Hollande a enfin trouvé une stratégie pour que la France rebondisse… en 2025

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(Crédits : reuters.com)
Publié chez Fayard, remis officiellement ce mercredi à l’occasion d’un séminaire gouvernemental, le rapport « quelle France dans dix ans ? Les chantiers de la décennie » fait un diagnostic sévère et lucide et des propositions ambitieuses mais réalistes. Il appelle à un utile, voire salutaire, exercice d’appropriation des défis qui nous attendent et de réflexion sur nos choix collectifs pour donner un ciment au vivre ensemble. François Hollande saura-t-il ne pas l’enterrer dans un pays dont la culture politique reste marqué par la préférence pour le présent ?

Le premier Plan, celui de 1947, élaboré sous la direction de Jean Monnet avait bien posé le débat : « modernisation ou décadence » et fut l'une des briques du redressement qui conduisit (avec l'aide du plan Marshall puis de la construction européenne) aux "30 glorieuses". Ce précédent donnera-t-il les mêmes lettres de noblesse au rapport remis ce mercredi par France Stratégie, le lointain successeur de feu le Commissariat au Plan, à François Hollande ?

Jean Pisani-Ferry, le nouveau patron de France Stratégie (ex commissariat général à la stratégie et à la prospective, ex Conseil d'Analyse stratégique) veut le croire. Bien que nommé par François Hollande, cet économiste influent -c'est lui a soufflé le nom de Laurence Boone à l'Elysée pour devenir conseillère économique-, réputé pour son indépendance d'esprit -il a fondé après son passage au cabinet de Dominique Strauss-Kahn entre 1997 et 2000 le think tank pro-européen Bruegel-, ne mâche pas ses mots pour assurer le SAV de cet exercice commandé à l'été 2013 sous le gouvernement Ayrault. « Si on ne fait rien, le destin de la France, ce sera l'Italie », prévient-il, c'est-à-dire le déclin inexorable et un pays qui sera de plus en plus divisé. Sauf que chez nous, la partition n'est pas Nord-Sud, ou Est-Ouest, comme chez certains de nos voisins, mais la fracture est entre les centres, les métropoles dynamiques, et les périphéries, à l'abandon.

Des choix clairs

C'est ce danger bien identifié d'une France fracturée, dont le résultat des dernières élections régionales et européennes a donné une photographie inquiétante, qui résume d'ailleurs le mieux l'intérêt de ce rapport. « Il ne s'agit pas d'un exercice de futurologie », précise d'emblée Jean Pisani-Ferry, mais plutôt un guide pour éclairer une démarche qui doit aider la société française à s'accorder sur des choix clairs, fondés sur des objectifs peu nombreux, ambitieux mais réalistes. Une sorte "d'anti rapport Attali" sur la croissance française, remis en 2008 et 2010 (en deux parties) à Nicolas Sarkozy, qui proposait un plan d'ensemble en 316 décisions à prendre absolument comme un tout et qui n'a été appliqué que pour une toute petite partie.

La méthode change donc, mais l'intention est la même : provoquer un choc de conscience sur l'état réel du pays et les enjeux qui se proposent à lui à un horizon de dix ans. Pour la petite histoire, selon Laurent Fabius, l'idée aurait été soufflée par le Qatar qui a construit une "Vision stratégique 2030". Ce petit pays du Golfe riche en ressources énergétiques mais coincé entre de trop puissants voisins aurait donc inspiré lui-aussi François Hollande, après avoir beaucoup influencé son prédécesseur... En réalité, avoir un exercice de projection stratégique à dix ou quinze ans est une démarche qui a été appliquée par tous les pays lorsqu'une crise économique les a convaincus qu'il était utile de redessiner des choix collectifs qui ne soient pas prisonniers du présent ou des aléas électoraux. Le Canada, la Suède, le Danemark, l'Allemagne de Schroeder avec son agenda 2010, beaucoup s'y sont prêtés avec plutôt du succès.

Un sentiment d'urgence

Rien d'étonnant donc à ce que le rapport de France Stratégie ait été mis à l'honneur dans le cadre d'un séminaire gouvernemental destiné à dire quoi en faire. Car, c'est bien là toute la question : face à l'immense bibliothèque des rapports enterrés, pourquoi celui-ci connaîtrait-il un autre sort ? Peut-être parce que cette fois c'est différent. L'urgence commande à François Hollande, au point d'impopularité où il en est, de mettre de l'ordre et de la méthode dans son action, de tracer un cap et de tenter de partager une vision avec les Français allant au-delà des plus proches échéances électorales.

Même s'il exprime une vision, qui apparaîtra plutôt libérale, pro-européenne, pro-mondialisation et pro-entreprise, le rapport présenté par France Stratégie a au moins ce mérite d'être issu d'une réflexion participative, interactive, avec la société civile et les institutions sociales et politiques du pays. C'est le retour du Plan à sa mission première : débats publics thématiques, à Paris et en région, nombreuses contributions des partenaires sociaux, des assemblées, consultation d'experts de tous horizons, et même la parole aux jeunes qui ont fait mille propositions... Si France Stratégie, sous la conduite de Jean Pisani-Ferry, a apporté sa propre analyse, tous ces travaux se sont nourris. Ils ont même conduit « à nous faire évoluer sur certains points, en particulier la question de la qualité de la croissance », reconnaît-il.

La France a décroché

Pour établir un diagnostic le plus objectif possible, le rapport prend aussi en compte l'évolution de la situation de la France sur les 25 dernières années, relativement à des pays aux performances comparables, à l'époque (en 1988). Le résultat est sans surprise : quelques bons points sur des critères sociaux (pauvreté, redistribution), mais aussi le constat implacable d'un grave décrochage sur l'économie (-6 points en terme de PIB par habitant par rapport à la moyenne de l'échantillon), l'emploi, les performances scolaires et même la R&D. Notre modèle social, auquel nous sommes si attachés fait que nous dépensons plus que les autres pour des performances qui ne sont pas meilleures. Se pose donc la question de la soutenabilité de ces évolutions avec une croissance en panne (0,3% en moyenne depuis 2008) et une dette qui explose.

La France a pourtant de nombreux atouts : une démographie dynamique (l'âge médian des Français sera de 43 ans dans 20 ans contre la cinquantaine chez la plupart de nos voisins), un territoire homogène avec de bonnes infrastructures, une population de mieux en mieux formée, de grandes entreprises mondiales (31 sur les 500 premières mondiales), l'attractivité d'une métropole mondiale... Alors qu'est ce qui ne va pas ? L'originalité de la démarche de France 2025, qui porte essentiellement sur l'économie, est de chercher des réponses politiques, institutionnelles mêmes, plutôt qu'un catalogue de réformes forcément vues comme la réforme de plus et de trop.

Changer d'abord les institutions

La réponse aux maux du pays doit ainsi d'abord être cherchée à sa tête, en rompant avec la professionnalisation de la vie politique, le cumul des mandats, la dyarchie à la tête de l'exécutif. Pour un peu Jean Pisani-Ferry proposerait la VIème République. Sans aller jusque là, il souligne que l'exemplarité des décideurs publics et le partage des efforts réclamés à tous est un point de blocage essentiel à lever dans un pays qui doute de ses élites. Surtout, "il faudrait que les élus ressemblent plus aux électeurs", pour que le vivre ensemble ait plus de consistance.

Sur les réformes aussi, le rapport apporte une réflexion nouvelle. A force de réformer à petits pas, on a fini par tuer la réforme, puisque chacun attendant la prochaine, forcément pire que la précédente, se met en mode Défense plutôt que de voir dans une cohérence d'ensemble un mieux. Le calendrier politique et le degré d'acceptabilité sociale explique certes cette situation, mais après 5 réformes des retraites et 3 réformes de la formation professionnelle en dix ans, le résultat est que le chantier est toujours là. Il propose donc de changer de méthode et que la réforme soit présentée plus dans le cadre d'un « reingeniering » global de notre modèle plutôt qu'au coup par coup ou au cas par cas.

 Réinvestir

Ceux qui attendront donc un catalogue de mesures à la Prévert seront donc déçus. Ce rapport de 230 pages en contient pourtant, mais sous forme d'objectifs, assortis de 33 indicateurs chiffrés. Le message, c'est qu'il « nous faut aujourd'hui changer d'attitude, accepter de nous remettre en cause et surtout réinvestir -institutionnellement, économiquement et socialement. Dix ans, c'est le temps qu'il faut pour inverser la tendance et commencer d'en voir les résultats ». L'horizon de temps, François Hollande est prévenu, n'est pas 2017, mais 2025. Il lui faut pourtant agir, mais en n'étant pas sûr de pouvoir en tirer les fruits quitte à les laisser à ses successeurs.

Si Jean Pisani-Ferry invite donc à hiérarchiser les priorités, son rapport contient pourtant, à bien le lire, quelques idées explosives. Ainsi, pour sauver le modèle social, dans son acception la plus large, le rapport évoque à demi-mot une remise en cause de l'universalisme de la protection sociale, afin de la cibler vers les populations qui en sont les principales destinataires, à savoir les plus modestes. Quitte à accepter « de réviser à la marge le partage entre public et privé dans la fourniture de certains services ou l'assurance de certains risques » (chapitre 5, page 69). Denis Kessler ne dirait pas mieux. Même chose sur le logement, où le rapport est très sévère sur l'efficacité des aides et de la gestion du parc HLM, "qui n'est pas fait pour les cadres supérieurs", alors que ceux-ci en occupent près de 20%. Le logement est d'ailleurs cité comme l'une des plaies françaises et pour recréer un modèle social "lisible et inclusif", le rapport fixe un objectif choc : réduire de 30% en euros constants le prix des logements. Pas sûr que la loi Duflot même corrigée et le mini plan gouvernemental pour l'habitat y parvienne...

 Une économie du mouvement

Tous les grands sujets sont abordés, de l'école à la formation professionnelle en passant par le fonctionnement du marché du travail. Le rapport invite François Hollande à avoir en matière de réforme un "esprit de système" et à mettre en cohérence les leviers à sa disposition. S'agissant du CICE, par exemple, le pacte de responsabilité est validé dans la démarche, mais il ne peut pas tout pour restaurer la compétitivité. Surtout, le rapport demande qu'il soit pérennisé en inscrivant la baisse des charges sociales dans le barème des cotisations patronales. Même sur les 50 milliards d'euros d'économies, qui ne sont pas encore là et butent sur l'opposition des frondeurs au sein du parti socialiste, le rapport France 2025 est très clair. Ce n'est qu'un début, et "il faudra poursuivre les efforts" au-delà de 2017 pour réduire la dépense publique et la dette.

Tout cela pour quoi ? Pour construire  « une économie du mouvement », ouverte et insérée dans la mondialisation, fondée sur le savoir et l'innovation. Pour inverser le déclin, le rapport fixe des objectifs ambitieux mais raisonnables. La France au message universaliste doit pour rebondir prendre la bonne mesure de ses chances, mais sans se surestimer, ce qui est souvent une maladie nationale. En 2025, elle représentera avec 68 millions d'habitants 0,8% de la population mondiale qui atteindra alors 8 milliards. Ce qu'elle peut espérer : rester dans les dix premières économies par la taille du PIB, certes, mais surtout progresser dans la qualité de la croissance. Le rapport propose ainsi que la France remonte en 2025 dans le top 10 du classement OCDE du bien-être, où elle figure à la 18ème place sur 36 (les trois premiers sont la Suède, le Canada et l'Australie). Sur l'emploi, même réalisme : si déjà la France pouvait rejoindre le premier tiers des pays européens pour l'emploi, cela serait bien. A titre illustratif, cela aurait supposé 600.000 emplois de plus en 2013 pour un taux de chômage de 6,8% au lieu de 9%. De quoi mesurer le chemin à parcourir...

>>> Le Web-documentaire de France Stratégie : Le "making of "des chantiers de la décénnie

 

 

 

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Commentaires
a écrit le 26/06/2014 à 11:11 :
les francais sont d eternel raleurs des que l on touche a leurs privileges a travers les reformes chaque president voie des manifs, de gauche, comme de droite, je finie par croire serieussement quil faudrais un gouvernent a parite egale; afin que de vrais reforme soit discute et non imposse en france ,???
Réponse de le 26/06/2014 à 11:52 :
le Bescherelle !! vous connaissez???
Réponse de le 27/06/2014 à 5:31 :
Alors pourquoi tu râles ?
a écrit le 26/06/2014 à 9:41 :
parceque la droite Bygmalion aurait fait mieux?
Réponse de le 26/06/2014 à 10:55 :
Droite ou gauche l'Etat a faillit. Il doit laisser la société civile à la barre. Il fait un cadre règlementaire et des taxes légères et se désengage des domaines où il n'a plus rien à faire.
a écrit le 26/06/2014 à 9:39 :
Il n'y a pas à dire, il aura marqué l'Histoire de "son empreinte" !, tout comme le précédent , d'ailleurs ! Pauvre pays, et pauvres Français !!
a écrit le 26/06/2014 à 9:30 :
PLUS NUL QUE LUI , TU MEURS!! régler sérieusement les affaires de la France, pas capable! mais pour aller à RIO pour aller voir les fouteux, là il est bon ! (ou J Debouze, itou ! ) lamentable !!!!
a écrit le 26/06/2014 à 8:34 :
Ça fait 30 ans qu on fait des rapports

Eunuque 1 er va vite se dépêche de rien faire sauf du blabla ou des mesurettes
a écrit le 25/06/2014 à 21:49 :
Il s'achète des cheveux. Promis.
a écrit le 25/06/2014 à 21:43 :
A toutes mesures préalables, deux vecteurs s'imposent. 1/ Une croissance qui doit se situer dans le peloton de tête. Une réforme des structures permettant une économie de la dépense publique ; une modernisation inévitable en conformité avec le ré
a écrit le 25/06/2014 à 21:38 :
....
Hollande s'engage et garantit le résultat au moment du paiement.
Réponse de le 26/06/2014 à 12:47 :
ils ne lui ont pas prévu la porte, c'est pourtant la seule issue possible pour lui.
a écrit le 25/06/2014 à 21:16 :
Plutot que de faire des plans merdiques à 10 ans il ferait mieux de s'occuper de sortir la France de la merde dans laquelle il l'a mise en deux ans !
a écrit le 25/06/2014 à 20:46 :
Hollande reste un grand optimiste, convenons !
Réponse de le 26/06/2014 à 7:08 :
Le seul à être clairvoyant de tous nos politiques.
Réponse de le 26/06/2014 à 7:11 :
Heureusement que la france à un vrai chef capable de prévoir l'avenir des français.
Vive Hollande!
a écrit le 25/06/2014 à 20:00 :
Le bouffon est de nouveau de soritie. Qu'est-ce qu'il ne ferait pas pour occuper la scene :-)
Réponse de le 26/06/2014 à 21:07 :
Ce n'est pas parce que je suis en vacance qu'il vous faut prendre la parole en mon nom :-)
Lecteur, sachez que les commentaires de Patrickb seront fermés jusqu'au 21 juillet. Toute personne empruntant mon pseudo ne seront que de purs affabulateurs.
a écrit le 25/06/2014 à 19:29 :
Avons-nous vraiment besoin de payer extrêmement cher des rapports pour énoncer des évidences que n'importe quel énergumène doté du minimum de neurones et de synapses devrait être capable de rédiger ?
a écrit le 25/06/2014 à 18:59 :
une solution simple et efficace et d'acheter français.
Réponse de le 25/06/2014 à 20:05 :
Cela ne marche pas. Les consommateurs préfèrent acheter au meilleur coût ou rapport qualité/prix, performançe du produit...cela s'est vérifié à de nombreuses reprises suite aux mouvements de patriotisme économique de quelques leaders.
Il me semble plus efficace - mais plus difficile - de rendre les produits fabriques en France aussi attrayants que les produits importes.
Réponse de le 25/06/2014 à 21:06 :
J'achète mon pain tous les jours à la boulangerie. Elle est tenue par un marocain. Mon épicerie par un algérien. Le bistrot par un turc. Le McDo par des blacks et des chinois. Je vais tenter d'aller dans le 7ème, voir le 8ème arrondissement. Mais s'il faut faire la "traversée de Paris" pour acheter Français, je crois que je vais me mettre au hallal.
Réponse de le 25/06/2014 à 22:34 :
Lorsqu'on parle d'acheter français, c'est sous entendu " acheter des produits fabriques en France" c'est à dire qui font donc travailler les personnes habitant en France, ce qui contribue à limiter le chômage. Peu importe à mon sens la nationalitė du vendeur. Ce qui compte pour moi c'est de savoir si ceux qui fabriquent le produit sont en France ou ailleurs.
Réponse de le 26/06/2014 à 7:38 :
faites le test, regardez toutes les étiquette de vos habits, regardez les étiquettes de vos appareils ménager, de vos téléviseurs, de vos ordinateurs, de tout ce qui vous entoure...regardez bien ou sont fabriqué ces produits.

