Brexit : David Cameron et ses partenaires européens trouvent un accord

 |   |  672  mots
David Cameron rentre à Londres avec un accord.
David Cameron rentre à Londres avec un accord. (Crédits : FRANCOIS LENOIR)
Le premier ministre britannique David Cameron a obtenu satisfaction sur de nombreux points. Il entend désormais faire campagne dans le référendum qui aura lieu en juin pour le maintien dans l'UE du Royaume-Uni.

Le Royaume-Uni est parvenu à un accord avec ses partenaires européens sur les conditions de son maintien dans l'Union européenne. Vendredi 19 février, vers 23 heures, l'accord a été annoncé après plus de 18 heures de négociations que l'on disait très difficiles. Aussitôt, le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé que les termes de cette entente étaient « suffisants » pour qu'il recommande le maintien du Royaume-Uni dans l'UE aux électeurs britanniques lors du référendum dont la date sera annoncée ce samedi, mais qui pourrait avoir lieu le 23 juin.

La teneur de l'accord

Qu'a obtenu David Cameron ? L'assurance, affirme-t-il que le Royaume-Uni ne sera « jamais inclus dans un super-Etat européen » et qu'il pourra conserver la livre. Les traités devraient être modifiées pour exclure le pays d'une union « toujours plus étroite » et pour préciser que l'euro n'est pas la seule monnaie de l'UE. David Cameron a défendu un accord dans lequel le Royaume-Uni conserve ce qu'il aime dans l'UE et écarte ce qu'il n'aime moins. La compétitivité sera ainsi une priorité de l'UE, l'accès du Royaume-Uni au marché unique sera garantie, mais Londres ne devra pas participer aux mécanismes propres à la zone euro, comme les sauvetages de pays endettés.

La question des aides sociales aux migrants

Sur la question des aides sociales aux migrants de l'UE, qui était une pierre d'achoppement depuis quelques semaines, il a été convenu que le Royaume-Uni pourra suspendre durant les sept prochaines années ces allocations pour une durée maximum de quatre ans. David Cameron espère qu'elle sera suffisante pour que les Britanniques se décident finalement à rester dans l'UE.

La campagne commence

Tous les dirigeants européens ont évidemment soutenu cet accord et défendu le maintien du Royaume-Uni dans l'UE lors de leurs conférences de presse qui ont suivi le sommet. De son côté, David Cameron s'est immédiatement lancé dans la campagne pour le « oui » à l'UE. Il a ainsi défendu dans sa conférence de presse, « l'Union européenne, un outil vital pour accroître les pouvoirs de notre nation dans le monde et défendre les intérêts britanniques. »

Bataille symbolique

Du reste, ce mélodrame de deux jours autour du « Brexit » était, malgré de vraies divergences autour notamment de la question des allocations, avant tout symbolique. Chacun savait que David Cameron souhaitait militer pour le « oui » à l'UE, mais il lui fallait revenir à Londres avec une victoire. La longueur de la bataille et la satisfaction finale du premier ministre remplissent ces critères.

Confirmation de l'existant

Car, pour l'essentiel, l'accord ne fait que renforcer par des mots des faits déjà existants : l'absence de volonté du Royaume-Uni d'entrer dans l'euro et dans une union plus étroite. Jusqu'ici, Londres a toujours maintenu cette ligne, dans les traités actuels. Le pacte budgétaire n'a pas été ratifié par le Royaume-Uni, par exemple. De ce point de vue, il y a donc surtout une confirmation de l'existant.

Référendum difficile

La bataille du référendum ne sera cependant pas de tout repos pour David Cameron. Les sondages actuels sont très serrés et il n'est pas sûr que l'accord soit décisif pour les électeurs britanniques. David Cameron devra faire face notamment à certains de ses ministres qu'il a dû autoriser à faire campagne pour la sortie de l'UE. Ce sera le cas de Michael Glove, ministre de la Justice, jusqu'ici proche du premier ministre. Ce que fera Boris Johnson, le maire de Londres, sera aussi déterminant. S'il décide de faire campagne pour la sortie de l'UE, le référendum pourrait prendre des allures de « primaires » au sein du parti conservateur. En théorie, les Travaillistes, les nationalistes écossais et les Libéraux-démocrates devraient faire campagne pour le maintien dans l'UE. En cas de victoire du « non » à l'UE, le SNP écossais devrait relancer le processus d'indépendance. L'enjeu est donc assez sérieux pour l'Europe, mais aussi pour le Royaume-Uni.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 22/02/2016 à 18:33 :
Message perso à la tribune!!!! Il faut payer ou se prostituer pour pouvoir mettre un commentaire?????? Les miens sont systématiquement rejeter...
a écrit le 22/02/2016 à 12:18 :
Un deni de democratie de plus de la part des "techniciens" de Bruxelles.
Jusqu'ou sont -ils capable d'agir ainsi, sans aucune consultation des peuples de cette etrange construction europeenne ?
Si le peuple britanique dit non, la sauce va vite tourner a l'aigre,
The show must go on.
a écrit le 21/02/2016 à 19:30 :
cameron a bien joué sa partie ; nos élus devraient s'en inspirer ,n'empêche que la parole est maintenant au peuple anglais ,espérons pour eux qu'elle sera respectée en cas de sortie pas comme chez nous en 2005 par Sarkozy et sa clique
a écrit le 21/02/2016 à 15:38 :
l'UE est si faible qu'on en est à discuter d'une Europe à la carte. "Je reste dans l'UE à condition que vous acceptiez mes revendications". "je veux prendre ce qui m'intéresse, je vous laisse le reste" !!! Le fait est que l'UE est une coquille vide. Nous en avons la démonstration tous les jours. Pour exemple, le problème de l'exode massif des réfugiés venant de Syrie, Irak ou d'ailleurs. Chaque état réagit selon ses propres intérêts et selon sa sensibilité par rapport au problème. Il n'y a aucune solidarité entre tous les partenaires. Il en est de même concernant la lutte contre le terrorisme. Seule la France et la GB plus accessoirement interviennent sur les zônes de conflit comme en Syrie en Irak au Mali etc. La solidarité est également absente. En matière d'économie il en est de même par le biais de dumping fiscal et dans bien d'autres domaines encore. bref l'UE n'a jamais été aussi faible et on assiste plus à une' déconstruction de l'UE que l'inverse. c'est désolant
a écrit le 21/02/2016 à 14:58 :
@Shangai Kid 20/02/2016 8:47
Où avez-vous trouvé que le RU était endetté à 250% du PIB ? De votre chapeau ?
Fin 2014, la dette du RU était 88.2 % du PIB (France 95.6%), source eurostat
Cordialement
Réponse de le 21/02/2016 à 16:19 :
Il faut ajouter à la dette courante les State and Public sector Pension Liabilities.
C'est de cette façon que l'on procède généralement. Et que l'on doit procéder.
Ici , la procédure est donnée par le IEA , Institute of Economic Affairs.
Cela représente une très forte somme.
Cordialement.
Réponse de le 21/02/2016 à 20:16 :
Eurostat normalise et toutes les données sont comparables entre tous les pays (à quelques dixièmes de % près) puisque ce sont ces données qui sont prises en considération pour la fameuse règle: dette inférieure à 60% du PIB dans la Zone Euro. On ne compare pas des pommes et des poires.
J'affirme donc que la dette du RU était égale à 88.2% du PIB fin 2014 et non pas 250%.
http://ec.europa.eu/eurostat/tgm/table.do?tab=table&plugin=1&language=fr&pcode=tsdde410
Cordialement
a écrit le 20/02/2016 à 23:41 :
Effectivement , le Général de Gaulle ne voulait pas des Anglais dans l'Europe.
Ils sont la tête de pont américaine en Europe et le Traité de Libre-Echange est inquiétant.
Les tentatives de sabotage de l'Europe , de la part des Américains ont commencé dès l'époque de Jean Monnet.
Il y a un autre phénomène insidieux que le Général de Gaulle a essayé de stopper...la montée galopante de l'endettement des états , d'où sa réaffirmation de la nécessité de la corrélation des monnaies à une base tangible sur laquelle serait adossées celles-ci. A l'époque il avait défendu l'étalon or.
Que Nixon a supprimé dès son arrivée. Plus de corrélation...les imprimantes à billets ont tourné à plein régime , permettant aux USA toutes sortes de politiques aussi fantaisistes et irresponsables les unes que les autres.
Cette mode est devenue mondiale... Une gabejie Mondiale.Créer de la richesse en imprimant des billets.
C'est ce que nous allons maintenant payer.
50 ans de guignoleries dispendieuses.
Sur la musique pro américaine d'Eddy Mitcholl...et de Johny le Texan , intellectuels d'avant-garde mondialement connus.
a écrit le 20/02/2016 à 22:50 :
