• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Business - La Tribune BordeauxIndustrie - La Tribune Bordeaux

Ford Aquitaine Industries : rejet du PSE et rencontre des "Ford" avec Punch à Strasbourg

Photo de Jean-Philippe Déjean

Jean-Philippe Déjean

Publié le 29 janvier 2019 à 14:04 - Mis à jour le 04 février 2019 à 11:34

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • 70 milliards de dollars pour la police de l'immigration américaine
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La Direccte de Nouvelle-Aquitaine a rejeté ce lundi 28 janvier l’homologation du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de Ford Aquitaine Industries, à Blanquefort (Gironde). Ce mardi matin Bercy a fait savoir aux journalistes que le ministère de l’Economie et des finances attend que le groupe belge Punch, repreneur déclaré de FAI, prouve sa solidité. Un groupe Punch dont l’intersyndicale de FAI va rencontrer les dirigeants vendredi à Strasbourg. (réactualisé 04/02/2019)

La dernière décision de la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, du travail et de l'emploi) de Nouvelle-Aquitaine, qui a refusé ce lundi 28 janvier d'homologuer le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui doit être déployé par Ford à Ford Aquitaine Industries (FAI), à Blanquefort, redonne un peu d'air aux 850 salariés de l'usine. Bercy estimait ainsi ce mardi matin que Ford allait assez rapidement rendre la nouvelle copie de son PSE à la Direccte de Nouvelle-Aquitaine. Ce qui pourrait faire gagner entre 15 jours et un mois aux salariés qui soutiennent la poursuite d'une activité dans l'usine.


Un délai supplémentaire qui ne sera pas du luxe car la vision qu'a fait valoir Bercy ce matin sur ce dossier brûlant semble bien marquer un virage. En décembre dernier, au moment où le constructeur automobile américain a fait connaître son choix en faveur du PSE et de la fermeture de l'usine, rejetant toute poursuite d'activité à FAI, Bruno Le Maire avait violemment dénoncé cette attitude, invitant Jim Hackett, le PDG de Ford Motor Company, à discuter avec lui au téléphone. Mais Jim Hackett n'a jamais répondu aux sollicitations du ministre de l'Economie et des finances de France. Et selon une source proche du dossier, le seul entretien téléphonique que Bruno Le Maire aurait eu à cette période se serait tenu avec un dirigeant de Ford Europe, à Cologne, dans une ambiance détestable.

Bercy sur la même longueur d'ondes que Ford ?

Impossible de savoir ce qui a pu se passer depuis entre Ford et Bercy, toujours est-il que Bercy fait désormais mine d'être aligné sur le discours de Ford, groupe avec lequel tous les ponts n'auraient pas été rompus.

"Nous devons avoir confirmation que Punch a bien des clients industriels, pour démontrer que son plan est solide. Punch doit ainsi nous montrer des lettres d'intention de clients, c'est vital pour que le plan soit crédible. A partir de là Ford, avec qui nous sommes toujours en contact, sera prêt à débloquer l'investissement nécessaire à la relance de l'activité. Investissement qui devrait représenter plusieurs millions d'euros. La crainte de Ford c'est d'être rattrapé par ce dossier comme il y a sept ans (quand le groupe avait tenté de se débarrasser de l'usine mais avait finalement dû y revenir -Ndlr)" analyse-t-on à Bercy.

Ce qui est une vraie nouvelle même si le fabricant de voitures n'aurait pas encore, selon la même source, précisé les options qu'il serait disposé à suivre en termes de réindustrialisation.

Les syndicats à Strasbourg pour trouver une solution

À lire également

  • Ford Aquitaine Industries : finalement la Direccte se prononcera le 28 janvier sur le PSE
  • Ford Aquitaine Industries : la Direccte dira demain si le PSE de Ford est homologué
  • Ford Aquitaine Industrie : l’angoisse de la fermeture s’étend à Getrag Ford Transmission
  • Ford Aquitaine Industries : combien de millions d'euros Ford va-t-il devoir rembourser ?

Le PSE proposé par FMC est, selon Bercy, d'un bon niveau avec un montant brut global (tout compris : il ne s'agit pas d'argent liquide) de 200.000 euros par salarié. Somme dont Philippe Poutou, délégué CGT de Ford Aquitaine Industries, remet le montant en cause, arguant du fait que la somme globale réelle est très inférieure. Tout ce dont on peut être sûr, c'est que Punch revient non seulement sur le devant de la scène mais qu'il en occupe le centre. Autant dire qu'il ne serait pas impossible que Ford soit à la manœuvre pour décrédibiliser définitivement la proposition de reprise du groupe belge, qui gère à Strasbourg une usine de boîtes de vitesses pour le compte de General Motors. Est-ce un signe ? Ce vendredi 1er février un voyage intéressant à destination de la capitale alsacienne est attendu.

"Nous allons à Strasbourg vendredi pour faire un point sur le dossier Ford Aquitaine Industries avec les dirigeants de Punch. Cette rencontre aura lieu à l'initiative de l'intersyndicale CFE-CGC, FO, CGT. Car il faut trouver une solution" annonce ainsi Gilles Lambersend, secrétaire général (CGT) du comité d'entreprise de Ford Aquitaine Industries.

Jean-Philippe Déjean

Sur le même sujet

  • 1

    L'État lance la mission sauvetage des papeteries de Condat

  • 2

    Flying Whales : la future usine de dirigeables XXL reçoit un nouvel avis favorable

  • 3

    Everwatt liquidée : la plus grande toiture solaire urbaine de France cherche un repreneur

  • 4

    Métaux critiques : la raffinerie près de Bordeaux décrétée in extremis d'intérêt public majeur