Amélie de Montchalin : « Nous voulons doubler l'épargne des Français injectée dans les PME »

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Amélie de Montchalin, 32 ans, élue en juin dernier députée La République En Marche de la 6ème circonscription de l'Essonne.
Amélie de Montchalin, 32 ans, élue en juin dernier députée La République En Marche de la 6ème circonscription de l'Essonne. (Crédits : DR)
La jeune cheffe de file des députés LREM à la commission des finances de l'Assemblée, Amélie de Montchalin, veut accélérer la transformation des entreprises en injectant 10 milliards d'euros issus de l'épargne des Français. Cette économiste de formation souhaite aussi inciter les PME à ouvrir leur capital. Une ambition qui risque de provoquer des débats chez les dirigeants d'entreprise.

LA TRIBUNE - Quel bilan tirez-vous du Grand rendez-vous de l'investissement productif que vous avez organisé en janvier à l'Assemblée ? Et quelles suites voulez-vous lui donner ?

AMÉLIE DE MONTCHALIN - Cet événement a donné lieu à une prise de conscience collective que l'investissement est un véritable objectif et qu'il était nécessaire de se mobiliser tous ensemble pour que les PME trouvent les moyens de leurs ambitions. On ne manque pas de financement bancaire en France, mais on manque de financements pour exporter, grandir, numériser, se moderniser et pouvoir ensuite embaucher. La précédente majorité a œuvré en son temps pour contribuer à restaurer les marges avec le CICE. C'était un très bon point de départ, les entreprises respirent à nouveau, elles ont retrouvé de la capacité à emprunter. Mais si l'on veut passer un cap d'innovation et de croissance, et in fine d'emploi, il faut d'autres moyens de financement.

Le Grand rendez-vous a permis de prendre conscience que ces nouveaux moyens de financement pouvaient passer par la mobilisation d'une partie de l'épargne des Français, mais que les incitations fiscales ne sont pas le bon outil pour flécher cette épargne. Ce n'était pas gagné car tous les acteurs nous disaient qu'il n'y avait plus d'incitation avec le prélèvement forfaitaire unique (PFU) et la disparition de l'ISF-PME. Or, ce dispositif représentait moins d'un milliard d'euros investi dans les PME pour un coût budgétaire de plus de 500 millions d'euros, d'après les derniers chiffres de la Cour des comptes.

Les intermédiaires financiers que nous réunissons en ce moment s'interrogent sur les outils possibles à mettre en place, maintenant que la fiscalité est redevenue neutre. L'enveloppe de l'assurance-vie reste extrêmement attrayante : il s'agit de trouver comment, par les unités de compte, par des parts de fonds de capital-investissement que l'on pourrait mettre dans l'assurance-vie, nous pourrions arriver à flécher un peu plus d'épargne vers les PME.

Enfin, nous avons réussi à créer du lien dans la discussion, entre gestionnaires d'actifs ou de fonds, banquiers, assureurs, business angels, etc. Certes, ils ne font pas le même métier mais ils ont compris la nécessité de travailler ensemble sur des sujets concrets. On ne rêve pas de big bang, nous cherchons à doubler le montant de l'épargne des Français injectée dans les PME, en passant de 5 à 10 milliards d'euros par an, avec des outils à la main de ces acteurs.

C'est au privé de trouver des solutions ?

Nous, les députés, nous avons voté une réforme fiscale importante, nous avons réformé l'ISF, nous avons mis en place le PFU. Nous passons le relais au privé, à des acteurs commerciaux dont c'est le métier au quotidien de s'occuper de l'épargne des Français pour qu'elle se transforme en emplois, d'une manière suffisamment ferme et suivie pour que cela génère des idées. C'est le cas : les intermédiaires financiers reviennent tous nous voir avec des projets.

Une des pistes de réflexion chez certains acteurs privés porte sur l'utilisation de la participation aux bénéfices des fonds en euros, placement très sécurisé dont l'encours s'élève à 1.200 milliards d'euros et qui génère en moyenne 18 milliards d'euros de bénéfice chaque année avec les rendements actuels. En cumulé, cela permet de trouver des ressources importantes sur cinq ans. On pourrait investir une partie de ces bénéfices dans les PME, par exemple, sans mettre le capital investi au départ en risque. Si vous avez placé 100 euros et que vous avez désormais 101,5, on vous demande si vous êtes d'accord pour placer les 1,5 en plus dans des produits pouvant générer plus de rendement.

Si l'on y associe en complément les réserves des fonds de retraite des grands groupes, on peut retrouver du patriotisme, des flux français pour investir dans l'économie française et européenne. Il y avait jusqu'ici une chape fiscale qui empêchait de mobiliser ces flux.

C'est dans l'intérêt des acteurs privés de réallouer cette épargne vers plus de risque, sans contraindre quiconque à mettre son capital en risque. Cela répond totalement à notre objectif et les Français ne sont forcés à rien. À l'échelle de l'épargnant, c'est seulement 0,5 % de son épargne que l'on cherche à mobiliser. Le message n'est pas : Françaises, Français, sortez vos bas de laine et investissez dans les actions ! Il faut que les intermédiaires fassent leur boulot et que les Français soient bien conseillés.

Quelle sera la suite de ces discussions ?

Nous avons créé quatre groupes de travail, banques, assurances, gestion de fonds, intermédiaires et conseillers financiers, et nous nous reverrons en mars, en mai et en juillet. Les obstacles qu'ils pointent sont rarement fiscaux et insurmontables : ils sont plutôt de l'ordre du toilettage technique du code monétaire et financier ou du code des assurances, et ce n'est pas du ressort de la réglementation prudentielle européenne. Une partie de ce toilettage passera par la loi Pacte, dans les procédures de vente collective, les fonds de fonds, la liquidité croisée, ce que l'on peut mettre dans un FCP ou FCPI. Nous, les députés, nous allons travailler sur tous ces obstacles techniques, pour que les Français aient accès à de nouvelles solutions. Les intermédiaires financiers pourront réorienter leurs conseils sur de nouveaux supports.