Si les britanniques votent pour le retrait de leur pays de l'Union Européenne, ils rendront à celle-ci, un grand service. Même si cela dérange la City et nos oligarques...
a écrit le 20/02/2016 à 22:42 :
Les français, plus particulièrement que les autres européens semblent avoir oublié que le Général De Gaulle qui les connaissait pourtant bien, ne voulait pas des anglais dans l'Europe. Ils seraient le "cheval de Troie" américain dans l'Union. Quoique depuis que l'ignoble Sarkozy nous a remis dans l'OTAN, on tient la "dragée haute" aux britanniques, comme pantins de Washington. Selon mon humble avis: l'ossature d'une Union Européenne bien faite serait une fusion franco-Allemande, à laquelle les autres pays viendraient se greffer (selon des règles correctement établies. Cet amalgame de républiques royales (comme la France actuelle), de républiques mafieuses comme les ex-membres du pacte de Varsovie et de monarchies décadentes (Espagne, Belgique etc) qui entretiennent des dizaines de milliers d'inutiles et de sangsues n'a aucun avenir et fait le jeu des décideurs américains. En 1970 dans le Seattle-Time j'ai pris connaissance de cette supposée doctrine US: Europe will be americanized or will never be. C'était là-aussi une réponse perfide au rêve du Général qui souhaitait une Union qui aille de Brest (Finistère, pas celle de Biélorussie) jusqu'à Vladivostock. En ce qui me concerne: tous ceux et celles qui ont gouverné et géré la France depuis la mort du Général ont été des traîtres (surtout les deux derniers présidents: Sarkozy et Hollande)...
a écrit le 20/02/2016 à 20:36 :
Il y a un non sens flagrant à cette décision d'accord que l'Europe vient de passer avec la G.B. Un non sens partagé, puisque la volonté des britanniques n'est pas de construire une Europe, mais seulement de profiter de son marché. Or, si nous ne construisons pas une Europe unifiée, nous sommes condamnés à passer sous le tutelle des super puissances. Tel est le véritable enjeu de notre futur. Certes,la vision purement commerciale qu'ils défendent est viable dans la mondialisation. Cependant deux facteurs majeurs sont à prendre en considération. Le premier concerne tout simplement notre identité d'Européens ; être sous tutelle équivaut à être soumis.
Le second correspond à l'agencement mondial qui, soit va se jouer dans l'acceptation de la diversité, soit dans une dictature économique qui va nous perdre au final.
C'est pourquoi nous devons dénoncer un accord qui exprime une vision relativement positive, mais qui s'engage dans son contraire. Avant tout accord avec la G.B. pour le futur, nous devrions déjà exiger une normalité des usages aux quels se conforment la presque totalité des pays signataires. (notamment la monnaie unie) La G.B. est restait à la stricte application du marché commun. Or le marché commun avait bien pour socle l'avancement de nos positions politiques pour arriver à une union. Cela n'a jamais été fait. Et aujourd'hui nous sommes acculés dans des positions intenables.
Si l'on ajoute à cela les tractations du traité transatlantique dont la majeure partie des citoyens Européens ignorent tout. Nous avons de gros soucis à nous faire. Les rejets qui s'expriment déjà dans cette Europe, ne feront que s'amplifier.
Faut-il attendre le prochain "clash" pour démolir à grands coups de fracas cette mauvaise construction?
Il est donc à souhaiter que le peuple Britannique soit plus volontaire que ses dirigeants.
Oui le Brexit serait au final une bonne chose pour une nouvelle construction Européenne.
Toutefois ne négligeons pas le fait que les Anglais sont de véritables amis. Ce qui devrait leur permettre de réaliser l'intérêt général d'une construction Européenne différente qu'ils pourront toujours rejoindre.
a écrit le 20/02/2016 à 13:33 :
Les anglais ont bien compris que l'Europe tente d'imposer le fédéralisme. C'est un vieux rêve de tous les dictateurs des siècles passés. Et ce n'est pas un fédéralisme à l'américaine qui nous attends, mais plutôt une union soviétique européenne qu'on vois grandir de jour en jour.
a écrit le 20/02/2016 à 12:33 :
Cameron à raison, il s'amuse comme un petit fou face à une flopée de C...molles. Quels que soient les résultats, il défend les intérêts de son pays et on aimerait bien avoir le même chez chef nous. Les Anglais sont très forts, ils prennent ce qui est bon pour leur pays et laissent le reste à ce ramassis de crabes ou les banquiers sont rois.
Réponse de le 20/02/2016 à 13:38 :
Les anglais sont très forts !!! C'est ça , avec un déficit deux fois et demi le nôtre... Je me marre de votre ignorance galopante.
Dans 6 mois , leur ratio debt/Pib sera à plus de 300% de dettes.
Las but not least...le signe évident : le prix des maisons commence déjà à chuter malgré tout le blanchiement d'argent sale dont il est l'objet.
Plus elle est longue et plus ce sera dur...
Bonne chance !
Sayonara .
Réponse de le 20/02/2016 à 18:44 :
Peut être mais eux on toujours refuser l'euro et c'est aujourd'hui leur plus gros atout et chance de réussir leur sortie de l'Europe...
Réponse de le 20/02/2016 à 20:35 :
" Ils ont toujours refusé l'euro et c'est aujourd'hui leur plus gros atout et chance "...

