Le Brexit : une défaite de l'UE telle qu'elle est

 |   |  1628  mots
Le Royaume-Uni va quitter l'UE. L'UE doit changer.
Le Royaume-Uni va quitter l'UE. L'UE doit changer. (Crédits : Reuters)
La victoire du camp opposé à l'UE dans le référendum britannique montre une incapacité de l'UE à convaincre les populations de son utilité et de sa nature démocratique. C'est une invitation à changer profondément le projet européen.

Ce sera donc un Brexit. Déjouant la plupart des instituts de sondages et autres bookmakers auxquels les marchés financiers ont cru aveuglément jeudi 23 juin, les électeurs britanniques ont demandé à près de 52 % de quitter l'Union européenne. Cette décision fait clairement changer de nature l'Union européenne. Jusqu'ici, l'UE était conçue comme un processus irréversible. L'adhésion massive des anciens pays du bloc de l'est lui avait donné des airs de « destination finale et indépassable » de l'Histoire. Désormais, puisqu'il est possible d'en sortir, l'Union européenne est différente : c'est une organisation qui doit convaincre les Etats qui y adhèrent et leurs peuples de son utilité. L'UE doit à présent se faire aimer de ses peuples. C'est une grande nouveauté qui va changer considérablement la donne du côté de Berlaymont, le siège bruxellois de la Commission européenne.

L'UE change de nature

La réaction au Brexit sera donc déterminante. Si l'on se contente de jeter un regard méprisant sur ce peuple britannique qui « décidément, ne comprend rien » et qui serait travaillé par le « vice du nationalisme » et par ses « passions », si l'on s'efforce de vouloir à tout prix « tout continuer comme avant » en se lançant dans une intégration « par le haut », si l'on veut « punir » les Britanniques pour « faire un exemple » aux autres peuples, alors l'affaire sera très mal engagée. Il convient, en réalité, de comprendre comment l'Union européenne a pu être rejetée par le pays qui, sans doute, était déjà le moins intégré en son sein. Et il convient de le faire en recherchant la rationalité de ce choix, non en le rejetant dans un simple vote « nationaliste ».

La faillite du « Project Fear »

Le premier élément, c'est évidemment, que le « Project Fear » (projet de la peur) ne fonctionne plus. Depuis quelques années, la tentation de jouer sur la « peur de l'inconnu » en grossissant les traits est devenu un des arguments les plus puissants avancés en faveur de l'UE et de la zone euro. C'est celui qui a permis d'imposer au gouvernement d'Alexis Tsipras en Grèce, malgré un référendum allant en sens inverse, une politique dont ni lui, ni son peuple ne voulaient. Le seul ressort de cette politique est devenu d'éviter la sortie de la zone euro et de l'UE afin de ne pas « sauter dans l'inconnu ». Cette démarche a été au cœur de la campagne du « Remain » au Royaume-Uni et a été appuyée non seulement par des études économiques, mais aussi par des mises en garde assez délirantes de plusieurs experts sur les conséquences du Brexit pour les abeilles, la fonte des glaces ou la capacité des groupes anglais de donner des concerts à l'étranger.

Cette démarche a finalement joué contre elle-même. Les Britanniques l'ont prise pour ce qu'elle était : une démarche désespérée qui dissimulait surtout une incapacité à construire une vision d'avenir « positive » de l'UE. Logique : l'UE se considérant comme la « fin de l'histoire » n'a rien d'autre à proposer qu'elle-même dans sa forme actuelle. Pire même, ce « Project Fear » a décrédibilisé les vrais risques du Brexit : l'économie n'est plus devenue un moyen de convaincre l'opinion. Dès lors, il a donné plus de force au discours violemment xénophobe de certains partisans du « Leave ». Là encore, rien de plus logique : lorsque le projet de rapprochement européen n'a rien d'autre à proposer que le statu quo confortable, le projet nationaliste peut faire miroiter un avenir radieux. Ce 24 juin 2016, il est désormais clair que jouer sur la peur n'est plus un moyen suffisant de survie pour l'UE, surtout lorsqu'il s'agit d'un grand pays. Il est désormais clair que se contenter de promesses de sauver l'existant, que proclamer que « l'Europe, c'est la paix », ne suffit plus. On peut se lamenter sur la défaite du « rêve européen », mais la réalité, c'est que le Brexit prouve que l'UE dans sa forme actuelle n'a plus rien d'un « rêve ». Et c'est pourquoi elle a subi cette défaite.

L'impossible démocratie européenne

Deuxième enseignement : la question démocratique. Les partisans de l'UE ont sous-estimé cette critique d'un centre de décision éloigné, désincarné et peu légitime. Les études savantes montrent certes que toutes les décisions européennes ont une légitimation démocratique directe ou indirecte, mais la question n'est pas là. Les Britanniques, comme beaucoup d'autres sur le continent, ont le sentiment de ne pas maîtriser les décisions de l'UE. Dans un pays attaché au parlementarisme, les discussions de couloirs à Bruxelles et les compromis bancals arrachés à coup de nuits de palabre n'ont pas la forme de la démocratie. Ils ont vu, sur le continent, les pressions sur le parlement chypriote, le refus du choix des Grecs en 2015, le déni des référendums français et néerlandais de 2005, le renversement par l'UE des gouvernements italien et grec en 2011...

La démocratie, c'est d'abord la possibilité de l'alternance et cette alternance n'existe pas au niveau de l'UE. Les élections européennes de mai 2014 n'ont pas convaincu du contraire, malgré l'existence de « candidats » à la présidence de la Commission, on a vu émerger un « partage du gâteau » et une sempiternelle « grande coalition » à l'issue du scrutin. Jean-Claude Juncker peut prétendre être le représentant du « peuple européen », la réalité est différente. Personne ne l'a réellement choisi et sa légitimité est faible. L'UE doit d'urgence réfléchir à l'existence d'une vraie responsabilité démocratique de ses instances. Or, qu'on le veuille ou non, qu'on le déplore ou non, la source de la légitimité démocratique réside encore dans le cadre étatique. Un des arguments principaux de la critique démocratique de l'UE au Royaume-Uni a été les pouvoirs donnés à la Cour de Justice de l'UE, instance que ne contrôle personne. C'est une question que les Européens feraient bien d'aborder de front afin de construire à l'avenir. Le vote de ce 23 juin est une mise en garde pour ceux qui restent dans l'UE : La réforme de l'UE devra prendre en compte sérieusement cette question démocratique - qui est complexe - plutôt que de se lancer tête baissée dans un énième projet d'intégration à base technocratique en évitant de modifier les traités pour contourner le vote populaire.

L'impossible discours pro-UE à gauche

Troisième enseignement : un regard porté sur la carte du vote montre que ceux qui ont fait basculer le scrutin sont bien les électeurs du nord de l'Angleterre et ceux du pays de Galles du sud. Ce sont des électeurs traditionnellement attachés aux travaillistes, ouvriers ou anciens ouvriers précarisés, qui ont choisi clairement, et contre la campagne du Labour, le camp du Brexit. Un résultat semble illustrer ce fait : à Middlesbrough, le Labour avait recueilli 55 % des voix en 2015, ce 23 juin, le Brexit a obtenu 65,5 % des votes dans cette ville. Les exemples pourraient être légion. Ceci signifie que le discours de la gauche britannique du « Remain to change » (« rester pour changer ») n'a pas pris dans son électorat. Pourquoi ? Parce que l'UE n'a pas été capable de montrer qu'elle pouvait changer. De même, l'autre argument dominant de la gauche britannique, le « Remain to preserve » (« rester pour préserver » les droits des travailleurs) n'a pas convaincu.

Rien d'étonnant à cela. Quoiqu'en dehors de la zone euro, les électeurs britanniques des classes populaires ont constaté le traitement infligé par les autorités européennes aux pays en crise. La politique d'austérité aveugle et l'acharnement contre la Grèce ont affaibli le discours du Labour. Comment changer l'UE lorsque le référendum grec du 5 juillet 2015 a été non seulement ignoré, mais délibérément foulé aux pieds ? La politique économique de l'UE a été si peu éloignée de celle que mènent les Conservateurs britanniques depuis six ans dans la destruction des services publics, la libéralisation des marchés du travail, la réduction du droit des travailleurs, que l'argument d'un « socle » protecteur lié à l'UE n'a pas convaincu.

Là encore, c'est une question démocratique : l'UE n'est pas perçue comme capable de changer démocratiquement. Il vaut mieux donc en sortir pour peser sur des instances que l'on connaît. Mais c'est aussi une question économique et sociale : l'UE ne se soucie guère de ces populations oubliées et victime de la désindustrialisation au nom de la « destruction créatrice » et de la « bonne allocation des ressources ». Il est logique que ces populations ne se soucient guère de l'UE. C'est une leçon pour l'avenir : l'obsession centriste de l'UE l'a conduit à oublier des populations qui ne sont pas en déclin puisque les politiques menées ont jeté une partie des classes moyennes dans la catégorie inférieure. La réflexion sur un vrai débat économique s'impose donc désormais dans l'UE.

Remise en cause

Le Brexit remet donc en cause profondément ce qu'est devenue l'UE depuis des années. Si le cours de cette évolution n'est pas inversé, si les leçons de cette défaite ne sont pas tirées - comme on s'est efforcé de le faire en 2005 ou après le référendum grec - alors l'UE sera clairement menacée. Il revient donc aux forces démocratiques de l'UE de construire et débattre sur un nouveau projet européen et de le bâtir avec les peuples. Autrement, ce sont ceux qui veulent en finir avec lui qui auront le dernier mot.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 27/06/2016 à 14:25 :
"La politique économique de l'UE a été si peu éloignée de celle que mènent les Conservateurs britanniques depuis six ans dans la destruction des services publics, la libéralisation des marchés du travail, la réduction du droit des travailleurs, que l'argument d'un « socle » protecteur lié à l'UE n'a pas convaincu." Quand on sait que la PAC et le développement rural représente plus de 50% de l'UE, on nage dans le plein ultra-néo-libéralisme... Soutenir à force d'argent des contribuables des autres pays la Grèce qui a triché au lieu de la faire sortir de l'UE, c'est aussi très certainement de l'ultra-néo-libéralisme...
a écrit le 27/06/2016 à 10:54 :
Pour l'instant c'est surtout le Royaume-Uni (du moins encore uni) qui se trouve dans la panade complète, à un point tel qu'on peut maintenant se demander si le Brexit aura effectivement lieu un jour.
a écrit le 27/06/2016 à 9:26 :
La difficulté essentielle de l'UE est de ne pas expliquer que le monde est complexe, pour gérer dans un monde complexe un ensemble hétérogène de pays, oui, c'est compliqué.
Aussi compliqué que de gérer une copropriété.
C'est quoi une copro ?tout le monde se plaint, tout le monde trouve cela difficile, alors "changeons de syndic (= la commission), changeons de règlement de copro (=les traités), changeons d'architecte (=les experts) ", et in fine, cela ne change pas grand chose.
Non, il ne faut pas tout changer, il faut expliquer, démontrer, s'impliquer, et là, on comprend que ce n'est pas si simple, mais que si tout le monde joue le jeu, cela marche mieux.
(Quand à l'idée de vouloir quitter une copropriété, vaste blague, on sait qui sera le grand perdant - celui qui pense que tout seul tout sera plus facile, et qui revient en pleurant après...)
a écrit le 27/06/2016 à 1:51 :
La France et L'Allemagne en campagne en meme temps 5 mois d'intervalle. La Grande Bretagne hors de l'Europe n'intéressera plus, exceptés les technocrates de Bruxelles, pour parachever. Le prochain président de la France, proclamera comme les deux dernières fois : je me rendrai tout de suite en Allemagne. Et alors ! Cette Europe finira par des accords bi-latéraux de libre échange. Les Pays-Bas désireux de quitter l'U.E sont le deuxième partenaire commercial de l'Allemagne et réciproquement, à égalité avec les U.S.A : accord de libre-échange. Et idem avec le Danemark qui veut aussi quitter. La France s'accrochera à ses acquits sociaux. Et qui ne veut pas en finir avec cette passoire Schengen. Calais ?
a écrit le 27/06/2016 à 1:14 :
Que de Naiveté, à l'endroit des Politiques et Technocrates. La Grande Bretagne quittant l'U.E, c'est un évènement aujourd'hui, et dans trois mois, cela n'en sera plus un, ce sera oublié. Meme si probablement, Pays-Bas, Danemark, Hongrie, Slovaquie quittent : ce sera l'évenement du jour pour les Politiciens et Technocrates, et c'est tout. Qui peut croire que les Politiciens et Technocrates, remettront en cause leurs fonctionnements. La Droite-Centre passera dans 10 mois en France. Chaque cinq ans, les Français expriment un vote " coup de pied ". Marine Le Pen passera donc dans un peu plus de 5 ans. L'Europe toujours, intangible et inflexible, dans la foulée de La Présidentielle, Les Français du Déclin, plus mécontents et plus pauvres qu'en 2017, décideront par référendum de quiiter l'U.E
a écrit le 26/06/2016 à 16:17 :
http://www.bbc.com/news/uk-politics-36616028

Les résultats sont aussi largement différent en fonction des régions, des ages et de l'éducation. Votre analyse est interressante car elle apporte un point de vue différent mais n'est pas très objective.
a écrit le 26/06/2016 à 14:45 :
Excellent comme toujours. Vous êtes un des rares à tenir compte pour évaluer ce qu'est l'Europe de ce qui se passe en Grèce. Le berceau de notre civilisation est saccagé comme jamais. De ce point de vue on peut s'interroger s'il y a une différence autre que de méthode, l'une grossière, l'autre subtile entre l'Etat islamique et l'UE.
Oui il est temps de retravailler la question économique, en sortant définitivement du dilemme marché bureaucratie. Oui le cadre de la démocratie reste celui de l'Etat-nation.
Je m’étonne d'autant plus de votre conclusion: nous n'avons pas besoin d'Europe pour refonder démocratie et économie démocratique. Varoufakis fait fausse route. Sauf pour partir en vacances, parler des langues étrangères, voir comment les autres vivent, à la façon des hommes du siècle des lumières. C'est ainsi que voyait l'Europe un Fichte, auteur de l'Etat commercial fermé, injustement victime des idéologues libéraux.
Réponse de le 27/06/2016 à 11:02 :
Excellent, je ne sais pas, la prose europhobe de R. Godin est si prévisible... fort heureusement ses brillantes analyses ne se concrétisent jamais, que ce soit lors de la crise grecque où Tsipras était sensé avoir toutes les cartes en main pour faire plier les créanciers et Schaüble, l'Espagne où l'avancée de Podemos était certain (de fait l'alliance électorale IU-Podemos est la grande vaincue du scrutin d'hier avec un million de voix en moins contre +700000 au PP dans un contexte de moindre participation).
a écrit le 26/06/2016 à 11:20 :
La réponse est à Berlin...et c'est mal parti.
a écrit le 26/06/2016 à 10:42 :
Bonne analyse. Mais encore une fois le "rêve" reste dans ce discours, amenant à sublimer "une autre UE"... Il faut d'abord casser littéralement ses fondations, et revenir aux nations. Si deja dans le cadre des nations cette "autre democratie" émerge, avec se spécificités locales, nous verrons. Tout ce qu'on peut constater c'est que dans la plupart des pays - le notre en tete, ce que l'actualité confirme - nous en sommes encore bien loin.
a écrit le 26/06/2016 à 8:30 :
Merci pour cet article qui montre une fois de plus les manipulations politiques de l'ultralibéralisme pour arriver à ces fins.

Mais là le" menu" peuple Anglais a dit Non, vous savez ceux que les cols blancs de la city regrettent aujourd'hui de n'avoir pas assez éduqué pour qu'ils comprennent pourquoi il fallait que cela doit continuer comme d'habitude: les décisions drastiques de Mme Tatcher qui a saigné les mêmes pour une génération, la crise des subprime 2008 qui nous venait des US la encore les mêmes variables d'ajustement pour sauver les banques.
La casse des services publics avec le résultat que l'on connaît, la précarisation du travail, dumping social permanent, et services sociaux tirés au plus ,couverture maladie, chômage. retraite par capitalisation;Résultat les salariés de base soufrent et la contagion va vers les classes moyennes.
Et la bravo les Anglais du peuple montrent le carton rouge. La gouvernance de l'Europe aura -t-elle une fois de plus l'audace de passer outre, comme pour les Français et les pays bas en 2005.
Imposer aux peuples une Europe qu'on ne voulait pas ainsi, chargée de dumping fiscal et social entre les nations pour le bien de l’oligarchie qui a pris le pouvoir.

Mais il ne faut pas être complétement naïf, l’establishment Anglais est rusé et pointu dans la défense de ces privilèges (voir la rétrocession de Hong Kong c'est un bijoux de récupération)
Le peuple Anglais qui est contraint a dit non l'autre peuple souverain et profitant allégrement de la situation fera tout ce qui est en son pouvoir pour que rien ne change et c'est du domaine du possible.
En effet ce n'est pas innocent si certain demande de garder Londres dans l'Europe.
L'état d"esprit est là, cette frange là qui a toujours obtenu des régimes de faveurs de l'Europe, n'a pas eu de cesse de faire de l'argent sur le marché européen quitte en en blanchir, pratiquer le protectionnisme vicelard ( garder sa monnaie,tout en profitant de l'Euro sans payer,garder sa normalisation technique afin de sécuriser ses marchés à l'export , promouvoir les dumping fiscal et social, enfin .....rouler à gauche......)
Rien n'est laissé au hasard, il se trouve aussi que pour la communication le système est bien verrouillé, imposition autant que possible de l'anglais dans toute négociation internationale, le point de jonction Internet pour l'Europe avec US ce situe en Angleterre.
L' Angleterre est armée pour avancer seule, avec les Américains bien sur et tirer profit de cette nouvelle situation comme toujours.
Là ou c'est intéressant, c'est qu'une fois de plus les peuples soumis au dictats de leurs élites réagissent, c'est l'opportunité de revoir les termes fondateurs de l 'Europe, afin de retrouver une légitimité, avec moins de pays certainement ,qui partagent les mêmes valeurs, les mêmes contraintes, aller de front défendre ses marchés ,construire une politique de projets industriels et de vie, partager le travail mais aussi le chômage et les retraites, la sécurité sociale.Une voie commune à l'extérieur, une armée commune aussi.
Face aux géants Indien, Asiatique et Américain, c'est une condition de survie.
Le marché des armes n'a jamais été aussi florissant: la loi du plus fort est toujours la meilleure ça tient.
L'Europe qui nous a été construite est désastreuse sur le plan économique, notamment en interne, en prônant la lutte entre les nations européenne on obtient un affaiblissement général de tous les pays prêts à être proie de leur futur agresseur.
Normal le vers était dans le fruit et sa continue pour la prochaine récolte.
Au commencement nos illustres fondateurs s'étaient inspirés de ce que faisaient les Etats Unis, aujourd'hui encore les consultations préparatoires et secretes sur le marché transatlantique, Europe US .
Espérons une remise à plat de nos institutions urgemment avant le chaos et la récupération par l’extrême droite.
Réponse de le 26/06/2016 à 13:45 :
J'ai arrêté de me votre commentaire à ultra-libéralisme. Donc, selon vous, cette Europe qui impose règles, décrets et autres billevesées est libérale ? Ce serait drôle si ce n'était pas triste
a écrit le 26/06/2016 à 3:25 :
Excellent article !
Que va-t'il se passer maintenant?
Il y a de grandes chances que nos partis politiques vont encore nous proposer une autre europe...
Une autre europe est-elle possible?
https://youtu.be/UPpXKtSJcRI
a écrit le 25/06/2016 à 22:47 :
Lu attentivement. Quelque chose me dit qu'on n'est pas près de vous voir parmi les experts invités sur les télévisions françaises...

http://misentrop2.canalblog.com/
a écrit le 25/06/2016 à 20:48 :
Excellente analyse, Merci. D'abord cela prouve que la peur est un mauvais argument en démocratie: le gouvernement français ferait bien de cesser l'alimenter le peur pour maintenir l'état d'urgence et cesser de faire la guerre à un état islamique qui n'existe pas. 2. La question du droit européen, bien trop étouffant, rigide et détaillé à la française, est aussi une question fondamentale. 3. Défaite pour le projet européen, car elle n'a pas su garder en son sein la ressource que représente la souplesse et le pragmatisme dynamiques de l'esprit britanique. Défaite pour l'Europe qui manque de considération pour les aspirations des peuples.
a écrit le 25/06/2016 à 7:57 :
pas " une defaite " : UNE CHANCE !
a écrit le 24/06/2016 à 23:52 :
Dans les années 30 la Grande Bretagne a empêché la France de s'en prendre militairement à Hitler (politique de "l'Apaisement" / Chamberlain : "Monsieur Hitler est un gentleman !"). Une bonne partie de son aristocratie (et le Roi) était acquise au nazisme. En mai et juin 1940 son aviation nous a lâchés.
Réponse de le 25/06/2016 à 11:33 :
C'est vrai.
Mais ça n'a rien à voir avec le brexit.
Réponse de le 26/06/2016 à 0:03 :
à "Scipion"

Oui, mais c'était pour répondre à "Foxy" !
Réponse de le 26/06/2016 à 0:17 :
à Zlotzky et Foxy : 2 points à JPL6 qui prend l'avantage : 2 à 1
Réponse de le 26/06/2016 à 10:46 :
@Réponse de Scipion
C'est vrai.
Mais ça à voir avec les intérêts anglais. Tout comme l'entrée en guerre des US.
.
a écrit le 24/06/2016 à 22:22 :
Il y a 70 ans, les britanniques refusaient le IIIème Reich et furent les seuls a s'opposer aux nazis (pendant que les francais leur serraient la paluche). Aujourd'hui ils refusent le IVème Reich. Remarquable constance...
Réponse de le 25/06/2016 à 20:27 :
Et un point Godwin pour Foxy, un !
a écrit le 24/06/2016 à 22:19 :
Le problème ce n'est pas le moindre ....c'est que cette UE ne changera rien et pour cause , ce sont des personnes trop imbus de leur pensées et incapables de donner un renouveau !
Ce sont uniquement leur intérêts et ceux des financiers qui comptent , les peuples ils s'en moquent comme l'a démontré le référendum Grec , des PAYS Bas et celui des Français que droite et gauche ont détournés , honte à eux ! Aussi , quoiqu'ils puissent faire , les peuples de France , d'Autriche , des Pays Bas , d'Italie , d'hongrie et de Pologne n'accepteront plus jamais de dénie démocratique comme seule cette europe sait le faire ! ET CELA ,ILS FERAIENT BIEN DE L'ENREGISTRER !
Réponse de le 25/06/2016 à 10:57 :
Je pense que le passage en force de la loi travail en est un exemple aussi : le peuple n'est pas écouté (malgré ce que nous dit Valls)
a écrit le 24/06/2016 à 20:54 :
Les gouvernants Européens détiennent la possibilité de faire obstacle au nationalisme. A eux de s'employer à offrir une nouvelle vision de l'Europe. Sa vraie construction.
a écrit le 24/06/2016 à 20:37 :
une confédération européenne a 6 + 2 Espagne Portugal comme la Suisse !
Réponse de le 26/06/2016 à 10:46 :
Le systeme de la confédération, qui est celui actuellement en place, ne permet ni constitution digne de ce nom, ni citoyenneté, ni redistribution instituée. C'est une forme de democratie molle, dans laquelle l'hyperclasse nage trop aisément, profitant des béances qu'elle peut y instituer.
a écrit le 24/06/2016 à 20:35 :
a voir sans la GB mais la France seul c'est des taux d'interet et d'emprunt multiplier par 5 !
Réponse de le 26/06/2016 à 10:49 :
C'est aussi comme l'auteur écrit la fin des abeilles, le retour des dinosaures mangeurs d'enfants et la généralisation des brocolis à la cantine...
Réponse de le 26/06/2016 à 10:49 :
C'est aussi comme l'auteur écrit la fin des abeilles, le retour des dinosaures mangeurs d'enfants et la généralisation des brocolis à la cantine...
a écrit le 24/06/2016 à 19:44 :
Bonjour,

Merci pour votre article riche et argumenté, on peut dire que ce genre de rationalité a un peu fait défaut dans cette campagne. Il y a néanmoins un certain nombre de points que je voudrais discuter, afin peut-être d’approfondir le débat. De manière structurée et dans l’ordre donc.

On a suffisamment insisté sur le caractère historique du vote bien que plusieurs pays, dont l’Allemagne, les marchés ou les institutions européennes ont mis du temps à en prendre conscience. Le projet européen – qui ne va pas se stopper pour autant – subit une inflexion majeure. Reste que je ne crois pas que l’UE doit désormais « convaincre de son utilité », elle l’est déjà : la plus longue période de paix des 5000 dernières années de l’Europe, la première puissance économique mondiale (certes, plus maintenant), et des valeurs, parfois malmenées, démocratiques et fondamentales. Et si cela ne suffit plus pour « convaincre », c’est principalement le Royaume-Uni qui a refusé d’aller plus loin, et donc de se donner de nouveaux arguments. Par contre, j’ai beaucoup de mal avec une « UE qui doit se faire aimer de ses peuples » : qui « aime » réellement l’administration française ? Le conseil des ministres ? L’assemblée nationale ? Un système politique et juridique n’est pas là pour se faire aimer, mais pour mener à bien les affaires d’une population.

Par ailleurs, la question du sentiment d’appartenance aux institutions et à une « Union » Européenne n’a rien de nouveau comme vous semblez l’appeler de vos vœux : déjà présente dans les traités fondateurs, puis surtout depuis les années 70-75. Elle reste insuffisante, mais toujours pour la même génération : la génération punk du choc pétrolier, du non français et néerlandais et qui crie ‘Leave’ aujourd’hui. Donc non, à l’inverse de ce que vous espérer, il ne va pas avoir de révolution dans l’UE pour se faire aimer de ses citoyens, l’UE est d’ailleurs une machine antirévolutionnaire. Sans doute trop immobile par moment, la réponse est donc moins du côté des institutions que des citoyens européens dans leur ensemble.

Est-ce alors une résistance à la peur, un argument du chaos économique qui ne fonctionnerait plus, comme vous le dite ? Il est vrai que les partisans du ‘Remain’, Cameron en tête, n’offraient pas de projet constructif et brandissaient surtout l’abîme, économique pour la grande part, dans lequel on menaçait de se jeter. En face, quoi de plus honorable alors que de « reprendre sa destinée en main ». Une erreur de calcul politique. Mais, pour autant, il n’y a pas de soubresaut politique ou démocratique, mais plutôt un repli d’une population qui donne raison à un parti d’extrême droite, une population qui se protège contre la peur du migrant (alors que les États ont toujours conservé leur pouvoir de décision en la matière) et qui cède au sirène de la nostalgie d’un passé révolu – une souveraineté nationale et le Commonwealth. Ce n’est pas la fin du projet de la peur, ni la reprise en main de sa destinée ; c’est faire de la peur sa destinée.

Car pire que la peur économique (qu’il est bon de dépasser), et surtout pire qu’un avenir radieux d’extrémistes (qui se dédisent dès se matin sur les £ 350 millions pour le NHS), il y a la réalité des extrémistes… à défaut de pouvoir vivre dans la réalité, je préfère vivre dans un rêve, fut-ce t’il européen, que dans un cauchemar.

J’en viens alors à parler de la légitimité démocratique de l’UE. Vous dites que les peuples européens ne sont pas respectés, ni dans l’alternance voulue, ni dans un certain nombre de référendum. Cela est cruellement vrai et plusieurs décisions populaires ont été foulées au pied. Cependant, il ne faut se tromper de cible, si M. Juncker n’est pas élu directement par les électeurs européens, c’est à nouveau et principalement à cause des britanniques. Tandis qu’à entendre les partisans du ‘Leave’, ce qui pose problème ce n’est pas le traitement infligé aux pays en crise par « l’Union Européenne » (qui, en l’occurrence n’est que l’agrégation des États membres, pas un dictateur oppressif venu de l’extérieur) ; mais ce qui pose problème, c’est que ce sont les contribuables britanniques, et surtout les autres, qui ont dû payer pour la Grèce. Il y a peut-être un désaccord sur le traitement, il y a surtout un refus de solidarité de la part des Anglais : et pour les migrants, et pour les dettes souveraines et pour la coopération européenne en générale.

Quant à la Cours Européenne de Justice, il n’y a pas d’Union sans elle. La séparation des pouvoirs, c’est tout autant la démocratie que le sont l’alternance des élections et l’autodétermination populaire. Les règles comptent. Quand vous êtes sélectionnés et que vous acceptez de jouer au football, vous êtes à 11 contre 11 avec un arbitre. Sinon, vous restez dans les gradins en feintant après le match un « on a bien joué ».

Au final, en rejoignant votre conclusion, la réponse est toujours dans les forces démocratiques en présence. Ces forces qui ne prennent l’UE trop souvent que du côté de son acquis, et moins de son côté fondamentalement novateur et réformateur. Retrouver cette liberté sociale et politique, typiquement créatrice en démocratie, c’est d’abord accepté qu’elle a changé de forme aujourd’hui : cette liberté est partagée, plus lente, à la marge. Elle déçoit parfois, mais c’est encore la meilleure arme que l’on possède.
Réponse de le 25/06/2016 à 8:03 :
@NA, le vote britannique change les perspectives : l'UE n'est plus en soi une évidence qui s'impose d'elle-même, cet horizon indépassable.
Elle devra désormais convaincre et démontrer son utilité comme toute institution.

La paix n'est pas l'argument qui permette de justifier le statu quo de l'UE. La paix permet de justifier l'existence de l'UE mais non son mode de fonctionnement et sa représentativité. C'est pourquoi il y a débat, même si à terme ce débat peut se solder par un refus de l'UE. La fin de l'UE menacerait vraiment la paix ? Nos économies sont très imbriquées, très ouvertes et très dépendantes les unes des autres. Pourquoi l'organisation de la paix ne pourrait pas se faire dans d'autres cadres ou dans une UE rénovée ? Ce qui a assuré la paix en Europe depuis fin 1945 résulte d'une conjonction de facteurs et ne peut pas être attribué uniquement à l'UE.

Ce qui permettra justement à l'UE de durer, n'est pas la justification de la paix ni uniquement l'adhésion des États ou de leurs représentants à l'UE. La question de la représentativité, voire de la démocratie participative, se pose aussi dans nos États. Pourquoi ne se poserait-elle pas au niveau de l'UE ? Nous savons très bien à qui nous adresser en faisant grève ? Pourquoi ne le faisons-nous pas devant les institutions européennes ? Parce que contrairement à nos gouvernants, il n'y a aucune évidence à réclamer quoi que ce soit aux membres de l'UE. Il y a clairement un manque d'identification et de lisibilité de nos institutions européennes. C'est bien cela qu'il faut réformer. Et lorsque ces mêmes institutions n'acceptent pas les décisions des peuples (cf. les référendums français, néerlandais et grecs), elles vont un cran plus loin. Se pose alors la question de la légitimité de ces institutions démocratiques puisqu'entre deux légitimités, c'est normalement l'expression directe qui l'emporte (une consultation a bien été organisée pour faire cette consultation et la règle a normalement été acceptée à l'avance par tous). Vous ne comprendriez pas que maintenant que les britanniques ont voté pour leur sortie, leurs représentants décident de rester dans l'UE ? Dans ce cas, il y aurait bien une question de légitimité des institutions qui représente les Britanniques ? Il faut donc bien une représentativité des institutions et une adhésion des populations à ces institutions.

Les britanniques ont pris une décision courageuse ou inconsciente selon les uns ou les autres. Plus que du repli ou du nationalisme, c'est le choix de la liberté ou d'une plus grande liberté qui, je crois, a été faite par beaucoup en votant. Et en contrepoids de cette valeur ou de ce sentiment, l'économie est devenue, cette fois, secondaire dans cette consultation. Si les choses sont faites intelligemment, et les Anglais sont de leur côté de bons négociateurs, il n'y aucune raison de dramatiser l'issue de cette consultation même s'il y a des inconnues et de probables conséquences.

Je partage donc davantage l'analyse de M. Romarin Gaudin que la vôtre.

Cordialement.
Réponse de le 26/06/2016 à 10:56 :
L'extrême droite anglaise est là de tous temps : c'est une monarchie, qu'on le veuille ou non, certes parlementaire et relativement libertaire pour une monarchie, mais une monarchie quand même - et certainement une des "noblesses" les plus puissantes de la planète. C'est à considérer.
Réponse de le 26/06/2016 à 11:12 :
"il y a surtout un refus de solidarité de la part des Anglais"... et de l'Allemagne qui a prévenu par l'intermédiaire d'A.Merkel que l'Allemagne ne voulait plus d'intégration dans la zone Euro.
Sur le sujet de la paix et de la sécurité, face aux menaces extérieures ET intérieures, l'Europe doit se renforcer. Croire que nos démocraties, la stabilité des institutions des pays européens et de leurs économies (plutôt en bonne santé en regard de la majeure partie des autres pays du Monde) sont la garantie d'une paix durable est une erreur. Les menaces sont bien présentes. C'est sûrement le plus grand chantier de l'Europe qu'il faut engager, qui va coûter très cher, mais c'est le prix à payer pour notre sécurité et notre prospérité à venir. L'Allemagne qui a tant profité de l'UE devrait y songer et devenir un contributeur essentiel..
a écrit le 24/06/2016 à 18:21 :
Le problème est que nos "élites" vont interpréter, comme toujours, les "conséquences" de leur actions comme des "causes" a plus d'actions!
a écrit le 24/06/2016 à 18:03 :
"Les Grecs ont vraiment loupé le coche". Au nom de la rentabilité à tout prix, du libre commerce entre des puissances de tailles dissemblables, l'UE a détruit l'industrie et est en train de le faire avec l'agriculture. Selon certains sondages, 54 % des français seraient favorable à la sortie de l'UE, car ils en ont assez de la dictature économique négative, de caractère néo-libéral, mise en route par des "dirigeants " et des fonctionnaires non élus qui fabriques à leur grés, sans contr*ole des millions de chômeurs.
Il faut que cela cesse de favoriser les grandes entreprises sur le dos de la population.
Les Anglais ont bien compris, qu'un petit chez-soi vaut mieux qu'un grand chez les autres.
a écrit le 24/06/2016 à 17:50 :
Si seulement on pouvait leur envoyer les néo-libéraux de Bruxelle et autres Macron...
On pourrait alors faire une vraie europe avec des valeurs
a écrit le 24/06/2016 à 17:40 :
L'europe des lobbies, du moins disant social, des égoïsmes et du dumping...
Qui en veut à par les 1% de Goldman Sachs?
Ce n'est pas de l'Europe dont les gens ne veulent plus, mais des talibans néo-libéraux de Bruxelles...
a écrit le 24/06/2016 à 17:22 :
Les suisses ont renoncé à leur demande d'intégration dans l'EU. Eux ont tout compris de son fonctionnement actuel, de même que l'Islande et la Norvège. Ceux qui doivent s'en mordre les doigts sont les derniers rentrés, tous ces pays de l'est : Pologne, Slovénie, etc. Quant à la France, s'il n'y avait pas eu l'escroquerie du référendum de 2005, cette Europe là n'existerait pas. Un tout petit détail dont quasiment personne n'a parlé, l'Angleterre dispose de l'arme atomique, de même que la France, pas l'Europe qui est soumise au bon vouloir de nos "amis" américains. Remarquez Obama à déjà changer de ton !
Réponse de le 24/06/2016 à 18:30 :
Ceux qui ne veulent pas encore sortir sont ceux qui reçoivent les subventions de Bruxelles sans rien payer!
a écrit le 24/06/2016 à 16:41 :
Cest surtout une défaite pour l'élite britannique et ce sont surtout les plus pauvres qui vont en payer le prix !
a écrit le 24/06/2016 à 16:40 :
C'est insupportable cette remise en cause continuelle du résultat des votes populaires. Heureusement que l'exemple suisse existe pour dire à nos élites tant hexagonale qu'européenne qu'un vote doit être respecté et pas seulement quand il va dans le sens attendu par ces mêmes élites. Les grecs ont été menacés par l'Europe pour envisager un referendum, les français ont été spoliés de leur NON au référendum européen ...trop haut trop hautain sans retenu. Le risque est un basculement brutal des règles du jeu démocratique au profit de quelques-uns. Et de faire très mal.
a écrit le 24/06/2016 à 15:52 :
Outre le bout de votre nez, que voyez vous si clairement que vous voulez en informer vos contemporains ?
a écrit le 24/06/2016 à 15:27 :
Bien sur l'U.E , ses institutions ,ses élites, son manque démocratie peuvent être montrés du doigt mais il n'en reste pas moins vrais que A. merkel et W. Schäuble auront largement miné l'image qu'une partie des peuples ont de l'Europe. Car c'est bien l'Allemagne qui est aux commandes du paquebot européen. Une chancelière allemande qui aura fait un mandat de trop.
a écrit le 24/06/2016 à 15:11 :
il faut profiter de la sortie du royaume unis pour faire une vraie EUROPE fédérale à l'image des états unis avec :
- Une armée commune
- Une politique étrangère commune
- Une politique sociale commune
- Une politique fiscale commune
- Une monnaie commune
Faire adhérer les pays qui sont d'accord et sortir les autres
car si nous ne construisons pas une vraie EUROPE alors à therme il ne restera plus qu’un espace de type marché commun....
Cela sous entend bien sur que chaque pays abandonne des fonctions aujourd’hui régalienne au profit de l’Europe.
Le modèle Américain avec un gouvernement fédéral et des états indépendants ,n'est peu être pas si mauvais que cela et peut être avec un peu de pragmatisme , en améliorant ce modèle , on peut profiter d'une crise , pour écrire une nouvelle page de notre histoire.
Que les politiques de tous les pays d’Europe soit à la hauteur des enjeux et non à préserver leurs prés carrés nationaux.
Réponse de le 24/06/2016 à 17:44 :
Petit exemple : quel avion va acheter le Danemark pour sa défense? Des F35, des fers à repasser US qui sont le plus gros échec de l'aviation moderne...
Et ça se dit européen? Pareil pour les Pays-Bas (F35), Blegique (f16), Pologne (f16)...
Donc les français payent pour une Europe ou chacun ne résonne qu'avec son petit égoïsme... Il faut en finir avec cela!
Réponse de le 25/06/2016 à 7:40 :
Bonjour,
Oui, tout ça c'est bien beau, mais il faudrait déjà avoir une langue commune ! C'est là ou le bât blesse. Et puis qui commanderait qui, pour faire quoi ? Je vous recommande de visualiser la conférence de Charles de Gaulle (Youtube) qui pensait que l'Europe était une "arnaque", on en a la preuve aujourd'hui, les dirigeants européens ont "arnaqué" tout les peuples européens. Faites un référendum par pays et on verra qui veut rester dans cette Europe. Le marché commun c'était très bien justement.
a écrit le 24/06/2016 à 15:10 :
Avoir rendu les nations tributaires des marchés est une absurdité, dont la responsabilité revient à la mouvance politique néo libérale gauche droite confondue. Après la secousse de 2008, on pensait que nos élites européennes auraient inversé la tendance. Par exemple, on n’est toujours pas parvenu à séparer totalement banques de dépôt et banques d'affaires.

Quant aux marchés, sincèrement, ils n’ont que ce qu’ils méritent. Ce sont eux qui ont poussé à la financiarisation excessive de l’économie, qui ont provoqué, par leur comportement irréaliste les déséquilibres que nous subissons depuis les années 80.
L’Europe doit se faire avant tout au bénéfice de l’humain ; ce qui arrive aujourd’hui est une alerte sérieuse ; pour l’avoir oublié les « consorts politico financiers » vont s’en mordre les doigts.
a écrit le 24/06/2016 à 14:43 :
"La faillite du project fear"...pour certains l'atterrissage va être douloureux, quand ils vont se rendre compte que ce qu'ils dénonçaient comme "project fear" était en fait un "project reality".
La "fear", c'est maintenant ! A titre d'exemple, en une matinée les Britanniques ont perdu 10% de leur pouvoir d'achat dans le reste du monde. Le AAA va tomber dans les prochains jours, les taux d'intérêt auxquels la GB se finance ont grimper en flèche (ce qui ne va pas aider à réduire une déficit bien plus important que celui de la France), les entreprises vont différer voire annuler investissements et embauches, bcp de sièges sociaux vont quitter Londres, etc. Les Britanniques viennent de s'octroyer 10 ans d'incertitude.

Pour la France c'est presque tout bénéf, elle va récupérer toute sa place dans l'UE et redevenir la 5ème économie mondiale.
Réponse de le 24/06/2016 à 22:25 :
C'est écrit dans vos rêves ??? Parce que nous sommes descendus si bas que nous ne sommes plus prêt de briller à l'international !
Réponse de le 26/06/2016 à 7:48 :
La baisse de la livre va certes rendre plus chers les produit importés mais va également rendre les produits britanniques plus compétitifs, ce qui est bon pour leurs exportations.
Et va aussi favoriser le "made in England", ce qui sera vecteur d'investissement et de création d'emplois.
Ce qui aura comme effet de réduire le chômage, d'où augmentation du nombre de personnes aptes à consommer.
Et on enclenche ainsi un cercle vertueux qui sera bien loin de l'apocalypse décrite par les eurobéats.

Accessoirement Londres et la City ont été le coeur économique et boursier de la planète depuis plus de 300 ans, et c'est toujours la que le Brent voit son cours fixé.
Il y a bien peu de risque que cela change, au contraire même.

Quand à voir la France reprendre une position majeure dans le monde... Ce n'est certes pas avec la politique étrangère inféodée à l'OTAN (pauvre Général! il doit s'en retourner dans sa tombe), ni avec une politique économique favorisant la casse sociale et les bas salaires que ça arrivera.
Réponse de le 26/06/2016 à 8:02 :
Ps à mon précédent commentaire.


J'ai été pro-européen jusqu'au référendum de 2005.
Mal à l'aise avec l'universelle campagne pro-oui -ça ressemblait vraiment trop à du matraquage publicitaire, et instinctivement ça me fait me méfier- j'ai pris le temps de me renseigner sur le contenu du traité.

Autant dire que ma vision des choses en a été sérieusement bouleversée, et du coup j'ai voté "Non".

J'ai ensuite été particulièrement écoeuré par le fait que nos politiques bafouent le choix des français (à presque 55% je le rappelle...) et cela grâce à un tour de passe-passe.

Et la suite des évènements m'a donné raison: La course aux profits, la financiarisation, l'intensification de la désindustrialisation, la destruction du tissu social, le mépris de la classe politique (pas seulement française) envers la population... Toujours la course au moins-disant, à l'opposé de ce l'on nous avait fait miroiter! (mais ça c'était du marketing, de la pub...)

Je suis désormais très partagé entre un Frexit ou une réforme de l'Europe.
Je vois bien l'intérêt de l'UE sur certains points, mais quand je compare aux dégâts qu'elle provoque, la balance penche plutôt du côté du Frexit en ce moment (surtout que je ne vois pas qui dans le paysage politique serait à même d'impulser un changement de l'UE).
Réponse de le 28/06/2016 à 13:05 :
Les bourses commencent déjà à remonter.
Certes ça va encore tanguer un peu mais la raison va reprendre le dessus et dans quelques années tout le monde s'apercevra que l'économie Britannique n'aura pas perdu grand chose alors que le pays aura retrouvé quelque chose d'essentiel: la souveraineté.
La livre baisse: c'est mauvais pour les importations et bon pour les importations.
La balance commerciale du RU va donc se rééquilibrer et le pays cesser de s'appauvrir.
Au global je pense que tout ceci sera positif pour le RU, qui au passage a donné une leçon de démocratie à toute l'Europe.
Réponse de le 28/06/2016 à 13:22 :
Erratum: il fallait lire "bon pour les exportations" bien sûr.
Excusez cette erreur.
a écrit le 24/06/2016 à 14:41 :
Cameron démissionne...et Junker ??
Réponse de le 24/06/2016 à 17:00 :
Non, lui il s'accroche à son siège avec son copain Martin Schulz les Dupondt de l'Europe, mais en moins marrants.
a écrit le 24/06/2016 à 14:24 :
Excellent article, tout est dit. Ce constat n'est pourtant pas nouveau, ce qui est grave, c'est que les responsables européens l'ont superbement ignore. La construction européenne ne peut se faire sans avoir l'adhésion des peuples des pays qui la composent. Il y a un déficit démocratique patent dans son système de fonctionnement, et ce rejet risque de se renforcer si rien ne change au sein de ses institutions. Nous allons connaître des moments difficiles car tout le monde y perdra sur notre vieux continent.
a écrit le 24/06/2016 à 14:22 :
".....C'est une invitation à changer profondément le projet européen...."
Amis Britanniques, merci, mil fois merci !!!
N'ayez pas peur, la débâcle annoncée n'aura pas lieu. Merkel, Hollande et Junker seront bientôt à vos pieds !!
a écrit le 24/06/2016 à 12:06 :
Analyse juste. Contrairement à 2007 ( = traité de Lisbonne), ils ne pourront pas "corriger" le "mauvais choix" du peuple (referendum de 2005). Le divorce avec les "élites" est patent !
a écrit le 24/06/2016 à 12:03 :
Je pense que c'est une défaite pour nos amis Britanniques et monsieur D. Cameron doit se mordre les doigts d'avoir mélangé un problème intérieur (élections) avec la politique extérieure.
Il n'en sortira pas grandi. On peut se demander pourquoi il n'a pas déjà démissionné.
A mon sens, l'Europe fonctionne très bien.
Cordialement
Réponse de le 24/06/2016 à 17:04 :
A mon avis, sur le fonctionnement de l'Europe vous devriez ouvrir les yeux quant à nos amis britanniques, ils en ont vu d'autres, on peut leur faire confiance, plus qu'à nos "zlites européennes".
Réponse de le 28/06/2016 à 13:13 :
Je vous cite: "A mon sens, l'Europe fonctionne très bien. "
Il fallait oser...
a écrit le 24/06/2016 à 12:00 :
On peut être d'accord sur une bonne partie des arguments, et même en rajouter quelques uns: comme le coût de la sur-administration, le transit de sommes destinés à des projets locaux et qui sont "écornées" par leurs revues à Bruxelles, la course folle à l'expansion allant jusqu'à chatouiller très désagréablement nos amis russes que l'on sait susceptibles, et évidemment la question in fine non arbitrée de l'immigration (on sait les masses populaires promptes à s'en saisir pour expliquer un mal vivre).. En revanche, le bon respect des règles agréées, à commencer les règles de Maastricht, et à commencer les bonnes pratiques de gestion d'un outil commun, l'euro, est nécessaire au bon vivre ensemble. Pas de place donc pour les discussions sur les politiques d'austérité, et pas de confusion à faire entre Union européenne et Zone Euro..
Réponse de le 24/06/2016 à 12:37 :
pas faux mais en quoi les russes auraient un droit de veto sur les pays voisins ?
ca revient a dire que les allemands auraient un droit de veto sur ce que font les francais ou que nous pourrions imposer notre volonte aux belges ...
Que poutine ne veuille pas d une Ukraine prospere peut se comprendre (car les russes pourraient comparer et se dire que leur dirigeants a eux sont finalement pas si bons) mais pourquoi devrait on laisser des pays sombrer pour faire plaisir a un tyran kleptocrate (au moins staline lui ne tapait pas dans la caisse !)
a écrit le 24/06/2016 à 11:51 :
Il est maintenant l'heure de faire une Europe protectionniste avec monnaie commune, taxe Piketty, taxe Taubin et respect de la démocratie ! Non je blague l'Europe sociale est une illusion qui n'arrivera jamais, il suffit de (re)lire l'analyse d'Emmanuel Todd... Vivement la dislocation :-)
a écrit le 24/06/2016 à 11:40 :
Depuis des années, nos politiques et les bruxellocrates de tous niveaux font l'autruche vis-à-vis de l'attente des peuples. A commencer chez nous par Sarkozy qui s'est assis sur le referendum de 2005. Avec la pléthore de réglementations absurdes (courbure des concombres, volume des chasses d'eau, ...), le refus de reconnaître les racines chrétiennes de l'Europe, la passoire qu'est Schengen, les migrations totalement incontrôlées, la CEDH hors sol, l'impéritie des instances européennes face aux vrais problèmes que sont chômage, croissance, immigration, il n'est pas surprenant que de plus en plus de gens ne se sentent pas concernés par cette UE. Sans parler du nombre exagéré de fonctionnaires européens, et grassement payés.
a écrit le 24/06/2016 à 10:44 :
Analyse intéressante, mais qui majore encore une fois un peu trop l'importance de l'économique sur l'identité culturelle.
a écrit le 24/06/2016 à 10:41 :
Le troisième point montre que le brexit peut être lié à l'énergie (les anciens pays miniers). De plus, il faut distinguer l'union européenne et la zone Euro. La GB a dit non à l'EU et n'est pas concernée par l'Euro.
a écrit le 24/06/2016 à 10:29 :
LES CARTES DEVRONT ETRE RENEGOSIE ET REDISCUTE ET REDISTRIBUE?OU L UNION SE FAIS AVEC ET POUR LE PEUPLE ON L UNION VAS EXPLOSE? 50 ANS DE MENSONGES DES FINANCIER EUROPEENS CELA SUFIT?RIEN NE PEUT SE FAIRE SANS LE PEUPLE SOUVERAIN.BEAUCOUP DE DICTATEURS Y ON LAISEZ DES PLUMES ET MEME LEURS VIE DANS L HISTOIRE?CAR RIEN N ARETTE UN PEUPLE EN COLERE?ENTENDU CE MATIN CHEZ BOURDIN DIRECT. PERS M BAILLEROU EVITONT AUX PROCHAINES ELECTION LE TRIO INFERNAL QUI SONT HOLLANDE SARKO ET LE PEN?JE NAURAIS PAS DIT MIEUX? BRAVOS M BAILLEROU???
a écrit le 24/06/2016 à 10:24 :
L´art de la séduction se résume à la quadrature du cercle pour les dignitaires de la commission ! Dans nos campagnes s´entendent et s´esquissent les images de Frexit, Italoexit, Portugoexit ! Assurément du pain sur la planche, pour un organe mou sans boussole, sans projet, faisant fi de ses prérogatives (sanctions) et faisant le lit des souverainistes motivés en dernier ressort par une absence de gant de...velours !
a écrit le 24/06/2016 à 10:23 :
Tous nos dirigeants sont tellement formatés au replâtrage et au consensus mou qu'il leur sera difficile de bâtir un projetdigne de ce nom.
Qui ?
a écrit le 24/06/2016 à 10:22 :
Europe n existe plus depuis les affaires avec la GRECE !!
a écrit le 24/06/2016 à 10:21 :
l'Europe se couchera en permettant aux britanniques de conserver la majorité de leurs prérogatives tout en étant à l'extérieur de l'UE, donnant ainsi raison aux partisans du Brexit. Cette anticipation est sans doute l'une de raison de la victoire des "out"
Réponse de le 24/06/2016 à 12:58 :
Entièrement d'accord avec votre observation. Demain, la Grande Bretagne conservera une partie de ses prérogatives en jouissant du marché unique européen sans en avoir les devoirs liés. Et c'est cela le plus malheureux de cette journée. Le Brexit n'a rien de surprenant. Un homme politique Britannique disait il y a quelque années "les pays qui ne sont pas dans la communauté Européenne ne devraient pas jouir de ce marché pour leur croissance" Hors ce n'est absolument pas ce qui se passe, c'est tout le contraire. Sérieusement, pourquoi avoir des obligations si l'on peut avoir les droits sans ces obligations qui y sont liées. Nous sommes européens ou nous le somme pas. Alors le nouveau projet européen doit tout mettre en œuvre pour valoriser la préférence communautaire et cela dans tous les secteurs. Le sentiment d'appartenance est trop souvent oublié dans le projet européen.
a écrit le 24/06/2016 à 10:12 :
La meilleure nouvelle de l'année, absolument, thank you very much, the Brits ! maintenant une voie royale s'est aussi ouvert pour tous les EXITs sur le continent.
a écrit le 24/06/2016 à 9:56 :
Papier excellent! L'Europe a elle même coupé les ponts avec les peuples.
a écrit le 24/06/2016 à 9:52 :
Bon maintenant qu'ils sortent, il va falloir leur faire payer au maximum :
- fixer une grosse contribution (superieur a celle qu'ils payaient) s'ils veulent acceder au marché commun
- rapatrier toutes les opérations financières en euro dans la zone euro (les USA mettent bien des amendes pour les transaction ilegales en dollar realisées hors de leur sol, faisons pareil, toutes les opérations de clearing doivent rester dans la zone euro)
a écrit le 24/06/2016 à 9:50 :
== UNE DATE HISTORIQUE : 24 JUIN 2016 : LE ROYAUME-UNI CHOISIT LA LIBERTÉ ET SONNE LE DÉBUT DE L'EFFONDREMENT DE LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE ===
= À 05H45 HEURE DE PARIS, LA VICTOIRE DU BREXIT EST ACQUISE AVEC 51,8% DES VOIX CONTRE 48,2% (sur 81% des bulletins dépouillés).=
-----------------------------------
Ainsi donc, rien n'y aura fait :

- ni les menaces d'Apocalypse formulées sans cesse aux Britanniques, si d'aventure ils osaient vouloir ce qu'ont tous les peuples libres du monde,

- ni le crime mystérieux, ô combien opportun, de la députée Jo Cox, dont j'avais eu en quelque sorte la prémonition, et son exploitation abjecte par toutes les forces euro-atlantistes,

- ni les articles terrorisants publiés par Jacques Attali, Emmanuel Macron, George Soros et consorts, pour menacer les Britanniques des pires rétorsions,

- ni les scandaleux sondages bidons, qui ont été claironnés de façon triomphante et martelés à l'opinion britannique pendant le scrutin lui-même, au mépris de toute éthique démocratique.

Courageux et libre, le grand peuple britannique vient de se hisser à la hauteur de son histoire et d'administrer une formidable leçon de liberté aux autres peuples du continent.

En ce 24 juin au matin, une chose est sûre : l'Histoire vient de basculer.

Non seulement le Royaume-Uni va reprendre sa liberté mais tous les peuples d'Europe, les uns après les autres, vont désormais exiger d'avoir aussi la même possibilité.

En sortant leur pays de l'infâme piège tendu par Washington depuis 1951, les Britanniques viennent de rendre au monde un service comparable à celui de 1940.

En ce 24 juin 2016 au matin, la prétendue « construction européenne » vient de commencer son effondrement final.

Ce vote historique des Britanniques justifie les 9 ans de combat de l'UPR et préfigure l'inéluctable accession de l'UPR au pouvoir en France.

Vive les Britanniques !
Vive le Royaume-Uni libre !
Vive la République française !
Et vive la France libre !
Réponse de le 24/06/2016 à 10:37 :
Et à part votre discours négatif de rejet et de démolition, que proposez-vous concrètement de constructif?
A part un retour en arrière, que proposez-vous concrètement pour avancer et construire?
Quel est votre projet, hormis balayer l'existant?
Réponse de le 24/06/2016 à 11:57 :
Protectionnisme, défaut de dette, politique d'investissement industriel public, taxe piketty, taxe taubin, nationalisation des banques, monnaie commune, revenu de base etc... Des solutions il y en a plein pour qui prend le temps de chercher plutôt que de laisser la France se métropoliser, se paupériser, et abandonner les classes populaires dans les banlieues et surtout dans les campagnes.
Réponse de le 24/06/2016 à 14:36 :
Nous proposons une Europe sans concurrence fiscale, ni sociale, ni environnementale. Une Europe qui nous foute la paix avec notre politique de service publique. Et une Europe qui se protège du reste du Monde en appliquant le principe de réciprocité dans tous les domaines !!!!! Enfin, en finir avec la monnaie commune qui ne sert qu'une minorité de citoyens européens !
a écrit le 24/06/2016 à 9:49 :
nos députés de BRUXELLES ! que représentent ils ?
Réponse de le 24/06/2016 à 12:21 :
Rien, ils prennent des sous, pour rien car ce sont les commissaires non élus qui gouvernent !
a écrit le 24/06/2016 à 9:43 :
L'Europe est sauvée un camping cariste a fait une déclaration, si, si! " Ayrault appelle l'Europe à réagir pour retrouver la confiance des peuples""
a écrit le 24/06/2016 à 9:40 :
On peut s'attendre à des pressions populaires de plus en plus importantes afin de demander des référendums pour sortir de cette europe qui n'a que misère et mort à proposer à ses citoyens.

Malgré le fait que les médias aient mis en avant les délires nationalistes de l'extrême droite les gens sont tellement désemparés économiquement que celle-ci ne les inquiète même plus et ont d'abord voulu sortir d'urgence d'une union européenne qui n'a que rigueur et austérité à proposer au peuple tandis qu'elle continue d'engraisser les personnes les plus riches à son détriment, ça ne peut pas durer.

Mais patience quand même, en 2005 nous avons voté contre le traité constitutionnel européen mais le gouvernement nous l'a quand même imposé contre notre grès en 2007, voyons comment Cameron va se débrouiller pour passer outre l'avis de son peuple...
Réponse de le 24/06/2016 à 10:23 :
"voyons comment Cameron va se débrouiller pour passer outre l'avis de son peuple... " ca va etre vite vu: il a démissionné (en meme temps c'est lui qui est à la source de ce referendum)
a écrit le 24/06/2016 à 9:38 :
Voilà donc le véritable visage de Romaric Gaudin. En Hongrie, il serait ministre de l'Information. Dans la Nouvelle Europe (NE, comme une négation), il sera Commissaire à la Désintégration.
Réponse de le 24/06/2016 à 11:56 :
De vraies questions se posent sur la construction et le fonctionnement européen. Si l'on pouvait arrêter de mettre les projecteurs uniquement sur l'extrême-droite on avancerait mieux.
TINA et l'échec de Tsipras ont rendu impossible le changement. Il ne faut pas s'étonner que les Orban, Le Pen et autres jubilent, l'Union européenne les a mis en avant et leur a ouverte grande la porte.
La stratégie du rempart nécessite d'avoir des ennemis pour ne pas se regarder dans la glace.
Par défaut, l'idéal européen doit se construire hors de l'UE. Triste constat. Et ce n'est pas Juncker et ses acolytes qui pourront refonder l'Europe. Il y a un désir d'Europe, mais pas de l'UE actuelle.
Réponse de le 24/06/2016 à 16:31 :
@ luc

Bien sûr que de vraies questions se posent, et depuis longtemps. Un tournant fut pris au milieu des années 90 de favoriser l'élargissement au détriment de l'approfondissement. Ce fut une victoire des Etats Unis à travers leurs alliés traditionnels que sont le RU et l'Allemagne. Voilà où nous en sommes.
Ne pas mettre les projecteurs sur l'extrême droite c'est lui donner raison par défaut. L'extrême droite ne demande jamais un renforcement du contrôle populaire sur les décision de la Commission, ses arguments sont donc un leurre. Et il est faux de dire que l'UE a mis les extrêmistes en avant, ils surfent sur le déclassement de l'Europe dans la mondialisation, alors que cette dernière est une chance, si elle est contrôlée. Et elle sera contrôlée par des acteurs puissants, pas de façon isolée.
Vous parlez d'une hypothétique stratégie du rempart. Le rempart, ce devraient être nos valeurs, que nous foulons au pied tous les jours. Parlons plutôt de la stratégie du bouc émissaire... On la conait bien en Euope.
Il ne s'agit pas de construire un idéal européen, mais une réalité quotidienne. Elle ne se contruira pas de l'extérieur, mais de l'intérieur, quitte à ce que ce soit par un petit nombre d'Etats pour commencer. J'attends avec impatience les propositions franco-allemandes, sans grand espoir, mais avec impatience. Car j'ai un vrai désir d'Europe, pas comme Romaric Godin.
a écrit le 24/06/2016 à 9:28 :
Le président du Parlement européen espère qu'il n'y aura pas de réaction en chaîne ..! Comme si on allait en rester là ..

http://www.romandie.com/news/Le-president-du-Parlement-europeen-espere-quil-ny-aura-pas-de-reaction-en-chaine/714673.rom
a écrit le 24/06/2016 à 9:25 :
Tiens, un référendum dont on va tenir compte du résultat. Ça change de l'Europe ! (Danemark, Pays-Bas, Irlande, France…). Quels populistes ces Britanniques !
a écrit le 24/06/2016 à 9:17 :
YES !!!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :