Italie : un "non" le 4 décembre conduira-t-il à une sortie de la zone euro ?

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L'Italie va-t-elle sortir de la zone euro après le 4 décembre ?
L'Italie va-t-elle sortir de la zone euro après le 4 décembre ? (Crédits : © Fabrizio Bensch / Reuters)
Le scénario catastrophe d'un "Italexit" après une défaite de la réforme constitutionnelle lors du référendum du 4 décembre en Italie est de plus en plus évoqué. Une option possible, mais loin d'être probable.

Le 4 décembre prochain, les électeurs italiens doivent se prononcer sur la réforme de la constitution proposée par le président du conseil Matteo Renzi. Cette réforme porte principalement sur l'organisation territoriale et sur les pouvoirs et l'élection du Sénat qui perdrait son égalité parfaite avec la Chambre des députés, notamment pour renverser le gouvernement.

Au-delà de la réforme proprement dite, c'est évidemment et surtout le chef du gouvernement lui-même qui est l'enjeu au cœur de ce vote. En personnalisant à l'extrême ce vote, il en a fait un plébiscite sur son mandat. Le choix des Italiens débordera donc de la seule problématique constitutionnelle. C'est du reste ce qui explique qu'une partie des élus du Parti démocrate (PD) de Matteo Renzi appellent à voter « non » à un projet qu'ils ont approuvé au parlement...

Scénario catastrophe

Mais, depuis quelques jours, la presse internationale, principalement anglophone, agite un nouveau risque, celui d'une sortie de l'Italie, troisième économie de l'union économique et monétaire, première dette publique en valeur nominale (2.172 milliards d'euros). Le « non » du 4 décembre serait donc alors synonyme « d'Italexit » à plus ou moins long terme. Autant le dire alors : la zone euro aurait bien du mal à résister à un tel choc. Ce serait non seulement un échec politique et un précédent, mais aussi un choc économique et financier si la dette publique italienne venait à être libellée en nouvelle monnaie dévaluée et si la Bundesbank devait faire son deuil d'une grande partie de ses 715 milliards d'euros de créances vis-à-vis du système de paiement intra-zone euro Target-2 auprès duquel la Banque d'Italie est endettée à hauteur de 353 milliards d'euros. Mais ce risque est-il réel et est-il lié au référendum du 4 décembre ?

Le scénario de l'Italexit en cas de « non » repose sur ce scénario : le « non » l'emporte, Matteo Renzi démissionne et de nouvelles élections sont alors convoquées. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S) de Beppe Grillo, connu pour son euroscepticisme, l'emporte et décide de sortir l'Italie de la zone euro. Il existe plusieurs raccourcis dans ce scénario qui, au final, n'apparaît pas comme le plus probable.

Quels scénarios politiques en cas de « non » ?

Certes, il semble évident que la victoire du « non » contraindra Matteo Renzi à démissionner. La main passera alors au président de la République Sergio Matarella. Mais il n'est pas certain que ce dernier convoque de nouvelles élections. Compte tenu du délai assez court d'ici au prochain scrutin prévu en février 2018, il peut demander à Matteo Renzi de rester au pouvoir pour gérer les conséquences du rejet de la réforme constitutionnelle, notamment l'établissement d'une loi électorale sénatoriale. Il peut aussi nommer, dans ce sens, un gouvernement « technique » - fait assez courant en Italie - avec quelques objectifs précis en vue de préparer le scrutin de 2018.

Elections anticipées : quels scénarios ?

En réalité, de nouvelles élections conduiraient non pas à un gouvernement M5S mais à un chaos politique. Certes, avec la loi électorale actuelle, appelée Italicum, le M5S pourrait remporter la majorité de la chambre des députés. Cette loi prévoit en effet de donner la majorité absolue des sièges au parti en tête avec plus de 40 % des voix au premier tour ou, si ce cas n'est pas présent, au parti vainqueur d'un ballotage regroupant les deux premiers partis du premier tour. Actuellement, le M5S est derrière le PD dans les sondages, mais ce dernier n'est pas en mesure d'atteindre 40 % au premier tour et le M5S a prouvé sa capacité à regrouper les votes « anti-Renzi ». Sa victoire est donc possible à la chambre.

