Faillite des États-Unis, et si cela arrivait ?

Les États-Unis feront-ils défaut ? C'est peu probable, selon la plupart des analystes. Mais si cela arrivait quand même ? Voici quelques pistes pour comprendre les conséquences d'une éventuelle faillite américaine.
Un défaut, même partiel, des États-Unis serait très grave pour l'économie mondiale, même s'il est peu probable. Quoiqu'il arrive, les difficultés actuelles aideront sans doute à la remise en cause de la suprématie du dollar (Photo : Reuters)
Un défaut, même partiel, des États-Unis serait très grave pour l'économie mondiale, même s'il est peu probable. Quoiqu'il arrive, les difficultés actuelles aideront sans doute à la remise en cause de la suprématie du dollar (Photo : Reuters) (Crédits : © 2009 Thomson Reuters)

"Très improbable". C'est ce que pense Goldman Sachs d'un éventuel défaut américain en cas de désaccord final entre républicains et démocrates sur le relèvement du plafond de la dette d'ici au 17 octobre, alors que l'État fédéral est déjà à l'arrêt depuis le 1er octobre dernier. "Mais si cela arrivait quand même?", comme se l'est demandé un éditorialiste américain de Bloomberg. La réponse est unanime : chômage, crise, effondrement de la demande, panique... bref, le chaos.

En vérité, tout dépend de la manière dont cela arriverait, et de combien de temps cela durerait. Mais quoiqu'il arrive, l'impact tant psychologique qu'économique serait très important. Voici quelques pistes afin de saisir les enjeux concrets.

  • Le chaos n'est pas pour le 18 octobre

Tout d'abord, "ce n'est pas parce qu'un accord n'est pas trouvé le 17 octobre que les États-Unis se retrouveront immédiatement en situation de défaut", commence par tempérer Alexandra Estiot, numéro deux de la recherche économique chez BNP Paribas.

De fait, le Trésor dispose de réserves, et étant données les échéances à venir, "cela devrait aller jusqu'au 1er novembre", explique-t-elle. En fait, le risque est surtout sur les intérêts, mais le Trésor devrait être en mesure de rembourser le principal.

"Mais une chose apparaît comme de plus en plus évidente, selon elle, si cela arrivait, le Trésor ne pourrait pas donner priorité à tel ou tel paiement car tout cela est fait de manière automatique et sans intervention humaine". Il ne pourrait donc pas y avoir de défaut ordonné. Ce qui rend les pronostics très aléatoires.

  • L'équilibre budgétaire forcé plongerait le pays dans la récession

Quand bien même, et c'est la conséquence la plus certaine et la mieux quantifiable d'un non relèvement du plafond de la dette américaine : avant même qu'il y ait défaut, le gouvernement ne pourrait tout simplement plus avoir de budget en déficit.

Les États-Unis, maintenus dans un état de "shutdown permanent" pire que celui subi actuellement selon Goldman Sachs, ne pourraient plus dépenser que l'équivalent des recettes fiscales.

Résultat : une coupe automatique d'environ 4 points dans les dépenses publiques selon une fourchette haute (1,7% de PIB selon Goldman Sachs). Or, "aujourd'hui, l'économie américaine va mieux qu'il y a quelques années, mais elle est toujours convalescente. L'effet des multiplicateurs budgétaires serait donc supérieur à la normale, et on pourrait s'attendre à quelque 6 points de PIB en moins sur un an rien qu'à cause de l'impossibilité de faire des déficits", s'inquiète Alexandra Estiot. En clair, sans dépense publique suffisante, les États-Unis plongeraient dans la récession.

  • Les taux américains seraient impactés

Si l'on parvenait finalement au défaut, la plupart des analystes ne le voient pas durer ad vitam eternam. "La majorité des républicains sont des gens sérieux, et même le Tea Party craquerait devant le chaos qu'il aurait provoqué," espère l'économiste de BNP Paribas.

La crise actuelle s'expliquant surtout par une sorte de fuite en avant politique de l'aile la plus extrême de la droite américaine pour faire plier Barack Obama en vue des élections de mi-mandat qui se profilent à l'horizon.

Mais sa courte durée ne signifie pas qu'un défaut n'aurait pas d'impact à la longue. En 1979, le Trésor avait été obligé de retarder le paiement de titres arrivant à maturité les 26 avril, 3 mai et 10 mai, soit trois maturité différentes, en raison d'un problème technique. Ses équipements informatiques avaient connu des avaries qui l'avaient conduit à faire défaut sur 122 millions de dollars de titres détenus par des petits porteurs, une broutille, comparé à ce qui est en jeu aujourd'hui.

Selon certaines études réalisées par la suite, l'impact se serait étalé sur plusieurs années et cela aurait coûté une soixantaine de points de base en moyenne à l'État fédéral, soit plusieurs milliards de dollars en raison de la confiance altérée des investisseurs.

  • Risque de credit crunch dans une Amérique qui se remet tout juste de Lehman

Conséquence naturelle de la hausse des rendements exigés par les investisseurs : le renchérissement du crédit. "Car les taux pratiqués par les banques sont liés aux taux de rendements exigés par les investisseurs pour le papier américain," explique Alexandra Estiot.

En d'autres termes, plus les intérêts payés par l'État pour emprunter sont élevés, plus les taux d'intérêts exigés par les banques auprès des entreprises ou des particuliers en échange d'un prêt sont élevés.

Les banques auraient aussi sans doute à faire face à une perte de liquidité des titres américains qu'elles détiennent dans leur bilan et devraient faire face à des pertes capitalistiques importantes liées à la baisse de leur valeur. Contraintes d'assurer un bon ratio entre capital et encourt de crédits, elles devraient alors resserrer leurs conditions de prêts.Bien que l'impact à ce niveau serait limité : "les banques américaines détiennent moins de 15% de la dette publique américaine", précise Jezabel Couppey-Soubeyran, économiste à l'Université Paris 1 et spécialiste du système financier.

Résultat des courses, les États-Unis auraient très vraisemblablement à faire face à un credit crunch, même si la Fed fera tout pour l'éviter, notamment en élargissant le panel des collatéraux acceptés en échange de liquidités. De quoi achever des PME déjà très fragiles et que l'on pointe du doigt comme principales responsables de la faible vigueur du marché du travail outre-Atlantique. "Les grandes entreprises, en revanche, devraient tenir le choc, car elles sont assises sur des montagnes de cash", selon Alexandra Estiot.

  • Placement en défaut partiel par les agences de notation

En cas de défaut, les États-Unis seraient automatiquement placés en défaut partiel par les agences de notation, comme l'a précisé Standard & Poor's.

"Le problème évoqué à l'été 2011, lorsque les États-Unis avaient été dégradés, était celui des investisseurs institutionnels qui sont obligés d'avoir dans leurs portefeuille une part minimum d'actifs sûrs et qui détiennent pour cela beaucoup de papier américain. La question qui s'était posée était de savoir s'ils n'allaient pas être obligés de s'en débarrasser," raconte l'économiste de BNP Paribas.

En vérité, cela n'était pas arrivé et les analystes croient peu à ce scénario, "la dette publique américaine, en dépit de la dégradation de sa note pendant la crise, est demeurée l'actif de référence," explique Jezabel Couppey-Soubeyran. Un défaut partiel ne signifie pas, selon les analystes, que les États-Unis auront perdu pour autant leur capacité à rembourser sur le long terme.

En revanche, se pose la question du remboursement des détenteurs de contrats d'assurance sur les titres américains, les fameux CDS, censés garantir le défaut de paiement.

>> LIRE AUSSI : CDS, une protection si inutile

  • Les Chinois et les Japonais le verraient d'un très mauvais oeil

Il n'y a, évidemment, pas qu'aux États-Unis que l'impact serait terrible. De fait, le Japon et la Chine sont exposé à double titre.

De fait, la deuxième et la troisième économie mondiales sont les principales détentrices de bons du Trésor américain, et une baisse soudaine de leur valeur ou de leur liquidité appauvrirait d'autant les deux pays. Alexandra Estiot, comme elle ne voit pas une situation de défaut s'étaler dans le temps, ne pense toutefois pas que la stabilité de la Chine et du Japon ne soient plus exposés que de raison.

Pour elle, l'impact se fera surtout ressentir pour les titres arrivant à échéance dans les prochains jours ou dans les prochaines semaines. "Un défaut sur un titre ne signifie pas que l'on va annuler la dette américaine", explique-t-elle. Ce qui n'a pas empêché les deux puissances asiatiques de s'agacer publiquement sur la scène internationale des querelles politiques américaines susceptibles de mettre en danger toute la planète.

  • La remise en cause de la suprématie du dollar ?

Une chose est sûre : défaut ou pas défaut, cinq ans après avoir exporté la crise des subprimes suite à la chute de Lehman Brothers, les États-Unis mettent à nouveau l'économie mondiale en danger. "Ce scénario exterminerait la planète finance", commente Jezabel Couppey-Soubeyran, ce qui pense-t-elle, n'arrivera pas.

Ce qui n'empêche pas d'apporter de l'eau au moulin de la Chine, notamment, qui exprime régulièrement son inquiétude face à la trop grande dépendance du monde au dollar. Elle pourrait être tentée d'accélérer sa marche vers une pleine convertibilité du yuan afin de prolonger sa puissance économique sur le marché des changes.

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaires 53
à écrit le 18/10/2013 à 14:40
Signaler
C'est le début de la fin pour l'Amérique et les idiots d'européens qui ne savent pas s'en détacher pour faire une vraie U-E et lui permettent de résister. L'Avenir est aux BRICS et à ceux qui les rejoindront. Quoique pragmatiques comme ils sont; les ...

le 23/10/2013 à 13:03
Signaler
ca vous fait rever n est ce pas? Je suis pas tellement sur que les "BRICS" seront favorisé par la chute américaine D une part la perte de capitaux collosaux investit dans l économie américaine ferait trés mal à la Chine et dans une certaine mesure à...

à écrit le 16/10/2013 à 6:08
Signaler
La Chute de l'état fédéral, ne sonnerait pas le glas des états fédérés, c'est même un des objectifs du Tea Party; je me souviens de réflexion d'un conservateur dans les années 80, il expliquait que si les conservateurs se mettaient aussi à faire du d...

le 17/10/2013 à 8:16
Signaler
La chute de l?État Fédéral, c'est tout simplement le chute du leadership américain et du dollar. C'est la fin des USA. Le Tea Party n'est qu'une bande de sales gamins pas plus évolués que des gosses capricieux et psychotiques de 6 ans.

à écrit le 15/10/2013 à 18:04
Signaler
L'or ne sauvera personne, il n'y a aura plus aucune monnaie fiable, et il n'y aura aucun magasin capable de rendre la monnaie sur un lingot d'or pour payer vos course ... restera le troc et le jardin ... l'immobilier sera effondré pour tout le monde,...

le 16/10/2013 à 10:01
Signaler
Parce que la propriété c'est du vol? Vous devez être un peu djeun's parce qu'on a vu (nous les vieux cons) ce qu'un tel slogan a donné dans les républiques dites "socialistes" où tout le monde doit être également pauvre.

à écrit le 15/10/2013 à 17:46
Signaler
Huit siècles de folie financière plus de 71 crises de défaut souverain entre 1975 et 2006. Rien qu?en quinze ans, il y en a déjà eu deux majeures: la Russie en 1998 et l?Argentine en 2001. Pour la France, le dernier défaut remonte à 1812, époque où l...

le 16/10/2013 à 6:09
Signaler
La dévaluation est un défaut, et la France en a eu un certain nombre au 20èùe siècle.

à écrit le 15/10/2013 à 16:24
Signaler
Les USA et le reste du monde sont déjà en faillite. Faillite financière, morale, intellectuelle, probité, intégrité et j'en passe. Alors franchement, le sempiternel retour du psychodrame de série Z n'a strictement aucun intérêt

le 15/10/2013 à 17:25
Signaler
Si l'intéret est de se préparer et de mettre sa famille à l'abri en achetant de l'or et de la nourriture, sinon vous le regretterez surement.

le 15/10/2013 à 18:07
Signaler
100% d'accord, quel cinéma ! Pour ce qui est de l'Or l'Etat vient de doubler les taxes. Une valeur éventuelle serait un terrain et encore est-ce qu'on pourra acheter "une graine" non Monsantos !!!", en fait c'est un modèle Féodale tout simplement.

le 15/10/2013 à 18:13
Signaler
Dommage que l'article ne parle pas du risque potentiel - en Europe - (par effet domino - en cas de scénario US... du pire....qui ne devrait se produire) d'un blocus monétaire afin d'éviter un ''Bank Run'' généralisé !

le 15/10/2013 à 18:25
Signaler
L'état vient de doubler le prélèvement libératoire de 8 à 12 %, mais au dela de 12 ans de possession il n'y a plus de taxe. Mais il n'y a pas de rapport avec l?intérêt d'en acheter au plus vite pour se protéger de l'écroulement des diverses monnaies ...

le 15/10/2013 à 18:30
Signaler
à "@de toute façon" Oui c'est bien d'avoir un terrain mais contrairement à l'or qui est une monnaie depuis 5.000 ans, c'est pas facile d'acheter quelque chose à manger avec. L'or et l'argent, eux, permettent d?effectuer des transactions petites comme...

le 15/10/2013 à 18:37
Signaler
Oui vous avez raison @Henri. C'est pour cela qu'un défaut quasi inéluctable des US tot ou tard entrainera la ruine de tous sauf ceux qui se seront protégés en ayant acquis de l'or et de l'argent physique, seules monnaies valables à travers l'histoire...

à écrit le 15/10/2013 à 15:33
Signaler
""Ce scénario exterminerait la planète finance": cela pourrait résoudre le problème, en particulier celui des milliers de milliards de dollars planqués dans les paradis fiscaux. Evidemment que ça n'arrivera pas et je me demande pourquoi dans ce cas o...

le 15/10/2013 à 17:22
Signaler
C'est sur qu'il vaut mieux qu'ils soient planqués dans les paradis fiscaux que dans les enfers fiscaux. Par ailleurs ce n'est pas parce que de l'argent se trouve dans un pays qui respecte d'avantage la propriété privé et est moins voleur qu'un enfer ...

à écrit le 15/10/2013 à 14:37
Signaler
Le "Monde d'en-bas" n'a plus assez d'argent ! Le seul moyen est d'augmenter les salaires pour faire croire à un retour de croissance. Ceci déverrouillera peut être la consommation... Le tout est que certains milieux financiers arrêtent d'être trop g...

le 15/10/2013 à 17:24
Signaler
Oui c'est à dire créer encore plus de fausse monnaie papier. Et qui vous prendra votre papier sans valeur à l'étranger notamment pour acheter du pétrole ou simplement des matières premières ? Ah la votre belle solution ridicule ne tient pas. Pour aug...

à écrit le 15/10/2013 à 14:19
Signaler
le cas lehmann ferait alors figure de vulgaire apero...

le 15/10/2013 à 14:24
Signaler
c'est clair...

à écrit le 15/10/2013 à 14:12
Signaler
Haha j'ai hâte d''y être qu'est ce qu'on va se marrer ! GO USA GO USA droit dans le mur de la dette. Nous allons vivre des moments extraordinaires je vous le dis soyez attentifs et un peu patient chaque chose arrive en son temps !

à écrit le 15/10/2013 à 14:11
Signaler
C'est intéressant de discuter du sexe des anges ; ça permet de laisser de côté les vrais problèmes.

à écrit le 15/10/2013 à 14:03
Signaler
Chinois et japonais ne sont la que pour échanger de la création monétaire bidon contre l'ouverture des marchés américains et ce faisant de ceux d'Europe et du monde. En cas de défaillance des USA, ils feraient ce qu'on leur demandera comme par exempl...

le 15/10/2013 à 14:26
Signaler
Comme les arbres qui ne monte pas au ciel, les dettes ne peuvent grimper indéfiniment, le stade zéro c'est l'avenir, les perdants seront.... ?? http://click.agora-france.com/t/Aw/CDI/CGc/AAGisA/AAEmPQ/MTIxNDJ8aHR0cDovL3B1YmxpY2F0aW9ucy1hZ29yYS5mci9zZ...

le 15/10/2013 à 14:29
Signaler
Ce n'est qu'un bras de fer entre Obama et les anarchistes du Tea Party. Obama tient le gros bout du bâton. En fin politique, il ne lâchera rien.

le 15/10/2013 à 16:00
Signaler
Vous croyez ce que vous voulez Monsieur H...bidon@, ce rapport a le mérite d'être très bien détaillé, par contre votre hypothèse est très réductrice, vous ne trouvez pas ? N'oubliez pas Confucius « Se préparer au pire. Espérer le meilleur. Prendre ce...

le 16/10/2013 à 10:13
Signaler
@Lafronde. Vous avez raison et je suis aussi un adepte de Confucius. Cependant, je vous renvoie à une autre analyse citée en bas de page, beaucoup plus fouillée et moins alarmiste (du genre de ce qui fait vendre les théories fumeuses des pseudo-écono...

à écrit le 15/10/2013 à 13:56
Signaler
La Chine est egalement en quasi faillite, silence radio, l Europe n en parlons pas. Les taxes sur les les menages et les epargnants pour sauver les banksters et les politicocrates vont pleuvoir.

le 15/10/2013 à 14:44
Signaler
c'est la meilleur celle là... la Chine en faillite avec des réserves monétaires de 3260 milliards de dollars !!! Ils peuvent racheter la France et se payer l'Espagne et le Portugal en dessert...

le 15/10/2013 à 15:04
Signaler
Non, il peuvent même pas se payer Paris, évalué (sans les monuments et musés) à 7000 miliards. Une misère ...

le 15/10/2013 à 15:53
Signaler
Si le dollar chute je ne donne pas cher de la Chine, et c'est bien ce qui les emmerde. D'où cet empressement à sortir du système du dollar roi.

le 15/10/2013 à 16:02
Signaler
Les réserves monétaires ne servent à rien, @Le Sage, sinon à protéger une monnaie défaillante. Ainsi elles se déprécient à toute vitesse et lorsque la devise du pays augmente et l'inflation fait rage, encore plus. Lorsque la masse monétaire correspon...

le 15/10/2013 à 18:36
Signaler
Vous parler de reserve de la Chine mais en realite les reserves ne sont que des creances pourries jusqu a l'os. Les chinois sont en faillite et surement plus que l occident, ses collectivites sont surendettees et ne possedent pas la moinde infrastruc...

à écrit le 15/10/2013 à 13:53
Signaler
Cela fait deux ans que la Chine n?achète plus les CDS mais fait des accord swap directement avec les pays.

à écrit le 15/10/2013 à 12:52
Signaler
c'est tout simplement l?arrêt de partie de Monopoly mondiale ... qui a intérêt ,,,,???? .. mis à part l'autre couillon de Corée du Nord !

le 15/10/2013 à 13:03
Signaler
Lisez l'article du point, ci-joint, trop passé inaperçu, dommage, l'Amérique doit faire faillite et les banques, -le sytème- prendre leurs pertes... http://www.lepoint.fr/monde/et-si-le-monde-se-desamericanisait-13-10-2013-1743458_24.php

le 15/10/2013 à 14:27
Signaler
c'est une dépêche AFP, pas un article du Point

à écrit le 15/10/2013 à 12:49
Signaler
Si aucun accord est trouvé, ce qui est possible, alors les différents papiers monnaies dans le monde ne vaudront plus rien et ne seront de toutes façon plus disponible ni à la banque ni aux distributeurs. L'or et l'argent exploseront leur valeur car ...

le 15/10/2013 à 13:10
Signaler
Si la faillite des USA intervient, vous pourrez toujours vous chauffer cet hiver en brulant vos billets de banques ...

le 15/10/2013 à 13:42
Signaler
Lisez,entendez Jacques Sapir peut vous être d'un grand secours pour vous aider à envisager sereinement cette perspective.

le 15/10/2013 à 13:52
Signaler
Pas besoin de prendre le risque d'acheter des métaux comme l'or ou l'argent, il suffira d'en voler.

le 15/10/2013 à 14:07
Signaler
La crise du logement sera terminée, les propriétaires de biens mal acquis déserteront et ne pourront plus payer les gardiens, il n'y aura qu'à s'installer dans leurs riches demeures et à bruler leur tableaux grands maitres devenus sans valeurs invend...

le 15/10/2013 à 14:35
Signaler
Mais les commodities telles que l'or et l'argent ont déjà, en quelques sortes, été volées ! Vous ne connaissez pas '' le principe du leasing '' sur les métaux précieux physiques ? http://www.e-devenirtrader.com/mais-ou-est-passe-lor-de-la-fed-repons...

le 15/10/2013 à 15:58
Signaler
@Henri: sauf que 1) l'or et l'argent métaux font déjà l'objet d'une large spéculation et qu'on vend autant d'or et d'argent papier que de métaux physiques. 2) tu ne peux sortir du pays que l'équivalent de 10 000 $, ce qui ne correspond même pas à un ...

le 15/10/2013 à 16:17
Signaler
On ne suivra pas du tout Sapir, @godrev, bien qu'il soit à la mode dans les rangs du Front National pour ses théories sur la mort possible de l'euro.... qu'il faudrait éviter en le renforçant avec un gouvernement européen et la disparition de la Fran...

le 15/10/2013 à 16:31
Signaler
Vous dites: '' on vend autant d'or et d'argent papier (ETFs) que de métaux physiques (Métal) '' .Et je vous réponds que s'est faux, archi faux ! Preuve à l'appui( World Gold Council) (http://www.journaldelor.fr/investissement-toujours-moins-de-papier...

le 15/10/2013 à 17:12
Signaler
à "Patrickb". 1. Il est faux de dire qu'il y a une spéculation sur l'or et l'argent actuellement. 2. Les ETF sur l'or prouve qu'il n'y a que l'or papier qui fait l'objet d'une spéculation, il y a 100 fois plus de papier ETF or vendu qu'il n'existe d'...

le 15/10/2013 à 17:15
Signaler
Il y a longtemps que l'on constate ici meme l'obscurantisme de Patrickb sur le sujet de l'or. Il ne veut rien comprendre et il oppose tjrs des arguments foireux, faux et puériles, on a l'habitude. Henri tu as raison et je partage ton avis, moi aussi ...

le 15/10/2013 à 17:30
Signaler
à "Patrickb". 1. Il est faux de dire qu'il y a une spéculation sur l'or et l'argent actuellement. 2. Les ETF sur l'or prouve qu'il n'y a que l'or papier qui fait l'objet d'une spéculation, il y a 100 fois plus de papier ETF or vendu qu'il n'existe d'...

le 15/10/2013 à 17:30
Signaler
à "Patrickb". 1. Il est faux de dire qu'il y a une spéculation sur l'or et l'argent actuellement. 2. Les ETF sur l'or prouve qu'il n'y a que l'or papier qui fait l'objet d'une spéculation, il y a 100 fois plus de papier ETF or vendu qu'il n'existe d'...

le 15/10/2013 à 18:07
Signaler
''Patrickb'' (contrairement à l'anonymous @PatrickB) ne doit pas encore comprendre la différence entre ''spéculation et manipulation''. Concernant la manipulation de ''la relique barbare'', ces liens devraient lui permettre d'y voir plus clair (http:...

le 15/10/2013 à 18:18
Signaler
@Henri La situation hypothétique que tu décris dans ton premier post est celle d'une économie qui s'est totalement effondré, on est d'accord? Comment veux tu récupérer tes métaux si tout s'est effondré?

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.