Il ne faut donc pas s'étonner que le travail disparaisse en France.

La seule solution: rétablir des barrières douanières et taxer ces produits, parce qu' un français ne pourra jamais concurrencer un chinois payé 15 fois moins cher.
a écrit le 25/06/2014 à 18:57 :
le première chose a faire serait de sortir de la monnaie unique et revenir au franc une monnaie qui correspond à notre économie et pas à celle de l'Allemagne.
Réponse de le 25/06/2014 à 20:02 :
@ un francais: c'est sur que changer de monnaie va rendre tout le monde competent :-) c'est quoi le nom de la fee ? :-)
Réponse de le 26/06/2014 à 7:25 :
La fee Marine?
a écrit le 25/06/2014 à 18:47 :
ce serait drole si ce n etait pas pitoyable .....
a écrit le 25/06/2014 à 18:40 :
Hein????? il n'ont pas fait ça avant d'être élu??????
a écrit le 25/06/2014 à 18:37 :
2 fautes dans les 4 premières lignes, ça donne envie de continuer la lecture
a écrit le 25/06/2014 à 18:35 :
Ok... le chômage y' en a plus ... l’immobilier bat son plein... quoi d'autre !!!!!!!!!!!!! bahhhhhhhhh siiiiiiii que l'on passe aux 32H ! .... financées par les portiques et autres péages .... et imposition des roues carrées !!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 26/06/2014 à 7:14 :
Heureusement que le ridicule ne tue pas car il y a longtemps que vous serez mort!
a écrit le 25/06/2014 à 18:35 :
à vue et perte de vue ! 2025 ! wahouuuuuuu !! et 2014 ? RIEN? pauvres Français! on va finir comme la Grèce!
a écrit le 25/06/2014 à 18:29 :
Très bon article mais les exercices prospectifs à 2025 ont été nombreux, dans un cadre européen par Nicole Gnesotto, français par le CAS en 2008 et totalement privé avec le beau travail de l'Express en 2006.....La difficulté finalement est dans le titre: que sera "la France" dans le cadre d'une économie mondialisée construite autour des métropoles (dont ne seront pas exclues nos métropoles comme le souhaite le rapport)..En creux, on voit bien que les dimensions pertinentes de la vie économique, sociale, éducative et culturelle tourneront autour des villes au sein d'un cadre européen...Je n'ai pas vu toutes les annexes, mais j'ai remarqué que la dimension agricole n'était pas très marquée...(sauf entre les lignes quand on parle d'export et de tourisme..).
a écrit le 25/06/2014 à 18:27 :
Maintenant c''est 2025, pour le reste on manque pas d'humour en France.
a écrit le 25/06/2014 à 18:20 :
le travail c'est maintenant mr hollande .encore que s'il ne fait plus rien ce sera moins pire en 2025
a écrit le 25/06/2014 à 18:04 :
En 2025 il entamera son 4° mandat. C'est fou comme cela passe vite. Et Désir sera à la Santé Publique, Sapin aux Affaires Etrangères, et les poules auront des dents
Réponse de le 25/06/2014 à 18:27 :
wai .... mais moi je vois je vois plutôt "Sapin" au service funéraire des entreprises !!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 25/06/2014 à 17:43 :
il pense à sa réélection .... c'est du risible !!!!!!!!!!!!
Réponse de le 26/06/2014 à 7:05 :
Et il sera élu à plus de 55%.
a écrit le 25/06/2014 à 17:33 :
Les gains de productivité réduisent le temps de travail que l'on assimile à du chomage.
a écrit le 25/06/2014 à 17:23 :
Qui peut croire deux minutes que ce sera Hollande ou un quelconque politicien français qui aura le courage politique de reformer en profondeur ? La politique "à la française" mène à la ruine de ce pays.
Réponse de le 25/06/2014 à 17:44 :
+10000000000000000000 !
a écrit le 25/06/2014 à 17:10 :
2025 m'avez vous dit ? Bizarre ! comme c'est bizarre !
Flanby ferait mieux de s'occuper urgemment par exemple de septembre 2014 date à laquelle la fédération nationale des BTP annonce des licenciements massifs. Les carnets de commande étant vides.Quand le bâtiment ne va pas, rien ne va.
Réponse de le 25/06/2014 à 18:37 :
il va d'abord s'occuper de ballon, en allant à RIO! on ne peut tout faire, voyons !
Réponse de le 26/06/2014 à 7:17 :
Heureusement que la loi Duflot va sauver le bâtiment bientôt
a écrit le 25/06/2014 à 17:09 :
on est les champions du monde du rapport et comissions. mais question action c est une catastrophe .
nos presidents énarcho avocaillons ne pensent qu a leurs reelections et les equilibres politiques,la France ils n y croient plus
a écrit le 25/06/2014 à 17:08 :
Erreur, ce ne sera pas en 2025 mais 3025 : j'ai consulté la même voyante, il s'est seulement trompé sur le premier chiffre. Ce n'est pas grave, l'erreur est humaine !
a écrit le 25/06/2014 à 17:06 :
Pour que la France rebondisse, il n'y a qu'une solution, tires toi et vite.
a écrit le 25/06/2014 à 16:50 :
Quel visionnaire ce Francois Hollande! En 2025, lui Président , dans 11ans, savourera sa victoire et pourra montrer la justesse et l'universalité , voire l'excellence de son gouvernement, sous les hourras des foules qui l'aduleront.
Bon, nous sommes en 2014, et la chute du pays est inexorable, sauf à changer de politique. Et ce n'est pas un rapport de plus à ranger au fond d'un tiroir qui changera grand chose!
a écrit le 25/06/2014 à 16:48 :
Il manque la relation avec l'énergie; il faut répartir les charges sociales sur le travail et sur l'énergie. Encore un rapport à mettre dans le tiroir. Le conseil d'analyse économique est plus prêt de la réalité de même que Coe-Rexecode.
a écrit le 25/06/2014 à 16:27 :
hollande se préoccupe-t-il de la France? J'ai l'impression que tout heureux du hasard il profite d'abord pour lui et sa famille!
Réponse de le 25/06/2014 à 16:44 :
C'est moins visible que Sarkozy et ses copain du MEDEF...
Réponse de le 25/06/2014 à 17:05 :
C'est un peu vrai ce que vous dites mais Flamby est un faux jeton, il fait pire mais en douce.
a écrit le 25/06/2014 à 16:23 :
Ca sert à rien de faire des prospectives ; tat qu'on louera notre argent on sera à la merci de la finance...
a écrit le 25/06/2014 à 16:10 :
Un titre orienté et de parti pris destiné a satisfaire le lectorat et le conforter dans son désir de railler Hollande.

Mais au final, le contenu de l'article n'a rien à voir avec le titre " aguicheur ".

La Tribune souhaite t'elle évoluer vers le modèle Tabloïd ?
Réponse de le 25/06/2014 à 16:24 :
j'ai oublié la perle, "Alternatives économiques" et le bourrage de crânes des élèves et étudiants avec l'aide de certains enseignants.
Réponse de le 26/06/2014 à 15:35 :
>@kiceca

Parce que Valeurs Actuelles est un bon journal?
a écrit le 25/06/2014 à 16:05 :
"il faudrait que les élus ressemblent plus aux électeurs"
il faudrait surtout que les électeurs choisissent mieux leurs élus !!!
Réponse de le 25/06/2014 à 16:44 :
C'est exactement ça !!!
a écrit le 25/06/2014 à 15:45 :
"Cause toujours tu m'intéresse" ( en démocratie occidentale) ou "Ferme la" ( en démocratie populaire) ^_^ Prends ta mob et promène ta sauterelle puis tac tac!!!
a écrit le 25/06/2014 à 15:45 :
Veut-il supprimer l'ISF et réduire les droits de succession ainsi que l'impôt sur les plus-values? Non ? Alors bye bye la France !!!!! Ce pays doit s'effondrer pour se remettre en question. Hollande y arrivera. Je voterai pour lui en 2017 pour qu'il tue la bête étatique française, première étape avant la liberté, le progrès et le bonheur collectif. Continuez Messieurs les socialistes.....votre travail n'est pas achevé!!!!
Réponse de le 25/06/2014 à 16:53 :
Supprimer l'ISF? Comme vous y allez! Ce serait évidemment une des meilleures solution pour aider le pays, relancer l'investissement et attirer les capitaux étrangers....donc il ne le fera pas!
a écrit le 25/06/2014 à 15:43 :
promesses et toujours....des ricochets
a écrit le 25/06/2014 à 15:42 :
La France a pourtant de nombreux atouts : une démographie dynamique, une population de mieux en mieux formée"

C'est exact, j'habite à Aubervilliers et je vous prédis en 2025 des prix Nobel en physique quantique comme si ils en pleuvaient, et en plus ils savent jouer au foot.
Réponse de le 25/06/2014 à 16:36 :
En plus, ce sont des champions du "bizness".. La finance ne leur fait pas peur...
Réponse de le 26/06/2014 à 12:50 :
développement de l'herboristerie et commerce de proximité.
a écrit le 25/06/2014 à 15:39 :
Si Hollande prend maintenant des décisions qui auront un effet sur notre pays jusqu'en 2025, la France ne survivra pas. Déjà maintenant, 2 ans après son élection, on est très, très mal partis.

Mais pourquoi attendre 2025? Pour que la France rebondisse tout de suite, il suffirait de virer Hollande!
Réponse de le 25/06/2014 à 16:43 :
Si tout était aussi simple...
a écrit le 25/06/2014 à 15:32 :
en 2025 on rase gratis,et vu mon âge je serais probablement mort,
a écrit le 25/06/2014 à 15:27 :
Il va démissionner.
a écrit le 25/06/2014 à 15:27 :
en 2025, ce sera son 3ème mandat non???
a écrit le 25/06/2014 à 15:20 :
c'est une blague ??!

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