"La politique monétaire de la BCE n'est pas orientée vers l'Allemagne" (Merkel)

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Angela Merkel a estimé que la BCE a une politique monétaire qui n'est pas orientée vers l'Allemagne mais plutôt adaptée au Portugal, à la Slovénie ou à la Slovaquie.
Angela Merkel a estimé que "la BCE a une politique monétaire qui n'est pas orientée vers l'Allemagne mais plutôt adaptée au Portugal, à la Slovénie ou à la Slovaquie". (Crédits : HANDOUT)
"Nous avons en ce moment dans la zone euro bien sûr un problème avec la valeur de l'euro", a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une conférence sur la sécurité à Munich. L'euro a perdu environ 25% de sa valeur face au dollar au cours des trois dernières années.

En recul depuis trois ans face au dollar et quasiment à parité avec la monnaie étasunienne, l'euro bas gêne certains. La chancelière allemande Angela Merkel a ainsi admis samedi que la valeur de l'euro était trop basse mais a souligné que Berlin n'avait pas les moyens de le résoudre, la politique monétaire étant définie par la Banque centrale européenne. Des déclarations qui surviennent après qu'un conseiller commercial du président Donald Trump, Peter Navarro, a accusé l'Allemagne de bénéficier d'un euro "largement sous-évalué" par rapport au dollar.

"Nous avons en ce moment dans la zone euro bien sûr un problème avec la valeur de l'euro", a déclaré la chancelière allemande lors d'une conférence sur la sécurité à Munich à laquelle assistait le vice-président américain, Mike Pence.

L'euro a perdu environ 25% de sa valeur face au dollar au cours des trois dernières années. Il est tombé le mois dernier à 1,034 dollar, son plancher en quatorze ans, mais s'est repris depuis, d'environ trois centimes.

S'agissant de la BCE et de sa politique en matière de changes, un domaine qu'elle évoque rarement, Angela Merkel a estimé que "la BCE a une politique monétaire qui n'est pas orientée vers l'Allemagne mais plutôt adaptée au Portugal, à la Slovénie ou à la Slovaquie".

"Si nous avions encore le deutsche mark, il aurait certainement une valeur différente de celle de l'euro en ce moment. Mais il s'agit d'une politique monétaire indépendante sur laquelle je n'ai pas d'influence en tant que chancelière allemande", a-t-elle ajouté.

Les Etats-Unis n'ont aucune raison de se plaindre

Dans son intervention, la chancelière n'a pas souhaité s'étendre sur la question de l'excédent de la balance commerciale de l'Allemagne, reconnaissant toutefois que ce sujet fera partie des échanges que les autorités de Berlin et Washington auront dans les semaines et mois à venir. Mais elle s'est attirée les applaudissements en faisant remarquer que les Etats-Unis n'avaient aucune raison de se plaindre du niveau des importations allemandes.

"Si vous regardez dans cette salle le nombre d'iPhones et de produits Apple qu'il y a, je pense que le vice-président (Mike Pence) peut-être pleinement satisfait, et il y a sans doute encore de la place dans la 5e Avenue pour des voitures allemandes".

L'Allemagne a enregistré en 2016 un excédent commercial d'un niveau record de 252,9 milliards d'euros, avec des exportations plus importantes que jamais.

(avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 19/05/2017 à 7:10 :
Problème du aux excédents et déficits budgétaires.
L'Allemagne, par l'Agenda 2010 de Schroeder, a résolu son problème du chômage en vivant en dessous de ses moyens. Elle a ainsi exporté son chômage. Le problème a ainsi été transféré et non résolu. Cela rappelle le problème du "Lebensraum" que l'Allemagne voulait prendre aux pays voisins pour résoudre le (son) problème. On ne change pas un peuple en quelques décennies.
a écrit le 20/02/2017 à 12:37 :
Entendre les Etatsuniens se plaindre de la monnaie des autres, c'est quand même assez savoureux...Ca fait tellement longtemps qu ils ont théorisé "le Dollar c'est notre monnaie et votre problème" qu ils ont du faire semblant d'oublier.
C'est pas l Euro qui fait qu'ils ont transféré leur production au Mexique ou en Asie pourtant... Veulent de l'isolationnisme, moi ça me va, qu'ils s'occupent de leur pays en "ruine".
Quant à l'Allemagne elle pourrait effectivement faire plus, par exemple soutenir sa demande et ses investissements publics. Je peux entendre qu en l'état elle ne soit pas prête à la nécessaire mutualisation des dettes et au fond à une forme de budget de transfert, mais elle peut faire plus chez elle et ça aiderait les autres (donc elle aussi).
Cela ne nous absout pas de poursuivre nos efforts, mais ça les rendraient un peu moins douloureux...
a écrit le 20/02/2017 à 10:02 :
C 'est pour ça que c' est bien l' Allemagne qui doit sortir de l' Euro, et pas les autres.
Le Deustch Mark qui été converti à 1 euro pour 1.95583 DM passerait rapidement à 1 euro pour 1 DM et tout le monde, dont Mme Merkel serait content.
a écrit le 20/02/2017 à 9:59 :
Mutti va gagner le prix de l'humour politique 2017
a écrit le 20/02/2017 à 9:54 :
Je croyais que la BCE était indépendante et que Mme Merkel chantre de son statut avait dit qu' il le fallait pas la critiquer; oui mais ça c' était aux beaux jours quand sa politique accommodait et favorisait sa politique de réunification.
Depuis le QE est passé par là.
a écrit le 20/02/2017 à 9:23 :
Non vers l'Europe !
Réponse de le 21/02/2017 à 1:04 :
Ce n'est pas par la répétition (voir 18/02/17 16:24) que votre désinformation deviendrait plus vraie.
a écrit le 20/02/2017 à 9:20 :
l'Allemagne doit augmenter son smic de misère !
a écrit le 19/02/2017 à 19:37 :
En effet les états unis n'ont aucune raison de se plaindre de l'allemagne par contre les autres pays européens le peuvent sans problème.
a écrit le 19/02/2017 à 18:55 :
"la BCE a une politique monétaire qui n'est pas orientée vers l'Allemagne mais plutôt adaptée au Portugal, à la Slovénie ou à la Slovaquie". Ben voyons Angela, enfin on est heureux d'apprendre que la BCE est "orientée" vers les 17.5 millions de chanceux qui vivent au Portugal en Slovénie et en Slovaquie. Merci pour eux. Il reste que l’excédent commercial de l'Allemagne est un problème majeur pour de nombreux pays, la France tout autant que les USA.
Réponse de le 20/02/2017 à 10:42 :
les allemands ne font qu'occuper le terrain que les autres leur abandonnent. Le problème n'est pas tant l'excédent allemand que le déficit français.
a écrit le 19/02/2017 à 15:57 :
La sempiternelle rengaine sur le coût de la main d'oeuvre en France est mise ne avant pour justifier les difficultés du pays, voici l'extrait d'un article relatant la comparaison entre le coût en France et en Allemagne : Au quatrième trimestre 2014, le coût de l'heure de travail (charges comprises) dans l'Hexagone était de 2,5 euros supérieur à celui en vigueur en Allemagne: 35,7 euros de ce côté-ci du Rhin, contre 33,2 euros de l'autre. En 2012, la différence était de 3,3 euros.
Mieux, dans la seule industrie, le coût horaire de la main-d'œuvre est désormais plus faible en France qu'outre-Rhin (37,1 euros, contre 38,4 euros), alors qu'il était équivalent en 2012
Autre lien http://international.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/2244877795.jpg
Non le coût n'est pas responsable, par contre la qualité moyen gamme de notre industrie, entre autres, l'est. Ceci est en partie de la responsabilité des dirigeants dans les choix qu'ils ont faits.
Réponse de le 20/02/2017 à 10:45 :
Ben si, le coût du travail français est un problème, puisque les gammes produites en France sont en concurrence directe avec les productions espagnoles, où le coût du travail est bien plus faible. les coûts du travail en France ne devraient pas être voisins des coûts allemands mais BEAUCOUP plus faibles (d'au moins 20-25%).
a écrit le 19/02/2017 à 13:59 :
Ce n est pas l´Euro " soudévalué" qui embête Merkel où les allemands . L Euro faible n a pas l influence sur le niveau des importations.
L Euro faible est la consequence de la politique de la BCE.
C est la politique de la BCE avec les taux zéro qui embête l Allemagne. La politique de la BCE engendre des centaines de milliards de perte aux épargnants. Or ces épargnes ce sont avant tout des provisions pour les retraites futures. La politique de Q.E. de Draghi dont le seul but est d eviter l écroulement des finances de certains pays a pour resultat l annéantissement des épargnes dans les autres pays "vertueux". Et ca , les Allemands n aiment Pas ! L´ Allemagnre pourrait bien sûr se passer de l´Euro mais elle ne le fera pas par pure solidarité envers les voisins dont l economie s ecroulerait sans elle. Gueuler sur les Allemands s´est simplement s en prendre a ceux qui aident le plus !!!
a écrit le 19/02/2017 à 12:43 :
la descente aux enfers de l'euro depuis 2008....
en 2008, voilà quelques cours dont j'ai retrouvé la trace après plusieurs voyages.
€1 = $1.45
€1= AUD$1.95
€1= NZD$ 2.15