Mais cette possibilité ne règle rien. En effet, la loi constitutionnelle sur le Sénat étant rejetée, la chambre haute conservera son pouvoir de renverser le gouvernement. Or, l'Italicum n'est prévu que pour la Chambre des députés. Le Sénat reste donc soumis à un mode de scrutin proportionnel avec un seuil de 2 % pour les partis et de 4 % pour les coalitions. Avec cette loi - appelée Consultellum - le M5S, donné à environ 30 % des voix et quasiment absent dans certaines régions, notamment au sud et au nord du pays, n'a aucune chance de disposer d'une majorité. On se retrouvera donc, comme en 2013 avec un parti majoritaire à la chambre, mais pas au Sénat. Mais avec une difficulté centrale : le M5S rejette toute alliance. Le pays serait alors ingouvernable. Il pourrait l'être encore davantage si l'Italicum était rejeté par la cour constitutionnelle. Dans ce cas, le scrutin à la Chambre serait aussi soumis au Consultellum et aucune majorité ne se dégagerait dans les deux chambres du parlement.

Quelle majorité contre l'euro ?

Or, pour faire sortir l'Italie de la zone euro, il faudrait d'abord constituer un gouvernement. Il faudrait alors que le M5S dépasse sa répugnance à passer des alliances et s'associe à d'autres partis hostiles à l'euro. Compte tenu de la faiblesse de la gauche italienne hors PD (environ 3 % selon le dernier sondage EMG), cette alliance ne pourra se faire qu'avec la Ligue du Nord et les néofascistes de Fratelli d'Italia et elle ne pourra se faire que sur un programme de sortie de l'euro. Le problème, c'est que, depuis le vote britannique sur le Brexit, la position officielle du M5S n'est pas la sortie de l'UE et de l'euro, mais l'amélioration de l'UE de l'intérieur et des conditions permettant à l'Italie de demeurer dans la zone euro. Avec de telles positions, l'alliance anti-euro semble peu probable. D'autant que si le M5S a eu quelques tentations de critiquer l'immigration, une grande partie de sa base vient de la gauche et l'a rejoint pour sa volonté de démocratiser davantage l'Italie. Ceci exclut sans doute toute alliance avec l'extrême-droite autoritaire.

Si néanmoins un tel attelage parvenait à se constituer, il n'est pas certain qu'il dispose d'une majorité, ni à la chambre, ni au Sénat. Selon l'enquête d'opinion la plus récente publiée par EMG le 21 novembre, ces trois partis cumulent 47,9 % des voix contre 47,8 % aux autres partis qui regroupent tant le centre-gauche, que la gauche et le centre-droit. C'est dire si la majorité anti-euro sera alors incertaine.

Comment sortir ?

Il faudra, si cette majorité est néanmoins obtenue, définir le cadre de la sortie de l'euro. Le nouveau gouvernement M5S-Ligue du Nord-néofascistes devra déterminer si l'Italie sort de suite de la monnaie unique et comment. Y aura-t-il des négociations pour « améliorer » l'UE, comme le demande le M5S ? Dans ce cas, elles pourraient durer longtemps et, en cas de succès, elles déboucheraient sur un processus difficile et long de ratification.

En attendant, il faudra gérer l'euro tel qu'il est, ce qui émoussera la majorité. Deuxième option, le nouveau gouvernement en passera-t-il, comme le demande la Ligue du Nord, par une sortie de l'Union européenne en activant l'article 50, comme va le faire le Royaume-Uni ce printemps ? Des négociations de sortie de l'UE incluront alors les modalités du retour à la souveraineté monétaire de l'Italie. Le nouvel exécutif pourrait aussi sortir unilatéralement et brusquement de l'euro, ce qui est toujours dans les capacités d'un gouvernement, mais qui supposera inévitablement des mesures d'urgence et une stabilité gouvernementale qu'un tel attelage rend incertaine.

Quel référendum sur l'euro ?

Mais le fond de la question est celle de la légitimité de la sortie de l'euro. Une victoire législative d'une coalition formée après coup sera-t-elle suffisante pour justifier le changement de monnaie ? Ce serait en réalité assez contraire aux positions du M5S qui croit surtout à la démocratie directe et réclamait un référendum consultatif sur l'euro. Ce type de référendum n'est pas prévu par la constitution italienne qui ne prévoit que des lois d'abrogation ou de confirmation.

Mais le 18 juin 1989, un référendum consultatif visant à donner au parlement européen une capacité de rédiger une constitution européenne s'est tenu en Italie. Pour permettre une telle consultation, il a fallu en passer par une loi constitutionnelle ad hoc votée pour l'occasion. Un gouvernement voulant réaliser une telle loi devra alors absolument avoir la double majorité absolue à la chambre et au sénat et obtenir la ratification du président de la république. Tout ceci est possible, avec les réserves que l'on vient de voir. Une fois seulement la victoire à ce référendum consultatif obtenu, la stratégie du gouvernement anti-euro pourrait s'engager. Mais une telle victoire n'est pas forcément acquise d'avance, même si le sentiment eurosceptique des Italiens est un des plus forts de l'UE.

Le scénario d'une sortie de l'euro de l'Italie après le 4 décembre n'est donc pas impossible, mais il répond à un faisceau de conditions successives qui le rend peu probable. Pour autant, ceci ne signifie pas que l'Italie ne peut pas sortir de la zone euro. Car, en réalité, le pays est un des plus perdants, avec le Portugal, de sa participation à la monnaie unique. Sa croissance reste structurellement très faible et la popularité de l'UE dans la Péninsule est désormais une des plus faibles de l'ensemble, selon Eurobaromètre. On a vu que les sondages donnent une avance certaine aux partis plus ou moins hostiles à l'UE.

Le risque ne disparaît pas en cas de « oui » le 4 décembre

Paradoxalement, une victoire du « oui »  au référendum du 4 décembre rendrait le risque plus présent qu'une victoire du « non ». On a vu qu'un « non » plongerait sans doute le pays dans le chaos politique et l'ingouvernabilité, mais réduirait aussi la capacité du M5S de disposer d'une majorité. En cas de « oui » et de validation de l'Italicum par la cour constitutionnelle, une majorité absolue du M5S en février 2018 représente une option tout à fait possible dans les circonstances actuelles, même si Matteo Renzi sortira sans doute renforcé du scrutin du 4 décembre.

Mais si le M5S l'emporte en février 2018, elle disposera d'une majorité plus stable que si elle l'emporte en 2017 après un « non ». Si le parti de Beppe Grillo envisage une sortie de l'UE, il en aura alors davantage les moyens, même s'il lui faudra obtenir l'aval du nouveau sénat pour organiser la loi constitutionnelle permettant le référendum consultatif. Il pourra aussi mener une stratégie claire, sans se soucier d'encombrants alliés. Mais rappelons qu'officiellement, ce parti entend toujours - et malgré son alliance formelle avec le UKIP au parlement européen - « améliorer l'UE ». Ceci pourrait supposer des négociations avec les partenaires de l'Italie avant toute avancée vers un Italexit.

Pas d'automatisme, mais...

Les succès du Brexit et de Donald Trump doivent appeler à la prudence quant à ce scénario d'une sortie de l'Italie de l'UE et de l'euro. Il n'est pas strictement impossible, loin de là. Et les partenaires du pays, ainsi que la Commission devrait en tenir compte pour tenter de régler la « guerre froide » qui règne depuis des mois entre Rome et Bruxelles. Mais le caractère automatique et immédiat d'un Italexit en cas de « non » le 4 décembre est loin d'être avéré. Ce qui est certain, c'est néanmoins que le pays reste le maillon faible de la zone euro, avec une situation politique instable, une croissance faible et un secteur bancaire en difficulté. A moyen et long terme, une telle situation est intenable.

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Commentaires
a écrit le 27/11/2016 à 18:22 :
maillon faible de la zone euro, l'Italie?
en cas de "non", c'est bien possible; mais en cas de victoire de "oui", Renzi sortirait renforcé et pourrait enfin consolider le secteur bancaire qu'il n'a pu faire en raison même de ce référendum.
L’Italie a un meilleur taux de croissance que la France depuis maintenant 4 ans et à un chômage qui continue sa décrue et qui croise à la baisse le taux de chômage français.
Si l'Italie passe au "oui", nul doute que la France confirmera, aussi par comparaison avec l'Italie, être le grand malade de la zone Euro, d'autant que l'image intérieur et extérieur de Renzi est à des années lumières de celle de Hollande.
Réponse de le 28/11/2016 à 15:13 :
Au contraire l'économie italienne est plus pourrie que celle de la France.Au cours des dix dernières années, son PIB s'est contracté(historique); le chômage des jeunes proche des 40 %, la population en chute à cause de la pauvreté qui fait baisser le taux de natalité,etc...

L'Italie est plus proche de la révolution dans les rapports sociaux actuels que la France.
a écrit le 25/11/2016 à 13:21 :
la dette est une invention , la dette est une escroquerie ; plus personne ne croit à leur existence et le peuple prépare des guillotines ou des cordes ,ça va faire du grabuge
a écrit le 25/11/2016 à 11:18 :
Italie et Portugal, gros perdant de la zone Euro ? Vaste blague, ce sont d'énormes gagnants car ils ont bénéficié d'une monnaie stable, d'une contrainte sur leurs finances publiques qui les ont contraint à faire des réformes.
Sinon, cela aurait été dévaluation permanente, inflation, décrochage économique, paupérisation. Ne parlons pas de la Grèce, qui serait au niveau de développement et de richesse de l'Albanie si elle avait gardé son Drachme.
Le plus gros perdant de la zone Euro est l'Allemagne, car ce pays n'a pas eu besoin d'une contrainte extérieure forte pour se remettre en question.
Et la France est le futur gagnant, car dos au mur, nos compatriotes comprennent que c'es la seule porte de sortie possible - s'adapter à l'économie mondiale sans se reposer sur les outils faciles que sont la dévaluation permanente et l'inflation à 2 chiffres.
a écrit le 25/11/2016 à 11:10 :
Ce qui est dommage dans cet article, c'est qu'on élude largement la question de la responsabilité italienne dans la situation actuelle.

Depuis 2000 (bien avant les cures d'austérité donc), la croissance italienne n’a même pas atteint la moitié de celle rencontrée en moyenne dans les autres nations européennes. La compétitivité des entreprises italiennes a augmenté de 5% quand elle a crû de 40% aux Etats-Unis, de 30% en France et en Grande-Bretagne, de 15% en Espagne et au Portugal. En tout, quelque 40% des créances douteuses de toute la zone euro sont détenus par des banques italiennes. Et je ne parle pas de l'économie souterraine et de la corruption, qui atteignent quasiment 30% (!!) du PIB.

L'UE est loin d'être parfaite, mais on ne peut pas toujours TOUT lui mettre sur le dos !
Réponse de le 26/11/2016 à 15:22 :
C'est toujours la faute aux Grecs, aux Espagnols, aux Portugais, aux Italiens aujourd'hui, aux Francais demain, après demain à qui?
Les seuls qui sont irréprochables sont les eurocrates néolibéraux. Eux, ils savent bien ce qui est bon pour nous.
a écrit le 25/11/2016 à 9:41 :
On ne règle pas le problème par de l'austérité mais par le remboursement de la dette par les excédents et donc la croissance! Pour en avoir les moyens il faut sortir du carcan de l'euro qui impose une politique monétaire inadéquate et de l'UE qui impose des réformes dogmatiques alors que ce sont des adaptations pragmatique qui sont nécessaire localement!
a écrit le 25/11/2016 à 8:20 :
troisième économie de l'union économique et monétaire ...... ET première dette publique en valeur nominale ! Tout est dit ! Il n'y qu'à continuer à s'endetter encore plus plus plus plus ....., comme ça avec un peu de chance vous deviendrez la première économie à la place des US :-))) Tout ça est devenu tellement ridicule qu'on obtient Trump, Brexit et la suite évidente .... Au fait on s'endette comme des tarés pourquoi ? Oups ça me revient pour enrichir les banques mais surtout récréer l'empire féodale perdu ! Le roi est mort VIVE le roi !
a écrit le 25/11/2016 à 7:48 :
"...si la Bundesbank devait faire son deuil d'une grande partie de ses 715 milliards d'euros de créances..." : tout est dit.
a écrit le 24/11/2016 à 22:48 :
Quelques bémols pour une fois : 1° je doute, en tout cas à court terme, que ce vote entraîne la sortie de la zone euro. Comme tous les autres européens, les italiens ont trop peur de la perte de valeur de leur patrimoine que cela entraînerait ainsi que la perte de pouvoir d'achat sur les premières années. Peu importe pour chaque citoyen si c'est la seule solution pour s'en sortir de manière globale à horizons de 4/5 ans : les intérêts particuliers continueront à l'emporter temps que la majorité n'aura pas basculé en faveur de ceux qui n'ont plus rien à perdre. 2° En imaginant une sortie de la zone euro. La bundesbank ne s’assoira sur rien du tout : le système target 2 comptabilise les créances et dettes entre les sous systèmes de la zone euro mais au sein des comptes de la BCE. Ce sont des écritures comptables. Les banques italiennes ont une ligne négative auprès de la BCE et les banques allemandes une ligne positive parallèle. La sortie de la zone de l'italie entraînera un recalcul de ces créances en nouvelle monnaie italienne, dévaluée, dette en lires qui provoquera une monétisation massive de la nouvelle banque centrale italienne pour éviter un effondrement des banques de la péninsule. Pour éviter une chute supplémentaire de la lire par rapport à l'euro du fait de cette monétisation, qui pénaliserait énormément l’Allemagne et le reste de la zone, (ce qui provoquerait la sortie de la France, de l’Espagne et du Portugal : bref la fin de la zone euro), ces créances pourraient être liquidées par la BCE en création monétaire en faveur de la bundesbank. 715 milliards c'est 9 mois de QE. face à une telle perte, ne doutez pas que les allemands reverront leur dogme vu la faiblesse de leurs banques.
a écrit le 24/11/2016 à 22:02 :
Article affligeant! On nous annonce une fin du monde à chaque échéance politique et à chaque fois la montagne accouche d'une souris. La situation de l'Italie est connue de tous et il n'y a pas grand chose de plus sous le tapis. Encore un article pour rien...
a écrit le 24/11/2016 à 19:32 :
L'Italie est aussi un poids lourd dans l'Europe. Impossible de l'"aider à la Grec". Personnellement en ce qui concerne l'Euro, je m'inquiète plus pour la France...
a écrit le 24/11/2016 à 19:08 :
je pense que c est article sur l ITALIE est catastrphique en effet je m appersoit que vous connaissait mal l economie italienne 2iem puissane indusstrielles d europe avec la lombardie qui a le 2iem pib par habitant d europe
a écrit le 24/11/2016 à 18:48 :
L’Union Populaire Républicaine a déjà démontré par de nombreux dossiers, toutes preuves à l’appui, que le mouvement 5 étoiles comme le Front national font partie de ces formations qui agissent comme des leurres, soutenant une chose puis son contraire au gré des élections, des modes et des revirements d’opinion. Les principaux responsables du Front national n’hésitent pas, tous les six mois, à alimenter la presse et les grands médias par leurs sorties sur des thématiques hautement clivantes (le rétablissement de la peine de mort, par exemple) ou sur des événements à forte charge émotionnelle (le massacre de jeunes militants politiques en Norvège le 22 juillet 2011) ou historique (l’Occupation nazie en France).

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