Obama veut donner un coup de pouce au salaire minimum

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Le président des Etats-Unis peut s'attendre à des débats houleux au Parlement: il souhaite faire augmenter le salaire horaire minimum de plus de 20%, le faisant passer de 7,25 à 9 dollars d'ici à fin 2015.

C?était l?une de ses promesses de campagne en ? 2008. Barack Obama n?a pas réévalué le montant du salaire horaire minimum à l?aune de l?inflation lors de son premier mandat, mais cela pourrait se faire lors de son second. Cette nuit, lors du traditionnel discours de début de mandat sur l?état de l?Union, le président des Etats-Unis a proposé de relever de plus de 20% le salaire minimum, le faisant passer de 7,25 euros de l?heure (un niveau inchangé depuis 2009) à 9 dollars d?ici à la fin de l?année 2015. Ce serait son niveau le plus élevé depuis plus de trente ans, sans toutefois atteindre les records atteints dans les années 1960 et 1970.

Si la mesure est adoptée, cela pourrait permettre de soutenir la consommation: en effet selon une étude de la Réserve fédérale de Chicago réalisée en 2011, à chaque fois qu?un dollar est ajouté au salaire minimum, le "smicard" américain dépenses 2.800 dollars de plus en une année.

Une proposition conflictuelle

L?augmentation du salaire minimum promet d?être un sujet de conflit au Congrès américain, "surtout étant donné la faiblesse de la reprise économique et la persistance de niveaux élevés de chômage", estime le New York Times, traditionnelement à droite. Pour défendre sa proposition, Obama a cité des études montrant que cela ne causera "pas de pertes d'emploi".

Le salaire horaire minimum actuellement en vigueur aux Etats-Unis est l?un des plus bas des pays les plus riches. Il concerne quelque 15 millions de salariés à faibles revenus selon les estimations de la Maison Blanche. En France, il s'élève à 9,43 euros bruts par heure.

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a écrit le 13/02/2013 à 14:18 :
La productivité industrielle américaine a souffert des coûts trop "bon marché" du personnel. Cela parait paradoxal mais il suffit de comparer dans le secteur automobile une usine américaine avec une usine francaise ou allemande. Le degré d'automatisation et de productivité industrielle par employé est très mauvais au Etats-Unis. En ayant acces à un personnel très bon marché, les entreprises US préferent employer plus de personnel (peu qualifié) que d'investir dans la productivité. En Allemagne meme s'il n'y a pas pour ainsi dire de salaire minimum, il existe des accord tarifaires (IG Metal) tres avantageux pour les employés, ce qui a pousse les fabricants à investir dans la qualité et la productivité. J'ai moi-meme travaillé dans un groupe industriel et pu oberver ce phénomène. Par conséquent je pense qu'augmenter le salaire minimum ne nuiera pas à la compétitivité inustrielle des US à long terme. Cela pourrait par contre augmenter le chomage à cours terme mais relancer la consommation et favoriser la reprise à moyen terme. Donc en principe positif.
Réponse de le 13/02/2013 à 14:33 :
on peut aussi penser que comme en france, le salaire minimum écarte du marché du travail les personnes les moins qualifiées, et les repousse dans l'assistance. donc effet négatif pour les personnes peu productives.
Réponse de le 13/02/2013 à 14:58 :
oui, en effet, c'est un probléme. Mais il est dans l'intérêt des ouvriers d'être bien payé, des entreprises d'avoir du personnel qualifié et de l'economie d'avoir une classe moyenne avec un pouvoir d'achat plus élevé.

C'est la ou une politique "sociale" a un sens. Au lieu de diminuer l'age de la retraite et pousser les gens à l'inactivité comme en France, ce qui coute énormément (et inutilement), il faut investir dans l'education, l'aide et la formation des gens en difficulté pour favoriser leur insertion et leur maintien dans la vie active. La définition de "social" est un réel probléme francais je crois... Pour les pays germanophones et scandinaves, il n'y a pas de probléme à ce niveau là.
Réponse de le 13/02/2013 à 15:14 :
oui, tout à fait. Néanmoins, il y aura toujours des gens sortant du système éducatif sans diplome ni compétences particulières (pour x raisons). Ces gens là, pour leur mettre le pied à l'étrier et augmenter leur compétence, il faut qu'ils puissent travailler, même avec un salaire de misère. Plus vous augmenter le salaire minimum, plus vous condamner ces gens à l'assistance. Il vaut mieux commencer avec un salaire de misère, quitte à être aidé à côté financièrement, pour pouvoir ensuite évoluer. L'assistance maintient les gens dans la misère sans possibilité d'évolution.
Réponse de le 13/02/2013 à 15:28 :
@john galt. En réponse à votre commentaire.
Non la Loi de Say ne se vérifie pas partout: vous pouvez produire des voitures et des voitures, rien ne dit que vous les vendrez. La Loi de Say suppose que l'on produit avant de vendre. Demander à n'importe quel chef d'entreprise s'il embauche et se met à produire s'il n'est pas assez confiant dans ses débouchés ? Et c'est bien ce qui dit Keynes avec ses anticipations. Je n'invente rien. Que dit-il ? Que tous les "producteurs" (autrement dit les entreprises) supposent une demande future et à partir de celle-ci fixent leur niveau de production. Ils anticipent donc un futur probable (vous embauchez parce que vous supposez que la situation actuelle est bonne et va s'améliorer, mais vous ne pouvez pas être certain, vous anticipez le futur). Et cela n'a rien à voir avec faire de la relance à tout crin que vous denoncez: Keynes considérait que l'Etat ne devait intervenir qu'en cas de grave crise pour justement inverser la tendance: je ne vends plus, le futur est sombre, je vais liciencier, les autres entreprises aussi, la demande va donc dimuner, donc je diminue encore ma production etc... Quand l'Etat intervient, c'est justement pour inverser ce cycle et une fois la "confiance" revenue arrêté d'intervenir.
En dépit des discours alarmistes, la France ne va si mal, mais oui les plans de relance fonctionnent mal car una partie de l'augmentation de la demande se traduit par davantage d'importations sans générer d'activité dans le pays qui le met en place. Mais donc le point sur lequel on se rejoint est bien le suivant: on ne peut pas forcer les choses: gonfler artificiellement la demande ne sert à rien (demande), produire sans tenir compte du marché non plus (offre). La baisse de la croissance n'a rien à voir, c'est une tendance générale dans les économies avancées. C'est bien de citer Murray Rothbard mais comme auteur modéré on fait mieux et permettez-moi de dire que son axione de non-agression est belle utopie.
Réponse de le 13/02/2013 à 15:49 :
@ Baptiste : la loi de say se vérifie partout et tout le temps : Vous produisez des voitures, personne ne vous les achète pour x raisons et alors ? ce n'est pas le sujet de la loi des débouchés. Si jamais vous arrivez à vendre des voitures, ce sera contre de l'argent qui n'est que la contre valeur d'un autre bien produit et vendu par la personne qui vous achète la voiture. si cette personne n'a rien produit et vendu, vous ne lui vendrez pas votre voiture. L'offre s'échange contre l'offre. La conception de "demande" ou de "consommation" reprise ab nauseam par Keynes ne comprend pas que ce n'est qu'une partie de l'échange, possible que si une production préalable a produit la richesse permettant de consommer (échanger). Keynes n'a jamais parlé d'anticipations, vous fabulez. vos "anticipations" ne sont que le calcul économique normal d'un agent économique lambda, rien à voir avec la relance keynésienne. En fait, Keynes pronait la relance par l'investissement, car il avait compris que ce qui crée la croissance, c'est la hausse de la productivité. Les gens n'ont pas compris keynes et pensent qu'il voulait relancer la consommation, hors sujet. Mais l'état ne peut investir efficacement à la place du privé, voilà pourquoi Keynes a tort. En quoi Rothbard serait un auteur extrémiste ? la Liberté, c'est une notion extrémiste ? Son axiome de non agression, c'est simplement la définition même de la Liberté (très bien expliqué dans son opus magnum philosophique : l'éthique de la Liberté). La Liberté, c'est une utopie ? oui, pour les totalitaires, c'est bien évident...
a écrit le 13/02/2013 à 14:07 :
OUAIS MAIS FERIEZ BIEN DE DONNER UN COUP DE POUCE AU US DOLLAR PARCE QU' ON A MARRE DE SUBVENTIONNER L?ÉCONOMIE US AVEC UN TAUX DE CHANGE DÉBILE ENTRE L'EURO ET LE US DOLLAR QUI NOUS COUTE DES MILLIONS D'EMPLOIS EN EUROPE ET EN PARTICULIER EN FRANCE ET LES PAYS DU SUD, AVEC NOTRE ÉPARGNE ET NOS IMPÔTS POUR FINANCIER VOS DÉFICITS VOTRE ÉCONOMIE DE L'ENDETTEMENT PERMANENT ET DE L"ENRICHISSEMENT PAR LA SPÉCULATION FINANCIÈRE.
Réponse de le 13/02/2013 à 14:29 :
désolé, je ne comprend pas... L'Europe et encore moins la France ne financent les Etats-Unis. L'Euro est actuellement légerement surévalué, ce qui n'est pas favorable pour l'export francais mais pas dramatique non plus. Si c'est la crise bancaire dont vous parlez, elle a été déclenchée par les subprimes américains et a déclenché la crise actuelle, certes, mais elle en est pas la cause. Toujours chercher à donner la faute aux autres n'est pas la bonne solution.
Réponse de le 13/02/2013 à 14:52 :
Nous finançons bien les US, cela est clairement prouvé même depuis De Gaulle qui avait bien compris l'arnaque. Désolé.
Réponse de le 13/02/2013 à 15:15 :
@yvan : puisque c'est prouvé depuis de gaulle, vous devriez pouvoir nous renseigner sur le sujet sans problème ?
Réponse de le 13/02/2013 à 17:24 :
@Yvan: donc prouvez le!
Faut pas cracher dans la soupe quand meme. N'est-ce pas les Etats-Unis qui a rendu la libération de la France possible? De Gaulle est bien à l'image de la France de l'époque: arrogante, prétenteuse et opportuniste... Se faire aider par les US et ensuite leur taper dans le dos des qu'ils se retournent! Algérie, rafle du vel d'iv, France de Vichy, la France n'a pas un passé très rose et a laissé bien des traces qui en témoignent... Remettons nous en question en progressons bon sang, pour l'amour de notre pays!
a écrit le 13/02/2013 à 13:57 :
Baisser les charges des entreprises et augmenter le salaire minimum de 20% le modèle USA pourrait inspirer notre président normal cela changerait du modèle Allemand....
Réponse de le 13/02/2013 à 14:40 :
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, un ouvrier allemand travaillant en CDI chez Daimler, Porsche ou VW gagne presqu'aussi bein qu'un cadre francais. ;-)
Là ou c'est plus critique c'est dans le domaine des services, ou il n'y a pas ou très peu d'accord tarifaires... Tout n'est pas rose en Allemagne mais il ne faut toutefois pas avoir de préjugé et savoir que l'on peu trés bien gagner sa vie (et en toute sécurité professionnelle). Le chomage étant très bas, cela évite tout mobing ou dumping salarial et donne au salarié une certaine fléxibilité... Du moins c'est mon expérience... :-)
a écrit le 13/02/2013 à 13:20 :
20% de hausse... Vous appelez ça un coup de pouce !!!
a écrit le 13/02/2013 à 12:48 :
La Fed compensera... SI les Républicains acceptent, bien sûr. Et là, ce n'est pas gagné.
a écrit le 13/02/2013 à 9:25 :
Obama continue d'appliquer aux USA les recettes qui marchent si bien en France ....
Réponse de le 13/02/2013 à 11:11 :
@john galt: à propos de ce que vous repondiez à Jeannot, vous devriez savoir que la Loi de Say ne se vérifie que dans les transports: l'offre crée la demande. Elle ne pouvait démontrer la stupidité des arguments keynésiens vus qu'ils n'existaient pas encore. Mais c'est bien Keynes avec la logique des anticipations qui montre que la demande crée l'offre et non l'inverse. Bref, étudier un peu l'économie ne vous ferait pas de mal.
Réponse de le 13/02/2013 à 11:35 :
@ Baptiste : La loi des débouchés se vérifient partout, bien évidemment. Utilisez une robinsonnade pour voir qu'elle est réelle et pas keynes. elle révèle une loi économique fondamentale : les produits s'échangent contre les produits, l'offre contre l'offre. A ce titre, accroitre artificiellement la demande augmente la production actuelle au détriment de celle de demain, quand la consommation aura diminué pour rembourser la consommation artificiellement augmentée actuellement, d'où stagnation de l'économie car croissance artificielle, cad non basée sur des gains de productivité (cf France depuis 40 ans). Murray Rothbard a donc bien raison de dire que cette loi des débouchés démontre bien avant l'avènement des idées keynésiennes que le keynésianisme ne peut marcher. "La logique des anticipations" quesako ? un truc que vous venez d'inventer ? Si lademande crée l'offre et non l'inverse, pourquoi la croissance s'amenuise en France depuis 40 ans alors que nous faisons du pur keynésianisme ? comme au japon depuis 20 ans d'ailleurs ? dites ? étudier les faits et les fondamentaux économiques ne vous ai surement jamais arrivé. "la logique des anticipations avec Keynes" ??? jamais rien lu d'aussi drôle. Vous connaissez la définition du mot "cuistre" ?
Réponse de le 13/02/2013 à 12:25 :
Ma foi si tout cela se termine par de la décroissance, moi ça me va !
Réponse de le 13/02/2013 à 13:14 :
@ john galt Comme vous, j'apprécie et estime beaucoup Murray Rothbard dont le dernier CD, intitulé "I was poor, but now I am rich because I love JB Say and his wife Keynes", cartonne sur YouTube. Jamais le duo Parisot/Hallyday n'aurait pondu un tel chef d'oeuvre musical et libéral-poétique. Préparez-vous, bientôt à la télé dans "The Voice" sur Tf1, Murray Rothbard en duo avec les apprentis chanteurs en formation école/entreprise en alternance. Vous allez passer une merveilleuse soirée.
Réponse de le 13/02/2013 à 17:05 :
JB Say affirme affirme : " Les richesses naturelles sont inépuisables, car, sans cela, nous ne les obtiendrions pas gratuitement. Ne pouvant être ni multipliées ni épuisées, elles ne sont pas l?objet des sciences économiques."
Ha oui avec des penseurs de cette trempe on est sauvé.
a écrit le 13/02/2013 à 9:21 :
En augmentant le pouvoir d'achat des salariés, Obama a compris et démontre au Monde entier (sauf à la France entrepreneuriale toujours aveugle et sourde) que ce sont les clients qui créent et font la richesse des entreprises grâce à leurs achats, et non la baisse des charges qui ruine les acheteurs-salariés en tuant leur pouvoir d'achat. En 2013 en France, les chefs d'entreprises, le Medef et la Cgpme sont plus que jamais en guerre contre les salariés, comme au 19/20ème siècles. Une entreprise sans clients est une entreprise qui coule et meurt : c'est du niveau du CM2, mais néanmoins difficile à comprendre par beaucoup de chefs d'entreprises français.
Réponse de le 13/02/2013 à 9:49 :
@jeannot : à découvrir : la loi des débouchés de JB Say, qui au 19 ième sicèle démontrait déjà la stupidité des arguments keynésiens ...et des concepts marxistes de lutte des classes ...
Réponse de le 13/02/2013 à 10:27 :
"Ce sont les clients qui créent et font la richesse des entreprises grâce à leurs achats" : ohhh, la belle illusion socialiste de la société des loisirs a encore fait une victime... Non, mon petit bonhomme, pour pouvoir consommer, il faut produire AVANT ! Par définition, toutes les entreprises débutent leur activité sans client. Par la suite, les meilleurs clients des entreprises sont eux-mêmes des producteurs. La vérité toute simple est que l'économie peut parfaitement se passer de ceux qui choisissent d'être des consommateurs improductifs, autrement dit des parasites. Nul ne peut échapper longtemps à la loi économique qui impose depuis toujours "qu'il faut gagner son pain à la sueur de son front" (ou de ses neurones pour ceux qui en ont). Les idéologies mensongères des divers socialismes ne pourront jamais changer les lois économiques intangibles. La faillite, la misère et la mort sont inexorablement au bout du chemin pour ceux qui se complaisent dans les socialismes.
Réponse de le 13/02/2013 à 10:43 :
@ john galt Dans notre famille, pas besoin de découvrir Say, nous connaissons parfaitement et achetons régulièrement les produits sucrés Jean Beghin-Say et nous les utilisons régulièrement pour la cuisine et les pâtisseries. Ils sont excellents.
Réponse de le 13/02/2013 à 11:08 :
@Retour au réel Cher ami, vous avez raison : "pour pouvoir consommer, il faut produire AVANT". Mais après avoir "produit", il y a une étape IMPORTANTE, INCONTOURNABLE ET OBLIGATOIRE QUE VOUS OUBLIEZ VOLONTAIREMENT, parceque vous n'y connaissez rien : il faut VENDRE, VENDRE, VENDRE ce qui a été "produit". Et ceux qui achètent les produits, ce sont les clients, ceux qui font la richesse des entreprises. Démontrez-moi le contraire! Qui a fait la richesse colossale d'Apple lorsque cette entreprise a lancé sa gamme d'Iphone? Et bien ce sont LES CLIENTS QUI, entre autres, ONT DORMI DEVANT LES APPLE-STORE POUR ÊTRE LES PREMIERS A ACQUÉRIR LES IPHONE! Sortez de votre confort de petit bobo-bourge-borné et allez discuter avec les commerçants/chefs d'entreprises qui pleurent de désespoir sur le pas de leurs locaux commerciaux : ils attendent tous LES CLIENTS, ceux qui vont acheter les produits en VENTE, cher ami. Au fait, avez-vous dans votre vie entendu parler de ces 2 mots : "chiffre d'affaires"?
Réponse de le 13/02/2013 à 11:28 :
@ Jeannot : JB Say : les produits s'échangent contre les produits, la monnaie ne fait que faciliter l'échange. Donc l'offre s'échange contre l'offre. Utilisez une robinsonnade pour comprendre que vos affirmations sont dénués de sens. Des insultes, mais zéro compréhension du sujet et des entrepreneurs....
Réponse de le 13/02/2013 à 11:30 :
+1000000 !!
Réponse de le 13/02/2013 à 18:28 :
@retour au réel
Essayez donc de créer une entreprise sans client qui vous suit dès le départ!!! Bon courage!!!
Revenez donc au réel et comprenez que pour créer une entreprise viable, il faut d'abord les clients prêts à vous suivre parce qu'ils ont déjà confiance et ensuite la production et non l'inverse qui est non viable dans 90% des cas!
Réponse de le 14/02/2013 à 8:52 :
Pour vendre, il faut susciter créer l'envie, puis le besoin (dans la société marchande). Pour transformer le besoin en décision d'achat, il faut un capital. Si l'acheteur n'a pas le capital, il perd le besoin. C'est ainsi que des millions de consommateurs referment leur porte-monnaie pour la bonne raison qu'il est vide. Et, tout compte fait, s'aperçoivent qu'ils peuvent se passer de beaucoup de dépenses non vitales... Dans le monde actuel d'économie fondée sur la consommation, on appelle ça "la crise" ! Donc, pour relancer une économie de ce type actuellement au point mort ou en récession, il faut re-créer le besoin et ça, c'est beaucoup plus dur car "chat échaudé craint l'eau froide"... Toutefois, la proposition américaine de libre-échange USA-Europe est très maline car elle apporte un véritable souffle de nouveauté qui a toutes les chances de participer à la re-création des besoins (à condition que les consommateurs aient encore l'envie) !

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