en 2017
€1 = $1.06
€1= AUD$1.38
€1= NZD $1.44

Pour le ¥ Japonais, ¥140/€1 en 2014 aujourd'hui, c'est 120
je ne parle même pas du franc suisse qui valait 1.50€ et qui ne vaut plus que 1.08€ en 2017

Étrange que la France n'arrive toujours pas à combler ses déficits....donc le problème français est ailleurs, non?
a écrit le 19/02/2017 à 12:05 :
Nous devons quitter cette union européenne au service des intérêts des multinationales et de l'évasion fiscal; tout cela caché derrière l' impossibilité de coordination sérieuse entre 27 (le veto luxembourgeois en est l' emblème parfait).


S' aligner brutalement à la fiscalité Allemande avec une convergence si moyens est.
Ainsi relancer une sphère d'influence avec une Europe 2.0 à 6 ou 7.C' est la seule façon de ne pas dégoutter les peuples qui comprennent petit à petit à quoi sert l' Europe d' aujourd'hui.
Réponse de le 20/02/2017 à 10:47 :
On peut s'aligner à la fiscalité allemande à condition de s'aligner sur la dépense publique allemande, c'est à dire la diminuer de près de 12 points de PIB. C'est à dire encore dépenser 220-230 milliards de moins par an.
a écrit le 19/02/2017 à 11:24 :
Dans les années 2000 la BCE menait une politique d’euro fort avec des taux d’intérêt allant jusqu’à 4,5% et aucun quantitative esasing de sa part. Il n’y avait pas encore de crise de l’Euro mais les entreprises françaises se mettaient délocaliser fortement leurs activités, à l’image de Renault qui fermait progressivement ses usines en France pour les ouvrir en Roumanie, en Espagne, en Slovénie, au Maroc...

Ces délocalisations étaient indispensables pour les entreprises françaises, autrement elles ne survivaient pas dans l’univers hyper-concurrentiel dans lequel la France s’était mise avec l’euro. Pendant que les usines fermaient on recrutait des fonctionnaires qui pouvaient acheter des voitures à bas coût mais qui n’étaient plus fabriquées en France. Et on avait une croissance tirée par la consommation (je schématise à grands traits).

Il faut simplement noter que si aujourd’hui la BCE mettait des taux d’intérêt à 4,5% et supprimait ses quantitative easing, la zone euro exploserait en peu de temps, vu notamment les niveaux d’endettement et de désindustrialisation atteints dans certains de ses pays membres. Ce qui signifie que l'édifice de la zone euro s'est fissuré depuis une dizaine d'années et qu'aujourd'hui il n'y a plus que la BCE qui le maintient encore debout par ses politiques non conventionnelles de taux négatifs et de quantitative easing.
Réponse de le 19/02/2017 à 13:01 :
la délocalisation de l'industrie automobile, qu'on n'a pas constaté en Allemagne ou en Espagne, n'est nullement due à l'€ (d'ailleurs la Slovaquie, la Slovénie sont passées à l'€, et il y a bien longtemps que dans les faits la Roumanie effectue toutes ses transactions économiques importantes en €). Par contre elle a tout à voir avec le coût du travail démesuré en France, en particulier depuis l'imposition des 35h. Et si vous voulez, par exemple par une sortie de l'€, refabriquer artificiellement à la France une compétitivité-coût, il faut dire très clairement qu'il faudrait que la nouvelle monnaie française se déprécie rapidement de 25-30% par rapport à l'€, renchérissant d'autant les importations (avec un effet du même genre sur les matières premières et composants importés pour être assemblés ou transformés en France), et surtout SANS augmenter ni les salaires ni les prestations sociales sinon cette dévaluation ne sert à rien (une dévaluation, ça sert à reprendre l'excès de pouvoir d'achat (par rapport à l'évolution de la production) qui a été distribué ;si on cherche à compenser la perte de pouvoir d'achat causé par la dévaluation, on ne fait que préparer la suivante).
Réponse de le 19/02/2017 à 13:23 :
Ben non, quand Wim Duisenberg était président de la BCE de 1998 à 2003, il menait une politique de taux fort arrangeante (certes un peu plus élevés qu'actuellement car l'inflation était plus élevée, mais le taux réel était presque aussi bas). Et l'€ n'était pas particulièrement à niveau élevé (il a même sur la période atteint son plus bas historique de 0,82$ pour 1€). C'est d'ailleurs ce qui a permis à la Grèce, après son admission frauduleuse à l'€ sur la base de statistiques truquées de se gaver d'endettement à très bas taux.
Réponse de le 19/02/2017 à 17:41 :
Là j’ai parlé de Renault mais vous retrouvez des actualités des années 2000 qui indiquent clairement que pendant la forte appréciation de l’Euro des entreprises françaises devaient délocaliser leurs activités en « zone dollar ». Cependant il est vrai que mettre les 35 heures alors que la France entrait dans un système hyperconcurrentiel était une énorme bêtise. Mais honnêtement ce n’est pas le seul pays à avoir souffert de l’Euro. L’Italie, par exemple en a encore plus souffert.

Quant aux statistiques globales sur l’emploi, elles prouvent clairement le caractère bancal de la zone euro comparativement à une moyenne de pays développés, même si grâce à l’alignement des planètes qui lui a apporté un surcroit de croissance, la situation de l’emploi en zone euro s’est améliorée récemment, mais pas au point de correspondre à une moyenne de pays développés. Par exemple les statistiques d’octobre 2016 font ressortir un chômage moyen à 6,2% dans la zone OCDE, à 9,8% dans la zone euro, Le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) de la zone OCDE était stable à 12.8% en octobre 2016. Il était à à 20.7% dans la zone euro. Bien évidemment les pays de l’OCDE qui ont les taux de chômage les plus élevés ont l’Euro comme monnaie. Ce n'est sans soute pas un hasard. Ça s'explique au moins partiellement par le fait qu'un pays arrivant en situation de crise en zone euro ne dispose pas de toute la panoplie des moyens anti-crise et doit mettre en œuvre des techniques de dévaluation interne pour s'en sortir qui ont de sérieux inconvénients.
Réponse de le 20/02/2017 à 11:12 :
Dans la zone € il y a des pays qui de tous temps ont eu des taux de chômage TRES élevés, comme la France ou l'Espagne (25% de chômage dans les années 90), l'€ n'y a rien changé. Et franchement, je ne vois pas le problème au fait d'user de moyens de dévaluation interne comme la TVA sociale voire la baisse des salaires directs de la fonction publique et du privé, et des allocations comme moyen de régulation économique. Ca a exactement le même effet qu'une dévaluation externe pour reprendre l'excès de pouvoir d'achat distribué par rapport à la production.
a écrit le 19/02/2017 à 10:40 :
Le problème, c'est pas la monnaie.

Le problème c'est que l'Allemagne refuse de transférer une partie de ses excédents vers le reste de l'Europe via de la péréquation budgétaire (comme ça se pratique normalement dans toutes les zones monétaires entre les territoires plus ou moins compétitifs).
a écrit le 19/02/2017 à 10:10 :
L'allemangne dois se defendre de tous les euroceptiques qui prétendre que l'union est un moyen de puissance de l'Allemagne.... Ils faut dire avec ses 90 milions d'habitants, elle a le plus de parlementaires et s'est aussi une grande puissance industrielle de notre union....( la France, l'Italie on disparu depuis 20 ans). Maintenant l'Allemagne doient décider et construire notre union economique, proposer et imposer une construction democratie, proposer les base d'une defense commune pour sécuriser nos frontières extérieur.....
a écrit le 19/02/2017 à 9:59 :
L'Europe était l'avenir de la France ,l'euro devait nous amener la prospérité , finalement la France est dépecée par ses voisins qui avec des dumping varies , qui trichent comme l'Allemagne , la France est faible et l'Allemagne devient de nouveau arrogante . Il faut renégocier tous les traités ou sortir avec le fréxit ,on ne peut pas continuer comme ça ,l'Allemagne contrairement à son discours ne veut pas que la France remonte la pente ,au contraire regardez Merkel qui se présente devant les usa ,la chine comme la représentante de l'Europe . STOP , la resistance doit s'organiser et les pauvres entreprises françaises taxées et racketter par l'état ne peuvent lutter a armes égales , le temps de des crises ,des compromis boiteux est terminé ,envoyer les hussards à Bruxelles et pas de quartier.
Réponse de le 19/02/2017 à 17:24 :
Un commentaire complétement à coté de la plaque, c'est trop facile d'accuser le voisin. Ce n'est pas lui qui a un déficit de la sécurité sociale, un budget déséquilibré d'un pays qui vis en dessus de ses moyens, etc...
a écrit le 19/02/2017 à 8:59 :
Il faut sortir de ce migmag , et il serait mieux pour le pays que ce soit le centre et la droite qui s en occupent , mais s il faut les extrêmes eh bien tant pis on fera avec !!
a écrit le 18/02/2017 à 21:53 :
Question : si l'Allemagne exporte tellement, pourquoi déplore-t-elle un euro bas ? Un euro bas favorise les exportations, non ? Plus l'euro est bas, plus les pays européens, dont l'Allemagne, sont compétitifs pour exporter. Je me trompe ?
Réponse de le 19/02/2017 à 0:13 :
Pas si simple. Pour preuve, la France n'arrive ni à créer de croissance avec un euro faible ni avec un euro fort. Quand le dollar valait 80 cents la Balance commerciale était déficitaire. Seules les années pré euro quand on avait une monnaie forte indexée sur le Dm, ont permis à la France d'avoir un excédent. Alors cessons de critiquer notre voisin. si l'Allemagne fait autant d’excédents c'est que les produits made in Germany se vendent, non? La Suisse avec un France surévalué dégage des excédents, tout comme les Pays Bas ou l'Italie....la France elle, se plait dans la critique systématique et la dévaluation de la monnaie comme seule ajustement possible. et si l'état taxait moins? et si l'état gérer mieux? hein? et si nos industries faisaient mieux aussi?
Réponse de le 19/02/2017 à 1:38 :
l'industrie allemande est vraiment puissante : il me suffit d'aller en Allemagne pour m'en assurer : chaque usine est parfaitement propre...
Alors qu'en France l'industrie, l'agriculture s'effondre !!!! les fermes allemands sont d'une très grande propreté alors qu'en France c'est le b...l !!!! Ce n'est pas la monnaie qui fait l'Allemagne, c'est la volonté de la performance !!!! on en est très loin en France !!!
Réponse de le 19/02/2017 à 5:33 :
@ BoboDouglas

Si l'Allemagne déplore un euro bas, c'est que ceux qui épargnent voient leur butin dévalorisés avec le parallèle d'un euro fort.

Leur économie bénéficie beaucoup trop de l'euro faible ce qui engendre des problèmes d'ordre public.

C'est pourquoi le débat en Allemagne tourne autour d'un euro trop faible et qu'en France on parle de sortir de l'euro pour dévaluer car l'euro est trop fort pour notre taux de chômage.
Réponse de le 19/02/2017 à 10:05 :
l'industrie allemande est tres peu sensible au change ( sauf change extreme), tout comme l'industrie financiere britannique
ceux pour qui ca joue, c'est ceux qui sont dans le marais, en particulier les francais qui cumulent couts eleves et produits moyen de gamme
a écrit le 18/02/2017 à 18:58 :
La Merkel cirre les godasses à Trump, je ne vois pas l'intérêt pour nous autres d'avoir un dollar à 1.25 au lieu de 1.05. A son origine la création de l'euro , le rapport était 0.85.
Réponse de le 19/02/2017 à 13:10 :
A la création de l'€ on était à 1,16$ pour 1 €. L'€ n'est actuellement pas très haut, mais il a été beaucoup plus bas (0,80$ pour un €) et beaucoup plus haut (1,55$ pour 1€). Quant à Merkel elle ne cire nullement les godasses à Trump, et elle a même carrément dit son fait au vice-président Pence hier.
a écrit le 18/02/2017 à 18:18 :
La France voulait de l'euro, mais ne se rendait pas compte comment il allait avoir une effet toxique sur elle.
L'Allemagne ne voulait pas de l'euro, mais avait bien compris tous les avantages qu'elle en tirerait pour son économie.
Réponse de le 18/02/2017 à 18:52 :
Comme le déplore Mme Merkel et comme le confirme "européen" l'euro est très bas actuellement. L'euro a perdu 25% de sa valeur en 3 ans. Les exportations françaises ont-elles grimpées et le déficit commercial a-t-il diminué ? Et bien non !
C'est donc la preuve par les faits qu'une monnaie faible, et donc la sortie de l'euro pronée par le FN, ne règle pas les problèmes de la France.

C'est la sortie de l'Allemagne de l'euro qui serait la solution. C'est ce que le prix Nobel Stiglitz suggère...
a écrit le 18/02/2017 à 16:57 :
Mme Merkel plaisante. L'Allemagne a été la grande gagnante de l'Euro. Quand ce dernier frôlait les 1,50 dollars, la plupart des industries des autres pays se sont effondrées au profit de l'Allemagne , fort de son label "Made in Germany" sur des produits en grande partie fabriquées dans les pays de l'Est et a faible coût.
a écrit le 18/02/2017 à 16:27 :
J'ai la chance de voyager un peu. Plutôt, je me donne les moyens de voyager un peu. Ma destination phare jusqu'à l’élection de Trump était les USA. Il st vrai, que je ne paie pas le logement car je réside chez mes amis de la région de Chicago mais quand je vais voir ailleurs, Californie, Washington DC et Seattle, Hawaii et ailleurs, les prix des hôtels avec un dollar @ $1.10/€1,- cela fait très cher. Il faut compter $100 minimum la nuit sauf à choisir une chaîne hôtelière en grande banlieue. On peut manger correctement pour pas très cher aux USA si on aime Mexicain, et autres cuisines asiatiques mais il ne faut pas oublier que les prix sont toujours Hors Taxes et hors service, donc il faut ajouter en moyenne 25 à 30%!!!! et là on sent bien que notre euro ne vaut pas grand chose....Par contre les USA sont imbattable sur les Levi's à moins de € 50/pièce, voire moins de €40 sur certaines marques moins connues que le 501, contre .....j'avoue ne pas connaître les prix en France car je n'achète jamais de Jeans en France....trop cher! Sinon, la vie est chère, fruits, légumes etc....mais on peut trouver des promos. le cours idéal serait de $1.25/ euro....sinon, hors USA, notre euro est très sous évalué par rapport aux dollars antépodiens ( Australie et NZ) de presque 25%....par rapport au ¥ japonais, il faut 120 yen/€....j'ai connu un cours à 145 ¥ il y a deux ans....mais on s'en sort très bien. Bon il reste la Suisse avec un franc qui devrait perdre au minimum 50% mais c'est un autre problème.
a écrit le 18/02/2017 à 16:24 :
Merkel n'a qu'a augmenter fortement son bien trop faible smic !
Réponse de le 18/02/2017 à 23:53 :
Informez-vous d'abord! Le smicard allemand peut acheter 6% de plus qu'un smicard français avec son smic mensuel, à voir Eurostat Communiqué de presse 25/2017.
Réponse de le 19/02/2017 à 13:13 :
Oui parce qu'à part pour l'énergie, le coût de la vie (notamment le logement) est très raisonnable en Allemagne.
a écrit le 18/02/2017 à 16:21 :
Le mercantilisme de l'Allemagne n'est orienté que vers elle. Evidemment, l'Allemagne ne sert que ses intérêts. Il n'y a que les politiciens français pour croire que des intérêts supérieurs à ceux de la France et des Français s'imposent à eux.
Réponse de le 18/02/2017 à 20:11 :
Une perversion de l'universalisme français diraient certains ^^

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