« Nous sommes dans une forme de perma-crise, il est urgent d'agir, de massifier les actions d'accompagnement et de mise en relation des entreprises. Elles sont les premiers acteurs du changement, il faut leur parler de circularité et de sobriété », plaidait Vincent Bost, le directeur d'ADI Nouvelle-Aquitaine, en ouverture de l'évènement Néobusiness, le 8 novembre à Bordeaux. Quelques jours plus tard, c'était au tour de Maud Caruhel, la vice-présidente du conseil régional en charge de l'économie circulaire et de l'ESS, d'appeler à appuyer sur l'accélérateur : « Il existe beaucoup de dispositifs mais il faut accélérer le mouvement dans le sillage de la feuille de route Néo Terra 2 sur la transition écologique que nous venons d'adopter », appuie l'élue, citant notamment le réseau régional Recita ou le plan zéro plastique adopté il y a un an. Mais le chemin est encore long.
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L'économie circulaire repose sur deux piliers, rappelle Jean-Marc Boursier, le président de l'Inec (Institut national de l'économie circulaire)
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conomiser les ressources naturelles et promouvoir une économie plus locale, qui crée des emplois chez nous avec l'idée forte de l'inclusion et de l'insertion sociale. » Mais ces objectifs vertueux se heurtent à la réalité plus prosaïque de l'économie de marché : l'offre et la demande. Les entreprises raisonnant d'abord en termes de coûts financiers et de simplicité d'usage, elles ne se saisissent pas naturellement des alternatives au traditionnel modèle : produire, consommer, jeter.