avoir d’ambiguïté, de doute), au moins un an, voire plus.
Réponse de le 06/11/2017 à 16:42 :
lu dans Le Monde de ce jour qu ils doivent sortir des articles complets sur des Français demain.
Réponse de le 08/11/2017 à 2:38 :
qu'est ce que ce serait bien si on pouvait tuer une entreprise de plus et faire un peu plus de chomeurs !!!! ah qu'est ce que ce serait bien si on donnait à nos enfants l'espoir de n'être qu'un fonctionnaire incapable et assassin !!!!! je comprends pourquoi les jeunes ne rêvent que de quitter un pays aussi escrocs et voleur : qu'il crée son entreprise en GB et il pourra bien mieux vivre !!!!!

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