Je le leur souhaite. J'espère qu'ils s'en sortiront.
Mais , au vu de leur dette de 250 % de Pib et s'alourdissant sans cesse , au vu de l'inéluctable remontée des taux d'intérêts...les carottes sont cuites pour eux. Et les navets aussi.
Si vous connaissez l'Angleterre , vous comprendrez que beaucoup de personnes survivent avec deux , voire parfois trois emplois...ce n'est jamais très bon signe , surtout quand il ne s'agit que d'emplois peu qualifiés.

Maintenant , ils n'ont jamais joué Europe.
Ils en ont profité.
That's not the same Thing.
And it's Unfair.
a écrit le 20/02/2016 à 11:12 :
La zone économique admet que les migrations sont principalement liées aux prestations sociales versées et non au travail. Sinon la question ne se poserait pas. Il s'agit d'un aveu. C'est un pas dans la bonne direction qui est adopté puisque ce qui a été admis pour Cameron le sera pour tous les pays selon le principe d'égalité de traitement. Ces derniers vont s'aligner sur ce socle dur. D'autant qu'il faudra préciser complètement la mesure : 4 ans depuis la demande, 4 ans de résidence dans le pays ou une simple boîte à lettre, quel écart de reconduction éventuelle, identification du demandeur, quoi faire en cas de chômage, quelle réciprocité, etc. Si l'on échappe pour le moment à la grosse rigolade de la fausse sortie impossible, une position forte des partis anglais en faveur de la sortie obligerait Cameron a démissionner pour faire passer la mesure. Les nouvelles élections seraient alors le cadre d'un nouveau déchirement au sujet du partage des richesses affaiblissant encore plus la Grande-Bretagne si elle peut toujours exister comme telle. Les européïstes sont prêts en effet à financer l'entrée de L'irlande du Nord, des gallois et des écossais en zone euro pour isoler Londres. Les anglais comptent bien tenir jusqu'au moment de la fusion euro-dollar à venir (concernant le pesos mexicain, le dollar canadien, le franc suisse, les différentes autres devise de la zone européenne dont la suédoise et éventuellement la livre anglaise). Ils perdraient par le fait la possibilité souvent évoquée de vendre à bon prix leur partie de l'Irlande. Sur le fond, seraient-ils encore enclins à payer pour maintenir la City en tant que paradis fiscal ? Quelle sera alors leur réponse sur cette question ?
a écrit le 20/02/2016 à 11:09 :
J AI TOUJOURS DIT QUE NOS DIRIGENTS EUROPEENS N ETAIS QUE DES BANQUIERS? ET LEURS DECITION TOUJOURS DES DECITIONS DE DROITE? CAR CE QU A DEMANDE M R DAVID CAMERON C EST DE NE PLUS PAYE LES MEMES DROITS AUX EMIGRES QU AUX ANGLAIS?? ET IL LA OBTENUE FACILEMENT?? IL NE CHERCHE QUE SA RELECTION PERSONNEL? ? ///HUMOUR///ALORS MOI JE CONSEIL A M R HOLLANDE D EN FAIRE AUTANT? IL SERAS ELUES HAUT LA MAIN? A 70%DES FRANCAIS???
a écrit le 20/02/2016 à 11:02 :
Mais pitié ..qu'ils votent pour la sortie de la GB de l'UE... pitié ... qu'ils le fassent pour de bon.

