• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Climat

Vin : entre réticences et critères restrictifs, le plan d'arrachage national ne fait pas le plein

Photo de Maxime Giraudeau

Maxime Giraudeau, avec AFP

Publié le 12 mars 2026 à 09:57

Une parcelle de vignes arrachées dans le terroir bordelais de l'Entre-deux-mers en mars 2024.

Une parcelle de vignes arrachées dans le terroir bordelais de l'Entre-deux-mers en mars 2024.

MG / La Tribune

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le dispositif national prévoyait de retirer 32 500 hectares dans les vignobles français mais 14 % manquent à l'appel. De quoi illustrer une difficulté résiduelle mais tenace à convaincre une partie de la profession de réduire la voilure.

Deux plans nationaux d'arrachage en deux ans. Et à chaque fois, la même rengaine : l'enveloppe n'est pas entièrement consommée. Prévu pour ôter 32 500 hectares dans les vignobles avec une prime portée à 4 000 euros l'hectare, le résultat de l'appel à manifestation d'intérêt, qui s'est clôt hier, fait apparaître une demande en deçà des espérances. 

5 824 dossiers ont été déposés par les domaines viticoles pour un volume total de 27 929 hectares, inférieur de 14 % par rapport à l'objectif. En novembre, le ministère de l'Agriculture avait mis sur la table 130 millions d'euros.

Les départements les plus concernés produisent des vins d'entrée de gamme et de grande consommation, principalement situés dans le Sud-Ouest (Gironde, Aude, Gard, Hérault, Pyrénées-Orientales et Gers). Derrière eux, on retrouve les appellations Bordeaux et Languedoc en particulier.

Selon les chiffres provisoires rapportés par l'AFP, 37 % des surfaces candidates relèvent d'une demande d'arrachage total. Le reste concerne un retrait partiel. 

Crève-cœur

Après 25 500 hectares supprimés lors de la première vague l'an dernier et environ 6 000 lors du plan spécial pour Bordeaux en 2024, la viticulture française approche les 60 000 hectares de vignes arrachées contre subvention. Avant cela, les organisations professionnelles chiffraient un excédent de 100 000 hectares de surfaces.

Un peu plus de la moitié du chemin a donc été parcouru grâce à l'arrachage. Distillation et repositionnement des produits doivent aussi aider à enrayer la surproduction. Mais le plus dur reste peut-être à faire puisqu'il faut désormais convaincre les plus réticents. 

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Plusieurs raisons expliquent le manque de candidatures. Qu'importe la situation économique, arracher son domaine constitue d'abord un crève-cœur pour celles et ceux qui, dans la plupart des cas, arrivent en retraite où sont des héritiers de la vigne. Les longues histoires familiales expliquent une partie des réticences, même si l'idée a fait son chemin ces dernières années.

A LIRE AUSSI

« On arrache la vigne sous les yeux de ceux qui l'ont plantée » : pourquoi le retrait des vignobles s'impose dans la douleur

Les primes nationales d'arrachage sont par ailleurs arrivées tardivement, si bien que, pour retrouver l'équilibre entre production et ventes de vin, des domaines ont tout simplement choisi de laisser leurs rangs en friche. Quitte à risquer des problèmes sanitaires en laissant proliférer les maladies. Problème, ceux-là ne peuvent aujourd'hui bénéficier de l'arrachage primé. La vigne doit avoir été cultivée sur la dernière saison.

Prime renchérie

D'autres décident même d'entreprendre les travaux de retrait par leurs propres moyens. Ce qui permet de s'affranchir des parcours administratifs, mais surtout de conserver des droits de replantation équivalents aux surfaces arrachées. La Commission européenne a d'ailleurs prolongé la durée de ces droits l'an dernier. 

Les domaines en liquidation judiciaire sont également exclus du programme. Le phénomène est encore marginal et touche d'abord des exploitants approchant la retraite. Mais un risque réel est identifié par les syndicats à l'heure où les prix du vin restent très bas et ne couvrent plus les coûts de production. Les entreprises placées en procédure de sauvegarde, conciliation ou redressement judiciaire étaient en revanche éligibles.

À lire également

  • Crise du vin : les lourds sacrifices des Vignerons de Buzet
  • 130 millions d’euros pour arracher la vigne, mais la filière prévient, « cela ne réglera pas tout »

Dernier frein, le montant de la prime jugé trop bas par certains. Le coût des travaux d'arrachage oscille entre 1 500 et 2 500 euros par hectare selon les vignobles, limitant le gain pour les trésoreries. En comparaison, Bordeaux avait mobilisé 6 000 euros par hectare en 2024, tandis que Cognac va abonder un complément au plan national pour atteindre 10 000 euros l'hectare. 

A LIRE AUSSI

Face à la crise, le cognac active le plan d’arrachage le plus généreux de France

Maxime Giraudeau, avec AFP

Sur le même sujet

Le cabinet de Cédric Ringenbach (créateur de la Fresque du Climat), ici en photo, a coulé.

Licenciements, gels des embauches, départs contraints : douche froide pour le marché de la RSE

LE GRAND RETOURNEMENT DU CONSEIL RSE (1/3). Hier, Eldorado des diplômés de grandes écoles, le marché de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) s'est brutalement retourné. Pour les cabinets de conseil, l'heure est aux coupes budgétaires, aux gels des embauches et aux départs contraints.

Premium
Environnement
La culture du tabac dans le Puy-de-Dôme représente aujourd'hui 30 hectares.

La culture de tabac se relance en Auvergne

Après des années de déclin, le tabac français se réinvente en Auvergne. Grâce à des marchés de niche (e-liquide, cigarillos) et une coopérative dynamique, les agriculteurs relancent cette culture lucrative, cherchant de nouveaux planteurs pour doubler les surfaces.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'an dernier, la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait déjà le retour de l'acétamipride, avait suscité une forte mobilisation citoyenne.

Loi d'urgence agricole : les néonicotinoïdes divisent le camp gouvernemental

Le Premier ministre réunira lundi à Matignon les responsables des groupes du camp gouvernemental, à quelques heures d’un vote crucial à l’Assemblée nationale. Au cœur des tensions : la réintroduction dérogatoire de deux insecticides interdits en France, dont l’acétamipride.

Agriculture et Agroalimentaire
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire