Boeing : après plus de 100 jours de conflit, la grève prend fin dans les usines de défense
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Deux F-15 survolent l'arche de Saint-Louis (Missouri), où ils sont produits par Boeing.
Reuters
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Deux F-15 survolent l'arche de Saint-Louis (Missouri), où ils sont produits par Boeing.
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C’est un conflit social de très longue durée qui vient de prendre fin chez Boeing. Après quatre refus successifs, les quelque 3 200 salariés des usines de St. Louis, St. Charles et Mascoutah ont validé l’accord revalorisé proposé par la direction de la division Boeing Defense, Space & Security. Ils cessent ainsi une grève commencée le 4 août dernier, auréolée d’un succès comme l’avait été celle des salariés de Boeing Commercial Airplanes de l’État de Washington l’an dernier. Pour Kelly Ortberg, directeur général du groupe, c’est une épine en moins dans le pied alors qu’il lui reste plusieurs chantiers majeurs à mener pour poursuivre le redressement du géant américain.
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Le détail du vote n’a pas encore été communiqué, mais le résultat de la précédente tentative d’accord (51 % contre et 49 % pour le 26 octobre), montrait qu’il ne restait plus beaucoup de chemin à faire pour trouver une entente entre la direction et les salariés représentés par l'Association internationale des machinistes et des travailleurs et travailleuses de l'aérospatiale (IAM). Un bonus de ratification doublé, à 6 000 dollars, le versement de cash plutôt que de titres, des ajustements dans la cadence des augmentations et surtout la garantie d’aucun licenciement a permis de conclure l’affaire.
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