Les protestants seraient donc plus travailleurs et moins interventionnistes

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Deux chercheurs suisses ont tenté d'isoler le facteur religieux dans le comportement économique. Leurs conclusions confirment celle de Max Weber avancée en 1904.

Avec la crise européenne, l?argument « culturel » pour expliquer les comportements économiques a repris de l?ampleur. L?ouvrage de Max Weber, L?Ethique Protestante et l?Esprit du Capitalisme, paru en 1904 est une des sources souvent citées de cette pensée. Weber y soulignait que le protestantisme puritain cultivait un certain nombre de préférences qui avait permis l?établissement du capitalisme dans le nord de l?Europe. Au centre de cette hypothèse se situe « l?éthique du travail » qui permet aux protestants puritains de voir dans le travail une véritable fin en soi. Cette pensée est résumée par Max Weber lui-même dans cette maxime de Saint Paul : « celui qui ne travaille pas, ne le laissez pas manger. » Au final, cette éthique favoriserait alors le travail, la moindre intervention de l?Etat et une redistribution sociale plus limitée.

La Suisse romande comme champ d?expérimentation

Une équipe de chercheurs suisses soutenus par l?institut KOF de l'école polytechnique de Zurich, a tenté de prouver par les faits cette perception qui est devenue aujourd?hui un véritable lieu commun. Pour ce faire, ils ont tenté d?isoler le facteur religieux et ont choisi pour cela d?examiner les comportements le long de la frontière religieuse en Suisse romande entre les cantons de Vaud et de Fribourg. Cette région présente plusieurs avantages pour l?étude : la division religieuse y est ancienne, et les facteurs extérieurs (géographie, politique, linguistique) y jouent faiblement (les communes choisies pour l?étude se trouvent toutes en plaine et sont toutes francophones). De surcroît, le protestantisme vaudois est calviniste, une forme très puritaine de la réforme. Les deux chercheurs, Christoph Basten et Frank Betz, ont ensuite compilé plusieurs données issues des votations (référendums) sur les questions économiques. A partir de ces données, ils ont définies les préférences des habitants de la région pour « le loisir », « la redistribution » et « l?intervention étatique. »

Conclusions en faveur de l?hypothèse de Max Weber

Les résultats de l?étude sont sans équivoques. La « préférence pour les loisirs » est supérieure de 12 points chez les Catholiques que chez les Protestants. Celle pour la redistribution et l?interventionnisme de 7 et 6 points respectivement. Les conclusions des chercheurs semblent donc confirmer par les faits les hypothèses de Max Weber. Et le milieu religieux pourrait ainsi jouer un rôle dans le développement et les comportements économiques. Les pays protestants du nord seraient donc plus aptes au capitalisme au sens weberien que les terres catholiques. Le fossé Nord-Sud au sein de l?Europe se verrait donc expliquer. Avec les nuances qui s?imposent : la Bavière et l?Autriche sont catholiques et affichent de faibles taux de chômage, tout comme certaines provinces du nord de l?Italie. A l?inverse, le poids de l?Etat reste très fort dans les pays scandinaves protestants. C?est que, comme le rappelait sans cesse Max Weber, il n?est pas de cause unique aux comportements des peuples.

Retrouvez ici l'integralité de l'étude en anglais.


 

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Commentaires
a écrit le 29/10/2012 à 3:24 :
Et les chrétiens bibliques, conforme à la Bible ?
a écrit le 28/10/2012 à 19:40 :
Enquête parfaitement imbécile qui compare les chretiens en eux. Les pseudos chercheurs se gardent d'y rajouter juifs et musulmans.

Créez une religion qui aime l'argent et vous serez riche, suffit de ne rien depenser. Creez une religion qui méprise l'argent et vous serez pauvre, puisque vous donnez tout.
a écrit le 28/10/2012 à 14:43 :
Mmmmhouais... le protestantisme vaudois est essentiellement zwinglien et non calviniste. Les Genevois (de pure souche) sont calvinistes. Les Fribourgeois catholiques sont effectivement réputés pour leur joie de vivre, surtout comparés aux Vaudois. Qui l'admettent ordinairement volontier. Le problème est que les finances du canton de Vaud sont bien plus précaires que celles du canton de Fribourg. Comme quoi on peut incliner vers les plaisirs ET avoir des finances saines.
Réponse de le 28/11/2012 à 23:15 :
@arcesilas, on dit aussi qu'il y une différence nette entre le Romand et l'Alémanique, le primier serait plus fataisiste, le deuxième plus discipliné, plus rigoureux. Le tout au delà des différences religieuse puisque le Romand est assez largement protestant, en tout cas beaucoup plus que l'Alémanique de la Suisse Centrale ou encore des Grisons ! Alors ? Le Neuchatelois passe pour très proche du Français lui largement catholique alors que le canton de Neuchatel est très prostestant.
a écrit le 27/10/2012 à 23:26 :
@floppy: il ya quand même des particularités communes à tous les pays, à savoir notamment que les fonctionnaires de tous les oays sont des bras cassés :-)
a écrit le 27/10/2012 à 15:32 :
Et les musulmans, indous,.. je rigole déjà qui va essayer de faire un rapprochement entre la religion musulmane et l efficacité de leur industrie. Cette thèse est intéressante,mais un peu limitée: à l´intérieur des religions, il y a diverses valeurs morales vécues. Il faudrait allez étudier ce niveau. Un catholique irlandais n´est pas comme un catholique sicilien. Je comprends cet article comme la peur de l´homme et son désir de classifier, organsier, reconaitre les shémas et faire des statistiques. Intéressant. Mais rien de plus. Si après cet article, il fallait faire une proposition d´amélioration, quelle serait-elle? Demander de devenir protestant? Dites ca aux musulmans.. je rigole déjà.
a écrit le 27/10/2012 à 15:17 :
L'idéal sur lequel repose le modèle social français n'est pas si mal mais c'est vrai que la mentalité française est plutôt à percevoir le travail comme un "labeur" plus que comme une vocation ("beruf" allemand). Les gens étant moins impliqués dans leur travail ils prennent moins d'initiatives et pire, les managers sont bien moins disposés à écouter leurs subordonnés et enclin à se débarrasser de ceux qui ont des idées, perçus comme des agitateurs. En résulte très clairement un management hautain, manquant d'écoute et évinçant de fait les salariés les plus impliqués et soucieux de bien faire. Le modèle social français est plutôt bon mais il est à la dérive aujourd'hui avec un marché du travail cloisonné (fonctionnaires d'un côté, les privé de l'autre), ce qui ne facilite pas la circulation des compétences, un marché du travail trop rigide qui surprotège les salariés les mieux payés en rendant leur licenciement quasi impossible. Le résultat est que les décideurs et managers sont intouchables même en cas de mauvaise gestion dont ils sont à l'origine et ce sont les petits salariés qui se font licencier sur des motifs fallacieux parce qu'ils coûtent moins cher en indemnités. Ainsi on monte des dossiers et on harcèle pendant des mois avant d'en venir à bout alors qu'en fait le véritable motif du licenciement est économique! Lorsque cette personne cherchera ensuite un emploi ailleurs on téléphonera à son ancien chef qui donnera une opinion négative mais correspondant au motif officiel du licenciement pour rester cohérent..... Bref, comment les entreprises peuvent être efficaces et les salariés impliqués? J'en ai un peu marre d'entendre que les taxes sont le seul problème à la compétitivité française. Restaurons l'implication des managers, ce qui favorisera celle des salariés. Je parie que l'innovation n'en saura que plus fréquente et l'économie plus efficace. Surtout arrêtons avec les managers de 30 ans ou moins qui sont complètement immatures. Les américains parlent d'expérience au lieu d'échec! Voilà de quoi rendre plus humble un manager face à un gosse à qui tout a réussi et qui pense avoir tout compris de la vie!
a écrit le 27/10/2012 à 12:17 :
Bonjour, oui oui pour les protestants, et aussi les marmottes emballe les chocolats?
Pour être sérieux, le problème de la France est avant tout la compétitive de nos produits.
Pour cela, il faut moins de charge sur les salaires et les entreprises. Donc moins de prélèvement, mais ils faut bien faire vivre tout ses gents qui ne travail pas (3000000), puis il y a cette affuts de population dans notre pays ( 100000 à 200000) par an, qu?il faut loger, éduqué, nourries et s?il travail, ils ne payerons pas d?impôts. A cela, il faut bien payer la masse de fonctionnaire ( 1 emploi sur 2 en France) qui ne travail pas beaucoup (25 heurs semaine a l?éduction national), le corps de l?état ( ministres, parlementaires, préfets) avec leurs petit mains et bien rémunérait la représentation en France, La police et la Gendarmerie ( total de plus de 500000) et touts vas bien dans notre pays ( vous n?est pas en danger)?Voila ou ont en est. Avec le changement en marche, nous ne somme pas sortie des problèmes. Cela laisse a réfléchir sur notre pays.

Réponse de le 27/10/2012 à 17:15 :
vos slogans ,vous les avez bien appris .
a écrit le 27/10/2012 à 10:44 :
Pour le bien de la mondialisation il faut que nous devenions protestant, que nous apprenions l'anglais et que cette langue devienne notre langue d'usage de tous les jours , l'allemand pourrait être toléré, que nous bossions 1h de plus par semaine (les Allemands ne bossent qu'une heure de plus que nous) , que nos femmes arrêtent de travailler quand nous avons des enfants (30% de temps partiel en Allemagne et 15% en France) .... Bref renonçons a être Français! Ah comment rejouer l'histoire de France des années 40 dans la douceur et sans guerre ... si on pouvais arriver a nous convaincre ce serait plus simple.
a écrit le 27/10/2012 à 10:34 :
Puisque nous parlons poids de l'Etat, une remarque: on nous a publié récemment dans la presse une étude sur l'efficacité des administrations. Or il se trouve que l'Etat français est le plus cher et le moins efficace. Et même les politiques conduites s'attaquent à l'activité. On croît rêver! Quand l'administration ne rend pas de comptes alors on est hors démocratie. Nous sommes dans un régime déviant, telle est la conclusion logique et naturelle.
Réponse de le 28/10/2012 à 13:24 :
Clair que les US sont à la pointe ... de l'effondrement. Notez, ils ont entièrement raison de s'armer. La boucle est bouclée au Far-West.
a écrit le 27/10/2012 à 9:37 :
Par Saint-Michel ! Une étude pertinente...
si ils sont si travailleurs c'est par la cupidité, à la différence du catholicisme est sa dévotion, semper fidelis, la loyauté n'a pas de prix, des enseignements qui n'est plus respectés et encore moins appliqués, le triomphe du protestantismes...


étrangement, comme dit dans un commentaire, les entreprises Allemandes réussissant sont celles issues d'une terre catholique, une maitrise familiale de son environnement et une oh bah ça alors "loyauté"...


effectivement, nous n'avons pas les même valeur et encore moins la même perception de l'efficacité.
a écrit le 27/10/2012 à 9:08 :
Oui, c'est vrai, tout comme il vrai que les papes catholiques travaillent plus longtemps que la moyenne de la population...cela inciterait à penser que les catholiques prennent leurs retraites plus tardivement que les protestants..
a écrit le 27/10/2012 à 8:45 :
enfin une explication à mon poil dans la main
Réponse de le 11/07/2014 à 9:09 :
L'inutilité des verts... le Parlement discute de l'organisation du système ferroviaire et leur amendement consiste à faciliter l'accès des vélos dans les trains (ce qui ai demeurant regarde plus les constructeurs de trains que l'exploitant )
a écrit le 27/10/2012 à 8:25 :
En France, la révocation de l'Edit de Nantes à fait perdre au pays une très grande part de sa richesse par le départ des émigrés. Puisque les protestants travaillent et s'enrichissent,il faut demander à notre gouvernement de les chasser. Travailler, c'est honteux en régime socialiste!
a écrit le 27/10/2012 à 7:52 :
Alain Peyrefitte opposait dans le mal français (en nous comparant notamment notamment à nos cousins québecquois) les pays de Marthe commerçants et industrieux aux pays de Marie malthusiens, terriens et contemplatifs...Il est vrai que le protestantisme s'est beaucoup développé avec les émigrants contraints à voyager, à commercer et à fabriquer des biens pour vivre (comme la religion juive d'ailleurs également liée à une diaspora s'est bien accommodée du capitalisme industrieux) alors que les catholiques sont liés à leur terre et plus sédentaires...Mais il faut en effet se méfier des stéréotypes même si ces rapprochements peuvent néanmoins éclairer un peu...
a écrit le 27/10/2012 à 7:44 :
Rappelons que Henri IV, décapité avec respect à la Révolution, à dit que Paris valait bien une messe, ce qui en dit long sur le réalisme des protestants. Finalement, seul De Gaulle, pour la République, fut à sa hauteur.
a écrit le 27/10/2012 à 0:24 :
Cette théorie est fausse quand on sort de Suisse, comme il est signalé dans l'article lui-même (cas de la Scandinavie et du sud de l'Allemagne, on peut ajouter la Flandre belge). En outre, les Européens sont largement déchristianisés. Comme le pensait Montesquieu, il y a un sens de la liberté et de la responsabilité plus grand en Europe du Nord, et une nostalgie de l'empire romain dans le Sud. C'est cela qui a favorisé le protestantisme puis la libre-entreprise dans le Nord.
a écrit le 26/10/2012 à 23:01 :
Il est aussi évident que la différence de développement entre l'Amerique latine et l'Amerique du Nord provient en grande partie de la différence entre les protestants et les catholiques. Les mentalités face à l'argent sont à l'opposé. Le protestant voit son salut dans le fait de faire prospérer ce que Dieu lui a donné. La richesse et sa réussite matérielle sont la preuve qu'il a accompli son devoir religieux.
a écrit le 26/10/2012 à 21:46 :
Erreur, Pemmore. La zone la plus croyante en France est l'Amsace-Lorraine. Renseignez-vous. Et la plus à l'extrême, ... aussi.
a écrit le 26/10/2012 à 20:46 :
La Vendée ,plus catho en France n'existe pas ,un des départements les plus dynamiques de France et dans les plus faibles taux de chômage.
Bretagne c'est à peu près la même chose.
a écrit le 26/10/2012 à 20:27 :
En effet, les protestants hollandais ont créé la première bulle de tous les temps, soit celle des tulipes alors que les premiers banquiers ont été inventés en Italie. De là à délirer sur une religion plus intéressée par l'argent, elles le sont toutes. Car il faut bien qu'elles "vivent"...
a écrit le 26/10/2012 à 19:03 :
Pas de chance pour cette étude de haute volée, en Allemagne les régions riches sont dans le Sud à majorité catholique. Va savoir Georges...
a écrit le 26/10/2012 à 18:46 :
Article intéressant, on pourrait ajouter que les protestants sont moins complexés par l'argent et le taux d'intérêt longtemps interdit dans les pays catholiques. Il suffit pour s'en convaincre de voir les grands banquiers qui sont soient juifs ou protestants et se trouvent en Hollande, à Genève ou en Allemagne du Nord et en Angleterre. Ils sont moins complexés en matière de morale et admettent depuis longtemps les femmes prêtres et l'homosexualité qui sont toujours des péchés chez les catholiques. Les pays les plus riches sont aussi les plus industrieux dans le Nord, alors que les catholiques ont toujours vu les ouvriers comme un facteur de trouble, les Français ayant la palme, ils ont chassés de tout temps les créateurs de richesses les hugenots, qui se sont établis en Suisse et en Prusse, puis les Juifs aujourd'hui ils font la chasse aux riches pauvre pays par les socialistes. .
a écrit le 26/10/2012 à 18:27 :
Allez Messieurs, encore un petit effort! Il existe surement une énorme quantité d'autres études, qui ne présentent aucun intérêt, à mener... Et soyons sûr, que si on est plutôt suisse-allemand ou allemand tout court, on est du bon côté...
a écrit le 26/10/2012 à 18:26 :
Puisqu'on fait dans le soviétisme, qu'on se méfie, c'est tout pour les apparatchiks et rien pour les autres. Pourquoi le régime a-t-il duré si longtemps? La Russie est pleine de diamants et de pétrole qui ont servi à acheter du blé américain parce que le pays n'était même plus capable de se nourir... Seulement l'europe qui fait dans la papiétocratie, elle, n'a pas de ressources. Et tous les autres en ont: Brésil, Amérique, Canada, Australie, Chine. Seule le Japon est comme l'Europe, mais lui est moins bête, il sait faire des ordinateurs par exemple, pas nous. Alors et si l'on parlait du gouvernement de la bêtocratie?
a écrit le 26/10/2012 à 18:09 :
Pays catholique, pays chaotique... Le diable se déguise-t-il en saint homme rouge, défenseur de l'assistance et de la démolition du travail? Voyez comme tous les pays catholiques s'effondrent... Pourtant dans la bible il est écrit: Deutéronome 8.12: Lorsque tu mangeras à satiété, lorsque tu construiras et habiteras de belles maisons, 13 lorsque tu verras ton bétail se multiplier, ton argent et ton or augmenter, et tout ce qui est à toi se développer, 14 attention, le laisse pas ton c?ur s?enorgueillir et n?oublie pas l?Eternel. Qui parle de pauvreté comme but de l'existence?
a écrit le 26/10/2012 à 17:43 :
Par besoin d'être docteur es machin ou es cela pour le savoir et bien le comprendre , il suffit de s'interresser cinq minutes à l'histoire ..
a écrit le 26/10/2012 à 17:07 :
La dureté intrinsèque du capitalisme est tempérée par la morale protestante qui est une morale généreuse et chrétienne.
Le recul de l'esprit religieux en occident conduit bien à la recherche exclusive du profit. Les profits ont pu naturellement exploser grâce à l'exploitation sans limite de la main d'oeuvre des pays émergeants. exposant l'occident au chomage.
Il se trouve que ces pays se développant à marche forcée n'hésitent plus à faire concurrence à l'occident affaibli par tous ceux qui sont de fait privés de travail et dépendent de la providence publique.
Réponse de le 26/10/2012 à 17:56 :
Le déficit d'innovation qui a impliqué une régression croissante des gains de productivité en europe avec comme corollaire la chute du nveau de vie, conduit les entreprises à rechercher le bénéfice salvateur puisqu'il permet l'investissement ailleurs, la recherche d'une baisse des coûts par augmentation du champ géographique vient donc remplacer la défaillance du système. C'est les gouvernements eux-mêmes qui ralentissent les gains de productivité, ce faisant nos usines, obsolètes, sont condamnées. C'est ainsi que suite aux décennies de sous investissement en technologies, 50 milliards par an, nous conduit à la misère.
a écrit le 26/10/2012 à 17:06 :
Quel stéréotype ! On se rappelle que Marx a été élevé dans un milieu protestant (luthéranisme) avant de sombrer dans le matérialisme le plus extrême. Autre exemple : la Grande-Bretagne, prétendument libérale, a testé l'illusion socialiste durant de longues décennies avant d'être sauvée du gouffre par Thatcher. Un peu comme la France aujourd'hui, sauf qu'aucune "Thatcher" française ne pointe à l'horizon.
Réponse de le 26/10/2012 à 18:07 :
C'est bien de lutter contre les stéréotypes mais en se basant sur les chiffres, j'arrive pas a voir le moment ou le royaume-uni nous a dépassé grâce aux brillantes réformes de la dame de fer : http://www.wolframalpha.com/input/?i=united+kingdom+gdp+vs+france+gdp
Réponse de le 26/10/2012 à 19:05 :
Le fameux modèle anglais qu'on nous a tant vanté était construit de fait sur un endettement excessif des ménages, une bulle immobilière et financière.
merci @ssii-lover: les chiffres parlent d'eux même
Y a vraiment de franche de la droite (qu'on retrouve aussi à gauche) qui a de belles ornières, bête et méchante à souhait
Réponse de le 26/10/2012 à 19:26 :
"It's the economy, stupid!". Il ne faut pas attendre des miracles économiques de la part des dirigeants. Ce n'est ni leur fonction, ni surtout leur pouvoir (l'interventionnisme est stérile). En revanche, un dirigeant peut et doit gérer ses propres finances, celles de l'Etat. Thatcher a diminué l'endettement, privatisé des entreprises déficitaires, réduit le poids de l'Etat. C'est cet effort qui manque aujourd'hui à la France pour ne plus être déficitaire, ne plus emprunter pour boucler le budget, ne plus asphyxier d'impôts les contribuables, ne plus faire fuir les investisseurs. Si la conjoncture se dégrade, "on" (la France) va droit dans le mur! On n'a plus de marge de main d'oeuvre.
Réponse de le 26/10/2012 à 20:23 :
Bonjour Bébért. Mon seul message à ta bêtise : bonne crise à toi. Mais je sais que tu sauras retourner te veste...
Réponse de le 26/10/2012 à 23:59 :
Bonjour Yvan. Moi je peux m'expatrier. Ensuite, je n'ai jamais retourné ma veste. Et serait-ce le meilleur moment de la retourner, de quémander l'aide publique, quand l'Etat ne trouvera plus d'argent?

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