Coronavirus : les informations essentielles du lundi 16 mars

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Comme les marchés européens, Wall Street va fortement baisser ce lundi.
Comme les marchés européens, Wall Street va fortement baisser ce lundi. (Crédits : Reuters)
Tout ce qu'il ne fallait pas manquer, lundi 16 mars.
  • 17h45 - Forte baisse à la Bourse de Paris

Alors que l'épidémie du coronavirus continue de se propager très rapidement, les marchés boursiers européens ont plongé ce lundi, même s'ils ont comblé une partie de leurs pertes dans l'après-midi.  Après avoir perdu jusqu'à près de 12%, le CAC 40 a terminé la séance sur une chute de 5,8%.

A Francfort, le Dax a baissé de 5,3%. Le Footsie londonien a abandonné 4,7%, alors que la Bourse de Milan a cédé 5,9% et celle de Madrid 8,2%. A Wall Street, pour la troisième fois en une semaine, les échanges ont été suspendus pendant 15 minutes à l'ouverture. A 17h45, le Dow Jones chutait de 8,3%, le S&P 500 de 7,7% et le Nasdaq de 7,5%.

Lire aussi : Coronavirus: les marchés pas rassurés par l'intervention des grandes banques centrales

  • 17h06 - Des risques de déséquilibres plus grave pour les pays producteurs de pétrole

Les responsables de l'Opep et de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) expriment leur craintes d'impacts économiques et sociaux "majeurs" pour les pays producteurs de pétrole, en particulier les plus vulnérables, dans le contexte de la crise actuelle.

"Si les conditions de marché actuelles persistent, leurs revenus issus du pétrole et du gaz chuteront de 50% à 85% en 2020, atteignant leur plus bas niveau en plus de 20 ans", se sont alarmés Mohammed Barkindo et Fatih Birol, secrétaire générale de l'Opep et directeur de l'AIE, dans un rare communiqué commun.

"Cela devrait entraîner des conséquences sociales et économiques majeures, notamment pour les dépenses publiques dans des domaines vitaux tels que la santé et l'éducation", poursuit le texte.

  • 16h32 - L'Italie débloque 25 milliards d'euros pour soutenir ménages et entreprises

Le gouvernement italien a adopté un décret contenant des mesures d'un montant d'environ 25 milliards d'euros pour soutenir les familles et les entreprises touchées, assurant que des mesures supplémentaires seront adoptées en avril.

Selon le ministre de l'Economie et des Finances, Roberto Gualtieri, Rome va aussi injecter des liquidités dans le système financier, dont il n'a pas précisé le montant, et espère, grâce à un effet de levier, parvenir "à un flux" de 340 milliards d'euros supplémentaires en faveur des ménages et des entreprises.

Plus concrètement, sur les 25 milliards d'euros, "plus de 10 milliards d'euros seront destinés au soutien à l'emploi et aux travailleurs", a-t-il dit au cours d'une conférence de presse à l'issue du conseil des ministres.

"Personne ne doit perdre son poste de travail", a-t-il martelé.

  • 16h16 - L'Allemagne ferme à son tour les magasins "non essentiels" et les aires de jeu.

Tous les commerces à l'exception des supermarchés et autres magasins alimentaires, pharmacies, bureaux de poste, caisses d'épargne, maisons de presse, jardineries et salons de coiffure devront fermer, selon un communiqué publié à l'issue d'une réunion de la chancelière avec les dirigeants des 16 régions allemandes.

  • 15h46 - Le chantier de Notre-Dame de Paris à l'arrêt

Le chantier de consolidation de la cathédrale Notre-Dame de Paris, lancé après l'incendie d'avril 2019, a été interrompu en raison de l'épidémie du nouveau coronavirus, a indiqué l'Établissement public.

Les installations de décontamination existantes ne permettent pas de garantir de manière suffisante la mise en oeuvre des règles de sécurité relatives au coronavirus pour ceux travaillant sur ce chantier, a-t-on expliqué de même source. Toutes les opérations sont donc suspendues.

  • 15h40 - Le Chili ferme ses frontières aux individus

Le président chilien Sebastian Piñera a décidé la fermeture des frontières à compter de mercredi 18 mars face à la hausse des cas de coronavirus dans son pays, qui ont doublé au cours des dernières 24 heures, passant de 75 à 155.

"Nous avons décidé de fermer toutes les frontières, terrestres, maritimes et aériennes de notre pays. Cela ne concerne pas l'entrée et la sortie de marchandises", a déclaré le chef de l'Etat.

  • 15h35 - La Russie annonce 3,6 milliards d'euros aides, l'espoir d'une reprise s'éloigne

La Russie annonce une série de mesures pour soutenir l'économie et lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, débloquant des fonds et appelant les entreprises à davantage de responsabilité.

"Le gouvernement peut utiliser une réserve de 300 milliards de roubles (3,6 milliards d'euros au taux actuel) dans le budget de cette année" pour faire face aux "dépenses prioritaires" et "soutenir les industries et les citoyens", a déclaré le Premier ministre Mikhaïl Michoustine, lors d'une réunion ministérielle télévisée.

La Russie avait déjà annoncé des mesures de soutien au rouble, durement touché par la chute des prix du pétrole provoquée par l'échec des négociations Opep-Russie et une déclaration saoudienne de "guerre des prix".

L'économie russe, après une année 2019 de croissance atone, risque de voir sérieusement compromis ses espoirs de reprise en 2020.

Par ailleurs, la ville de Moscou a annoncé la fermeture à compter du 21 mars de toutes les écoles et va limiter drastiquement dès mardi toute activité publique de loisir en raison de la pandémie de coronavirus.

  • 15h01 - EDF limite à l'essentiel le personnel de la centrale de Flamanville

EDF a déclenché son plan de continuité de l'activité à la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), actuellement arrêtée pour maintenance, où seuls les personnels essentiels sont désormais admis, à la suite de plusieurs cas potentiels de nouveau coronavirus.

Cela comprend les équipes de conduite - qui pilotent et surveillent les réacteurs, actuellement à l'arrêt - les ingénieurs sûreté, les personnels de protection et ceux chargés de la surveillance de l'environnement.

  • 14h59 - Bourse de Sao Paulo: -12% à l'ouverture, échanges suspendus

La Bourse de Sao Paulo a chuté de plus de 12% à l'ouverture, provoquant la cinquième suspension des échanges en une semaine, en raison de la crise mondiale du coronavirus.

Les autorités boursières ont décidé de suspendre les échanges pour une durée de 30 minutes à 10h24 (13h24 GMT), quand l'indice Ibovespa plongeait de 12,53%.

Au moment de la suspension, cet indice se situait à 72.321,99 points, au plus bas depuis décembre 2017.

  • 14h56 - Wall Street: la cotation reprend, le Dow Jones poursuit sa chute

La Bourse de New York poursuivait sa dégringolade lundi après la reprise des échanges, interrompus peu après l'ouverture.

Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, s'effondrait vers 13h50 GMT de 11,84%, le Nasdaq, à forte coloration technologique, de 11,55% et l'indice élargi S&P 500 de 11,03%.

L'effondrement du S&P 500 de 7% avait automatiquement déclenché juste après le début de la séance un mécanisme d'interruption des échanges d'un quart d'heure.

  • 14h53 - Paris ferme ses parcs et jardins

La ville de Paris vient d'annoncer que ses parcs et jardins seraient fermés "dans les prochaines heures".

La capitale fait aussi savoir que l'ensemble du stationnement sera rendu gratuit pour "permettre à l'ensemble des personnels mobilisés dans la gestion de la crise de pouvoir se garer à proximité de leur lieu de travail et de faciliter les visites à domicile".

Enfin, ses services seront recentrés sur les "missions essentielles" : collecte des ordures, police municipale, accompagnement des personnes âgées, protection maternelle et infantile, soutien aux malades reçus dans les centres de santé municipaux, hébergement d'urgence, aide sociale à l'enfance, bains-douches, état civil, services funéraires.

  • 14h46 - L'UE appelle à la libre circulation des biens malgré les mesures aux frontières

La Commission européenne a appelé les États membres à éviter la formation d'embouteillages aux frontières intérieures de l'UE et à permettre le transport de biens malgré les contrôles destinés à lutter contre le coronavirus.

"Nous devons prendre des mesures exceptionnelles pour protéger la santé de nos citoyens", a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dans un communiqué.

"Mais assurons nous que les biens et les services essentiels continuent à circuler dans notre marché intérieur. C'est la seule façon d'éviter des pénuries d'équipement médical ou de nourriture", a-t-elle souligné.

  • 14h40 - Les échanges suspendus à Wall Street après la chute de plus de 7% du S&P 500

Les échanges ont été suspendus à la Bourse de New York peu après l'ouverture après la chute de 7% du S&P 500, emporté par la panique autour de la pandémie de coronavirus malgré les efforts massifs de la Réserve fédérale pour tenter de rassurer les marchés.

L'effondrement de l'indice S&P 500 a automatiquement déclenché un mécanisme d'interruption des échanges d'un quart d'heure, censé permettre aux acteurs du marché de reprendre leurs esprits.

Ce mécanisme a déjà été utilisé deux fois la semaine dernière.

  • 14h38 - Automobile : PSA annonce l'arrêt de toutes ses usines en Europe au cours de la semaine

PSA a annoncé la fermeture jusqu'au 27 mars de ses usines de production automobile en Europe en raison de la propagation du coronavirus.

Cette décision concerne notamment, en France, les usines de Mulhouse, Poissy, Rennes, Sochaux et Hordain, qui fermeront d'ici mercredi.

"Du fait de l'accélération constatée ces derniers jours de cas graves de COVID-19 proches de certains sites de production, des ruptures d'approvisionnement de fournisseurs majeurs, ainsi que de la baisse brutale des marchés automobiles, le président du directoire, avec les membres de la cellule de crise, ont décidé le principe de la fermeture des établissements de production de véhicules [...] et ce jusqu'au 27 mars", annonce le groupe dans un communiqué.

  • 14h25 - RATP : deux métros sur trois en circulation mardi

Les transports en commun exploités par la RATP à Paris et dans son agglomération seront réduits mardi à la suite de mesures contre le coronavirus, a annoncé l'opérateur après avoir déjà observé une chute de moitié de la fréquentation ce lundi.

Deux métros sur trois seront en circulation mardi, 70% des bus et tramways, 60% des RER B et la moitié des RER A, a annoncé le groupe à l'AFP, précisant que ces prévisions étaient "évolutives" avant d'éventuelles annonces du gouvernement.

  • 14h15 - L'or, valeur refuge, dégringole et perd près de 5%

L'or, valeur refuge, a dévissé tandis que les Bourses mondiales continuaient leur chute libre dans un marché dominé par la panique.

Sur le London Bullion Market, l'once d'or perdait vers 12h55 GMT (13h55 à Paris) 4,69% par rapport à la clôture de vendredi, s'échangeant à 1.458,11 dollars.

Il avait atteint dimanche 8 mars vers 23h30 GMT un plus haut en sept ans, à 1.703,39 dollars l'once, avant de baisser fortement.

  • 14h06 - Pékin : des résultats encore pires qu'attendus

La Chine, dont l'économie est paralysée par le combat contre le Covid-19, a dévoilé une série d'indicateurs catastrophiques: la production industrielle s'est contractée pour la première fois en près de 30 ans tandis que les ventes de détail se sont effondrées.

  • 14h03 - Sanofi et Regeneron débutent un essai clinique sur un traitement potentiel

Le laboratoire français Sanofi et l'américain Regeneron ont débuté un essai clinique pour évaluer leur médicament Kevzara dans le traitement des patients hospitalisés avec une forme sévère du nouveau coronavirus.

Une étude clinique de phase 2/3 a débuté aux États-Unis, et le recrutement des patients va commencer immédiatement, selon un communiqué commun.

Cet essai, qui sera mené dans de nombreux centres aux États-Unis, visera à évaluer la sécurité et l'efficacité d'ajouter Kevzara aux traitement symptomatiques, comparé à un placebo.

La première partie de l'essai évaluera l'effet de Kevzara sur la fièvre des patients et leur besoin en oxygénation supplémentaire.

La seconde partie de l'essai évaluera l'amélioration sur le long terme, notamment en terme de mortalité et de réduction des besoins en hospitalisation et oxygénation.

  • 14h00 - Les banques au chevet des entreprises

La mobilisation des institutions financières françaises, banque publique comme établissements privés, se renforce pour donner de l'oxygène aux entreprises frappées par la crise du coronavirus. Retrouvez les principaux dispositifs d'accompagnement ici.

  • 13h37 - La Poste maintient ses activités "essentielles"

La Poste maintient ses activités "essentielles à la population" face à la propagation du coronavirus, 80 % des facteurs assurant la distribution du courrier tandis que certains bureaux de poste restent ouverts au public.

En matière de tri postal, la situation est habituelle car "l'appareil industriel de la Poste fonctionne normalement", précise le groupe.

En revanche, l'accueil du public est nettement restreint même s'il continue à être assuré: sur les 17.000 "points de contact" du groupe, "1.000 bureaux de poste seront [...] ouverts ce lundi à partir de 11h", est-il indiqué, sans préciser la répartition géographique.

  • 13h35 - La Bourse de Paris s'enfonce de 10%, Wall Street attendu en forte baisse

La Bourse de Paris vivait un nouveau lundi noir, continuant de couler à mi-séance (-11,4%), le spectre d'une récession se rapprochant et prenant le dessus sur les réponses tous azimuts des banques centrales pour amoindrir l'impact économique du nouveau coronavirus.

Vers 13h35, l'indice CAC 40 s'effondrait de 471,88 points à 3.646,48 points, n'en finissant pas de sombrer après sa chute de 20% la semaine dernière.

Comme les marchés européens, Wall Street va fortement baisser ce lundi, malgré la baisse des taux surprise décidée par la Réserve fédérale américaine. Les grands indices devraient ouvrir sur une chute de 10%. Cela signifierait la suspension immédiate des échanges pour 15 minutes.

La question est désormais de savoir si ce plongeon va ensuite atteindre -13%, ce qui provoquerait une nouvelle suspension des échanges. Cela n'est jamais arrivé.

Vendredi, Wall Street avait gagné plus de 9%. Des gains qui devraient donc s'évaporer ce lundi.

  • 13h15 - Le FMI presse les pays de se coordonner pour stopper le choc économique

Les gouvernements, confrontés à la pandémie du coronavirus, doivent stimuler l'économie mondiale de façon coordonnée s'ils veulent stabiliser la situation, souligne la directrice générale du FMI dans un blog.

Toutes les mesures, "tout ce travail - qu'il soit monétaire, budgétaire ou réglementaire - est plus efficace quand il est effectué en coopération", écrit Kristalina Georgieva. "Un contact constant et une coordination étroite sont les meilleurs médicaments pour garantir que la douleur infligée par le virus soit de courte durée", a-t-elle ajouté.

La patronne de l'institution de Washington a en outre rappelé que le FMI était en capacité de mobiliser 1.000 milliards de dollars de financement.

  • 12h50 - Le centre spatial de Kourou à l'arrêt

Le centre spatial de Kourou, situé en Guyane française, suspend les prochaines campagnes de lancement en raison de l'épidémie de coronavirus, ont annoncé Arianespace et le président du CNES Jean-Yves Le Gall.

"Face à l'épidémie de Covid-19 et pour mettre immédiatement en œuvre les mesures décidées par le gouvernement français, les campagnes de lancement en cours au Centre spatial guyanais (CSG) sont suspendues. Elles reprendront dès que les conditions sanitaires le permettront", affirme la société chargée de l'exploitation commerciale des lanceurs Ariane, Vega ou encore Soyouz.

  • 12h35 - Épicentre de la crise depuis trois jours, l'UE se coordonne sur ses frontières

Des mesures seront "finalisées et annoncées dans les prochaines heures" sur les frontières extérieures de l'Union européennes pour lutter contre le coronavirus, a indiqué l'Elysée, après une discussion entre Emmanuel Macron et des responsables européens.

Au cours de ces échanges avec Angela Merkel et les présidents du Conseil européen Charles Michel et de la Commission Ursula Von der Leyen, le chef de l'Etat a appelé à "intensifier la coordination européenne et acter rapidement des mesures efficaces et concertées, notamment concernant les frontières de l'UE", tout en condamnant "les mesures unilatérales non concertées prises aux frontières par un certain nombre d'Etats membres de l'UE".

  • 12h30 - Le baril de pétrole Brent perd plus de 9%, au plus bas depuis début 2016

Le baril de Brent a plongé de plus de 10%, atteignant un plus bas en quatre ans, emporté par le déséquilibre provoqué par l'offre abondante d'or noir et la demande qui ralentit du fait de la pandémie du nouveau coronavirus.

Vers 11h55 GMT (12h55 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai est tombé à 30,22 dollars à Londres, en baisse de 10,66% par rapport à la clôture de vendredi, un niveau bas inégalé depuis février 2016.

À New York, le baril américain de WTI pour avril chutait de 8,04%, à 29,18 dollars, toujours au-dessus de son dernier plancher atteint lundi dernier à 27,34 dollars.

Les prix du pétrole avaient bouclé vendredi leur pire semaine depuis la crise financière de 2008, perdant aux alentours de 25%.

Lire aussi : Coronavirus : Trump ferme ses frontières aux Européens, pétrole et marchés rechutent

  • 12h10 - Airbnb facilite l'annulation des réservations

La plateforme mondiale de locations de logements fait savoir, dans un communiqué, que les loueurs comme les voyageurs peuvent annuler, "sans frais ni pénalité", les réservations prévues entre le 14 mars et le 14 avril 2020.

"Nous sommes très touchés que des millions de voyageurs continuent de réserver des voyages sur Airbnb pour tous types de séjours locaux, de courte ou de longue durée, mais nous conseillons vivement à tous les voyageurs d'examiner et choisir attentivement les conditions d'annulation les plus appropriées compte tenu des perspectives d'évolution du COVID-19", écrit-elle encore.

  • 12h07 - La Suède annonce jusqu'à 28 milliards d'euros de mesures pour aider les entreprises

La Suède a dévoilé une série de mesures économiques pouvant atteindre 28 milliards d'euros afin d'aider les entreprises du pays et leurs employés à surmonter la crise provoquée par l'épidémie de Covid-19.

"C'est une situation tout à fait unique pour l'économie suédoise", a déclaré la ministre des Finances Magdalena Andersson lors d'une conférence de presse.

Parmi les mesures présentées, le gouvernement prévoit une prise en charge financière plus importante de la part de l'État des employés placés au chômage technique, afin de soulager les entreprises.

En outre, les employeurs suédois, qui paient normalement les deux premières semaines des congés maladie de leurs employés, en seront exemptés en avril et en mai, la charge devant revenir à l'État.

Les entreprises pourront également différer le paiement de leurs impôts.

  • 11h59 - Les voyagistes français reportent tous les départs prévus jusqu'au 31 mars

Les voyagistes français ont annoncé le report de tous les départs prévus jusqu'au 31 mars, environ 100.000 clients étant concernés pour le mois de mars, ont-ils précisé à l'AFP.

Cette décision a été prise "devant l'impossibilité d'assurer les prestations à destination et l'incertitude des retours", indiquent dans un communiqué le Seto (syndicat des tour-opérateurs) et les Entreprises du Voyage (agences de voyage).

"Tous les départs jusqu'au 31 mars inclus sont reportés avec émission d'un à-valoir valable jusqu'au 31 décembre 2020 inclus au minimum, au tarif en vigueur du TO. Les tour-opérateurs en informent leurs clients dans les meilleurs délais", est-il indiqué.

Pour les voyageurs déjà sur place, les voyagistes indiquent traiter "au cas par cas les demandes de retour anticipé et dans la mesure des possibilités".

  • 11h42 - Réunion extraordinaire des 27 dirigeants de l'UE mardi par visioconférence

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a convoqué, mardi, une réunion extraordinaire des 27 dirigeants de l'UE pour le suivi de la réponse à la pandémie du nouveau coronavirus, a-t-il annoncé sur Twitter.

Comme déjà une semaine plus tôt, la réunion se tiendra par visioconférence.

"Contenir la propagation du virus, fournir des équipements médicaux en quantité suffisante, stimuler la recherche et limiter les retombées économiques négatives sont clés", a souligné Charles Michel.

  • 11h27 - Le bilan de l'épidémie causée par le coronavirus dans le monde

Le nouveau coronavirus a fait au moins 6.501 morts dans le monde depuis son apparition en décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles.

Plus de 168.250 cas d'infection ont été dénombrés dans 142 pays et territoires depuis le début de l'épidémie. Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'imparfaitement la réalité, les pays ayant des politiques de tests et des critères de comptabilité plus ou moins restrictifs.

Depuis le comptage réalisé la veille à 17h GMT, 81 nouveaux décès et 4.317 nouveaux cas ont été recensés dans le monde.

Les pays les plus touchés après la Chine sont l'Italie avec 1.809 morts pour 24.747 cas, l'Iran avec 724 morts (13.983 cas), l'Espagne avec 288 morts (7.753 cas), et la France avec 127 morts (5.423 cas).

  • 11h24 - Fiat Chrysler ferme la majorité de ses usines européennes jusqu'au 27 mars

Le constructeur italo-américain Fiat Chrysler (FCA) a annoncé dans un communiqué qu'il fermait la majorité de ses usines de fabrication européennes jusqu'au 27 mars.

Cette décision concerne six usines en Italie, une en Serbie et une en Pologne, précise FCA, alors que l'Italie déplore plus de 1.800 morts dus au coronavirus.

  • 11h15 - Renault prêt à adapter son activité dans les prochains jours

Renault travaille sur différents scénarios pour adapter dans les prochains jours l'organisation du travail.

"Renault adapte ses moyens de production aux mesures prises par les autorité pour garantir la sécurité de ses collaborateurs et faire face à l'absentéisme prévisionnel sur les sites industriels", a déclaré une porte-parole du groupe au losange.

Parmi ces scénarios figurent une baisse des cadence, une réduction du nombre d'équipes ou un recours plus important aux intérimaires, a précisé la porte-parole.

À ce jour toutefois, les usines françaises du groupe continuent leur activité comme prévu, à l'exception du site de Flins (Yvelines), à l'arrêt suite à un défaut d'approvisionnement d'un fournisseur européen qui n'est pas lié au coronavirus. Les quatre usines espagnoles du groupe ont en revanche été mises à l'arrêt, en raison de l'épidémie.

  • 10h49 - Macron prend la parole ce soir

Quatre jours après une première allocution pour lister les mesures prises afin de lutter contre la propagation du virus, le président de la République s'exprimera, de nouveau, ce lundi à 20h.

Dans cette déclaration depuis son bureau de l'Élysée, le chef de l'État devrait annoncer les mesures qui seront décidées lors d'un déjeuner avec les membres du Conseil de défense, a précisé l'Élysée.

Il pourrait évoquer notamment d'éventuelles mesures de confinement, sur lesquelles s'interrogent les Français.

Lire aussi : Macron va s'adresser de nouveau aux Français à 20h pour intensifier la lutte contre le coronavirus

Emmanuel Macron doit également trancher sur le maintien ou non du second tour des élections municipales.

  • 10h42 - Groupe ADP craint un impact négatif de 190 millions d'euros en 2020

Le Groupe ADP envisage un impact négatif de 190 millions d'euros en 2020 sur son résultat d'exploitation (Ebitda) en raison de la chute du trafic sur les plateformes qu'il gère liée à la propagation du coronavirus, selon un communiqué.

Ces estimations reposent sur une hypothèse de baisse de trafic à Paris de 25% entre mars et juin et de 25% entre mars et juillet sur les aéroports gérés par le groupe à l'international, explique le groupe.

"Compte tenu des événements passés, l'hypothèse de durée de rétablissement du trafic serait de 3 mois", selon le groupe.

Pour faire face à la situation, ADP indique mettre en oeuvre un plan qui comprend la fermeture d'infrastructures à Paris et à l'international dans les prochains jours pour "concentrer l'activité sur certains terminaux" et "réduire les coûts d'exploitation du Groupe ADP et des compagnies aériennes".

  • 10h35 - La BCE prête à intervenir davantage si nécessaire

La Banque centrale européenne (BCE) est prête à intervenir davantage sur le marché des dettes souveraines si elle le juge nécessaire pour aider les pays de la zone euro à surmonter l'impact économique de l'épidémie de coronavirus, a déclaré Robert Holzmann, membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

"S'il y a une nécessité d'intervention en matière de dette souveraine, des mesures seront prises", a déclaré le gouverneur de la banque centrale d'Autriche.

Lire aussi : Pourquoi les grandes banques centrales ne parviennent pas à calmer les marchés

  • 10h07 - L'UE "anticipe une récession sur 2020"

L'Union européenne anticipe une récession sur 2020, a indiqué le commissaire européen chargé du Marché intérieur Thierry Breton sur BFM Business, sans la chiffrer mais en prévoyant un impact global de la crise du coronavirus sur la croissance européenne "de 2 à 2,5%".

"Avant la crise, on était aux alentours de 1,4%" de prévision de croissance "sur l'ensemble du continent. On pense qu'on va avoir un impact entre 2 et 2,5%" sur cette croissance, a-t-il dit sur BFM Business.

Le commissaire européen a estimé que "bien entendu" les pays européens pourraient s'affranchir momentanément des règles du pacte de stabilité européen pour faire face à la crise, comme le prévoient les textes européens.

  • 10h - La réforme de l'indemnisation du chômage reportée au 1er septembre

La réforme de l'indemnisation du chômage, qui devait entrer en vigueur le 1er avril, va être reportée au 1er septembre, a annoncé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui a aussi fait part de mesures pour l'emploi à domicile et les indépendants dans le cadre de la crise du coronavirus.

Lire aussi : Coronavirus: la réforme de l'indemnisation du chômage reportée au premier septembre

"La réforme a été conçue dans un contexte qui n'a plus rien à voir avec celui que nous connaissons aujourd'hui", a justifié sur BFMTV et RMC la ministre, qui publiera un décret de report d'ici 48 heures.

Cette réforme durcit notamment le calcul de l'allocation pour les "permittents", ces travailleurs qui alternent contrats courts et périodes de chômage et qui sont nombreux dans les secteurs les plus touchés par la crise, comme le tourisme, la restauration ou l'événementiel.

Elle est depuis le début vivement critiquée par les syndicats qui demandent son abandon.

Lire aussi : Réforme des retraites, assurance-chômage... faut-il une trêve en période de coronavirus ?

  • 9h57 - Les centres commerciaux demandent un traitement équitable

Le conseil national des centres commerciaux (CNCC) appelle, dans un communiqué, l'ensemble des parties prenantes à la solidarité. Il recommande à ses adhérents propriétaires de mensualiser les loyers et charges facturés au titre du deuxième trimestre et de suspendre temporairement la mise en recouvrement des loyers et charges du mois d'avril.

Outre une demande au gouvernement de mettre en oeuvre dans les plus brefs délais les mesures de soutien annoncées, le CNCC rappelle qu'il n'est "pas traité de manière équitable avec les autres formes de commerce qui ne sauraient bénéficier d'un report des flux d'achat sans contribuer fortement à l'effort national demandé".

  • 9h50 - Le gouvernement précise quels commerces peuvent ouvrir

Grandes surfaces, commerces alimentaires, pharmacies, marchands de journaux, pompes funèbres ou banques font partie des commerces qui pourront ouvrir dans le cadre des mesures de confinement décidées face au coronavirus par le gouvernement, détaille un arrêté paru au Journal Officiel.

Les commerces français peuvent "continuer à recevoir du public pour les activités figurant en annexe du présent arrêté", dit le texte.

Le gouvernement ordonne depuis dimanche la fermeture des lieux "non indispensables", dont notamment les restaurants et les bars, mais un flou demeurait sur les commerces autorisés à ouvrir. Le Premier ministre, Édouard Philippe, avait évoqué samedi les magasins alimentaires, les pharmacies, les banques, les bureaux de tabac et les stations-essence.

Toutes ces activités sont énumérées par l'arrêté, ainsi que les grandes surfaces de différentes tailles, supérettes, supermarchés et hypermarchés.

S'y ajoutent les revendeurs d'équipements d'automobiles et de deux roues, les fournisseurs des agriculteurs ainsi que leurs équipementiers, les vendeurs et réparateurs d'ordinateurs ou de téléphonie. Les blanchisseries et les services funéraires sont aussi ouverts.

Sur un autre plan, les lieux de cultes, comme les églises, resteront ouverts mais ne peuvent accueillir plus de 20 personnes, sauf en cas d'enterrements pour lesquels aucune limite n'est donnée.

  • 9h49 - L'aviation britannique cloue au sol une majorité d'avions

IAG, Ryanair, Easyjet... L'industrie aérienne britannique et irlandaise ont annoncé des mesures drastiques pour réduire ses coûts et devrait clouer au sol une majorité de ses avions à court terme pour tenter de traverser la tempête du coronavirus qui paralyse le transport dans le monde.

Ryanair a averti que les restrictions imposées par un nombre croissant de pays va entraîner le maintien au sol de "la majorité de sa flotte pour les 7 à 10 jours prochains" et que dans les pays où les vols ne sont pas totalement interdits, faire voler des avions pourrait devenir "impraticable voire impossible".

En avril et mai, le transporteur irlandais s'attend à présent "une réduction de sa capacité de sièges jusqu'à 80% et une mise à l'arrêt totale de la flotte n'est pas exclue".

IAG, maison mère de British Airways, prévoit de son côté une réduction de sa capacité de vols d'"au moins 75%" en avril et mai.

La britannique Easyjet a averti dans un communiqué qu'à "cause des restrictions sans précédent imposées par les gouvernements aux voyages pour réduire la pandémie", elle "a mis en place de nouvelles annulations de vols" qui pourraient se traduire à court terme par "le maintien au sol de la majorité de [sa] flotte".

La compagnie aérienne Virgin Atlantic, basée au Royaume-Uni, a annoncé de son côté qu'elle allait immobiliser les trois quarts de sa flotte d'ici au 26 mars et jusqu'à 85% en avril.

  • 9h47 - L'aérien et le tourisme piquent du nez


La chute boursière se poursuit pour les grandes compagnies aériennes européennes, toujours plombées par les restrictions de déplacement et la baisse de la demande face à la propagation du coronavirus.

Ce lundi, Air France-KLM chutait ainsi de 16,5%, Lufthansa perdait 10,8% et IAG, la maison-mère de British Airways reculait de 21%. Easyjet plongeait de 16,9%, alors que Norwegian abandonnait 7,6%. ADP laissait 16,9% et Airbus reculait de 15,8%.

Dans le secteur du tourisme, le géant allemand TUI s'effondrait de 30,6%. Accord perdait 9%.

  • 9h45 - Air France-KLM prévoit de réduire son offre de "70 à 90%" pendant deux mois

Le groupe Air France-KLM va réduire son activité de 70% à 90% lors des deux prochains mois au moins, en raison des restrictions de déplacement et de la baisse de la demande face à la propagation du coronavirus, selon un communiqué.

Lire aussi : Covid-19 : Air France-KLM quasiment à l'arrêt pendant deux mois

L'offre du groupe en sièges kilomètres offerts, une mesure du calcul du nombre de sièges offerts sur une ligne aérienne, "pourrait baisser entre -70% et -90%", selon le communiqué du groupe qui a programmé cette diminution "pour une durée de 2 mois". Air France-KLM "continuera de suivre l'évolution du contexte au quotidien pour la faire évoluer si nécessaire".

A l'ouverture de la Bourse de Paris, le titre d'Air France-KLM dévissait de plus de 17%.

Air France immobilisera notamment "l'ensemble de sa flotte Airbus 380" et KLM "l'ensemble de sa flotte Boeing 747".