Et qu'une poignée de pays, les 6 du début, s'engagent dans un processus d'intégration complet. Je me sens quasi tout autant chez moi quand je suis en Belgique, en France ou aux Pays-Bas.
a écrit le 20/02/2016 à 11:02 :
Chouette, l'EU s'est à nouveau couchée devant son altesse royale la GB mais comment peut-il en être autrement quand on voit le peu d'enthousiasme dont font preuve les autres partenaires pour avancer vers une EU politique. La spécificité britannique est donc reconnu ( pas d'euro, mais qui en doutait?, pas d'union politique , pas de Schengen, bref, une union à la carte qui exonère la GB de toute avancée supranationale et qui garantit à Londres un statut sur mesure. Tous les avantages sans aucune contrainte . à force de vouloir garder un membre à tout prix, les autres acceptent de détricoter l'idée même d'union européenne. Ce qui est encore plus coupable c'est l'absence totale de volonté politique des autres d'avancer vers plus d'Europe. Cette EU là, je n'en veux pas et quand MLP dit qu'elle veut négocier comme la GB le maintien de la France, je commence à dire" pourquoi pas?" Hollande n'a aucune vision pour le pays, aucune ambition hors celle de se faire réélire. Rien n'est fait car la GB risque de voter NO malgré les concessions faites....il serait temps que les européens de cœur se demandent si cette EU là, on en veut encore....car si les pro-EU dont je suis commencent à se poser la question, il y a feu au lac....
a écrit le 20/02/2016 à 10:55 :
Quel dommage, une occasion manquée de dégager les Anglais. Franchement, cela fait 30 ans que la position de l'uk est grotesque, au lieux d'arrêter les frais on continue. Les anglais ont donc les avantages sans aucun inconvénient et tout le monde dis amen. Cette Europe la n'a pas d'avenir.
a écrit le 20/02/2016 à 10:39 :
si le président français et ses prédécesseurs avaient eu autant de "coui..." que Cameron, la PAC serait plus efficace et nos agriculteurs se porteraient mieux et n'auraient pas besoin de manifester pour leur survie. Au moins un dirigeants qui défend les intérêts de son peuple et de son pays. Et en plus face à des tout mous, il gagne...Pauvre Europe, Pauvre France
a écrit le 20/02/2016 à 10:35 :
Ca ne change rien, les Anglais n'ont JAMAIS été européens.Ils veulent profiter de l'économie européenne et rester la porte d'entrée des capitaux. Il est incompréhensible qu'on leur laisse ce privilège, alors qu'ils ne sont même pas dans l'euro. Pour ce qui est de "l'ingénierie financière", la nécessité de création d'une "City" européenne est vitale.
C'est possible, en faisant comme eux, en baissant les impôts et taxes sur les entreprises, faire en somme de l'Europe un Paradis fiscal et une terre de pauvreté.
a écrit le 20/02/2016 à 10:30 :
maintenant chez nous ...le FRAXIT ?
a écrit le 20/02/2016 à 10:24 :
une honte, tout simplement !
j'espère que les Anglais décideront de sortir.
Non pas que je pense que ce soit une bonne chose, mais ce sera une des dernières chances de sauver l'europe.
a écrit le 20/02/2016 à 10:22 :
Sortir de l'Europe, quelle Europe, ils n'ont meme pas l'Euro, alors s'ils ne sont pas contents,bon vent !!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 20/02/2016 à 10:17 :
Entre une chancelière fragilisée, un Président français réputé pour son indécision et pressé de partir au soleil pour son tour du monde, un espagnol sans pouvoir , un luxembourgeois sans volonte, et un grec inexistant, Cameron ne pouvait que gagner! L'Europe, après des déclarations martiales, à tout cédé. Nous avons signé la fin programmée de l'Europe
a écrit le 20/02/2016 à 10:16 :
Les Anglais ont inventé le tennis. Cameron en fait encore la preuve, le match n'est fini qu'avec la dernière bonne balle. Tatcher l'avait fait à son époque "Pay back my money". L'Europe n’arrivera à rien dans la situation actuelle. Le premier job de ce monstre administratif devrait porter uniquement sur l'harmonisation en 5 ans de ce qui fait l'assise d'une nation. L'économie, l'éducation, la santé, la politique étrangère. Attendons de voir le positionnement définitif des Anglais !!
a écrit le 20/02/2016 à 10:13 :
Ca y est, ça recommence comme en 2005, "on" va nous expliquer qu'il s'agit d'un bon accord et que tout va bien ! En réalité, le délitement de l'Europe est commencé, l'absence de démocratie est confirmé car on va modifier les Traités (refusé par les Français en 2005) sans consulter les peuples (soi disant souverains). Une seule chose compte pour nos élus, FAIRE DU COMMERCE UN POINT C EST TOUT !!!!
Qu'attend Hollande pour lui aussi faire du chantage a MERKEL et demander à avoir un statut spécial pour la France ? C'est sa seule chance d'être réélu en 2017 .
Pauvre EUROPE qui réduit ses peuples a la pauvreté au profit de quelques uns !!!!!!
a écrit le 20/02/2016 à 10:12 :
Bonne nouvelle, loin de renforcer l Europe, cet accord est la porte ouverte vers une implosion de l Europe. Laissons faire le temps et la vague migratoire toujours plus grande et dans quelques mois , nous devrons nous résigner à l évidence.
a écrit le 20/02/2016 à 10:09 :
L'intérêt de la France est de reprendre en main le projet Européen, de faire pression sur l'Allemagne en ce sens. Cela signifie la sortie de l'UE de l'Angleterre ! Impératif ! Ensuite ce sera ceux qui sont rentrés pour faire alliance avec elle et profiter de l'argent européen (Français), comme la Pologne.
La France n'a AUCUN intérêt à donner tant d'argent à ceux qui la trahisse tous les jours, alors que l'UE se retourne de fait contre elle !
L'idéal serait que les Ecossais s'abstiennent au référendum, ce qui entrainerait de suite le Brexit, et ensuite que l'Ecosse devienne enfin indépendante et nous rejoigne dans ce nouveau projet d'UE.
Il faut recréer une UE plus petite, sans les pays Slaves qui ont leur propre Union et sans les alliés de l'Angleterre. C'est la seule façon de reconstruire une puissance, rivale par nature de l'Angleterre, et non un marché qui ne bénéficie qu'à la City !
Tout dirigeant Français qui ne reconstruit pas le projet français trahit la France. C'est le cas de Hollande (qui ferait mieux de faire la guerre à la Turquie plutôt que d'aller bombarder la Syrie !) mais aussi de ses prédécesseurs, depuis Pompidou à qui on doit l'ouverture de l'UE au Royaume Uni. Les conséquences n'ont pas tardé !
Finalement cette caste de dirigeants, tous issus de milieux très aisés, ne veut pas ce que veulent les citoyens français dans leur en majorité (55% contre le projet UE lors du dernier référendum).
Je veux qu'un référendum ait lieu en France sur la sortie ou non de l'Angleterre. C'est aussi aux Français de décider, pas aux seuls anglais ! Un comble !
a écrit le 20/02/2016 à 9:15 :
Il faut maintenir le marché commun du traité de Rome tel qu'il a été appliqué en 1973 quand la Grande Bretagne est entrée car c'est une bonne chose pour tout le monde même si la chute du mur a un peu déstabilisé ce marché. Après, les élucubrations essentiellement françaises qui ont ajouté des objectifs politiques à partir de l'Acte Unique, il faut les mettre en veilleuse. On maintiendra l'euro parce qu'on ne sait pas en sortir. Ca fait perdre un degré de liberté mais il existe toujours le système socialo fiscal pour qu'un pays s'adapte.
a écrit le 20/02/2016 à 9:12 :
J'aimerais que l'on organise également un référendum en UE pour la sortie de la Grande Bretagne.
a écrit le 20/02/2016 à 9:07 :
Cette Europe est à gerber
Réponse de le 20/02/2016 à 11:10 :
"Europe"..?? Ha oui : ce rassemblement de pays qui est mort le 19/02/2016. Je ne m'en rappelai déjà plus...
a écrit le 20/02/2016 à 8:54 :
Cameron joue avec le feu. Le chantage habituel des Britanniques ne peut pas fonctionner à tous les coups, surtout qu'il veut avoir un droit de veto sur les décisions européennes alors que la GB n'est pas vraiment dans l'UE. Si les Anglais décident de sortir, il devra démissionner :-)
a écrit le 20/02/2016 à 8:47 :
Je ne comprends pas cette concession de l'Europe.
C'est l'Angleterre qui a besoin de nous. Dettes 250 % du PIB.
Pas nous d'elle.
Nous on est a plus de deux fois moins de dette sur PIB.
Pourquoi ne pas avoir filé une baffe à Cameroun afin qu'il mettât fin aux pourparlers ?
a écrit le 20/02/2016 à 8:32 :
En fait ce n'est pas aux britanniques qu'il faut poser la question du maintien de ce pays dans l'UE. C'est aux autres peuples.
L'UE vient de signer son acte de décès, chacun pourra désormais demander ce qui lui convient le plus.
D'ailleurs n'est-ce pas déjà le cas quand on voit des pays comme la Hongrie ou la Pologne se moquer éperdument des directives européennes.
Le grand rêve est brisé. L'Europe ne sera jamais qu'un marché.
a écrit le 20/02/2016 à 8:26 :
Cela ne change pas grand chose: c'est un accord de façade pour aider D. Cameron. En ce qui concerne les migrants, les mesures ne seront jamais appliquées mais cela pourrait-être un frein (quoique, j'en doute) à l'immigration vers le RU.
Espérons que Monsieur D. Cameron sera très convaincant pour éviter le Brexit mais lors d'un référendum, le problème est que les gens risquent de ne pas répondre pas à la question posée.
Cordialement
Réponse de le 20/02/2016 à 12:03 :
pourquoi éviter le Brexit mais il faut un Brexit les anglais ne sont pas des européens ils n'aiment pas l'Europe ils l'utilisent. Il n'y pas d'accord de façade une réunion pour la seule Angleterre n'est pas une façade. Il faut cesser avec tous ces compromis toute cette mascarade de démocratie européenne car l'Union est gouvernée par 28 responsables nationaux un parlement inutile et une commission avec un président voyou qui sert aux lobbies où est le peuple européen dans cette vase politicienne. L'EUROPE une belle aventure malmenée par des politiciens de bas étages. Les européens méritent mieux que cette kermesse de clowns qui n'ont aucune vision de l'Europe une bande de politiciens sans morale.
a écrit le 20/02/2016 à 8:12 :
L'Europe, à un moment où il aurait fallu resserrer les rang, continue son délitement progressif. Ils ont voté la mort programmée de l'idée européenne. Le front national se frotte les mains!
Réponse de le 20/02/2016 à 9:12 :
Pas lieu, la lâcheté de nos politiques est édifiante.je suis d'accord avec vous, prochaine élection je vote FN. Je ne vais pas payer pour tous les autres qui négocient des avantages, pendant que nous gobons toutes les conneries. Il ne manquerai plus que signons le traité TAFTA. L'Europe est morte, vive l'Europe ( Hollande la tué).
a écrit le 20/02/2016 à 8:06 :
Cette histoire est tout de même vraiment grotesque... L'Europe s'effondre et il propose moins d'Europe pour sont pays, soit. Il entre dans une sur-enchère puéril en "exigeant" de prendre un droit de veto sur la politique de l'euro et s'en sert comme compromis. Ayant obtenu ce qu'il voulais pour la City, il s'en retourne sur son ile fière d'avoir réussi.

Je doit avouer que M. Cameron est tout de même médiocre. Je m'attendais à plus de rebondissement et sur-enchère démago. Il n'arrive décidément pas à la botte de M. Wolfgang Schäuble.
a écrit le 20/02/2016 à 8:03 :
J'ai décidé d'agir avec mes petits moyens mais j’espère que cela fera tâche et de ne pas laisser aux politiques le pouvoir de continuer à détruire l'Europe. Je respecte le choix de nos voisins de quitter l'Europe mais eux on un droit de choisir nous un droit de subir alors NON. J'ai donc apposé sur la lunette arrière de ma voiture une feuille type A4 avec le drapeau anglais barré et l'inscription : MON REFEREMDUM : BREXIT YES THANK YOU. Agissons ne laissons plus aux politiciens avec la jupe et le pantalon aux chevilles décider sans décision pour l'Europe. Les anglais ne sont pas européens dans leur esprit autant sur le plan politique qu' économique, cessons de vouloir les maintenir à tout prix de toute façon ils ne seront jamais contents d'être dans l'Union. Ils ont plus à perdre qu'à gagner. Alors soyons acteurs et cessons de subir.
Réponse de le 20/02/2016 à 11:18 :
Rejoignez l' UPR, vous gagnerez du temps..!
Réponse de le 20/02/2016 à 13:27 :
De l'humour Monsieur, un président de l'UPR viré de l'UMP, une rancœur pas un programme avec en prime encore un destructeur de valeur car passé par notre boîte à fabriquer des chômeurs l'ENA. Je suis un pro européen pas un adepte des refoulés intellos de la mondialisation, le clan des clones FN, UPR, Front de Gauche c'est à dire la médiocrité dans un monde qui bouge. Sortez de votre boutique UPR voyagez pour votre job et vous comprendrez peut-être que les "petits" comme la France n'ont pas d'avenir seul. Votre vision de demain une France rétrograde dans laquelle le chômage sera la croissance encore pire qu'aujourd'hui. Seul réconfort vous n'existez pas en tant qu'UPR en dehors de ces micros partis qui ne souhaitent qu'une chose, pas l'avenir de ce beau pays, mais son déclin et bien sur son argent public. Allez passez un bon week end avec vos élucubrations à deux balles.
a écrit le 20/02/2016 à 8:01 :
Défaite en rase campagne pour l'Europe. La GB a gagnée! L'Europe se dissout progressivement dans un magma technocratique où on tire dans tous les sens au détriment de l'efficacité ! Même les plus europhiles sont perdus et doutent!
Réponse de le 20/02/2016 à 10:57 :
L'Europe a perdu, mais Cameron n'a certainement pas gagné.
A part cette concession sur les migrants intra Europe rien.
Sur la finance et le paradis fiscal La City et tous ses satellites rien.
Je n'ai pas entendu Cameron faire une annonce victorieuse pour sa finance.
L'Europe va continuer à reformer, à son rythme mais irrémédiablement, son système bancaire et les règles financières, de transparence et de concurrence, qui seront applicables pour tous sans dérogations.
Mais L'Europe pourrait bien exploser, le discours haineux de Cameron qui a peu obtenu à la fin des négociations aura certainement des conséquences pour ses députés et commissaires européens, qui vont avoir maintenant du mal à défendre leurs causes. Il va leurs être reproché qu'ils n'aiment pas l'Europe! Mais alors, pourquoi y siègent-ils?
a écrit le 20/02/2016 à 5:39 :
Bref pour éviter le divorce on donne aux anglais le beurre l'argent du beurre et en plus on paye la crémière .
Aux frais du contribuable européen bien sur et pour sauver la technostructure européenne ( entre autre )
Réponse de le 20/02/2016 à 10:20 :
En effet, la solidarité européenne a un coût :
Plutôt curieuse cette amnésie générale sur ce qu'a coûté au contribuable européen le sauvetage des filières animales européennes, faisant suite à la gestion calamiteuse de la crise de la vache folle, dont nos amis britanniques sont les seuls responsables, avec leur souci d'économiser LEURS si précieuse "£" pour l'élimination des déchets de LEURS abattoirs.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :