« Faisons travailler les agriculteurs français », exhorte Christian Estrosi
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Christian Estrosi estime qu'il faut aussi durcir le ton avec les partenaires de la France sur le sujet de l'agriculture
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Christian Estrosi estime qu'il faut aussi durcir le ton avec les partenaires de la France sur le sujet de l'agriculture
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On a plutôt l’habitude d’entendre Christian Estrosi sur les sujets d’industrie ou de sécurité. Moins sur l’agriculture. Interrogé sur la colère agricole par Apolline de Malherbe ce mardi dans le Face à face diffusé sur les antennes de BFM TV et RMC, le maire (Horizons) de Nice s’est dit solidaire du mécontentement des agriculteurs mais pas des manifestations qui ont des conséquences, forcément, sur d’autres aspects de l’économie tricolore. « Je partage et je soutiens la colère des agriculteurs mais je ne peux pas soutenir un mouvement qui met en difficulté d’autres pans de notre économie » a souligné le Premier magistrat niçois.
Et de dire que les tensions actuelles sont les conséquences d’une concurrence déloyale, « d’une Europe qui ne fonctionne pas comme elle devait fonctionner et c’est un problème de la France qui n’a pas su faire entendre sa voix ».
Christian Estrosi qui dit être prêt, si nécessaire, à aller au bras de fer avec les partenaires européens de la France afin de revoir tout un système dénoncé par les agriculteurs eux-mêmes.
« Je donnerais toujours la priorité à la souveraineté française dans le domaine alimentaire, agricole, industriel. Sur ces sujets, nous avons beaucoup trop cédé. Aujourd’hui, nous avons des ressources : rentrons dans un rapport de force, y compris si c’est nécessaire avec nos partenaires européens pour pouvoir regagner les parts de marché, redonner du pouvoir d’achat. Faisons travailler les agriculteurs français ! »