Nous aurons aussi le projet de loi de finances (PLF), car il peut y avoir des dispositions fiscales donnant des incitations contradictoires : cela ne veut pas dire que nous allons recréer de la niche fiscale mais plutôt aligner les choses et rendre le tout plus rationnel. La grande révolution fiscale a déjà eu lieu, dans le PLF 2018. Une des idées est de rapprocher les régimes spéciaux de l'épargne retraite, les Perp, Perco, qui relèvent de l'article 83 et les contrats Madelin, par exemple. Cela ne va pas changer la face du monde financier, mais ça peut redonner une réelle lisibilité à l'épargne retraite et aux placements à long terme en faveur de nos PME et des emplois qu'elles peuvent créer.

Le terme de fonds de pension n'a pas été évoqué, est-ce tabou ?

Nous faisons tout cela pour l'emploi, qui se crée dans les PME. L'assurance-vie en France, c'est 1.200 milliards d'euros en fonds euro, plus 400 milliards en unités de compte et on pourrait ajouter 200 milliards d'épargne retraite. En termes de masse, c'est plus de 2.000 milliards. A-t-on besoin de fonds de pension ou d'épargne longue ? Je n'ai pas de tabou avec le mot. La question est de savoir pourquoi nous faudrait-il un outil qui ressemble à un fonds de pension en plus de ce que l'on a déjà ? Je n'ai pas l'impression que cela réponde à une demande. Pour préparer sa retraite en France, nous avons un système de mutualisation. Si c'est pour gérer des actifs variés, nous avons des outils comme l'assurance-vie. Il y a aussi les plans d'épargne retraite d'entreprise. La palette d'outils aujourd'hui est objectivement très diversifiée.

Vous aviez tenu des propos critiques sur les conseillers bancaires, trop centrés sur la défiscalisation, qui ont blessé certains dans la profession. Les assureurs n'ont-ils pas aussi leur part de responsabilité ?

Ce n'est pas le sujet. Jusqu'à notre réforme fiscale, il était rationnel pour un conseiller bancaire d'être très calé en fiscalité, pour un conseiller en gestion de patrimoine d'être avant tout un super fiscaliste. Ce n'est pas une attaque, il ne s'agit pas de dire que ce sont de mauvais conseils. Le monde a changé puisque la fiscalité est désormais au maximum de 30% avec le PFU. Si vous voulez désormais conseiller efficacement votre client, la discussion fiscale n'est plus le bon point d'entrée. Il ne faut pas faire de raccourcis. Il y a un besoin de formation important dans la profession d'intermédiaire financier pour personnaliser l'offre et prodiguer du vrai conseil sur l'investissement sous-jacent.

L'enjeu tient aussi à la façon de conseiller les patrons de PME : tout ne passe pas par une ligne de trésorerie et un prêt à trois ans. Pourquoi autant d'agences bancaires ferment-elles ? Parce que la valeur ajoutée lors du tête-à-tête avec le conseiller physique n'est pas forcément perçue par les clients, à côté des outils digitaux peu coûteux qui permettent de faire beaucoup de choses. Si l'on veut conserver dans toutes les communes de France le lien avec les PME, il faut former et que la valeur ajoutée justifie que l'on paie pour ce que cela coûte. C'est dans l'intérêt général.

Les PME ont trop souvent recours au financement bancaire. Comment les inciter à se diversifier et à ouvrir davantage leur capital ?

Aujourd'hui, quand un patron de TPE ou PME pense à un financement, il pense à son agence bancaire. Si son projet répond au cahier des charges du conseiller, il obtient son financement, sinon il ressort de l'agence sans solution. Plus aucun bureau de conseiller bancaire ne devrait être un cul-de-sac pour un patron de PME. Si son projet n'est pas éligible au financement bancaire, le conseiller a le devoir de réfléchir avec lui, s'il faudrait plutôt des obligations convertibles, de la dette de marché, peut-être un fonds ou un business angel, une autre banque spécialisée... Il faut que le conseiller connaisse ces solutions et puisse orienter le patron de PME vers les acteurs qui ont les bons outils. La Fédération bancaire française (FBF) a signé un accord avec la Banque européenne d'investissement (BEI) pour que toutes les banques françaises aient accès aux garanties de la BEI pour financer la recherche-développement et l'immatériel. Il faudra former les conseillers bancaires sur ces garanties.

Les experts-comptables aussi sont demandeurs pour être des apporteurs de confiance et d'affaires. Le problème du patron de PME, aujourd'hui, est souvent qu'il est seul au quotidien devant ses choix, ses salariés : l'expert-comptable est souvent son seul partenaire proche et de confiance. Il n'a souvent personne avec qui engager des discussions stratégiques pour grandir et se développer. Nous avons en France près de 140 000 PME de 30 salariés en moyenne, elles sont trop petites. La BPI a l'énorme mérite d'aller chercher un par un les patrons pour les soutenir.

Dans ma circonscription, un confiseur, qui a repris une entreprise au grand savoir-faire [Kubli, ndlr], et réussi à doubler son chiffre d'affaires et le nombre d'emplois, me disait qu'il aurait jeté l'éponge sans le soutien de la BPI.

Envisagez-vous des dispositions particulières en faveur des PME ?

Il y a une réflexion à avoir sur la place des administrateurs indépendants, sur le rôle des réseaux et notamment des Chambres de commerce et d'industrie, sur la place des partenaires sociaux. Tout cela sera dans la loi Pacte.

Vous avez souligné la nécessité de faire grandir nos PME, dont la petite taille est un handicap pour la croissance de la France. Un autre handicap est le niveau des dépenses publiques qui représentent 57% du PIB, un des plus hauts taux en Europe. Comment remédier à cette situation ?

Le budget 2018 a déjà donné lieu à des choix politiques inédits. Nous avons, par exemple, réduit les aides au logement, car c'était un système dévoyé où les outils de dépenses courantes étaient utilisés comme outils d'investissement, ou encore les contrats aidés, un dispositif qui coûte cher et s'avère inefficace en matière d'insertion. Des milliards d'euros ont ainsi été réalloués en faveur de l'éducation, de la recherche, de l'innovation, de la justice, de la police.

Cette remise à plat est un préalable ?

Oui, il faut clarifier ce qui relève de la maintenance et ce qui relève de l'investissement. En suivant cette logique, nous pouvons affirmer nos priorités. Cela ne me gêne pas d'augmenter le budget de l'Éducation, si le ministre qui en est responsable veille à ce que l'argent soit bien utilisé, ou encore d'élever le prix des cigarettes pour renforcer la prévention en matière de santé ou allouer plus de moyens financiers aux Ehpad.

Il s'agit de dépenser plus efficacement ?

Oui, et en faisant, je le répète, des choix politiques. Dans le débat sur la baisse des dépenses publiques, on oublie souvent que quelque 35% du PIB sont des transferts sociaux, les politiques publiques et le fonctionnement de l'État comptant pour environ 20%. Redistribuer une part de la richesse à une partie de la population est un choix politique !

Ces choix permettront de relancer la croissance ?

Ils la rendront moins dépendante de la dépense publique. Il est nécessaire que notre économie retrouve des ressources, par elle-même, pour investir et générer de l'emploi.

Avez-vous en tant que parlementaire les moyens de faire un tel travail de remise à plat ?

Nous y travaillons. La réforme en cours du Parlement devrait donner plus de temps et de moyens aux députés pour discuter les choix politiques et contrôler dans le détail les dépenses budgétaires et les résultats obtenus. Cette expertise permettra d'ajuster à la hausse ou à la baisse les futurs budgets. Grâce à cette efficacité accrue, et à la hausse du PIB, qui fait baisser mécaniquement le ratio, nous comptons réduire les dépenses publiques de 3 points, à 54% du PIB, ce qui représente tout de même 60 milliards d'euros !

Comment voyez-vous votre feuille de route en tant que coordinatrice pour la majorité de la commission des Finances ?

Mon objectif est qu'à la fin de mon mandat, le travail collectif mené avec les parlementaires, mais aussi d'autres organismes comme la Cour des comptes, France Stratégie..., permettra d'afficher une politique publique clairement lisible pour les Français en termes de choix et de dépenses. C'est à cette condition qu'ils retrouveront confiance dans l'impôt.

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« Il y a une obligation morale d'embaucher des chercheurs formés en France »

LA TRIBUNE - Vous êtes rapporteure spéciale de la mission recherche. Pensez-vous que la France sera capable d'atteindre l'objectif de dépenses fixé à 3 % du PIB en matière de R & D pour 2020 (actuellement à 2,2 %) ?

AMÉLIE DE MONTCHALIN - En ce qui concerne l'objectif des 3 %, je pense qu'il va être difficile à atteindre. Mais il y a plusieurs outils disponibles. Le crédit d'impôt recherche représente environ 6 milliards d'euros. Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a assuré que le gouvernement n'allait pas toucher à l'assiette et au taux en 2018. La loi Pacte comportera un grand volet sur les outils pour l'aide à l'innovation. Le secrétaire d'État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, réfléchit à simplifier les aides qu'on apporte aux startups. Bruno Le Maire travaille sur l'accès aux aides à l'innovation, notamment au crédit d'impôt innovation. L'autre levier, c'est le grand plan d'investissement. C'est un plan sur le long terme. Ce n'est pas juste du budgétaire. Le gouvernement s'est fixé des objectifs, avec des projets prioritaires. Enfin, il y a la question de l'attractivité de la France. Comment faire revenir des activités à forte valeur ajoutée et d'innovation dans notre pays ? Quand le président se rend à Versailles accompagné de tous ces patrons internationaux, son message est de les inciter à s'implanter en France, non pas juste pour vendre leurs produits, mais aussi pour produire, faire de la recherche, ou pour bénéficier de nos diplômés, de nos compétences. La formation professionnelle, c'est essentiel si on veut avoir un pays qui génère de l'innovation. Pour progresser, il faut des grands chercheurs et des grands penseurs mais il faut aussi des techniciens. Ce sont des Français que l'on doit former en ce sens.

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Propos recueillis par Delphine Cuny, Grégoire Normand et Robert Jules

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Commentaires
a écrit le 27/03/2018 à 10:16 :
en injectant 10 milliards d'euros soustraits (issus) à l'épargne des Français sous contrôle de Bercy (qui va prélever sa dîme) et des organismes distributeurs (idem)
résultat : sur les 10 milliards d'€uros détournés, les PME, JUGÉES dignes, ne recevront que 5 milliards assorties de conditions telles que: bureau d'études, banques, organismes financiers (véreux) essayeront d'en tirer à eux encore une partie.
Bravo l'état omnipotent, tout puissant, tout sachant, tout faisan(dé), tout dilapidant, tout ratant . . .
a écrit le 26/03/2018 à 19:26 :
tout ce charabia pourquoi ?
les PME qui ont de bons dossiers d'investissement trouvent facilement des capitaux ; le problème concerne surtout les entreprises peu fiables et celles qui croient au Père Noël - je veux parler de la grande majorité des" start up "-
cette jeune marcheuse va bientôt faire la morale aux détenteurs de bas de laine (vieux bien sûr = retraités privilégiés ) qui préfèrent la pierre et l'assurance vie en euro aux placements hasardeux dans des PME que refusent les professionnels de la finance -banques et fonds d'investissement-
pour l'exemple , je suggère à la député de monter un fond d'investissement avec ses collègues de LREM et les membres du Gouvernement , fond dont elle donnerait au public communication de ses investissements dans des PME .
ça ferait sens comme l'on dit dans les salons parisiens !
a écrit le 26/03/2018 à 9:27 :
amusant de vouloir developper l investissement dans les PME d un cote et continuer a subventionner l achat de parpaing (pinel) de l autre. Le francais est deja conservateur. Le francais investisseur est en general agé (c est la seul classe d age qui beneficie jusqu a maintenant de condition favorable) et va donc avoir tendance a acheter du parpaing (ca se voit) plutot qu a investir dans une PME qui fait un truc qu il ne comprend meme pas (ex internet).

