Getrag Ford Transmissions (GFT) Bordeaux : le rapport qui divise les syndicats
Jean-Philippe Déjean
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Entrée de l'usine GFT à Blanquefort
J. Philippe Déjean
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Entrée de l'usine GFT à Blanquefort
J. Philippe Déjean
GFT Bordeaux évolue pour le moment, comme les autres usines de Getrag Ford Transmissions, dans un contexte complexe, qui pointe franchement vers le négatif. A Cologne (Köln), en Allemagne, capitale européenne de Ford, où se trouve le siège de GFT, la coentreprise commune à Ford et Magna, équipementier automobile de taille mondiale dont le siège se trouve à Aurora (Ontario/Canada), les salariés allemands ont appris le 18 janvier dernier par vidéo que leur effectif allait subir une coupe sévère, comme l'indique la section du syndicat IG Metall de Köln-Leverkussen. Au total, le centre de développement de GFT à Cologne va perdre la moitié de son effectif, soit 200 des 400 salariés.
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IG Metall réclame de meilleures conditions financières pour les salariés qui partiront volontairement, ainsi que des reprises de personnels par Ford, et, le 20 janvier, le parking de l'usine a été occupé par 300 salariés en guise de protestation, comme le relate le magazine régional Kölner Stadt Anzeiger. Pour Vincent Teyssonneau élu CGT à Getrag Ford Transmissions Bordeaux, cette contestation sociale au siège du groupe explique le retard pris dans la finalisation de la dissolution de la filiale de Ford et Magna, qui devait intervenir ce lundi 1er février.
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