• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheOpinions

OPINION. « Le sport peut être un puissant levier de transformation sociale », par Stéphanie Lejop

Photo de La Tribune Dimanche - Rédaction

Par Stéphanie Lejop, directrice générale de l’association Fête le Mur

Publié le 27 décembre 2025 à 16:34

Stéphanie Lejop est directrice générale de l’association Fête le Mur.

Stéphanie Lejop est directrice générale de l’association Fête le Mur.

LTD/DR

La Tribune Dimanche

N143 ● 28 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

  • 4

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 5

    Sécurité : Verney-Carron décroche un nouveau contrat pour équiper les forces de l’ordre françaises

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Directrice générale de l’association Fête le Mur, fondée en 1996 par Yannick Noah, Stéphanie Lejop estime que le sport reste encore un levier sous-exploité de l’égalité des chances en France. Elle décrit l'activité sportive comme un outil de prévention et d’émancipation pour les jeunes issus de quartiers prioritaires.

Chaque année, au moment des bonnes résolutions, le sport revient dans le débat public comme un enjeu de santé ou de bien-être. Plus rarement comme un outil stratégique des politiques d’égalité des chances. Pourtant, dans un contexte de tensions sociales, de fractures territoriales et de questionnements sur l’efficacité de l’investissement public, une question demeure : pourquoi le sport reste-t-il marginal dans les politiques d’inclusion en France, malgré son potentiel avéré ?

Après trente ans d’action de terrain auprès de jeunes issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville, une conviction s’impose : le sport peut être un puissant levier de transformation sociale, à condition d’être pensé comme un outil structuré d’éducation et d’insertion, et non comme une simple activité occupationnelle.

A LIRE AUSSI

OPINION. « Le sport français a besoin d’un cap clair et ambitieux », par Cédric Gosse, candidat à la présidence du Comité national olympique et sportif français (CNOFS)

En France, l’accès à une pratique sportive régulière demeure fortement conditionné par l’origine sociale. Pour de nombreux enfants et adolescents issus des quartiers populaires, les obstacles sont bien identifiés : coût des licences, éloignement des infrastructures, manque d’encadrement qualifié, absence de modèles d’identification.

Ces inégalités d’accès ne sont pas neutres. Le sport constitue souvent le premier espace d’apprentissage de compétences transversales essentielles : confiance en soi, respect des règles collectives, persévérance, gestion de l’échec, engagement dans un projet commun. Autant de compétences, aujourd’hui qualifiées de soft skills, devenues déterminantes dans les parcours scolaires et professionnels.

Ne pas agir sur l’accès au sport, c’est accepter que ces compétences clés restent socialement différenciées dès le plus jeune âge, et que les inégalités se construisent bien avant l’entrée sur le marché du travail.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche
Le sport agit comme un révélateur de potentiel et redonne confiance aux jeunes.

Le sport ne produit pas mécaniquement de l’égalité des chances. Il en devient un levier lorsqu’il est structuré, accompagné et inscrit dans un parcours global. Depuis sa création il y a trente ans, Fête le Mur a fait le choix d’une approche intégrée : utiliser le tennis comme point d’entrée vers un accompagnement éducatif, culturel et d’orientation professionnelle sur le long terme. Le sport y est pensé comme un catalyseur, au service d’un projet plus large d’émancipation et d’insertion.

Sur le terrain, les résultats sont tangibles. Le sport agit comme un révélateur de potentiel, redonne confiance et permet à des jeunes qui se pensaient exclus de certains horizons de se projeter vers des parcours qualifiants. Cette approche explique pourquoi de nombreux anciens bénéficiaires occupent aujourd’hui des fonctions qualifiées dans des secteurs aussi variés que la santé, la finance, l’éducation ou l’encadrement territorial.

Alors que les notions d’impact social, d’égalité des chances et de responsabilité sociétale occupent désormais une place centrale dans les stratégies publiques et les politiques RSE, certaines associations en expérimentaient déjà les ressorts il y a plusieurs décennies.

A LIRE AUSSI

OPINION. « Ayez l’esprit olympique, Monsieur le Premier ministre ! », par Kamel Chibli, vice-président de la Région Occitanie en charge des Sports

Depuis trente ans, Fête le Mur démontre qu’un projet sportif, lorsqu’il est pensé comme un investissement social, peut produire des effets durables, mesurables et réplicables. Cette expérience constitue aujourd’hui un savoir précieux, à l’heure où les pouvoirs publics comme les entreprises recherchent des dispositifs efficaces pour renforcer la cohésion sociale et prévenir les fractures territoriales.

L’égalité des chances par le sport ne pourra reposer uniquement sur l’engagement associatif. Elle appelle une mobilisation collective et une logique de co-construction. Les institutions ont un rôle structurant à jouer pour soutenir, évaluer et amplifier les dispositifs qui ont fait leurs preuves. Les entreprises disposent, quant à elles, d’un levier d’action décisif : financement de programmes, mécénat de compétences, ouverture vers les métiers, contribution à l’orientation et à l’insertion professionnelle.

S’engager aux côtés d’acteurs experts de l’inclusion par le sport, ce n’est pas répondre à une injonction morale. C’est investir dans le capital humain, prévenir les ruptures sociales et contribuer à une croissance plus inclusive.

A LIRE AUSSI

OPINION « Ne nous affichez plus : associez-nous »

Le sport ne résoudra pas à lui seul les inégalités sociales. Mais il peut, s’il est pleinement reconnu et soutenu, devenir l’un des outils les plus efficaces de prévention, d’émancipation et de projection pour les jeunes les plus éloignés des opportunités.

À lire également

  • Sports d'hiver : les stations des Alpes françaises vont-elles tenir le choc face aux crises ?
  • Vers une France sportive, partout et pour tous : une vision olympique illuminée par la flamme
  • JO 2024 : un tremplin pour les startups de la sport tech
  • Et si la France devenait un pays de sport...

Après trente ans d’engagement, le constat est clair : l’égalité des chances ne se décrète pas, elle se construit. Et le sport peut en être l’un des piliers majeurs. Il est temps d’en faire une priorité collective.

Par Stéphanie Lejop, directrice générale de l’association Fête le Mur

Sur le même sujet

Des militaires de la 148e brigade d'artillerie indépendante de Jytomyr des forces armées ukrainiennes se préparent à lancer un drone de reconnaissance Raybird en direction des troupes russes.
Dimanche Éco

« Chaque semaine, nous avons de nouvelles mises à jour » : comment la guerre a transformé l'Ukraine en terrain d'innovation militaire
Premium

Fin d'été sur l'Øresund et la Louisiane.
Gastronomie & Sorties

Le Louisiana Museum, ce chef-d’œuvre danois entre art et nature

Jérôme Kieffer, CEO de RYDGE Conseil
Opinions

OPINION. « Facturation électronique : derrière l'obligation réglementaire, les cinq attentes silencieuses des dirigeants », par Jérôme Kieffer, CEO de RYDGE Conseil

Entraînement de la 427e brigade indépendante de systèmes sans pilote des forces armées ukrainiennes.
Dimanche Éco

Armement, énergie, industrialisation… Comment l’Ukraine a réveillé le mammouth européen
Premium

« Maldoror », cour d’honneur du palais des Papes, du samedi 4 au dimanche 12 juillet.
Gastronomie & Sorties

Julien Gosselin, metteur en scène : « Nous marchons main dans la main avec le mal  »
Premium

Raphaël Glucksmann, le 5 février 2026.
Politique

Primaire du PS : Glucksmann va-t-il prendre son risque ?

Manolo Saiz et Laurent Jalabert en 2000.
Sports

« Le Tour de France a toujours été plus important pour moi, mais en Espagne je me sentais libéré » : Laurent Jalabert revient sur ses années de l’autre côté des Pyrénées
Premium

Les trois juges de la cour d'appel rendront leur jugement mardi.
Politique

Le Pen-Bardella : le rendez-vous symbolique de Liévin
Premium