Il serait plus logique:
1) d arreter de privilegier les retraités (le remettre le taux normal de CSG est un minimum). Par exemple, taxons plus les heritages, supprimons l abattement pour frais professionnel (!) des retraités

2) a d arreter de subventionner le logement (PTZ, APL, Pinel) et au contraire de le taxer (comme en suisse, loyer fictif ajoute a l IR)
Réponse de le 27/03/2018 à 15:01 :
Le PEA/PME/PMI est une catastrophe,un non-sens pour l'investisseur,mais une vraie machine à sous pour le spéculateur,
Et cette Madame qui incite à jouer!!
Nous sommes dirigés par des irresponsables,une fois encore;
Réponse de le 03/04/2018 à 17:56 :
Avec un tel programme, vous devriez vous lancer dans la politique!
a écrit le 25/03/2018 à 20:00 :
Prudence: Femme à lunettes, femme à ..... !
Désolé de la décevoir, mais vu ce qu'il me reste d'épargne"
au fond de mes bourses, on ne va pas aller bien loin, dans
le sens du redressement de l'économie du pays !
Réponse de le 10/04/2018 à 2:22 :
vous etes flatteur et votre humour est à votre honneur
a écrit le 25/03/2018 à 18:09 :
Réorienter l'épargne des Français vers les PME, en privilégiant le capital sur la dette est une telle évidence que on se demande pourquoi les gouvernements successifs en ont fait si peu pour inciterce ce mouvement.
On ne peut que souhaiter que cette fois ça marche...
a écrit le 25/03/2018 à 13:37 :
Injecter de l'argent dans les PME c'est intéressant, ça change de cette vision où il n'y en a que pour les grosses entreprises. Les PME constituent l'essentiel de l'économie et ont souvent un potentiel de développement dont le seul facteur limitant est le financement.
a écrit le 25/03/2018 à 12:47 :
Je ne vois pas bcp d'actions, et c'est un euphémisme, dans le patrimoine de nos élus .
L'élite ne doit-elle pas montrer l'exemple ...
a écrit le 25/03/2018 à 12:00 :
Un nom, une image et un cursus à ne pas avoir été trop souvent confronté à la vraie vie. Sur le fond, elle n'a pas tort, mais les Français se sont déjà fait avoir plusieurs fois avec des introductions en bourse très moyennes comme dans le cas d'Eurotunnel par ex. Et comme nous ne sommes pas québecois (authentique), on ne dira pas "c'est bon pour l'économie" pour marcher dans ce financement.
a écrit le 25/03/2018 à 10:22 :
Aucune confiance en ces gens là !!donc pour moi par un 1 ct dans leur combine !!
a écrit le 24/03/2018 à 22:03 :
Aucune confiance dans tous ces gens, qui au-delà d'une fiscalité spoliatrice, cherchent par tous les moyens à aspirer le peu d'épargne que certains arrivent à grand peine à constituer
a écrit le 24/03/2018 à 16:46 :
Madame Amélie de Montchalin est bien gentille mais, moi, en tant qu'investisseur, je préfère acheter des fcp ou titres vifs titres "sérieux" (il y en a beaucoup) et non pas des fcp de PME aux destins incertains.
Cordialement
a écrit le 24/03/2018 à 14:56 :
Vraiment une thèse à côté de la plaque. Le seul moteur valable est la Confiance de l'épargnant. Elle a été "détruite" par les banques et assurances et autres intermédiaires.
L'on ne vend plus aux gens que des produits obscurs et artificiels, invoquant une
sous-jacence mystérieuse. Est interdit au personnel bancaire de se mêler de titres vifs
pour ne vendre que des fonds plus ou moins sans fond, sinon un montage en pipée russe qui ne relève que du poker de casino. Au mieux, la gestion indicielle dite passive remplace une gestion active exclus car trop coûteuse ; nuls de nuls en valeurs mobilières sont les vendeurs et ce d'autant plus qu'on a fait ça depuis un
demi-siècle. Le vendeur vend des fonds où la part directe de risque de la banque est nulle ; faute de courage et de considération pour le client. Tout cela provient évidemment surtout de l'évolution de la rentabilité de la banque et du low-cost mis en
avant par le storing aveugle et un numérique qui tue la réflexion et remplace le qualitatif par du quantitatif. Qu'attendre d'un système opaque de marchands de boniments ? Quand la bourse a monté, l'épargnant subit un arbitrage lui faisant payer
une grosse plus-value, puis se retrouve un an après avec des pertes sur les fonds qu'on lui a fourgués. !!!
a écrit le 24/03/2018 à 14:09 :
Elle est mimie cette petite Amélie et même si elle ne propose rien d'innovant, elle va dans le bon sens. C'est déjà bien et assez rare pour des politiques, il faut donc saluer la tendance.
