Alors que la crise sanitaire a déjà coûté plus de 160 milliards d'euros à l’Etat, le gouvernement doit trancher sur de nouvelles décisions. En particulier, l'épidémie repart à la hausse en Ile-de-France, poussée par les variants et obligeant des transferts de patients, encore lents… Voici le graphique et les informations éclairantes de ces dernières 24 heures à suivre sur l'actualité Covid, en France et dans le monde.
L'INFO À SUIVRE - L'Ile-de-France suspendue aux décisions du gouvernement
« On prendra les décisions qu'on doit prendre », a affirmé Emmanuel Macron à des soignants du centre hospitalier de Poissy/Saint-Germain-en Laye (Yvelines).
Photo d'illustration (Crédits : POOL)
« Je peux vous dire qu'on sera là et qu'on continuera de prendre des décisions (...) pragmatiques, proportionnées et territorialisées», qui « correspondent à la vie de l'épidémie », afin de « protéger les plus vulnérables et les soignants », a déclaré le chef de l'Etat devant une douzaine de soignants du service de réanimation.
Après avoir présidé dans la matinée un Conseil de défense sanitaire, Emmanuel Macron a débuté sa visite à Poissy en compagnie du ministre de la Santé Olivier Véran.
LE CHIFFRE - 160 milliards d'euros
La crise sanitaire a globalement coûté à l'Etat plus de 160 milliards d'euros l'an dernier, a indiqué ministre des Comptes publics Olivier Dussopt.
En janvier, le ministère de l'Economie avait indiqué que l'Etat avait engagé sur son seul périmètre près de 42 milliards d'euros de dépenses d'urgence en 2020, dont 17,8 milliards pour le chômage partiel, 12 milliards pour le fonds de solidarité, 4 milliards pour financer les exonérations de cotisations sociales et 8 milliards de soutien aux entreprises publiques.
A cela s'ajoute un manque à gagner de 37,1 milliards d'euros de recettes fiscales (TVA, impôt sur les sociétés, etc.) par rapport aux prévisions valables avant la crise.
LA PHRASE - «Réalisés de manière massive, ils pourraient stopper rapidement la circulation du virus »
Les Français vont pouvoir tester eux-mêmes s'ils ont le Covid-19. Les "autotests" vont aider à renforcer le suivi de l'épidémie mais ne sauraient se substituer aux tests PCR effectués par des professionnels.
Autorisés mardi, ces « autotests » vont aider à renforcer le suivi de l'épidémie mais ne sauraient se substituer aux tests PCR effectués par des professionnels.