Stellantis chute en Europe à un point bas historique
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Stellantis voit ses immatriculations plonger sur les huit premiers mois en Europe.
/FW1HFS/Shilpi Majumdar - REUTERS - Henry Romero
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Stellantis voit ses immatriculations plonger sur les huit premiers mois en Europe.
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Ça ne s’arrange pas. Stellantis est dans une spirale commerciale descendante, qui n’arrive pas à s’inverser. Le groupe franco-italo-américain a vu encore ses immatriculations plonger sur les huit premiers mois en Europe (-7,4 %, hors utilitaires), selon l’ACEA (Association des constructeurs européens). Et ce, alors que le marché total est resté quasi-étale (+ 0,4 %).
À part une petite embellie pour Peugeot (+ 3,3 %) et une remontée d’Alfa Romeo à partir de volumes extrêmement bas, les autres grands labels de Stellantis chutent lourdement :-9,3 % pour Opel, -10,5 % pour Citroën, -20 % pour Fiat, -20,8 % pour DS.
La part de marché de Stellantis est historiquement basse, passant sous la barre des 15 %. Contre 16,2 % sur la même période de l’an dernier et plus de 20 % en 2021 lors de la constitution du groupe. Les parts de marché (hors utilitaires) des marques de l’ex-PSA sont à un point bas : autour de 5 % pour Peugeot en Europe (contre 6,2 % en 2021) ; 3,1 % pour Opel (contre 4,1 %), 2,7 % pour Citroën (contre 3,8 %), malgré la montée en cadence de deux nouveaux modèles d’entrée de gamme (Citroën C3 à partir de 15 850 euros, SUV familial C3 Aircross dès 19 900 euros). Quant à DS, label voulant incarner le luxe à la française, sa présence devient dérisoire (0,2 %). Les modèles constituent un échec.
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Fiat détient de son côté une pénétration de 2,2 % seulement (contre 4 % en 2021)… La marque Lancia, que Stellantis a relancée l’an dernier avec une nouvelle petite Ypsilon, dégringole de son côté de 73 %, avec une part de marché… de 0,1 % à peine.