• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Emmanuel Macron : pas de « combines » dans les contrats passés entre l'État et des cabinets de conseil, comme McKinsey

latribune.fr

Publié le 28 mars 2022 à 10:14 - Mis à jour le 28 mars 2022 à 16:18

L'entourage de macron craint l'abstention apres une "campagne sans magie"

L'entourage de macron craint l'abstention apres une "campagne sans magie"

BENOIT TESSIER

Le Quotidien Numérique

16 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

  • 2

    Et donc, l'action SpaceX passe sous son prix d'introduction en Bourse

  • 3

    Pourquoi Airbus a choisi l’offre cloud de Scaleway pour héberger ses données critiques

  • 4

    Le plaidoyer du patron de Gecina pour les bureaux : « Plus les entreprises adoptent l’IA, plus elles surperforment, plus elles ont besoin de RH et donc de mètres carrés »

  • 5

    Marché carbone européen : dans une lettre à Matignon, EDF et Engie pressent la France de sortir de l’indécision

  • 6

    Pacte Dutreil, taxe sur la richesse, héritage : des recettes explosives pour le budget 2027 et la présidentielle

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Pas de « combine » dans les contrats passés par l'État avec les cabinets de conseil a affirmé Emmanuel Macron ce dimanche. Le gouvernement est critiqué depuis les révélations récentes du Sénat, indiquant que ce type de contrat a plus que doublé entre 2018 et 2021 pour dépasser un montant de plus d'un milliard d'euros en 2021. Le cabinet McKinsey est particulièrement concerné puisqu'il est intervenu à diverses reprises. Le président candidat invite toute personne ayant une « preuve de manipulation » à aller « au pénal ».

Le président-candidat est revenu sur les accusations du Sénat, révélées le 17 mars dernier, portant sur les contrats de l'État passés avec des cabinets de conseil, notamment McKinsey. Pour rappel, d'après la chambre haute du Parlement français, ces contrats ont « plus que doublé » entre 2018 et 2021, atteignant un record de plus d'un milliard d'euros en 2021.

« On a l'impression qu'il y a des combines, c'est faux »,a répondu avec agacement Emmanuel Macron, durant l'émission « Dimanche en politique » sur France 3.« Aucun contrat n'est passé dans la République sans qu'il respecte la règle des marchés publics », « que quiconque a la preuve qu'il y a manipulation mette le contrat en cause au pénal »,a-t-il répété.

Concernant la présumée augmentation du nombre de contrats, Emmanuel Macron s'est défendu, argumentant ne pas être « persuadé que sous ce quinquennat il y ait eu moins de contrats que sous certains autres, y compris de ceux qui nous attaquent aujourd'hui », a-t-il indiqué, voulant visiblement dire plus de contrats plutôt que moins. Pour lui, lorsque des ministères sont « jour et nuit au travail », « qu'ils demandent des prestataires extérieurs pour les aider ne me choque pas ». Un point de vue déjà affiché par le président-candidat lors de la présentation de son programme électoral, le 17 mars également, exposant que le recours par l'État aux cabinets de conseil est « légitime » pour autant qu'il implique « des appels d'offres transparents et contrôlables ».

Le sujet est politiquement sensible pour l'exécutif, accusé depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron de multiplier les contrats avec ces groupes privés de conseil, avec des contrats le plus souvent non divulgués au public.

Lire aussi 8 mnLa transparence des dépenses publiques, sujet oublié de la présidentielle 2022 ?

Coût moyen d'un consultant pour une journée : plus de 1.500 euros

Le recours aux cabinets privés « n'a pas commencé sous ce quinquennat », note la commission, « chacun garde en mémoire l'appel assumé aux consultants pendant la révision générale des politiques publiques » initiée sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Reste que « les cabinets de conseil sont intervenus sur la plupart des grandes réformes du quinquennat », déplore le rapport. Le document indique que, en 2021, les dépenses de conseil des ministères ont atteint 893,9 millions d'euros. Un montant en nette augmentation au cours du quinquennat d'Emmanuel Macron : en 2018, il se limitait à 379,1 millions d'euros. Cela s'explique notamment par « le coût moyen d'une journée de (travail d'un) consultant » : « d'après les éléments transmis par les ministères », il « s'élève à 1.528 euros TTC pour la période 2018-2020 », détaille le rapport.

McKinsey est intervenu pour « éclairer les évolutions du métier d'enseignant » et réaliser une étude sur leur rémunération au mérite (pour un montant total de 496.800 euros), sur la réforme du mode de calcul des aides personnalisées au logement (3,88 millions d'euros) ou encore dans le cadre de la campagne vaccinale contre le Covid-19 (12,33 millions).

Lire aussi 1 mnCovid: la quatrième dose de vaccin ouverte aux plus de 80 ans

Capgemini a contribué à développer le Baromètre des résultats de l'action publique (3,12 millions d'euros) et Sémaphores a été chargé d'aider les préfectures à sécuriser la distribution de la propagande électorale (environ 290.000 euros). Le marché du conseil au secteur public est jugé concentré, par le rapport, alors que ce dernier indique que « 20 cabinets représentent, à eux seuls, 55% du conseil aux ministères ».

McKinsey dans le viseur pour « faux témoignage »

McKinsey est en outre mis en cause par le Sénat pour ne pas avoir payé d'impôt sur les sociétés en France depuis des années. Le Sénat a d'ailleurs annoncé vendredi 25 mars avoir saisi la justice pour « suspicion de faux témoignage », trois mois après une audition où un dirigeant d'une filiale française de McKinsey avait assuré que le cabinet payait bien l'impôt sur les sociétés en France.

« En application de l'article 40 du code de procédure pénale, le Sénat a saisi la justice pour une suspicion de faux témoignage devant la Commission d'enquête sur l'influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques »,a indiqué la Chambre haute dans un communiqué.

Lire aussi 3 mnL'intelligence artificielle pourrait accentuer la fracture numérique, selon McKinsey

Mi-janvier, interrogé par des membres de la commission d'enquête, le responsable du pôle secteur public de McKinsey, Karim Tadjeddine, avait déclaré devant la Commission d'enquête que son employeur s'acquittait bien de l'impôt sur les sociétés en France. « Or, l'enquête des sénateurs atteste que le cabinet McKinsey n'a pas payé d'impôts sur les sociétés en France depuis au moins 10 ans », relève la Commission d'enquête. « Ces faits ont été étayés par deux contrôles sur pièces et sur place menés au ministère de l'Économie et des Finances », est-il encore détaillé dans le communiqué. Des accusations déjà formulées dans le rapport final de la commission d'enquête.

Malgré un chiffre d'affaires de « 329 millions d'euros sur le territoire national » en 2020, le cabinet n'aurait versé aucun impôt sur les sociétés de 2011 à 2020. Les sénateurs avaient pointé « un exemple caricatural d'optimisation fiscale ». Ils soupçonnent les entités françaises du cabinet d'avoir versé chaque année d'importants « prix de transfert » à leur maison mère implantée aux États-Unis, « ce qui conduit à minorer leur résultat fiscal, et par suite le montant de leur imposition ». En conséquence, la Commission d'enquête avait annoncé son intention de saisir le procureur de la République.

En réponse à ces soupçons, McKinsey a assuré respecter « l'ensemble des règles fiscales et sociales françaises applicables » et dit avoir payé l'impôt sur les sociétés « les années où le cabinet a réalisé des bénéfices en France ». Emmanuel Macron a indiqué sur France 3 qu'il s'est « battu » pour instaurer un impôt minimal sur les grandes entreprises et que « dans quelques mois ces cas pourront être bannis ».

Lire aussi 5 mnPrésidentielle : le programme budgétaire du candidat Macron vire au casse-tête

Des pistes pour se libérer de la « dépendance »

La commission s'inquiète d'une « dépendance » des pouvoirs publics envers certains acteurs et plaide pour que « le transfert de compétences des cabinets de conseil vers l'administration » soit rendu « plus effectif ».

19 propositions au total ont ainsi été dressées : publier la liste des prestations de l'État et de ses opérateurs en données ouvertes, instaurer un examen systématique des prestations de conseil supérieures à 150.000 euros, interdire des prestations gratuites pour les pouvoirs publics ou encore que les cabinets détruisent systématiquement, à l'issue de leur mission, les données qui leur ont été confiées. Les sénateurs comptent enfin sur la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, dont ils souhaitent renforcer les moyens pour qu'elle contrôle le respect par les cabinets de leurs obligations déontologiques.

« Il est temps que l'État reprenne en main ses politiques publiques », a estimé la rapporteure de la commission Éliane Assassi, qui espère présenter « à l'automne » une proposition de loi transpartisane sur le sujet des cabinets de conseil.

À lire également

  • La transparence des dépenses publiques, sujet oublié de la présidentielle 2022 ?
  • Les candidats à la présidentielle copient-ils les programmes de leurs concurrents ?
  • Élection présidentielle : et si tout n'était pas joué ?

Lire aussi 6 mnPrésidentielle : Retraites, impôts, RSA, dette...le candidat Macron droit dans ses bottes

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le gouvernement veut limiter la hausse des dépenses de l'État et de ses opérateurs à 0,4 % en 2027, soit à un niveau quatre fois inférieur à l'inflation anticipée (1,6 %).

Ministères, collectivités : voici les efforts demandés par le gouvernement pour le budget 2027

Le gouvernement a envoyé au Parlement, mercredi 15 juillet, le rapport sur les plafonds de dépenses du projet de loi de finances pour 2027. La montée en puissance du budget des Armées se poursuit. Les ministères régaliens et l'écologie voient leurs enveloppes augmenter, alors que la mission « Travail » subit une vraie baisse.

Premium
Économie
Le président brésilien Lula, lors du dernier sommet du G7, le 17 juin 2026.

Trump impose 25 % de droits de douane sur certains produits brésiliens

La présidence du Brésil Lula, a aussitôt qualifié ces droits de douane de Donald Trump d'« illégaux », et promet que des mesures de « réciprocité » seront prises.

Politique internationale
En Occitanie, sur le seul périmètre de l'ex-Languedoc-Roussillon, le secteur des CHR représente 62 500 salariés en 2025, soit 7,7 % des emplois du secteur privé, l'un des taux les plus élevés en France métropolitaine.

Cafés, hôtels, restaurants : en Occitanie, un secteur stratégique aux équilibres fragiles

Alors que la saison estivale vient de démarrer, pour la première fois, l’Urssaf publie un portrait consacré au secteur des cafés, hôtels et restaurants (CHR). Ce panorama apporte un éclairage inédit sur un secteur essentiel de l’économie du Languedoc-Roussillon dans lequel travaillent 62 500 salariés et indépendants mais qui reste fragile.

Économie
La pérennité des micro-entreprises demeure faible : seules 28% des structures créées en 2018 existaient encore fin 2023.

72 % des micro-entreprises disparaissent en moins de cinq ans

Si le statut de micro-entrepreneur continue d'attirer massivement, il débouche rarement sur une activité durable ou suffisamment rémunératrice, montre une étude publiée par l'Insee.

Économie
Pour stabiliser la dette d'ici 2032, Bercy devra dégager 125 milliards d'euros, selon un rapport de quatre économistes indépendants.

Dette : la France doit dégager 125 milliards d'euros d'ici 2032 pour éviter un scénario noir

Faute de mesures prises, le déficit public pourrait grimper à 7 % en 2030 et la dette atteindre 130 points de PIB, d'après quatre économistes indépendants missionnés par Bercy pour faire « la transparence des finances publiques ».

Premium
Économie
Ouvry réalise 20% de son chiffre d'affaires avec la DGA en France

Défense : le lyonnais Ouvry décroche une commande de l'État de 10 000 combinaisons NRBC

Spécialiste des équipements de protection contre les risques NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique), Ouvry vient de décrocher un marché de 10 000 combinaisons destinées à garnir la garde-robe standard des militaires français. L'ETI sort ainsi de sa niche des équipements hyperspécialisés pour les corps d’élites dans laquelle elle était jusqu’ici positionnée pour la Défense française.

Premium
Économie
Spécialiste des finances publiques, le député Charles de Courson est rapporteur de la Commission d’enquête sur la taxation des plus hauts patrimoines.

Pacte Dutreil, taxe sur la richesse, héritage : des recettes explosives pour le budget 2027 et la présidentielle

Comment mieux taxer les plus grandes fortunes ? Un rapport de plus de 300 pages propose des réformes ciblées sur le pacte Dutreil, la taxe différentielle sur les hauts revenus ou encore l’héritage tout au long de la vie. Plutôt qu’un big bang fiscal, les députés Charles de Courson et Jean-Paul Mattei espèrent peser sur le dernier budget de l’ère Macron dans un parlement éclaté.

Premium
Fiscalité
Les entreprises françaises poursuivent leurs effort à l'international malgré le contexte géopolitique tendu

Malgré la guerre au Moyen-Orient, les entreprises continuent de miser sur l’exportation

C’est ce que révèle une étude menée conjointement par la Fabrique de l’exportation et Euroconsulting Group. Si le conflit dans le détroit d’Ormuz demeure une source d’instabilité, les entreprises – grands groupes et PME majoritairement – poursuivent leur stratégie export tout en l’adaptant.

Premium
Économie