• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsEssais auto

Peugeot 508 GT: Le summum du « made in France »

Alain-Gabriel Verdevoye

Publié le 01 février 2013 à 16:28

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Homogène, sûre, plaisante, spacieuse, bien présentée, la 508 GT 2,2 HDi de 204 chevaux est la grande routière tricolore du moment. Dommage, le malus gouvernemental plombe un peu cette belle berline française.

Avec la fin des Renault Vel Satis, Peugeot 607 puis Citroën C6, les ministres et tous ceux qui se doivent de rouler « français » se retrouvent en 508. La Peugeot de gamme moyenne supérieure se retrouve propulsée au rang de grande routière tricolore. Et, franchement, elle joue très bien son rôle. Quelques jours passés en compagnie d'une 508 GT 2,2 HDi de 204 chevaux, dans d'épouvantables conditions météo, nous en ont convaincus. C'était le moment de reprendre le volant de la plus grande des berlines françaises. Silhouette sage, classique, élégante - très loin des extrêmes caricaturaux de la 407 - , cette jolie voiture fait un clin d'?il à la Volkswagen Passat dont elle semble s'inspirer ou aux Audi. Du « bon chic bon genre » bourgeois, qui fut la marque de fabrique des Peugeot 504, 305, 405, 406, mais aussi 607. Si vous voulez vous démarquer de nos gouvernants, vous pouvez toujours opter pour le beau break SW.

Un intérieur accueillant et qualitatif

L'intérieur est tout aussi inspiré de la Passat allemande. Et c'est tant mieux. Tout est simple, discrètement cossu, sans excentricité, comme cette planche de bord plane, rationnelle, qui ne fait pas intrusion dans l'habitacle. Le classicisme a du bon. Et la finition ? Elle est globalement au niveau. Avec du très bon (matériaux moussés sur le haut de la planche de bord) et... du moins bon. Quelques placages décoratifs un peu légers, des assemblages pas partout aussi soignés qu'on l'aurait souhaité et parfois certaines résonnances dénotent un peu. Du coup, on ne ressent pas exactement la même impression de robustesse qu'à bord d'une allemande. Mais c'est franchement bien mieux que la moyenne des familiales proposées sur notre marché. Sans doute l'une des françaises les plus soignées...

Sensation d'espace sympathique

L'ambiance intérieure est satisfaisante. L'accessibilité ne pose aucun problème, la colonne de direction n'est placée ni trop bas, ni trop haut. L'impression d'espace est sympathique. La visibilité reste très correcte, ce qui devient rare avec la mode des ceintures de caisse hautes. Sauf le pilier central latéral droit qui gêne ! La position de conduite semble a priori excellente... et même a posteriori, après des centaines de kilomètres. Mention bien pour l'indicateur de vitesses en chiffres entre les compteurs devant les yeux, qui rend du coup l'affichage de la même vitesse sur le pare-brise parfaitement superflu. Les sièges sont accueillants, moelleux et ils maintiennent bien le dos. Notre modèle d'essai arborait un habitacle marron clair, plutôt chaleureux. On se sent bien à bord. On déplorera certes quelques détails qui fâchent, comme la forêt de boutons sur le volant. Le recours, en plus, à une molette centrale pour diverses fonctions, copiée d'Audi, n'est pas forcément non plus une bonne idée. Mais nous avons quand même trouvé tous les réglages possibles sans recourir au manuel de bord. Contrairement à ce qui se passe sur bien des rivales. Donc, finalement, l'ergonomie n'est pas si mal. Mais ça manque d'espaces de rangement. On met le ticket de parking dans le cendrier, faute de mieux. C'est dire.

Moteur civilisé

Le moteur diesel 2,2 litres de 204 chevaux est plaisant. Même s'il ne s'agit que d'un quatre cylindres et non d'un six. Rien à lui reprocher. La boîte automatique (de série) n'est pas toutefois aussi réactive qu'une boîte à double embrayage (Volkswagen, Ford), loin de là. Cette transmission assez ancienne semble absorber pas mal de puissance. Ceci dit, en position « S » (Sport), elle se montre réactive et induit une conduite agréable. Un simple coup de frein en entrée de virage, et la voiture rétrograde sans rechigner. Tout cela reste très civilisé, sans à-coups et plutôt onctueux. Bref, l'ensemble moteur-boîte ne permet pas des performances exceptionnelles comme on l'attendrait vu le nombre de chevaux affiché, mais se montre quand même à la hauteur des ambitions de ce modèle de pointe. Malheureusement, les consommations sont assez élevées. Nous avons ainsi avalé 10,2 litres de gazole aux cents, avec beaucoup de parcours urbains et en profitant des ressources de la mécanique. C'est deux litres de plus qu'une BMW 330d six cylindres de 258 chevaux autrement plus performante essayée en fin d'année dernière ! Evidemment, cette GT diesel est bien moins "verte" que la 508 hybride, mais elle est beaucoup, beaucoup plus agréable. Trop lourde et handicapée par une boîte robotisée simpliste, la version Hybrid 4 nous avait en effet déçus.

Equilibre confort-comportement réussi

Avec le train avant à double triangulation, le comportement routier est formidable. La voiture demeure collée à la route, vire à plat et inspire un rassurant sentiment de sécurité sur route et autoroute. Même sur des pavés gras et humides, en pleine accélération, le train avant subit sans broncher l'arrivée de la puissance. Pour une simple traction avant, c'est une jolie prouesse. Dommage : le rayon de braquage démesuré pénalise la voiture en man?uvres mais aussi en agilité. Le nez semble un peu lourd. Mais tout cela se révèle docile et prévenant. Nous sommes plus réservés sur le confort, traditionnel point fort des voitures tricolores. Avec les grandes roues de 18 pouces de série sur la GT et des pneus à flancs bas, le toucher de route est ferme et la voiture rebondit trop sèchement sur une route bosselée. Ceci dit, la 508 GT reste globalement confortable par rapport à la concurrence, y compris sur les ralentisseurs. Nous apprécions moins les bruits de roulement et de suspensions un peu trop présents.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Bien-être général mais prix élevés

Oui, c'est vrai, nous avons apprécié cette grande voiture française, homogène, sûre, fidèle, qui distille un bien-être réconfortant. Evidemment, la Peugeot 508 fait payer assez cher au client ses bonnes manières. Une 508 GT, il est vrai au sommet de la gamme, coûte 39.150 euros, plus 400 de malus pseudo-écologique. Le break 508 SW doté du même moteur est à 40.500 euros. Mais, manque de chance, à cause de quelques grammes de C02 en plus, le super-malus gouvernemental grimpe ici... à 1.000 euros. Ben voyons ! L'équipement demeure pléthorique, avec les radars de stationnement (déconnectables, merci Peugeot), l'accès et démarrage sans clés - mais le déverrouillage apprécie peu l'humidité ! -, le GPS, les sièges électriques... Dommage, le cuir est mesquinement en option, à 1.500 euros.
Alain-Gabriel Verdevoye

Modèle d'essai : Peugeot 508 GT: 39. 150 euros (+400 euros de malus)

Puissance du moteur : 204 chevaux (diesel)

Dimensions : 4,80 mètres (long) x 1,85 (large) x 1,46 (haut)

Qualités : comportement routier excellent, ensemble moteur-boîte auto plaisant, habitabilité, intérieur accueillant, position de conduite, accessibilité, ligne élégante

Défauts : quelques détails de finition un peu négligés, bruits de roulement, monte pneumatique trop ferme, consommations

À lire également

  • Peugeot 208 : petite, sympa et ... (un peu trop) légère
  • Comment PSA Peugeot Citroën espère rebondir (un peu) en 2013
  • Peugeot dévoile un (faux) 4x4 de poche, le 2008 "made in France"
  • Peugeot 508 hybride: l'écolo-familiale française «high tech»

Concurrentes : Citroën C5 2,2 HDi Exclusive : 38.750 euros ; Opel Insignia CDTi 195 ch. bva Cosmo Pack Innovation : 38.850 euros ; Volvo S60 D5 Summum : 42.750 euros

Note : 15 sur 20

Alain-Gabriel Verdevoye

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats