Présidentielle 2017 : le retour à l'ECU voulu par le FN est-il sérieux ?

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Marine Le Pen veut le retour à l'ECU. Réaliste ?
Marine Le Pen veut le retour à l'ECU. Réaliste ? (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
Marine Le Pen a évoqué ce mercredi sur Europe 1 le retour à l'ECU. Des propos qui se gardent d'évoquer sa faisabilité et les conséquences de ce choix sur le reste de son programme, et qui ont surtout une fonction électorale.

[Article initialement publié le 5 janvier 2017]

Marine Le Pen a fait de nouveau sensation sur Europe 1 ce mercredi matin en évoquant la possibilité d'un retour à l'ECU plutôt qu'une sortie complète de la zone euro. Elle a concrètement indiqué qu'il y aura, s'il elle est élue, « une monnaie pour les Français», le franc, mais qu'il sera « aussi possible d'envisager pour les entreprises, ce qui a existé par le passé : l'ECU. C'est une monnaie commune qui touchera uniquement les Etats et les grandes entreprises. Cela n'a certes pas été une grande réussite, mais nous pouvons tout de même envisager, dans le cadre de cette négociation, une coopération monétaire avec les autres pays d'Europe ». A Reuters début janvier, Marine Le Pen avait déjà indiqué qu'un « serpent monétaire apparaît raisonnable et c'est une demande d'un certain nombre de pays ».

Serpent, système, ECU ?

Cette orientation appelle plusieurs remarques. D'abord, il semble qu'il y ait quelques confusions dans les termes utilisés qui traduisent, en réalité, une confusion sur le projet lui-même. L'ECU, pour European Currency Unit (Unité monétaire européenne) a été créé en 1979. Sa création actait précisément l'échec du « serpent monétaire européen ». Ce dernier, instauré en 1972 pour protéger les pays de la Communauté économique européenne (CEE) de la fin du système de Bretton Woods en 1971, définissait des marges de fluctuations des monnaies les unes envers les autres de plus ou moins 2,25 %. Ce système était ingérable et a pris fin en 1978 où il a été remplacé par le « Système monétaire européen » dans lequel les fluctuations étaient déterminées par rapport à un panier monétaire (une valeur pondérée de l'ensemble des monnaies du système) appelé l'ECU. Cet ECU n'était pas à proprement parler une « monnaie », elle n'était pas en circulation réellement et ne fonctionnait que comme monnaie de compte pour certaines opérations intra-européennes. Les émissions en ECU étaient notamment rares.

Si donc, la demande d'un « serpent monétaire » est forte (ce qui reste à démontrer, aucun pays n'ayant réellement formulé cette demande pour l'instant), l'ECU est inutile. Et si ce que veut désormais le Front National est un ECU à la façon de 1979-1999, il ne s'agit pas réellement d'une « monnaie commune » coexistant avec des monnaies nationales, mais d'une unité de référence permettant de mesurer les relations entre les monnaies nationales. La différence n'est pas que de pure forme.

ECU ou « monnaie commune » ?

Le système de « monnaie commune » est une vieille idée, promue notamment en France, par les « souverainistes de gauche » autour de Jean-Pierre Chevènement. Il prévoit l'existence d'une monnaie partagée par les Etats membres pour leurs transactions hors de la zone euro. Mais, dans chaque Etat membre, la monnaie quotidienne serait nationale.

Ce système permettrait d'ajuster la compétitivité de chaque Etat en ajustant la monnaie nationale par rapport à la monnaie commune. Mais, à la différence du SME, les transactions internationales seraient bien facturées par les entreprises françaises en euro, et non en franc comme au temps du SME. Les monnaies nationales ne seraient pas négociables sur les marchés financiers internationaux, leur parité seront fixes, mais ajustables, comme jadis dans le système d'étalon-or. Dans le SME, et c'était sa faiblesse, chaque monnaie était une « matière première » pour les spéculateurs, ce qui a provoqué la crise de septembre 1992 lorsque George Soros, notamment, a attaqué la livre sterling et la lire italienne, les forçant à quitter le SME tandis que la France devait relever ses taux pour s'y maintenir. Dans un système de monnaie commune, ceci serait impossible en théorie.

Or, on ignore le choix de Marine Le Pen de ce point de vue. Elle avance un retour à un ECU qui serait une « monnaie commune » et évoque un « serpent monétaire », mais un économiste du Front National, Jean-Richard Sulzer, semble défendre dans un entretien à Ouest France l'idée de la « monnaie commune », où « les ajustements de parité seront rares, ajustables, mais fixes » et où l'on aura deux cartes de crédit, une « carte en franc pour les paiements intérieurs, une carte en euro ou en écu pour aller  (...) dans tous les pays qui ont adopté l'écu monnaie commune, et où vous paierez en écus ». Bref, le choix réel du FN n'est pas clair à ce stade. Mais cette confusion n'est pas un détail, c'est un élément central de la politique économique que pourrait mener le parti d'extrême-droite s'il parvenait au pouvoir.

Quelle nouvelle souveraineté monétaire ?

Car, ces trois options - serpent monétaire, SME et monnaie commune - ne permettent pas la même marge de manœuvre politique. Les deux premières obligent les Etats à disposer de réserves de change importantes pour pouvoir préserver les parités face aux marchés. Ces derniers, mais aussi les partenaires européens, réclameront ainsi à coup sûr une indépendance de la banque centrale comme garantie d'un engagement à respecter les règles du système. Cette indépendance réduira de facto la marge de manœuvre du gouvernement français, notamment en termes de politique économique. L'idée du FN de faire financer par la banque centrale une partie de ses dépenses deviendra alors très difficile. En cas de décalage important de la monnaie, lié par exemple à une crise du déficit courant, il convient de négocier avec les pays excédentaires des actions coordonnées (réévaluation ou/et dévaluation, participation à la défense de la monnaie sur les marchés....) qui ont toujours un prix en termes de souveraineté économique. Les partenaires peuvent réclamer comme prix de leurs « efforts » de réévaluation relative des parités une politique d'ajustement et donc d'austérité. Le « tournant de la rigueur » de 1983 en France, par exemple, a été le fruit du choix du gouvernement de Pierre Mauroy de demeurer dans le SME après une dernière dévaluation du franc.

Dans le cas de la « monnaie commune », la souveraineté économique est nécessairement plus limitée encore puisque l'euro, tel qu'il existe aujourd'hui demeure comme monnaie de la France, même s'il n'est pas la monnaie de transaction interne. Cette monnaie commune permet certes d'ajuster la valeur des coûts des entreprises par les parités intra-européennes, mais elle suppose aussi le maintien d'institutions « fédérales » pour gérer la monnaie commune, mais aussi pour décider des parités entre les monnaies nationales. Là aussi l'indépendance de la banque centrale sera imposée. Nul ne peut imaginer que la France dicte seule sa « bonne parité » sans que ses partenaires-concurrents ne s'en plaignent et défendent leurs propres intérêts. De même, il n'est pas certain que la « monnaie commune » conduise à l'assouplissement des critères de Maastricht. Des règles budgétaires strictes pourraient en effet être jugées nécessaires pour éviter des décalages que paieraient les autres pays à terme.

A ce sujet, ces mécanismes laissent planer des doutes sur d'autres projets du FN. Dans le cas de la monnaie commune, l'endettement des Etats sur les marchés ne pourra se faire qu'en euros, ce qui induit, du reste, le maintien de règles communes d'endettements et de déficits. Dans le cas d'un SME bis, la dette publique émise en droit français pourrait théoriquement être redénominée en franc, mais il y aura nécessairement des négociations sur ce point avec les partenaires qui pourraient exiger des concessions pour sauvegarder leur système bancaire. Le SME est une coopération, des concessions seront donc nécessaires. Or, si la dette reste libellée en devise, son coût deviendra vite très lourd compte tenu de la dépréciation du franc.

La question de la faisabilité, dans ce cadre coopératif du protectionnisme est également posée. Comment défendre l'idée d'une coopération monétaire en prétendant sortir du marché unique ? L'Allemagne est-elle masochiste au point d'accepter non seulement une réévaluation, mais aussi des droits de douane ? Le SME comme la monnaie commune ne peuvent se justifier que par le maintien d'un cadre favorable au marché unique. Or, accepter le marché unique, c'est accepter la libre circulation des personnes et une politique commerciale commune. De fait, c'est donc renoncer à un protectionnisme au niveau français et à une grande part de sa souveraineté. Le FN semble prétendre pouvoir obtenir des avantages sans contrepartie, c'est évidemment peu probable.

Un mécanisme transitoire ?

Il convient de rappeler que le FN n'a cependant jamais défendu l'idée d'une sortie unilatérale de la France de l'euro. Dans son programme officiel de 2012, Marine Le Pen indiquait que « la France doit préparer, avec ses partenaires européens, l'arrêt de l'expérience malheureuse de l'euro, et le retour bénéfique aux monnaies nationales » et ajoutait : « le couple franco-allemand doit jouer ce rôle moteur dans cette concertation et cet arrêt programmé de l'expérience de l'euro ». Le FN appelait donc à une fin complète de l'euro de manière concertée. Ce qui permet aujourd'hui à Florian Philippot, vice-président du FN, de dire que le parti « a toujours été sur la même ligne, celle de la souveraineté monétaire » et que l'expérience de l'ECU « peut être transitoire ». Le nouvel ECU serait donc une phase intermédiaire conduisant à la destruction de l'euro, comme l'ECU de 1979 a conduit à sa construction. Dans ce cas, la monnaie commune, construction plus complexe semble destinée à être plus durable et donc moins appropriée à une « transition » qu'un SME bis.

Mais, comme on l'a vu, le SME bis placera d'emblée les monnaies nationales face au verdict des marchés. Ces derniers ne s'y tromperont pas et testeront immédiatement le nouveau système en attaquant le franc pour mesurer le degré de "solidarité" du SME bis. Les cambistes voudront savoir si les Etats membres sont déterminés réellement à coopérer pour défendre un système voué à disparaître. Pourquoi l'Allemagne aiderait-elle à soutenir la monnaie d'une France qui, une fois renforcée, quittera le SME ? Il ne saurait y avoir d'aspect transitoire : ou la coopération sera durable et liée au bon fonctionnement d'un marché unique - mais alors il faudra accepter les conditions de ce marché - et elle sera assez solide, ou elle est factice et elle ne durera pas plus de quelques mois. Et il y aura alors un éclatement pur et simple de l'euro. Ces débats pèseront évidemment lourd dans les éventuelles négociations que Marine Le Pen devrait mener avec les partenaires européens.

L'Allemagne est-elle prête à la fin de l'euro ?

C'est d'ailleurs la question centrale que pose ici la stratégie du FN. Comment engager la transition vers un de ces trois systèmes ? En 2012, le programme frontiste prétendait que l'Allemagne « était prête » à la fin de l'euro, car « elle sait qu'elle ne pourra pas financer sans fin tout le reste de la zone ». Le texte citait un sondage d'octobre 2011 indiquant qu'une majorité d'Allemands était favorable à un retour au deutsche Mark. Cette majorité n'a cependant pas changé l'attachement des gouvernements allemands à l'euro. Désormais que la crise s'est apaisée, l'Allemagne est un des pays où l'euro est le plus populaire. La monnaie unique a bien profité à la première économie européenne qui a pu réaliser une dévaluation interne seule en 2004-2006, puis qui a vu la crise affaiblir ses principaux concurrents, en leur ôtant la capacité de dévaluer leur monnaie. Aujourd'hui, les exportateurs allemands profitent clairement du niveau très faible de l'euro alors qu'ils devraient faire face à une forte réévaluation du mark compte tenu de l'ampleur gigantesque de l'excédent courant de la République fédérale (8,5 % du PIB environ). Aucun gouvernement allemand ne semble prêt à négocier la fin de l'euro ou sa transformation en une solution qui conduirait à une réévaluation de la monnaie allemande. Quels avantages Marine Le Pen pourraient-elle proposer à l'Allemagne en échange de la réévaluation partielle de sa monnaie ?

Le choix que laissera l'Allemagne

Certes, il existe une certaine mauvaise humeur allemande vis-à-vis de la BCE et du fonctionnement de l'euro. Wolfgang Schäuble, le ministre fédéral des Finances, ne cesse de critiquer les taux bas qui ruinent les épargnants allemands et est ouvertement favorable, à un euro plus resserré autour de pays « respectant les règles ». Il ne cache pas qu'il est favorable à l'exclusion de la Grèce, par exemple. De son côté, Clemens Fuest, le président de l'institut IFO, a aussi évoqué une possible sortie de l'Italie de la zone euro. Mais ces positions ne sont pas majoritaires au sein d'une droite allemande très influencée par les milieux d'affaires qui entendent préserver l'avantage compétitif que donne l'euro à l'Allemagne. De plus, la position d'un Wolfgang Schäuble n'est pas celle d'une « fin concertée » ou d'une « nouvelle coopération » : l'euro continuera à exister et ceux qui n'y seront plus devront assumer seuls leur politique monétaire. Mieux même : du point de vue « moral » de Wolfgang Schäuble, ce sera un châtiment mérité qui devra nécessairement être douloureux. Ce rapport de force interne à l'Allemagne signifie qu'une Marine Le Pen ne pourra pas compter sur une « voie négociée » avec Berlin pour en finir avec l'euro. Dès lors, en l'absence de bonne volonté allemande, le choix du FN sera de rester dans l'euro ou d'en sortir seul.

Certes, l'Allemagne risquera gros dans ce cas et s'exposera à une forte réévaluation de l'euro face à la lire et au franc. Mais elle disposera d'une zone euro protégeant une grande partie de ses approvisionnement et elle pourra compter sur une forte compétitivité hors coûts ainsi que sur une industrie plus puissante que celle de la France. Du reste, les élites allemandes savent depuis 2004-2005, qu'elles peuvent, en cas de besoin, obtenir la modération salariale (cela a été le cas en 2013, par exemple). Au final, la capacité française à arracher une coopération monétaire hors de l'euro semble donc très faible.

Réconcilier les deux électorats

Au final, la position de Marine Le Pen apparaît comme très imprécise et assez irréaliste et ne saurait constituer une vraie feuille de route. Le positionnement semble avant tout électoral. Sur un sujet complexe, l'important est de sauver les apparences : maintenir l'idée d'une sortie de l'euro comme objectif pour ceux qui la désirent et s'en considèrent les victimes et rassurer ceux qui, disposant d'un patrimoine et de rentes, redoutent une sortie de l'euro qui les appauvriraient. Ce sont les deux électorats du FN que l'on tente là de réconcilier par le flou et l'appel « au bon vieux temps de l'ECU » : les classes populaires et les classes moyennes aux valeurs traditionnelles. L'arrivée dans l'arène électorale de François Fillon pose un défi au FN car ce dernier répond aux aspirations de ce deuxième électorat. Ce mouvement de Marine Le Pen vers des garanties de stabilité monétaire est donc une concession à cet électorat qui, quoique idéologiquement proche du FN, peut être effrayé par une sortie de l'euro.

