Les partis grecs trouvent un accord in extremis sur les nouvelles mesures d'austérité

 |   |  193  mots
Le Premier ministre grec, Lucas Papadémos, a appelé directement Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, pour l'informer de la signature de l'accord.   Photo : Reuters.
Le Premier ministre grec, Lucas Papadémos, a appelé directement Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, pour l'informer de la signature de l'accord. Photo : Reuters. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Attendu depuis plusieurs jours, un accord entre les socialistes, les conservateurs et l'extrême-droite a été trouvé en Grèce pour accepter de nouvelles mesures de rigueur, condition nécessaire à l'obtention d'une nouvelle aide de l'Europe.

Les trois partis de la coalition gouvernementale en Grèce - Pasok, Nouvelle Démocratie, Laos - se sont mis d'accord sur un ensemble de nouvelles mesures d'austérité à mettre en oeuvre en échange d'un deuxième plan d'aide international à Athènes.  Cet accord a été confirmé par Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), lui-même informé par le Premier ministre grec Lucas Papadémos. "Il y a quelques minutes, j'ai reçu un appel du Premier ministre grec disant qu'un accord avait été conclu et approuvé par les grands partis", a dit Mario Draghi à Francfort.
Ces mesures d'austérité sont exigées par la BCE, la Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) pour débloquer une deuxième aide d'au moins 130 milliards d'euros afin d'éviter la faillite à la Grèce .
Les tractations entre socialistes du Pasok, conservateurs de Nouvelle Démocratie et le LAOS d'extrême droite ont été difficiles en raison de l'hostilité manifestée par une grande partie de la population, déjà soumise à une cure de rigueur drastique depuis 2010, alors que doivent se tenir des élections en avril.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 10/02/2012 à 6:14 :
mais cet argent qui manque il est parti où ?
a écrit le 09/02/2012 à 22:31 :
Vous avez tous raison d'être révolte et de ne pas comprendre. Mais comment Vous auriez réagi si l'état vous aurait coupe le 30% de votre salaire en quelques mois? Et vos crédits? En France on est dans la rue quand on touche a la moindre mesure sociale. Le simple peuple qui ne fraude pas a raison de refuser ces mesures.
Réponse de le 10/02/2012 à 8:14 :
Visiblement vous connaissez mal la Grèce et son mode de fonctionnement;la fraude se situe à tous les niveaux de l'échelle sociale...un peu comme chez nous
Réponse de le 10/02/2012 à 10:24 :
Oui, @mamo, la fraude fiscale est estimée en France à 45 Mds d'euros, soit l'équivalent de la moitié du déficit budgétaire....Et si on ajoute les niches fiscales qui profitent aux " très riches"....
a écrit le 09/02/2012 à 21:49 :
Après avoir capté les 130 M?, les Grecs continueront leur petit business, c-a-d, frauder au maximum. Les Européens peuvent immédiatement passer l'aide financière par P.P.
a écrit le 09/02/2012 à 20:12 :
A quand un coup d'Etat militaire et un retour des colonels au pouvoir ? Je pense que Papademos et son gros ministre des Finances dansent sur un volcan....
a écrit le 09/02/2012 à 19:36 :
Nous avec une dette d'env. 25000 ? par hab. nous sommes des petits joueurs a coté, respect...
Réponse de le 10/02/2012 à 14:56 :
Non 35600? par habitant
a écrit le 09/02/2012 à 19:28 :
Bon, avec les "derniers" 130 milliards cela ne fait que 340 milliards pour l'instant, (350 car la BCE va bien en remettre un peu : 110 1er pret, 100 des bq...), pas mal pour un pays de 11 millions d'habitants, 31 500 ? par tête, bébé et gavataires inclus...Et avec ça ils ont encore une dette de 120% de PIB, rédite que c'est la finance qui menace nos économies, si, si allez, juste pour me faire rire...
a écrit le 09/02/2012 à 18:31 :
Quand on triche, quand tout le monde triche, quand on n'est pas capable de faire rentrer l'impôt, quand on ne veut pas lutter contre la fraude fiscale, il faut bien un jour payer la facture, y a pas de secret, le seul bémol, c'est que les "très riches" s'en sortiront...Ils ont déjà mis leur magot à l'abri.....
a écrit le 09/02/2012 à 18:14 :
On connait l'issue : sortie de l'Euro et de l'UE. Fermez le ban.
a écrit le 09/02/2012 à 17:14 :
Apparemment , les Européens demandent à voir les détails de l'accord politico-financier : la confiance n'est pas encore revenue avec les Grecs et puis il faut que la parlement grec entérine l'accord !
Ne va-t-on pas vers une impasse ??
a écrit le 09/02/2012 à 17:07 :
Un accord dont on ne sait même pas s'il est en phase avec lesEXIGENCES de la troïka n'intéresse personne.. le temps n'est plus à la négociation.
a écrit le 09/02/2012 à 16:48 :
Bon soyons logique : ne pas rembourser une partie de la dette et devoir quitter l'euro rend l'addition encore plus lourde pour le peuple grec!

choix 2 : rembourser une partie de la dette et se maintenir dans la zone euro, bref éviter de payer par exple le pétrole avec des raisins secs !
Réponse de le 09/02/2012 à 20:13 :
Non, c'est comme choisir entre la peste et le choléra. Lequel de ces deux maux préférez-vous ?
Réponse de le 10/02/2012 à 7:56 :
Ah l'esclavage par la dette, vieille histoire!
Le problème n°1 des grecs est la corruption et la non-représentativité de leur classe politique (genre Menem en Argentine)
Logiquement, ça devrait se terminer façon Argentine 2001, justement.
Il faudrait signaler aux zombies de la Troika EU/IMF/BCE que le retour de baton sera proportionnel; il n'y a pas que les grecs qui souffrent!
Quelle honte, tout ça..
a écrit le 09/02/2012 à 16:29 :
Finalement nous sommes tous d'accord... pour un referendum.
a écrit le 09/02/2012 à 16:27 :
Comme d'habitude ils ne tiendront aucune promesse.
a écrit le 09/02/2012 à 16:11 :
Mario Draghi chante victoire pendant que le FMI "continue de discuter". Rien n'est en fait réglé, il est de notoriété publique que la "Troïka" (UE, BCE, FMI) s'entretue en réalité - et que les Grecs, exsangues, ne pourront rembourser.
Grande victoire de la démocratie, c'est au patron de la BCE que la marionnette imposée à la tête de l'Etat grec rend compte.
Pantalonnade tragique...
a écrit le 09/02/2012 à 15:50 :
Waoo alors quelle surprise, ce ridicule feuilleton peu durer encore longtemps, il est impossible pour l'Europe de laisser la Grèce donc à part des négociations totalement bidons pour amuser la galerie on voit mal en quoi c'est une nouvelle ! Allez au suivant ...
a écrit le 09/02/2012 à 15:43 :
ce sont les journalistes qui simulent le suspens . Qui pourrait craché sur le gros lot de 130 milliards ? Moi , si on me demandait mon avis car la FRANCE avec ces conneries s'appauvrit encore un peu plus .

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :