Pourquoi l'edtech GoStudent s'est implantée à Bordeaux et Lyon

Maxime Giraudeau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La startup autrichienne GoStudent est arrivée en France à l'été 2020 après le premier confinement.
GoStudent

Maxime Giraudeau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La startup autrichienne GoStudent est arrivée en France à l'été 2020 après le premier confinement.
GoStudent
C'est une entreprise de l'edtech qui mise tout sur l'hypercroissance et chasse derrière le leader incontesté du soutien scolaire en ligne Acadomia. La startup de l'edtech GoStudent, fondée en Autriche en 2016, est aujourd'hui présente dans 23 pays du monde et propose un service d'accompagnement scolaire sur internet. Elle s'est lancée sur le marché français à la sortie du premier confinement, en août 2020. Et a d'abord jeté son dévolu sur Lyon pour implanter sa première équipe. Le timing a été finement choisi pour aller recruter dans un secteur d'activité alors en difficulté.
"On savait qu'en pleine période de Covid, à l'époque, beaucoup de gens revenaient en région, et beaucoup de travailleurs notamment. Il ne faut pas se mentir : Lyon est une ville autour de la gastronomie et l'hôtellerie, on a donc attiré des gens de ces secteurs là pour constituer notre équipe de service client", explique Marvin Trovato directeur de GoStudent France. Autre avantage, la ville n'est qu'à une heure de vol de Vienne, où sont basés les fondateurs autrichiens.
À lire également
Pour assurer l'accompagnement des élèves, l'edtech dispose de conseillers pédagogiques auxquels il n'est pas demandé de justifier d'une formation dans le secteur éducatif. Contrairement à son concurrent Acadomia, GoStudent ne compte pas d'enseignants dans ses rangs. Malgré ce choix, la startup autrichienne éprouve des difficultés à recruter ses conseillers pédagogiques. "La demande des clients est là, mais les perspectives de recrutement sont un peu plus à la peine", observe le directeur. En France, GoStudent emploie un total de 280 personnes dont 210 à Lyon et une quarantaine à Bordeaux.
Maxime Giraudeau
L'État lance la mission sauvetage des papeteries de Condat
Flying Whales : la future usine de dirigeables XXL reçoit un nouvel avis favorable
Everwatt liquidée : la plus grande toiture solaire urbaine de France cherche un repreneur
Métaux critiques : la raffinerie près de Bordeaux décrétée in extremis d'intérêt public majeur