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Commentaires
a écrit le 05/02/2017 à 11:04 :
Une sortie de l'Euro serait une bonne chose !! Et cela est dit par beaucoup d'économiste indépendant du pouvoir !!
a écrit le 26/01/2017 à 19:23 :
Eu égard au peu d´entrain manifeste de certains états de l´euroland à vouloir mettre en pratique lois et directives signées nuisant ainsi à la crédibilité d´un projet européen basé sur le droit élaboré de concert, il conviendrait de relancer l´idée, sur le plan monétaire, d´un système flexible de parités ancré autour d´un étalon commun. Les pays pris individuellement éviteraient de ce fait d´accuser l´Euroland d´être le bouc émissaire de leurs maux et n´auraient donc qu´ à s´en prendre à eux-mêmes!
a écrit le 26/01/2017 à 11:44 :
Actualité récente en marge de ce cet article de Romaric Godin :

Dans une lettre adressée à deux députés européens italiens, Mario Draghi a déclaré que tout pays qui souhaiterait quitter la zone euro devrait au préalable solder ses comptes avec le système de paiements commun. « Si un pays devait quitter l’Eurosystème, ses avoirs sur ou ses dettes à la BCE devraient d’abord être réglés. Pour l’Italie, un tel solde représenterait 358,6 milliards d’euros à payer, si l’on tient compte des éléments fournis par la base des données à fin novembre du système de paiements Target 2, qui enregistre tous les flux de paiements entre les pays membres de la zone euro. La menace de défauts sur des dettes transfrontalières est souvent mise en avant comme un facteur de cohésion de la zone euro. Les paiements n’étant généralement pas soldés, les économies les plus faibles, dont font partie l’Italie, l’Espagne et la Grèce, ont accumulé d’importants soldes débiteurs envers Target 2, alors qu’a contrario, l’Allemagne affiche un solde créditeur de 754,1 milliards d’euros. Mario Draghi explique par ailleurs dans son courrier que ces déséquilibres sont dus en partie aux achats d’obligations de la BCE, une part importante de ces achats étant effectués auprès de vendeurs basés en Allemagne. »

À noter qu’une étude de l'institut allemand de recherche économique (qui remonte à quelques années) a mentionné que système TARGET2 a permis des transferts massifs de ressources depuis les pays déficitaires vers les pays excédentaires. Les auteurs mettent en garde la BCE sur les dangers que fait courir l'accumulation de ces déséquilibres car la balance des pays déficitaires ne cesse de se creuser et inversement pour les pays excédentaire. Ce mécanisme était largement lissé, voire inexistant avant le système TARGET puisque même les capitaux des créanciers étaient détenus dans les banques des pays débiteurs, cela permettait de masquer les déséquilibres.

La probabilité pour que l’Italie sorte de la zone euro dans les 10 ans ou 15 ans à venir est très forte vu ses situations s’auto-entretenant de faible croissance et d’endettement croissant, la sortie s’accompagnant d’un défaut au moins partiel sur la dette car naturellement si l’État italien était capable de faire un chèque de 358,6 de milliards d’euros sans que ça lui crée des problèmes, il n’aurait pas forcément besoin de sortir de l’euro et cette somme est appelée à croitre dans les années à venir pendant que l’excédent allemand vis-à-vis du système target 2 est appelé à croitre car le système est mécaniquement conçu pour favoriser des sorties de capitaux des pays en difficulté de la zone euro vers ses pays « sains ». Un moindre mal, pour la France, quand l’Italie sortira de l’euro, sera d’en faire autant, autrement les pertes financières à colmater des pays sortant de l’euro vont s’avérer abyssales. Mais il faudrait déjà étudier en détails les contours de cette situation de crise pour savoir ce qu'il y aura à faire quand elle arrivera. C'est ce qu'ont oublié de faire les concepteurs du système de l'Euro.
a écrit le 26/01/2017 à 11:18 :
Avez vous remarqué que les pays qui semblent le moins profiter de l'euro sont ceux qui ont la plus mauvaise gestion ? Et je ne parle pas de piquer des sous à la sécu ou la CAF mais plutôt de voir du coté des élus, entre autres. L'Allemagne a depuis belle lurette remis de l'ordre dans les dépenses des élus. Quand vous voyez les dépenses fastueuses de l'Elysée et comment ils vivent comme au temps des rois avec de l'argent qu'ils empruntent ! Regardez Trump : il est sûrement critiquable mais il agit comme un cost killer et vous allez voir les dollars qu'il va réussir à économiser. En France il faudrait un candidat dont l'unique thème de campagne serait la chasse impitoyable aux couts.
a écrit le 26/01/2017 à 8:50 :
Il est a noter que depuis peu, les photos de mlp sont bouche fermee. On a du lui dire que sa disposition dentaire laissait a desirer. Par ailleurs, lui conseiller de trouver des sujets politiques moins ardus que la monnaie. Visiblement elle est depassee. L'ecu ? pourquoi pas la sesterce romaine ?
a écrit le 26/01/2017 à 8:33 :
Très bonne analyse. Stratégie électoraliste de MLP pour ratisser large, mais sans aucune crédibilité pour l'après.

Nous n'avons pas d'autre choix (réaliste) que de rester dans l'Euro.
Par contre, il faut trouver les moyens d'éviter la dévaluation interne qui est récessive et ne produit pas de miracle quand l'offre n'est pas adaptée à une demande à forte valeur ajoutée (on le voit bien avec le CICE qui n'a pas rétabli sur 3 ans notre solde commercial).
La voie (étroite) pour retrouver le plein emploi, c'est pour moi concomitamment :
- Baisser le coût du travail (le poursuivre pour consolider notre compétitivité coût)
- Investir massivement par un programme pluri-annuel à 5/10 ans dans les secteurs d'avenir où la France dispose d'avantages comparatifs, en favorisant l'orientation de l'épargne privée vers ces secteurs et les PME - plutôt que de baisser directement l'IR ce qui sera inefficace. Permettre ainsi la montée progressive en gamme de l'offre, réduire notre déficit énergétique,...
- Former massivement les salariés à ces nouveaux besoins de l'économie et renforcer l'employabilité. A cette fin, réformer le financement de la formation continue pour l'ouvrir beaucoup plus largement aux chômeurs.
- Engager une stratégie de coopération industrielle étroite avec l'Allemagne pour faire émerger des champions continentaux : créons un super MITI franco-allemand pour construire les GAFA européens, l'indépendance énergétique de l'UE (l'All. est très dépendante de la Russie),....
L'actualité récente montre que l'UE va vite devoir se défendre contre les intentions malveillantes des grands blocs à son égard (Chine, USA,...) et qui jouent sur du velours de nos divisions nationales.
Une coopération concrète donnera des gages aux citoyens que l'UE les défend au travers de ses entreprises, et du corps à un destin commun.

Non Mme LE PEN, la France ne pourra pas s'en sortir seule, avec ses petits bras, contre la terre entière, en crachant à la figure de nos partenaires européens !

Au contraire, une FRANCE FORTE doit promouvoir des solutions ambitieuses pour toute l'Europe, qui tiennent compte des réalités et de ses intérêts, mais surement pas inspirées de l'idéologie du repli sur soi qui mène droit à la marginalité et au déclin du pays.
a écrit le 26/01/2017 à 2:53 :
Les problèmes économiques de la France ne sont pas liés à l'Euro il a dévalué de presque 40% et le chômage,la dette et nos exportations ne se sont pas améliorés où si peu... Nous pourrions avoir une monnaie de singe que les problèmes seraient identiques en France alors pourquoi vouloir de nouveau tout bouleversé en quittant l'euro?pour l'écu où je ne sais quelles élucubrations fumeuses !
a écrit le 25/01/2017 à 19:43 :
A part rigoler sur son confortable mandat de député européen qui lui permet d' observer l système de ..l' intérieur et tenter d'offrir son meilleur profil aux caméras, que sait-elle faire d' autre ?
a écrit le 25/01/2017 à 19:29 :
Mon dieu, une usine a gaz, qui va payer tout ça, les contribuables encore ? quels seront nos taux d’intérêt et d'emprunt avec cette nouvelle monnaie ? et notre dette va t elle exploser avec cette dévaluation monétaire ?
a écrit le 25/01/2017 à 19:23 :
Il est impossible de sortir de l' euro sans sortir de l' Union européenne et là ça gêne aux entournure car MM Le PEN ne le veut pas, cette vidéo suffit à démontrer les limites de son enfumage quotidien ...

https://www.youtube.com/watch?v=0dtrXodjXKE
a écrit le 25/01/2017 à 18:19 :
L'Euro et l'Europe c'est finit ! Écus, Francs ... appelez ça comme vous voulez, il va falloir tout reconstruire. Il n'y a que les gogos pour ne pas comprendre ça ! L'Allemagne est déjà dans un nouveau processus industriel "compatible Trump et nouvel donne" (lire le Bield), l'Angleterre va tout reprendre à 0 (annonce de Mme May) ... et nous comme toujours dans notre histoire on va donner des leçons à la terre entière et se faire laminer, et pour finir appeler au secours ! Pauvre grande nation qui n'ose plus rien, ne croit plus à rien et va devenir un magnifique musée peuplé de gens aigris juste fier de louisXIV un si beau démocrate ! dommage de vivre ça en direct !
a écrit le 25/01/2017 à 16:44 :
Pourquoi ne pas revenir au Sesterce? On sent le rétro pédalage du FN devant l'incohérence de son programme économique: Sortir de l'Euro sans en sortir, voilà la trouvaille de Mme Le Pen, un peu comme celle de May qui propose à l'UE de la quitter sans vraiment la quitter.
a écrit le 25/01/2017 à 16:28 :
Raisonnement partiel. Rester dans l'Euro nous fait du mal. En sortir nous ferait du mal. On a que des mauvais choix. Le vrai raisonnement est: qu'est ce qui peut nous permettre de faire une économie de plein emploi et qui assurera l'avenir? Si la réponse est rester dans l'Euro, alors continuons. Mais on sait que c'est plutôt faux depuis 20 ans. Seul Fillon propose une dévaluation interne crédible. Macron propose la poursuite de la casse. Si la réponse est on sort, ça va nous faire mal, mais c'est la seule perspective pour remonter, alors sortons. C'est ce que proposent Mélenchons et Le Pen.
a écrit le 25/01/2017 à 16:22 :
Un pays ne peut pas être souverain s'il ne contrôle pas sa monnaie. Mais le fait est que la France est tellement vassalisée que l'exercice sera difficile...mais pas impossible :-)
a écrit le 25/01/2017 à 16:21 :
l'ECU va advenir, ne serait-ce que sous la forme de DTS.

