Industrie : l'impression 3D polyvalente de Lynxter se projette à l'international
Annelot Huijgen, à Anglet

L'équipe dirigeante de Lynxter : Julien Duhalde, Thomas Batigne, Nelly Martinez et Karim Sinno (de gauche à droite).
Lynxter
Annelot Huijgen, à Anglet

L'équipe dirigeante de Lynxter : Julien Duhalde, Thomas Batigne, Nelly Martinez et Karim Sinno (de gauche à droite).
Lynxter
La startup, qui construit son usine à Bayonne, a réalisé ce tour de table auprès de ses investisseurs historiques, le fonds Irdi Capital Investissement et le business angel Emeric d'Arcimoles (ex-Safran), ainsi que de nouveaux partenaires, le Groupe Etchart (bâtiment et travaux publics) et trois fonds régionaux, Naco de la Région Nouvelle-Aquitaine, Pyrénées Gascogne Développement et Herrikoa.
En 2019, trois ans après la signature de son premier contrat avec Airbus, Lynxter avait déjà récolté 1,5 million d'euros. Depuis, la société installée à côté des centres de recherche Compositadour (matériaux composites) et Addimadour (impression 3D) de l'école d'ingénieurs Estia et la CCI Bayonne Pays basque, a connu une croissance fulgurante. Polyvalentes, ses imprimantes - dont on peut changer les têtes d'impression pour varier les matières (silicone, céramique, composites...) - répondent à la volonté des clients, parmi lesquels Schneider Electric, Sanofi ou encore Renault, de relocaliser, personnaliser ou bien sécuriser leur production.
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La concurrence fait rage parmi les spécialistes de la fabrication additive, un marché évalué par Wohlers à près de 18 milliards de dollars en 2022, « en hausse de 18,3%, alors que le secteur a déjà connu une croissance à deux chiffres au cours de 25 des 34 dernières années ». De quoi donner de belles perspectives à Lynxter, qui prévoit d'embaucher une dizaine de personnes rien qu'en 2023.
Annelot Huijgen, à Anglet