Mais elle semble tout ignorer de l'état des ratios de solvabilité des banques françaises et, si elle s'en préoccupait, elle découvrirait que son idée n'est pas réalisable dans notre contexte. Les banques françaises sont exsangues, elles ont des fonds propres (ratio Tier Core 1 - Bâle) de 2% quand il faudrait à minima 10%. Du coup, elles ont un besoin vital de conserver les fonds d'épargne dans leurs livres, sans quoi elles feront faillite.
Voila qui renvoie Amélie à ses études et à un sujet bien plus vaste et grave, celui de la solvabilité du système bancaire français et européen.
Contrairement à ce qu'on raconte, les banques USA sont très bien capitalisées depuis 2007, il faut dire que les Autorités US n'ont pas rigolé tandis qu'en Europe on continuait de laisser faire en faisant mine de ne pas comprendre la situation et en laissant les banques présenter des bilans trompeurs.
Autre problème, miser sur les PME, c'est bien, mais encore faut-il avoir confiance. Imaginez l'épargnant français qui aurait investi en actions Altice-Sfr, pour ne citer que cet exemple, et qui aurait déjà perdu 75% de sa mise. ...Si ça avait été Free, ce ne serait "que" 30% et ainsi de suite pour de nombreuses actions d'entreprises françaises.
Pas gagné, son histoire ...
Ceci étant dit, il faut saluer l'intention et reconnaître qu'elle (Amélie) n'est pas responsable de la situation pitoyable de la zone euro.
Réponse de le 26/03/2018 à 9:06 :
Les banques sont obligées d'avoir un ratio a 8% sans compter désormais les coussins de fond propre donc de dire que les banques françaises ont que 2% est une vraie connerie
a écrit le 24/03/2018 à 12:40 :
Vu le marasme, je doute que son appel soit entendu.
Economiste avez-vous dit?
a écrit le 24/03/2018 à 12:38 :
Elle vient d'une autre planète où pire elle est dans sa bulle LREM. Mais, elle ne sait donc pas que les classes moyennes n'épargnent plus, qu'elles puisent dans leur épargne pour payer les impôts et les taxes. Elle fait partie de la classe aisée, voire très aisée et 2022 la ramènera sur terre
a écrit le 24/03/2018 à 11:52 :
Encore une conseillère!! qui n’a toujours pas compris que passer par des intermédiaires financiers banques et autres n’est pas le bon plan ni pour les PME et encore moins pour le futur actionnaire. Les intermédiaires financiers sont plus enclins à facturer des commissions en tout genre plus une dilution souvent très opaque des placements. Les intermédiaires par le peu de respect vis-à-vis de l’actionnaire privé ont détourné des placements en bourse l’épargne française. Je suis toujours étonné de voir qu’il y encore des petits épargnants qui passent par un intermédiaire financier alors que certaines entreprises incitent les investisseurs à passer en direct sans intermédiaire sans frais ou frais à minima. Il est clair que la philosophie d’un fond de pension faire gagner le maximum à un fond de retraite est bien plus sécurisant pour l’investisseur mais oblige également l’entreprise en l’occurrence la PME à avoir un maximum d’exigence en terme de gestion. Oui à l’investissement direct ou par un fond de pension non pour passer par des intermédiaires type banques ou autres qui ont par leur manque de rigueur en terme de suivi avec souvent des conseillers qui n’en ont que le nom feront perdre à l’investisseur son placement. Mme de Montchalin n’est par sa vision à la hauteur de l’enjeu ni pour la PME et encore moins pour l’investisseur. Attention danger car le nombre de gifles pris par certains épargnants sur des plans bidons sans information par les intermédiaires pourraient une nouvelle fois couter cher à l’actionnaire indépendant.
a écrit le 24/03/2018 à 10:45 :
Ce qui est curieux, c’est que cette majorité et ses chefs passent complètement sous silence la chape de plomb fiscale, réglementaire et de complexité qui étouffe notre Économie comparativement aux Économies voisines. Tant que l’on n’aura pas commencé à traiter l’ensemble de ces sujets, il sera illusoire de parier sur une embellie durable !!!
a écrit le 24/03/2018 à 9:32 :
Les choix stratégiques français : financement social extrême, immigration massive et gratuite pour les bénéficiaires universités gratuite, vocation internationnaliste avec armée et interventions qui en découlent...
(le lecteur peut compléter la longue liste)
impliquent des impôts massifs.

Pour la classe moyenne dont je fais parti, plus de possibilité d'épargner.
Alors assurance vie ou nouveau plan pour entreprises, cela ne change pas grand chose.
Réponse de le 24/03/2018 à 11:11 :
Impôts massifs égal suicide dans un contexte hyperconcurrentiel vis à vis de l'extérieur. Mais il est certain que les problématiques liées à la dette publique et au respect des engagements européens de la France dans ce de domaine constituent un cadre contraignant comme tout ce qui a trait à la mise en concurrence y compris dans ferroviaire dont on parle en ce moment, voir pour le ferroviaire spécifiquement :

https://www.franceinter.fr/economie/l-ouverture-a-la-concurrence-du-rail-francais-en-cinq-dates

Un gouvernement qui voudrait promouvoir une politique industrielle ambitieuse pour la France doit, il n’y pas le choix, faire avec ce cadre contraignant européen de concurrence totale dans tous les domaines vis à vis de l’extérieur (je parle de l’extérieur à la France et pas de l’extérieur à l’Europe bien évidemment) qui limite ses marges de manœuvres. Et puis il y a le problème de la dette publique qui concerne encore plus un pays qui a l’Euro comme monnaie qu’un pays qui a une monnaie nationale. Ce dernier ne peut, en principe, faire défaut qu’en monnaie étrangère alors qu’un pays qui à l’Euro comme monnaie peut faire défaut dans sa propre monnaie. En plus de bloquer le change pour les pays à compétitivité bancale c’est une autre tare de l’Euro avec laquelle la France doit faire aussi avec pour son programme économique et financier qui ne peut être donc conçu que dans le cadre de nombreuses contraintes :

https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-180550-lincompletude-de-leuro-sans-union-fiscale-2162609.php
a écrit le 24/03/2018 à 8:13 :
..... déclaration qui sent la taxe supplémentaire !
a écrit le 24/03/2018 à 6:36 :
Aprés Hollande, notre Président Macron à fait en plus grand pour ne pas dire "gigantesque " csg, impôts etc
Aujourd'hui on veut orienter l'épargne des francais dans des produits financiers à risques aprés avoir touché à l'assurance vie! On voit actuellement le comportement des bourses mondiales avec l'agissement d'un seul individu m Trump. Les francais ne sont pas dupes. M Macron si intelligent qu'il se croit devrait méditer le dicton suivant: Chat échaudé craint l'eau froide.
Réponse de le 24/03/2018 à 8:15 :
les français ne sont pas dupes ???
Ils l'ont bien été lors des présidentielles ! Ne pas transformer les aliborons hexagonaux en singes malins .........
a écrit le 23/03/2018 à 22:19 :
L’objectif principal d’une politique économique, pour la France, devrait être de maintenir, année après année, un solde positif de créations d’emplois dans tous les secteurs exposés à la concurrence, en particulier dans l’industrie manufacturière et l’agriculture, compte tenu de leur intérêt vital pour un pays. On sait que les services deviennent également exposés à la concurrence externe et, de fait, sont de plus en plus délocalisés eux aussi.

On a dernière nous de nombreuses années de destruction d’emplois dans le secteur industriel, en France, mais pour la première fois depuis longtemps en 2017 on a eu un petit solde positif de créations d’emplois dans ce secteur mais c’est essentiellement dû à l’effet retardé de l’alignement des planètes dans lequel figure une politique anormalement accommodante de la BCE destinée aux maillons faibles de la zone euro dont la France et l’Italie font partie, voir par exemple cet article :

https://www.research.natixis.com/GlobalResearchWeb/main/globalresearch/ViewDocument/_o4NCuRpb4jO49xTm5qkXQ==

Pour l’avenir va-t-on oui ou non pouvoir durablement maintenir un solde positif de créations d’emplois, en France, dans les secteurs de l’économie exposés à la concurrence après de nombreuses années de destruction ? Ce qui est proposé ici peut-il y contribuer ? J’en doute car le contexte dans lequel se trouve aujourd’hui la France, sans rentrer dans les détails, ne s’y prête pas et donc son processus de déclin devrait se poursuivre sur le long terme après quelques accalmies au caractère seulement passager. Mais bien évidemment je souhaite me tromper et que quelques brillants économistes me fassent la démonstration du contraire.
a écrit le 23/03/2018 à 21:17 :
Le financement de l'économie par l'épargne était autrefois très simple: c'était le placement dans des banques qui finançaient les pme et leur servaient de conseil ou le placement direct sur les marchés qui finançaient les entreprises cotées. Mais l'état a voulu capter, encadrer et diriger l'épargne par une fiscalité complexe évolutive : cela a donné pour l'épargne longue l'assurance vie, placement à taux garanti, gérée par les compagnies d'assurance, dont le revenu est défiscalisé et partiellement exonéré de droit de succession. Le placement préféré des français, la pierre a été fortement pénalisé au point que la maintenance du parc immobilier est déficiente et la pénurie de logement entretenue, de façon a favoriser des plus values taxables. Dans ce contexte d'une épargne bloquée, la FPU est bienvenue pour favoriser les placements direct dans les entreprises bien établies, mais largement insuffisante pour les petites entreprises par nature beaucoup plus risquées. et qui ne plaisent pas aux banques elles-même financées et contraintes par les compagnies d'assurance. La BPI fut bienvenue pour desserrer l'étau.
Comme ces placements dans les pme sont par la force des choses à long terme, ils devraient bénéficier au moins des mêmes avantages que l'assurance vie et comme ils sont beaucoup plus risqués, ils devrait être beaucoup plus défiscalisé : déduction d'une part de l'investissement du revenu global de l'investisseur direct, exonération des dividendes, exonération des droits de succession.
a écrit le 23/03/2018 à 18:39 :
Il serait pas mal que les ministres et députés nous montrent l'exemple.
Quand on regarde leur déclaration de patrimoine, on voit que très peu ont des cations et uniquement des grosses entreprises et pas des PME
a écrit le 23/03/2018 à 18:33 :
Avec macron il est hors de question que je mette un centime dans les entreprises. si le gouvernement s'amuse à toucher à mon épargne je peux garantir que je la mettrai hors de portée de ces voraces.
a écrit le 23/03/2018 à 16:38 :
Inciter les petits épargnants à placer leur épargne dans les PME, sans aucune garantie de versement de dividendes et avec le risque de tout perdre, elle a fumé la moquette, "l'économiste" !
Réponse de le 23/03/2018 à 22:00 :
et elle elle place où ses sous? encore faut-il pouvoir dégager une épargne
aujourdhui avec un salaire à 1500-2000e on vit correctement mais on place rien...
Réponse de le 23/03/2018 à 23:24 :
Visiblement, vous n'avez pas lu l'article... Elle indique bien qu'elle veut un placement sans risque sur le capital. Relisez !
a écrit le 23/03/2018 à 15:42 :
L’idée de cette députée est une «  bonne idée » mais pour d’autres paramètres «  économiques « (elle n’a pas une vision globale et saine de la situation réelle)
Toucher le «  pouvoir d’achat » des salariés ACTUELLEMENT est très «  grosse erreur sociale et politique « 
a écrit le 23/03/2018 à 15:31 :
Vendez des morceaux de votre entreprise à des gens qui n'ont d'autres objectif que de gagner plus sans rien faire. La technique du rentier.
a écrit le 23/03/2018 à 15:12 :
Elle n'a qu'à demander aux épargnants LREM , ils doivent avoir du pognon nos CSP+.
a écrit le 23/03/2018 à 14:39 :
Mais qu'est ce qui faut pas lire encore...

En gros vous voulez financer l'économie par l'épargne ? Oh wait... C'est pas le boulot des banques ça ?
Attendez on me souffle à l'oreille que.. QUOI ?? Les banques, en dépit des 80 milliards qui sont déversés chaque mois sur la Bourse et des taux négatifs d'emprunts pour elle à la BCE (pour favoriser le crédit aux entreprises) ne prêtent pas aux PME ?
Mince alors.. Mais le gouvernement ne fait rien ? QUOI ? On me dit que le Président est un banquier..

Et la gentille petite moutonne LREM qui nous case la réforme du Parlement visant encore à le limiter comme étant un progrès permettant aux députés de bosser mieux xD Vous m'avez tué là.
Lisez n'importe quel livre de droit constitutionnel et vous verrez que le Parlement a TOUT pouvoir pour faire des lois sur les domaines qui lui sont attribués en exclusivité (allez lire l'article 34 C)
Tout ce que le gouvernement propose, le Parlement peut le faire aussi. Hors les députés se contentent de voter à l'occasion le texte qu'on leur soumet. Ils ont largement le temps et les moyens de bosser, mais ils ne le font pas. Point barre
a écrit le 23/03/2018 à 14:38 :
Présentées comme un placement ? Les assurances vies en unité de compte, d'un rapport annuel de 1.5%, mais avec frais d'entrée et frais de gestion, s'apparentent davantage à une peau de chagrin qu'une poule aux oeufs d'or.
Réponse de le 23/03/2018 à 22:03 :
une escroquerie, quand on sait que les compagnies qui distribuent ces placements ont mis de côté "une participation aux bénéfices" censée etre redistribuée aux inépargnants mais dont ils ne verront jamais la couleur ( article plus loin dans ce quotidien sérieux)
Réponse de le 24/03/2018 à 8:16 :
.... tout comme l'écureuil !
a écrit le 23/03/2018 à 14:35 :
Le problème c'est la délocalisation des entreprises dut justement a leur financement irresponsable qui recherche la rentabilité pour leur actionnaire!
a écrit le 23/03/2018 à 13:19 :
petit cours d'economie a une economiste........... la france fait la chasse au grand capital capitaliste qui exploite les masses laborieuse sur son dos exploite, et ca marche!
l'industrie est intensive en capital, donc elle va la ou on l'envoie ! depuis 2000 la france a perdu 50% de son industrie........
ca manque juste de fonds propres, ca tombe bien, gagner de l'argent ca sert a remplir les caisses de la secu et des rentiers de la republique, donc ca n'interesse plus personne non plus.........
la solution c'est de voter un impot forfaitaire de 10% sur les salaires des fonctionnaires...... vu qu'ils gagnent 10% de plus que dans le prive, ca reduierait les inegalites, et ca creerait du financement paye par personne.......... la france pourrait alors financer genereusement ' et sans regarder la rentabilite' comme disait segolene royal, des entreprises d'avenir comme la sncm et heuliez!
cqfd
Réponse de le 23/03/2018 à 13:42 :
Avant de faire des petits cours d'économie, il faudrait déjà parler un français compréhensible et si les fonctionnaires sont payés 10% de plus, ils payent donc plus d'impôts que les salariés du privé.
Réponse de le 23/03/2018 à 18:23 :
La France n'a aucun problème d'épargne avec un taux d'épargne parmi les plus élevé au monde! Les encours d'épargne financière sont colossaux!
Les entreprises n'ont globalement pas problème de financement et ne sont pas demandeuses de financement en capital. La faiblesse des fonds propres est bien souvent un choix ou la conséquence d'un modèle économique ne permettant pas de dégager des profits suffisants. Il leur suffirait de réduire les dividendes ce qui en semble pas dans les pratiques vu les taux de distribution actuel!
Les fonctionnaires gagnent moins que les salariés du privé à qualification égale. Ils gagnent moins 15% de moins!

Depuis le temps qu'on essaye de vous éduquer en économie, vous semblez décliner! Faites un effort!
Réponse de le 23/03/2018 à 22:15 :
le secteur public " gagne plus " que le secteur privé pour la simple raison que la proportion de cadres et l ' âge y sont plus élevés que que dans le reste de la population et colntrairement à ce que vous devez penser les salaires dans certaine boites public sont plus bas ,ex l ' article dans ce quotidien ce jour :
« En plein SNCF bashing » et à l'aube d'un mouvement dur des cheminots contre le projet de réforme de la SNCF du gouvernement, l'annonce ce jeudi du ministre de l 'Economie Bruno Le Maire d'une commande de 100 TGV du futur à Alstom interpelle à plus d'un titre. D'une part, en grillant la politesse à l'entreprise, dont le conseil d'administration doit valider la commande d'ici à juin, elle met à nouveau en lumière l'ingérence de l'Etat dans la stratégie de la SNCF et par conséquent sa part de responsabilité dans la situation de l'entreprise ferroviaire et du modèle ferroviaire français. La SNCF et les cheminots ne sont pas en effet responsables de la dette ou de la dégradation de l ' organisation de transport et du réseau faute d'investissements. Contrairement à l ' idée générale, les salaires sont plus bas que dans le privé à temps de travail et compétence identiques. Leur retraite plus favorable a surtout été un argument de l ' entreprise -et des gouvernements - d ' un report de salaire . Enfin cette façon de faire est d'autant plus malvenue que le gouvernement martèle que sa réforme vise à "créer une nouvelle SNCF". Si le gouvernement veut vraiment lui permettre d'affronter la concurrence, il devra donc mettre fin "aux injonctions contradictoires", comme l'a souligné la ministre des Transports, Elisabeth Borne, en faisant allusion à la commande imposée l'an dernier de 14 rames TGV pour aider Alstom..."
a écrit le 23/03/2018 à 12:45 :
Question :

Quand l’épargne des «  populations «  est comptabilisé pour «  les entreprises « 
Ce n’est pas un système «  communiste »?
Et quand ce sont «  les banques «  qui profitent de «  ces épargnes «  en les fructifiant, c’est du «  capitalisme « 

Quand les populations «  investissent «  et disposent de leur épargne ( sueur et labeur et fruit de leur travail)
Est ce de la démocratie ?

Le mieux est de ne pas «  épargner « ?
a écrit le 23/03/2018 à 12:33 :
Chère Madame
Encore faudrait il que les banques comme Lcl jouent les jeux avec les PME !!!
Elles financent la croissance puis 3 mois après dénoncent toutes les facilités sans aucune justification vous voulez des exemples ?
Demandez au patron d Intelnet ou d autres boites ! Obligé de demander un conciliateur parceque les mêmes banQues ont fait des erreurs
a écrit le 23/03/2018 à 12:21 :
ils créent un Livret B sur fond d'action gérer uniquement par la caisse des dépôts, surtout pas par les banques. C'est la caisse qui sera responsable des fonds engagés envers les PME et de la rémunération de l'argent des épargnants. il faut que l'argent reviennent aux épargnants pas aux banques.
a écrit le 23/03/2018 à 12:20 :
L'unique problème vient que l'état ponctionne l'économie par le biais d'une fiscalité confiscatoire. 57 % du PIB prélevé sur la richesse nationale par l'état. 42 % des contribuables pour payer l'IR, une fiscalité sur l'épargne encore trop élevée et un ISF conservé sur l'immobilier alors que ce secteur est créateur d'emplois et participe aux nouvelles technologies dans le domaine environnemental. Un état qui va encore endetter les français de 198 milliards d'euros en plus en 2018.
a écrit le 23/03/2018 à 12:11 :
Nous avons fait un cadeau fiscal de 3.5 milliards d'€ aux 1% les plus riches qui détiennent 90% des actions, et ces ingrats n'ont rien réinvesti dans les PME françaises .Ils ont tout mis dans les outils financiers internationaux.
Faut dire qu'on les a un peu incité avec la flat taxe.

Donc pour compenser cette fuite de capitaux que nous avons sciemment orchestrée, nous allons obliger les petits épargnants à mettre leur pécule en danger dans des opérations risquées et sans garantie du capital.
Réponse de le 23/03/2018 à 12:46 :
Ils sont tous pareil, aux USA, les impôts économisés grâce à Trump iront aux actionnaires, peut-être 6% seulement aux salaires. Pourquoi entreprendre ? Fabriquer de l'acier ou de l'alu ? La Chine en vend, pourquoi se décarcasser ? :-)
Réponse de le 23/03/2018 à 14:18 :
Exact , les inciter à vendre des actifs plus sécurisés et les orienter sur les marchés actions plus que jamais risqués. Menace de hausse des taux , Trump et son protectionnisme, le Coréen du nord qui fume la moquette etc...
La baisse des prélèvements est urgente ainsi qu'une revalorisation des salaires. Bien sûr, il faut que nos gouvernements se battent pour que les pays pratiquant du dumping fiscal et salariale, soient obligés de s'aligner sur le droit social des pays développés , progressivement évidemment. Pour le moment , Bruxelles, c'est le nivellement par le bas.
a écrit le 23/03/2018 à 11:59 :
Intelligente capacité d'analyse excellente , mais elle veut faire avec le vieux monde. Ils vont l'engloutir.La solution pour aider en direct les créateurs et les petites entreprises, faire comme le CANADA
Vous placer votre argent dans l'entreprise (déclarée légalement) que vous voulez,
( méthode équivalente à celle des dons pour les associations) seule contrainte déclaration aux impôts des sommes remises à l’entreprise comme pour les associations.( avec un plafond)
Défiscalisation automatique au même niveau que pour les associations.
lorsque que l'entreprise prospère et fait des bénéfices rémunération de 0.5%pour l'état comme les livrets d’épargne , rémunération pour les apporteurs de capitaux un pourcentage décidé en assemblée générale des souscripteurs.En cas de disparition de l'entreprise ou de perte les sommes investies sont perdues comme pour les actionnaires actuellement ( les sommes données aux associations sont de toute manière perdues)
Moins d'administration de papiers de perte en ligne, efficacité maximum . Si les français donnent 7milliards/an aux associations par an , ils peuvent donner 10 milliards pour les entreprises et l'emploi de leurs enfants il y aura moins de pauvres...ET au moins l'argent restera en France avec les associations elle part souvent à l’étranger...
Réponse de le 23/03/2018 à 17:09 :
Un système aussi simple et dans lequel tous ces brillants esprits ne peuvent pas s'autocongratuler , vous n'y pensez pas. NON , Amélie a des plans plus sophistiqués et beaucoup plus controlés par de brillants esprits qui lui ressemblent. C est toujours très marrant de voir comment certaines entreprises et pas franchement les meilleures sont abonnées à tous les systèmes d'aides régionaux et européens .
a écrit le 23/03/2018 à 11:09 :
Oui bon on se doute bien que notre gouvernement de serviteurs des riches n'allait pas faire payer des impôts aux riches alors que c'est là qu'est concentré tout le problème. LEs paradis fiscaux de l'union européenne dans lesquels ils se planquent.

Fuir les problèmes ne fait qu'avancer le chaos.

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