l'Allemagne risque la vaporisation de 1T de créances sur le reste du monde

enfin on ne peut parler de tout ceci à partir d'entretiens publiés dans Ouest france ou la voix du nord
a écrit le 25/01/2017 à 15:07 :
ce qui sera décidé et appliqué sera ordonné par Goldmann Sachs!
a écrit le 25/01/2017 à 14:36 :
Elle plane toujours autant, mais elle fait parti des anciens politicards que les gens ne veulent plus voir, comme Hollande ou Fillon !
a écrit le 20/01/2017 à 11:43 :
A l'époque de Bretton Woods, les parités étaient fixes et pourtant, la banque de France n'était pas indépendante...
a écrit le 06/01/2017 à 13:38 :
Très intéressé par cet article. Le thème de fond abordé concernant l'Europe, les monnaies, etc. est le thème primordial sur lequel nous devons tous réfléchir.
a écrit le 06/01/2017 à 12:54 :
De toute manière aucun de ses plans d'abandon concerté/planifié de l'Euro n'est crédible. A la seconde où un tel plan un tant soit peu sérieux voit le jour dans un des grands Pays qui font l'Euro (France, Allemagne, Italie), vous pouvez être certains que tous les marchés financiers dévissent, que les taux sur les dettes souveraines explosent...précipitant ainsi la fin de l'euro (sans parler du risque de faillite bancaire multiple)... rendant caduc les plans sur la comete ici mentionnés. Si la disparition de l'Euro devait avoir lieu, celle-ci sera inévitablement chaotique.
Réponse de le 25/01/2017 à 16:57 :
Oula !! ça fait peur !!! ....je veux dire l'addiction à TF1 et FRANCE2, ça fait peur...
a écrit le 06/01/2017 à 12:11 :
Pourquoi vouloir sortir de l'euro,ce dernier a été dévalué de presque 40% et l'économie de la France ne s'est pas améliorée la balance commerciale de la France, le chômage et la dette ne diminuent pas le problème n'est pas lié à la monnaie! A l'époque du franc, les dévaluations successives, outil de facilité pour les gouvernements de gauche comme de droite, n'ont jamais permis là aussi d’accroître les capacités économiques de la France, le chômage et la dette ont toujours progressé alors quitter l'euro pour faire quoi?
Réponse de le 25/01/2017 à 17:01 :
Il s'agit surtout de quitter l'UE, donc quitter l'Euro est une conséquence mécanique.
a écrit le 06/01/2017 à 11:51 :
Article qui fait froid dans le dos... Car la conclusion qui s'impose et que ne dit pas Mr Godin c'est que l'Euro ne marche pas mais qu'on ne peut pas en sortir... Personnellement, au moment du référendum sur l'Euro, je pense que nous, pauvres électeurs de base, avons été bernés. Oui, il y a eu tromperie car personne, je dis bien personne, ni les économistes, ni les politiques, ni les experts monétaires, et encore moins les médias, ne nous a dit que la dévaluation des monnaies allait être remplacée par la baisse des salaires (vrai nom de la dévaluation interne). Pourquoi personne ne m'a dit que voter OUI à l'Euro c'était voter OUI à la baisse de mon salaire ? On va me taxer de populiste mais il faut bien reconnaître que les élites françaises ont failli et bien failli car la course à la baisse des salaires est lancée dans tous les pays de l'Euro zone et elle n'est pas prête de s'arrêter. Et après cela, on va s'étonner que la classe moyenne n'a plus confiance en la classe dirigeante. Mais il ne faut pas s'en étonner car c'est tout à fait logique au contraire. Rétrospectivement, je pense que les anglais ont été bien inspirés de rester en dehors de cette construction diabolique.
Réponse de le 25/01/2017 à 15:19 :
Exactement. Cet - excellent - article ne va pas au bout de ses constats: faut-il que la France se laisse tuer à petit feu par l'euro ? Est-ce tout ce que M. Godin nous propose?
Réponse de le 25/01/2017 à 16:04 :
En réalité certains politiciens l'ont dit et répété de nombreuses fois et depuis longtemps : Chevènement, Séguin, Marie-France Garraud, etc.

