Un an après le départ de Ryanair, l’aéroport de Bordeaux reconstruit son trafic
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La compagnie hongroise à bas coûts Wizz Air ouvre trois nouvelles destinations au départ de Bordeaux.
Wizz Air
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La compagnie hongroise à bas coûts Wizz Air ouvre trois nouvelles destinations au départ de Bordeaux.
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C’était il y a un an. Ryanair quittait l’aéroport de Bordeaux emportant avec elle ses avions et 1,7 million de passagers annuels. Avec 25 % de parts de marché, la compagnie irlandaise à bas coût y était jusque-là numéro un. De quoi secouer sérieusement la plateforme girondine qui se remettait tout juste de l’arrêt de la navette Air France vers Paris-Orly.
Loin du record absolu des 7,7 millions de voyageurs de 2019, l’aéroport de Bordeaux-Mérignac s’est maintenu à 6,6 millions de passagers en 2024 mais devrait connaître un nouveau trou d’air en 2025, première année où l’absence de Ryanair pèse de tout son poids.
La saison estivale a ainsi proposé un million de sièges en moins par rapport à 2024. Cependant l’atterrissage sur l’ensemble de l'année 2025 est prévu autour de six millions de passagers, soit une baisse de seulement -9 %. Ce qui témoigne d'une bonne capacité de rebond compte tenu du contexte.
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Pour limiter la casse, les équipes dirigées par Simon Dreschel se sont attelées très tôt à la reconstruction du trafic aérien. Ou plutôt à la « reconfiguration » et au « repositionnement » de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac puisque la course au trafic n’est officiellement plus un objectif stratégique. « Nous ne cherchons plus le volume pour le volume et nous assumons de reconfigurer le trafic de manière très différente en travaillant sur la diversification de notre offre et l’amélioration de l’expérience client », expose le président du directoire de l’aéroport.
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