Grève SNCF : le gouvernement prédit des "jours difficiles"
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Le statu quo a la sncf n'est pas acceptable, repete philippe
BENOIT TESSIER
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Le statu quo a la sncf n'est pas acceptable, repete philippe
BENOIT TESSIER
Lors de son direct hebdomadaire sur Facebook consacré au projet de loi sur le logement, le Premier ministre a commencé par évoquer la grève à la SNCF, rappelant qu'il s'agissait d'un "droit constitutionnel" et qu'il fallait "respecter ceux qui font grève".
Comme à l'Assemblée nationale plus tôt dans la journée, M. Philippe a mis en avant les conséquences du mouvement sur les usagers, et notamment le choix des syndicats d'une grève deux jours sur cinq prévue au cours des trois mois à venir.
Fort du soutien d'une majorité des Français à la réforme, selon les sondages, l'exécutif veille à garder le soutien de l'opinion dans la bataille de communication qui l'oppose aux syndicats.
Le Premier ministre s'est dit à la fois "extrêmement déterminé" et "extrêmement calme". "Ce n'est pas une réforme contre la SNCF, mais pour le transport ferroviaire", a-t-il insisté, jugeant que "tous les Français ont conscience (d'une) dégradation du service" ferroviaire dans l'Hexagone.
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Avec un TGV sur huit en moyenne et un train régional sur cinq, les cheminots ont donné le ton mardi de la mobilisation contre la réforme de la SNCF, le gouvernement assurant qu'il "tiendra bon" tout en reconnaissant des "jours difficiles" en perspective pour les usagers.
Mercredi, au deuxième jour de la grève, le trafic sera encore très perturbé avec un TGV sur sept et un train régional sur cinq en moyenne, a annoncé la direction de l'entreprise publique.
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