Mais je vous concède qu'ils étaient minoritaires et assez mal traités par les médias...
Réponse de le 25/01/2017 à 17:05 :
Tout est toujours possible...il y a 40 ans, qui aurait imaginer que l'URSS allait disparaître !!!!!
a écrit le 06/01/2017 à 10:00 :
Bien sûr que Marine sait que sortir de l'Europe c'est la ruine, mais son problème c'est de rameuter le maximum de mécontents, dont ceux qui croient à nos précédents politiques où tout ce qui était impopulaire était imposé par l'Europe. Le programme économique n'a rien à voir dans l'affaire, dire ce qui est populaire , même si incompatible, reste l'essentiel. Elle reste a quintessence du " politique " pur et imperméable à la vérité qui déplairait
a écrit le 06/01/2017 à 9:27 :
Retour à l'ECU , pourquoi pas l'arrivée à l'Elysee en carrosse.
a écrit le 06/01/2017 à 7:31 :
Il fqut sortir de l'Euro qui ne nous a amener que des augmentations, si l'Italie vient a sortir avant la France on va se faire tailler des croupières !!!!!!!
a écrit le 06/01/2017 à 6:50 :
De toutes façons, ECU, €, serpent, ou même monnaie nationale flottante simplement convertible notre souveraineté financière et monétaire est quasi inexistante, parce qu'elle est contrainte par une dette tellement monstrueuse qu'elle donne tous pouvoirs aux marchés. C'est probablement encore l'€ qui nous contraint le moins.
a écrit le 06/01/2017 à 1:09 :
Comme souvent un excellent article de R. Godin, qui ouvre de nombreuses pistes de réflexion intéressantes. Les questions de change sont d'une complexité particulière...
a écrit le 05/01/2017 à 22:24 :
Il n'est pas question de quitté la zone euro, car si non cela laissera la possibilité aux politiques de dévaluer notre argents... Çe qui revient à travailler plus pour moins chere, avec des prix plus important pour tous..... Donc non merci... Si l'état veux de la croissance, ils faut nous donner du travail, un peux moins nous taxer .... Pour cela ils faudra moins de fonctionnaies, moins de politique, moins d'allocations....
Réponse de le 25/01/2017 à 17:13 :
Si les prix de ton portable, de ton écran plat et de ta Golf augmentent, tu en changera moins souvent...et pour les vacances tu resteras en France, c'est aussi simple que ça !!!
a écrit le 05/01/2017 à 22:02 :
serait laminée....oops.
a écrit le 05/01/2017 à 21:27 :
Nous avons une monnaie commune et des économies disparate. Il faudra trouver une solution pour harmoniser nos économies, sinon l'avenir de l'Euro sera très troublé, FN ou pas FN.
Les propositions du FN reprisent à satiété par la presse ne sont qu'un cache misère.
a écrit le 05/01/2017 à 20:47 :
Pour faire un détricotage, il faut inverser le mouvement du tricot, cela évite de casser le fil! Vous voyez ce que je veux dire?
a écrit le 05/01/2017 à 19:40 :
C'est assez confus, il faut bien que le but soit avouer: on essaie ici de décrédibiliser le programme du FN.
Au-delà de la question politique, je pense que la fin de l'euro est nécessaire pour 99% des pays de la zone (seule l'Allemagne y tire un énorme avantage en fait). Cette réflexion n'est pas liée à des idées politiques mais aux travaux des plus grands économistes de ce monde...Les réactions sont donc assez affligeantes, le FN ne faisant que parler d'une évidence économique pour quiconque est assez informé sur la question monétaire.
a écrit le 05/01/2017 à 19:36 :
Encore une fois : commentaires non visibles... Sinon, vous m'avez bien faire rire en associant FN et le mot sérieux. C'est tellement antinomique.
a écrit le 05/01/2017 à 19:32 :
Débat d'arrière garde comme l'est le FN !
Réponse de le 25/01/2017 à 17:16 :
Débat d'arrière garde ? la fuite en avant, c'est tellement mieux, n'est-ce-pas ?
a écrit le 05/01/2017 à 19:28 :
Il ressort, je crois, des déclarations de Bernard Monot (FN) qu’il s’agit de la monnaie commune couplée aux monnaies nationales. Ces « spécialistes » du FN, il faut vraiment mettre des guillemets aux mots « spécialistes » proposent de restaurer la souveraineté monétaire complète de la France , notamment en restaurant « Une fonction historique importante de la Banque de France (aujourd'hui révolue) : les concours à l'État – Cf Wikipedia pour plus de précisions », tout en proposant un système de monnaie commune où la souveraineté monétaire de la France serait par le force des choses très limitée, comme très bien démontré par cet article de Romaric Godin.

En outre, quel est le plan B du Front National si les partenaires européens de la France refusent ce système de monnaie commune (il faudrait l’unanimité des États membres de la zone euro pour mettre en place ce nouveau système). Un Plan B supposerait d’avoir un plan précis de sortie unilatérale de l’Euro. En fait il n’y a pas de sortie efficiente de l’Euro qui respecte les traités européens. Voici le Scénario en cas de victoire de Marine Lepen.

1) Elle propose son projet de monnaie commune qui sera poliment refusé par l’Allemagne au moins.
2) Une énorme crise financière s’ensuit. La BCE coupe l’accès aux liquidités aux banques françaises car le gouvernement de la France a en projet la sortie de l’Euro, les mettant en grande difficulté (voilà pourquoi les banques françaises ne prêtent pas d’argent au FN). Au moment de l’annonce du Brexit la banque d’Angleterre a pris des mesures pour inonder de liquidités le système, normalement il faut s’attendre à ce que la BCE fasse l’inverse pour la France si un gouvernement qui a en projet la sortie de l’Euro arrive au pouvoir.
3) Elle fait un référendum (au bout de six mois parait-il, je crains que les banques françaises ne tiennent pas 6 mois et que la crise économique et financière ne soit gérable durant aussi longue période) qui au vu de la crise créée serait facilement gagnée par les partisans de l’euro. Tout ce qu’aura réussi à faire Marine Lepen durant cette période c’est d’enfoncer économiquement et financièrement la France.

Scénario alternatif pour tenir le coup pendant les 6 mois précédent le référendum elle prend des mesures contraires aux traités européens (réquisition de la banque de France par exemple), mais même dans ce cas la BCE a le pouvoir d’isoler économiquement la France par des mesures précises et de créer une énorme crise économique et financière en France.

La seule solution risquée serait une sortie immédiate de la zone euro une fois arrivé au pouvoir sans négocier quoi que ce soit car il n’y a tout simplement pas le temps pour négocier, en agissant vite et bien (ce n'est pas actuellement à la portée du FN à mon avis).
Réponse de le 25/01/2017 à 16:50 :
"La seule solution risquée serait une sortie immédiate de la zone euro une fois arrivé au pouvoir sans négocier quoi que ce soit car il n’y a tout simplement pas le temps pour négocier, en agissant vite et bien (ce n'est pas actuellement à la portée du FN à mon avis"

Mais le Fn en est tout à fait incapable qui prétend le faire alors qu' il roule vicieusement pour le système (Cf son rapprochement récent avec Gattaz) ..

https://www.upr.fr/dossiers-de-fond/fn-propose-pas-reellement-faire-sortir-france-lunion-europeenne-meme-leuro
a écrit le 05/01/2017 à 19:14 :
Mme Le Pen sort cette idée de l'Ecu parce qu'elle se rend compte que la sortie de l'Euro est une catastrophe annoncée pour la France et les Français. Alors elle va commencer à louvoyer pour se sortir du bourbier de la sortie de l'Euro...
Réponse de le 06/01/2017 à 11:58 :
@ozarmes : + 1 il faudrait qu'elle travaille un peu... Abandonner notre monnaie, i.e. L'euro est une pure folie..!!
Il suffit de se rendre compte que cela renchérirait les taux de la dette publique (€ 2000 milliards) d'au moins 500 points de base, soit un taux de l'OAT 10 ans a 6/7%... Cela signifie une charge de la dette additionnelle de € 100 milliards par an !!! Pourquoi cela ? Un fantasme souverainiste ,qui est stupide... Car nous n'aurions pas les moyens de l'assumer et très rapidement, ce sera le FMI, et la super austérité comme la Grèce, en pire !!! Alors, il y en a franchement marre de ces politiques qui par ignorance et incompétence disent n'importe quoi...
Réponse de le 25/01/2017 à 17:22 :
@Maduf
Je vous invite à visionner la vidéo de Vincent BROUSSEAU. Cet ancien cadre de la BCE spécialiste des questions monétaires, aujourd'hui membre de l'UPR, explique comment sortir de l'Euro
https://www.upr.fr/conferences/sortir-de-leuro-pourquoi-comment
a écrit le 05/01/2017 à 19:12 :
Avec un programme si judicieux, elle va l'avoir dans l'Ecu.
a écrit le 05/01/2017 à 18:38 :
Votre article est bien structuré, mai n'étant pas spécialiste, je n'ai pas tout compris. Ce qui est sûr, c'est que la Marine n'a pas trop réfléchi à son projet. Je croyais qu'elle voulait retourner au Franc (à parité 1Franc=1 Euro). Je suis curieux de voir comment le FN va expliquer ça aux électeurs.

Personnellement, je pense qu'on devrait garder l'euro, mais plus développer en parallèle les monnaies locales/régionales: elle permettent vraiment de booster les économies des régions si les populations jouent le jeu. En plus, ça correspond aussi à une façon de vire/manger/s'amuser au quotidien plus responsable.
a écrit le 05/01/2017 à 18:22 :
La réponse est dans la question "Le FN est-il sérieux"? La réponse est NON, parce que le FN à l'approche d'élections qu'il peut gagner se rend compte qu'il ne pourra pas tenir beaucoup des engagements qu'il promet.
Le problème n'est pas de revenir à l'ECU! Soit la France reste dans l'UE avec l'Euro, soit elle sort de l'UE et reprend dans ce cas le Franc. Envisager des solutions "batârdes" traduit bien les doutes du FN et commencer à douter ne conduit pas systématiquement à des certitudes.
a écrit le 05/01/2017 à 18:06 :
Du grand n'importe quoi, comme d'hab avec ce parti.
a écrit le 05/01/2017 à 18:03 :
l'€uros c'est très bien comme ça, peu d'inflation bas taux d'emprunt, pourquoi changer pour une monnaie qui va nous apporter des soucis aussi !
a écrit le 05/01/2017 à 17:41 :
ce qui derange les allemands, c'est pas l'euro
ce qui derange c'est que les francais et les grecs veulent se voter la retraite a 30 ans pour tous financee par personne via eurobonds en euro
concernant l'ecu, lepen a donne un exemple ou le francais payerait en francs en local ( et pourrait etre ruine par les politiques monetaires ' comme du bon vieux temps') et en ecu-franc chez les belges ( histoire de garder du pouvoir d'achat a l'international sinon la france ressemblera au venezuela)
oui, encore faut il demander aux belges s'ils acceptent cette monnaie de singe ou s'ils ne preferent pas des dollars, des euros, des francs suisses ou des ' ecu-franc belge's
mais bon, c'est secondaire, c'est du detail technique, pas vrai?

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