Le groupe prévoit en outre "une trajectoire financière fortement dégradée" par rapport aux objectifs annoncés lors de la publication de ses derniers résultats, fin février.

  • 9h40 - Michelin arrête ses usines en Espagne, France et Italie pour une semaine

Le groupe français de pneumatiques Michelin a décidé d'interrompre la production de ses usines pendant "au moins une semaine" en Espagne, en France et en Italie à cause du coronavirus, a annoncé un porte-parole.

Lire aussi : Michelin suspend 21 usines en Europe, peut-être plus...

Il s'agit de respecter "les mesures d'hygiène et de confinement mises en place dans ces pays", a expliqué ce porte-parole à l'AFP, précisant que cette décision était pour l'instant valable "jusqu'au dimanche 22 mars".

La fermeture concerne plus de 20.000 salariés sur 21 sites industriels dans les trois pays, "les plus touchés en Europe par l'épidémie", a précisé le porte-parole. Ces mesures "pourront être prolongées" et le groupe "pourra être amené à prendre des mesures similaires pour d'autres usines Michelin en Europe".

Le manufacturier de pneumatiques indique "regarder les processus d'indemnisation" pour les salariés, "en fonction des dispositifs dans chaque pays".

L'arrêt de production sera effectif à partir de mardi matin, en raison du délai nécessaire pour arrêter les usines.

  • 9h30 - Les marchés européens sombrent

Le rebond de vendredi - timide en Europe mais spectaculaire à Wall Street - n'aura pas duré bien longtemps, alors que l'épidémie du coronavirus continue de se propager très rapidement. Lundi, les marchés boursiers européens repartent très nettement à la baisse, dans le sillage des places asiatiques. Et avant une ouverture, aussi attendue en forte baisse, de Wall Street.

Vers 9h30, le CAC chutait ainsi de 9,2%, repassant sous la barre des 3.800 points pour la première fois depuis 2013. A Francfort, le Dax baissait lui de 7,8%. Le Footsie londonien abandonnait 7,6%, alors que la Bourse de Milan cédait 4,9% et celle de Madrid 5,8%.

Plus tôt dans la journée, le Nikkei japonais avait laissé de 2,5% et le Kospi coréen avait reculé de 3,2%. La Bourse de Hong Kong avait perdu 4% et celle de Shanghai avait baissé de 3,4%. En Australie, l'ASX 200 s'était effondré de 9,7%, la pire chute de son histoire.

  • 9h - Dernier bilan sanitaire en France

Selon le dernier décompte de l'agence nationale de santé publique, Santé Publique France, le bilan de l'épidémie a grimpé, dimanche, à 127 morts et 5.423 cas confirmés, soit 36 morts et plus de 900 cas supplémentaires en 24 heures. Plus de 400 personnes sont hospitalisées dans un état grave.

C'est la plus forte augmentation quotidienne des cas et décès depuis l'apparition du virus en France, qui est officiellement entrée samedi dans le stade 3 de l'épidémie.

Lire aussi : Coronavirus : la France passe en stade 3, les lieux publics non-essentiels fermés

(Avec AFP, Reuters et les journalistes de La Tribune)

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Commentaires
a écrit le 16/03/2020 à 18:44 :
Clairement ça va chahuter. Pas franchement une surprise tant la situation était précaire.
En revanche je ne comprends pas le (relatif) recul de l'or.
Si quelqu'un à une explication censé peut il nous la livrer?
a écrit le 16/03/2020 à 18:14 :
Oui, c'est épouvantable..., mais alors, que dire des 10millions de morts en 57 pour la grippe asiatique et aux (au minimum) 60 millions de morts pour la grippe dite Espagnole de 1918! Mais au fait, en France seulement, l'an dernier, pour la "simple" grippe saisonnière, presque autant de morts que le bilan mondial du coronavirus,…à croire qu'ils comptaient moins? C'étaient aussi, pour l'essentiel, des personnes âgées ou fragilisées par la maladie. Pourquoi n'avions-nous pas pris les mêmes dispositions? C'est quoi, ce pataquès?
Réponse de le 16/03/2020 à 19:49 :
@didier bernadet

"Mais au fait, en France seulement, l'an dernier, pour la "simple" grippe saisonnière".

Chaque année, la grippe saisonnière touche entre 2 millions et 6 millions de personnes en France et fait 10.000 morts en moyenne .72 patients sont morts en France au 7 mars et 744 cas grave ont été signalés et admis en réanimation.En 2018, début mars, 348 victimes étaient à déplorer.C'est sur que si l'on avait égrené comme aujourd'hui le nombre de mort sur les chaines d'infos continus pour la grippe saisonnière ,plus personne ne bougerait depuis longtemps.Bref, une tueuse discrète.
a écrit le 16/03/2020 à 17:11 :
La Suède annonce jusqu'à 28 milliards. Souvent l'argument qui consiste a dire que les pays scandinave nous ne pouvons faire comme eux. Ils sont millions.... multiplié par six ok, par sept, du coup pouvons nous dire 200 milliards?

Disons qu'il va y avoir beaucoup d'argents en jeux !
Réponse de le 17/03/2020 à 1:23 :
j'étais pas loin !

J'ai plus de facilité a lire l'état et le gouvernement sur leurs actions que sur la signification ceux ci !
a écrit le 16/03/2020 à 16:20 :
C'est le moment d'un retour des politiques, au fait ils sont où?
a écrit le 16/03/2020 à 15:15 :
Si vous aimez le crise du virus, vous adorerez la crise des dettes souveraines à venir....on va vivre une période bien difficile. Ca tombe vraiment mal alors que notre pays remontait la pente.
Réponse de le 16/03/2020 à 17:20 :
Oui, et cette fois ci difficile d'y échapper ! Remonter la pente, c'est beaucoup dire, car la perte de capitaux actuellement dont le lien avec la politique de financiarisation du pouvoir va de fait faire perdre plusieurs milliards.

Juste une idée, combien aurait'elle été pour par exemple pour les retraites si celle ci était indexés au marché dans l'ensemble?! des variations a 30, 40% au moins!!

Donc il y a de la chance, mais va falloir inclure d'autres coûts hors marché sur la marchandise qui a été commandé par tout les restaurateurs avant fermeture, de la décision samedi du premier ministre qui aurait du être fait le jeudi pour laisser le temps a ceux qui travaillent dans la virtualisation de pouvoir structurer la démarche?

Je ne vous parle pas de la question du supply chain, car nous irions loin, mais effectivement en bout de course, la crise de la dette sera a mon avis un maxima.

Comme les contentieux qui en consulterons sur la facturation des biens et services dans la séquences politique!

Si nous supposons que nous allons aussi refinancer les entreprises bref.
La classe moyenne va payer dans tout les cas, puisque soit smic de l'heure pour 15 jours ou 70% du salaire qui fait qu'effectivement entre 1500 et 2000 euros sur la moitié d'un mois =

Et comme la spéculation sur les prix n'est pas interdit, donc nous pouvons supposer qu'il va falloir vivre avec la variation qui en découle.
a écrit le 16/03/2020 à 13:45 :
Les États bons petits serviteurs des banquiers paniqués, ce serait le moment de renverser la table mais avec des décideurs politiques aussi faibles c'est tout simplement inespérable.

Au prochain virus plus meurtrier peut-être mais loin d'être sûr...
a écrit le 16/03/2020 à 12:41 :
On a beaucoup parler mais en réalité rien fait pour enrayer cette épidémie la seule mesure est l'appel du premier Ministre Samedi Soir . Mais pour l'instant encore rien , ils ont été incapable d'anticiper depuis un mois, pas de masques pour la population, pas de tests non plus , on est dans une situation d'incertitude totale . Alors maintenant ils culpabilisent les Francais dépourvus de tous moyens pour lutter contre ce virus en leur faisant le reproche de ne pas s'être laver les mains , c'est quand même paradoxale. Alors qu'ils n'interdisent pas de voyager, qu'ils laissent d'aller et venir des personnes contaminer ou pas, de provenances douteuses . Rappeler vous des 25 000 suporters environ de la Juventis de Turin alors que leur pays s'enflammer de l'épidémie .
Réponse de le 16/03/2020 à 17:24 :
Oui ! Et lorsque nous aurons du recul sur l'analyse de la séquence, cela montrera selon l'incompétence derrière la com !

Du fait que trop de com tue la com !

Nous en aurons l'illustration, quoi que ce soir a mon avis au vue du nombre de gens dans les pharmacies et les magasins, la prise de conscience est la.

Par contre venir raconter que les gens seraient imprévoyant, disons que c'est trop facile de faire une séquence de trois jours ou chacun doit faire face a une décision prise avec du temps, mais n'en laissant pas aux personnes concernées.

Cela me rappel la question des retraites.....

Cela montre aussi, si vous aviez des personnes a risques, que vous devez être finalement plus dans l'anticipation que ceux censés nous gouverner.

L'élection d'hier est le sommet de tout cela !
a écrit le 16/03/2020 à 11:54 :
Après le mardi gras, dernier jour de fête 2020, le gouvernement nous impose un carême assorti d'un jeune de plus en plus drastique. Fort heureusement la Paques arrive selon ce que nous sommes, le 8/4, le 16/4, le 24/5, ou jamais.
a écrit le 16/03/2020 à 11:31 :
Il peut parler, lorsqu'on est un Président dont les Français sont satisfaits pour seulement 1/3 d'entre eux, rien d'étonnant à ce qu'il ne soit pas écouté, ni suivi surtout dans ses recommandations. Ensuite le civisme n'est plus depuis longtemps la principale qualité d'une majorité des Français: remember mai 68 : il est interdit d'interdir, la belle pensée gauchiste, toujours et plus que jamais d'actualité. Alors à part l'Armée dans la rue, la discipline comprise, sera celle forcée.
Réponse de le 16/03/2020 à 13:12 :
" mai 68 : il est interdit d’interdire, la belle pensée gauchiste, toujours et plus que jamais d'actualité".

Le plus étonnant est que cette génération vote majoritairement à droite aujourd'hui ,comme quoi.En même temps, en 68 ,c'est plutôt la révolution de la bourgeoisie parisienne de gauche qui voulait juste prendre la place de papa et se caser jusqu'à aujourd'hui et ça a marché en plus. .

On peut rappeler que la grippe de Hongkong en France pendant l'hiver 68/69 a fait 31.000 morts .Pour les épidémiologistes, «la grippe de Hongkong est entrée dans l'histoire comme la première pandémie de l'ère moderne. Celle des transports aériens rapides.
Réponse de le 16/03/2020 à 17:32 :
Cela montre le monstrueux problème qui est devant nous.

On ne peut pas dire en regardant la séquence, que la prudence et l'anticipation soit de mise.

Si, pour ceux qui ont l'info, l'a comprenne et sortent du mythe du chef.

Car a la fin entendre que le peuple n'aurait rien compris, c'est sans doute que la com n'est plus audible.

Le civisme part du principe de ceux qui en sont dépendants (politiques et exemplarité). Du coup, comme il n'y a pas de remise en cause si ce n'est la transformation du message par le biais commercial, la lucidité du système pas ceux qui le subissent, ne permet plus de crédibiliser ceux qui depuis un moment ne sont pas la pour montrer l'inverse.

Cela fait une dizaine d'année que tous sont devant des problèmes de civisme, d'intégrité et surtout de respect des populations que le civisme est ce que l'on dire lorsque l'on a pas croquer dans le système....

Et la je dois dire qu'en dehors de toutes générations, il sera de plus en plus difficile de tordre les mots, pour raconter a l'image ce qui n'est plus dans le réelle.

Dernière démonstration, ces rapports de force depuis maintenant trois ans qui n'ont eu de fait, que d'appliquer une politique financiarisée qui en finalité dans la crise d'aujourd'hui, comme dans les hôpitaux, on ne peut pas passer trois années a réduire un système qui aujourd'hui montre les limites d'une pense libérale qui fonctionne a l'envers.

La politique économique actuelle de macron est comme la séquence du virus, tout est a l'envers !
a écrit le 16/03/2020 à 11:28 :
Donc si l'on comprend bien ce monsieur, c'est la faute à ces indisciplinés de Français si l'épidémie progresse. Ce n'est pas parce que le gouvernement n'a pas pris en compte assez rapidement l'épidémie en Chine (ce pays sous-développé où les gens mangent n'importe quoi), n'a mis en place quasiment aucun moyen de détection des personnes contaminées (contrairement à l'Inde par exemple, en particulier au Kérala où je vis actuellement et où je vois comment les choses se passent), qu'il a envoyé des messages contradictoires et a donné des consignes sans en expliciter les raisons (contrairement au premier ministre québécois), etc. etc.
Réponse de le 16/03/2020 à 14:33 :
Voila, c'est les francais qui n'ont pas compris leur pensée complexe et sont donc responsables si:
-Il n'y a pas de test
-On manque de masques
-On manque de lit d'hopitaux.
Après tout si les frqancais se faisaient leur masques avec du sopalin, aidaient bénévolement les hopitaux il n'y aurait pas besoin de mesures supplémentaires.
Ah si les retraité voulaient bien se jeter à la Seine, ca réduirait le nombre de mort du virus et les déficits du système de retraite.
La République en Marche sur la tête.
Réponse de le 16/03/2020 à 17:37 :
J'ajoute qu'il n'y a plus de produit gel, masque et thermomètre partout.

Donc espérer ne pas faire une quatorzaine sans moyens, je ne vois pas....

Imaginer la question de la réduction des coûts d'annoncer jeudi ce qui s'est fait samedi... Rien que cela aurait permit au millions de gens de pouvoir prendre des dispositions. Le samedi soir, tu écoutes et ensuite tu te poses la question pour toi, du coup ça rime a rien....

Pour moi, c'est un peu bizarre tout ce qui se passe en fait!

Et venir dire qu'effectivement c'est la faute des gens, bon....
a écrit le 16/03/2020 à 11:28 :
Donc si l'on comprend bien ce monsieur, c'est la faute à ces indisciplinés de Français si l'épidémie progresse. Ce n'est pas parce que le gouvernement n'a pas pris en compte assez rapidement l'épidémie en Chine (ce pays sous-développé où les gens mangent n'importe quoi), n'a mis en place quasiment aucun moyen de détection des personnes contaminées (contrairement à l'Inde par exemple, en particulier au Kérala où je vis actuellement et où je vois comment les choses se passent), qu'il a envoyé des messages contradictoires et a donné des consignes sans en expliciter les raisons (contrairement au premier ministre québécois), etc. etc.
a écrit le 16/03/2020 à 11:25 :
Tu m'étonnes ça fait belle lurette qu'il n'avait plus eu autant de spectateurs pour ses discours !
a écrit le 16/03/2020 à 11:15 :
Cette crise économique profonde provoqiée par nos gouvernements peureix et la panique qu'il diffusent va être bien plus meurtrière que les quelques centaines de milliers de morts provoqués par le coronavirus dont l'extension est limité aux individus qui sont réceptifs, environ 3% de la population, en l'état des connaissance actuelles..
a écrit le 16/03/2020 à 11:10 :
Médiapart relate ( une crise sanitaire et amateurisme politique ) !
a écrit le 16/03/2020 à 11:04 :
La panique s empare du pays, la crise financière guette..........haut les cœurs! Et courage pour nos soignants.
a écrit le 16/03/2020 à 10:56 :
PARIS (Reuters) - Le Directeur général de la Santé Jérôme Salomon a lancé lundi un appel à la mobilisation générale des Français pour davantage respecter les mesures barrière afin de ralentir la progression de l'épidémie de coronavirus sur le territoire.

"Nous avons tous un rôle majeur à jouer contre l'épidémie et nous pouvons tous faire barrière (...) en respectant les consignes (...) de mesures barrières que les Français connaissent mais qu'ils n'appliquent pas encore suffisamment", a-t-il déclaré lundi sur France inter.

"Cette faible adhésion [aux consignes] fait qu'on n'arrive pas à freiner la cinétique de l'épidémie", a-t-il souligné en rappelant que "nous pouvons tous véhiculer le virus sans le savoir (...) nous sommes tous potentiellement transmetteurs.

Si nous sommes tous potentiellement transmetteurs il faudrait commencer par se confiner la bouche et le nez en mettant quelque chose devant ne serait ce qu'un masque home made DIY puisque l'etat veut pas en laisser a la population, Hé banane.
a écrit le 16/03/2020 à 10:47 :
si on simplifié.....1 mois d arrêt d activité totale ou presque... sans parler du reste, on sera facilement a - 10 %......
il va falloir apprendre la frugalité....
a écrit le 16/03/2020 à 10:44 :
Dire qu'on paye des experts pour annoncer cette évidence !!!
a écrit le 16/03/2020 à 10:38 :
Et toujours aucune demande a la population de porter quelque chose devant la bouche pour eviter que des porteurs sains contaminent d'autres et limiter tant qu'a faire sa propre contamination. C'est pourtant bien ce qui a marché en chine, y a des patelins t'as pas interet a passer dans la rue sans masque les gens apprecient pas trop.
Mais les elites françaises sont les plus futées du monde, elles ont decidé une fois pour toutes que le masque ne servait a rien. Quelle chance nous avons de les avoir.
a écrit le 16/03/2020 à 10:26 :
La France est plongée dans une crise sanitaire ultra profonde,

l'évidence, depuis janvier 2020, c'est que la gestion de Matignon est marquée par les multiples désordres, l'improvisation, les décisions intempestives contradictoires, foutraques,

in finé Matignon et l'Elysée ont misen danger la vie des Françaises et des Français, aussi des ressortissants étrangers qui vivent en France

le gouvernement du pognon de dingue pour les voyous de la finance a sacrifié les services hospitaliers d'un service de santé de la France qui a été massacré

la Commission de Bruxelles a aussi fait la démonstration de ce qu'elle est un vrai cancer pour les Nations

Matignon et l'Elysée ont joué avec le feu en cachant la vérité connue depuis Janvier, leurs manoeuvres inadmissibles avaient pour seul but de faire passer en force un projet de loi retraite vicié, non financé en contradiction avec la Constitution, en baffouant l'avis du Conseil d'Etat
a écrit le 16/03/2020 à 10:15 :
Petite histoire : Einstein au ciel qui s'ennuie un peu demande à tous les arrivants leur QI pour savoir s'il pourra discuter avec eux de ses théories, Après plusieurs arrivant entre 120 et 105 de QI, il voit arriver un gugusse mal rasé en costard étroit, et lui pose sa question, le type lui répond très fièrement "85", alors Einstein demande : "Comment vont les marchés".
Réponse de le 16/03/2020 à 18:16 :
Comment faire cuire des carottes sans les chauffer ? Prenez en neuf .Comptez les .Retirez l'une des carottes .Comptez les Elles sont qu'huit .les carottes sont cuites chers gouvernants mais il reste la possibilité de raconter des blagues aux enfants privés d'école.
a écrit le 16/03/2020 à 10:13 :
"Le commissaire européen a estimé que "bien entendu" les pays européens pourraient s'affranchir momentanément des règles du pacte de stabilité européen pour faire face à la crise, comme le prévoient les textes européens"

Le même dogme qui impose de réduire le budget de la santé, de l'éducation, de la justice.

Vachement cohérent tout ça les guignols...

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