L'action EDF soutenue par le rachat d'Edison

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Electricité de France a informé ce mardi avoir conclu un accord "préliminaire" pour finaliser la prise de contrôle de l'électricien italien Edison, évitant ainsi une bataille boursière et donc une course à la surenchère. Après avoir signé l'une des plus fortes progressions du CAC 40, le titre a finalement terminé en recul de 0,08%.

EDF a annoncé mardi la conclusion d'un accord préliminaire pour finaliser la prise de contrôle de l'électricien italien Edison. L'énergéticien français va acquérir les 50% qui lui manquait dans une société holding - Transalpina di Energia - qui détient une participation de 61,3% dans Edison, pour un montant de 700 millions d'euros. Cette transaction lui permettra de porter sa participation totale dans Edison à 80,7% et mettra un terme à un plus de cinq ans de rebondissements.

En Bourse, l'annonce a dans un  premier temps profite au titre, qui se négocie 9 fois les bénéfices estimés pour 2012 par le consensus Factset. L'action a pris jusqu'à 1,35% avant de subir des prises de bénéfices et terminer sur un repli de 0,08% à 18,405 euros.

"Cette transaction est un tournant pour le partenariat initié en 2005 (...). Cet accord permet de créer deux champions de l'énergie en Italie", a indiqué EDF dans un communiqué.

En contrepartie de la prise de contrôle totale d'Edison, certains des actionnaires italiens - regroupés dans la holding Delmi - ont obtenu d'acquérir Edipower, filiale d'Edison et considérée par certains comme l'une des pépites du groupe italien. La holding italienne va acquérir 50% d'Edipower auprès d'Edison et 20% à la société suisse Alpiq, respectivement pour 600 millions et 200 millions d'euros.

Mercredi dernier, le groupe d'investisseurs italiens de référence d'Edison dirigé par A2A avait posé cette condition comme ultimatum à EDF. "C'est la dernière offre, à prendre ou à laisser, sinon la seule issue sera une bataille boursière" avait déclaré le président du conseil de surveillance d'A2A.

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