Macron devant le Congrès : bâtir l'État-providence du 21e siècle

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Emmanuel Macron lors de son allocution ce 9 juillet devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles.
Emmanuel Macron lors de son allocution ce 9 juillet devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles. (Crédits : Charles Platiau)
Après une année chargée en réformes, Emmanuel Macron a prononcé ce lundi 9 juillet son second discours devant les députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles pour préciser les prochains grands chantiers qui attendent la majorité. La priorité pour l'année à venir est de bâtir l'État-providence du 21e siècle.

Dans un exercice très solennel, le chef de l'État a indiqué que "la priorité pour l'année à venir est de bâtir l'État-providence du 21e siècle." "Un État-providence émancipateur, universel, efficace, responsabilisant." Ce projet devrait passer par un certain nombre de réformes et mesures susceptibles de réveiller des tensions au sein de la majorité et dans l'opposition.

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macron versailles

Emmanuel Macron accompagné du Premier ministre Édouard Philippe, du président de l'Assemblée nationale François de Rugy et du président du Sénat Gérard Larcher à Versailles, ce lundi 9 juillet. Crédits : Reuters.

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Cette adresse intervient à un moment où la popularité du chef de l'Etat connaît des difficultés. Plus d'un an après son arrivée au pouvoir, la part des bonnes opinions en faveur du locataire de l'Élysée se stabilise autour de 40%. Emmanuel Macron a ainsi perdu 22 points de bonnes opinions et a gagné 21 points d'opinions défavorables selon les différentes enquêtes d'opinion menées par l'institut de sondage BVA.

Lire aussi : Un an de présidence Macron : les Français partagés

Bilan de la première année

Devant près de 900 parlementaires, il a mis l'accent sur l'investissement, la relance de l'épargne pour favoriser le financement des entreprises, l'implication des salariés dans l'entreprise par le développement de la participation et de l'intéressement. Il est revenu sur les enjeux de la loi Pacte qui a récemment été présentée en conseil des ministres. Ce texte, qui comporte environ 70 mesures, devrait être débattu à l'Assemblée nationale et au Sénat à l'automne prochain.

Lire aussi : Avec la loi Pacte, Bruno Le Maire s'attaque aux seuils d'entreprise

Face aux parlementaires, Emmanuel Macron a affirmé qu'il n'aimait "ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges", assurant vouloir défendre par sa politique "les entreprises" et "non pas les riches".

"Une politique pour les entreprises, ce n'est pas une politique pour les riches. C'est une politique pour toute la nation, une politique pour l'emploi, une politique pour les services publics", a déclaré le chef de l'État français, accusé par ses opposants d'être "le président des riches"

Dépenses publiques

Le Premier ministre devrait présenter dans quelques semaines des mesures pour maîtriser la dépense publique, a annoncé le chef de l'État. "Des choix forts et courageux" seront faits par l'exécutif, a dit le président français. La Cour des comptes a estimé fin juin que les objectifs du gouvernement pour la trajectoire des finances publiques s'appuyaient sur une trajectoire de maîtrise des dépenses "peu documentée". Cette maîtrise des dépenses "s'accompagnera en particulier d'une réorganisation de l'État à travers plus de présence sur les territoires, plus de souplesse de gestion."

"D'ici la fin de l'année, le Premier ministre présentera l'ensemble de ces décisions pour la transformation indispensable de l'action publique", a poursuivi Emmanuel Macron. Il s'agit à partir de 2019 "de repenser sur tous les territoires la présence de l'État et de ses services, de réouvrir de l'emprise", et d'aller contre des décennies d'économies par la réduction de cette présence.

Lire aussi : Le déficit public au plus bas depuis 10 ans

Fiscalité des Gafa

Au niveau de la fiscalité, Emmanuel Macron a assuré que "la France soutiendra la Commission européenne dans sa proposition de taxer le chiffre d'affaires des géants du numérique". L'institution européenne envisage de taxer le chiffre d'affaires de ces firmes à hauteur de 3%. L'objectif est de limiter les pratiques de contournement fiscal opérées par les Google, Apple, Facebook et autres multinationales du numérique.

Lire aussi : Fiscalité des GAFA : une taxe "entre 2% et 6%" selon Le Maire

Réforme de l'assurance chômage

Le chef de l'Etat a également mis l'accent sur la réforme de l'assurance chômage lors de sa prise de parole. "Les règles de l'assurance chômage ont pu involontairement encourager le développement de la précarité. C'est pourquoi je souhaite que les partenaires sociaux révisent les règles de l'assurance chômage afin que, dans cette période de reprise, nous puissions nous assurer qu'elles incitent à la création d'emplois de qualité".

"Le projet de loi 'Avenir professionnel' sera modifié en ce sens dans les prochains jours. (...) Ces règles seront négociées dans les prochains mois par les partenaires sociaux afin qu'une telle réforme puisse entrer en vigueur au printemps 2019", a-t-il ajouté selon des propos rapportés par Reuters. Le projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel" qui réforme l'assurance chômage, la formation professionnelle et l'apprentissage doit être analysé en première lecture au Sénat le 10 juillet.

Le rendez-vous avec les principales organisations patronales et syndicales, prévu le 17 juillet, doit permettre de "jeter les bases d'un nouveau contrat social, celui du siècle qui s'ouvre", a déclaré le président.

Apprentissage

Emmanuel Macron a annoncé qu'il recevrait courant juillet les 100 premières entreprises françaises "pour solliciter leur engagement" en matière d'apprentissage et d'embauches, notamment dans les quartiers en difficulté.

"J'attends d'elles qu'elles s'engagent en termes d'apprentissage, d'emplois dans les quartiers difficiles. Je ne leur demanderai pas de s'engager par la loi mais par des engagements actifs, immédiats, visibles, de créations d'emplois, d'embauche d'apprentis" avec "une mobilisation pour nos territoires des principales entreprises et des investisseurs".

Réforme des retraites

La future réforme des retraites promet des débats houleux. Lors de la campagne présidentielle, le candidat Macron avait annoncé une refonte des régimes de retraite prévoyant "les mêmes droits pour tous pour un euro cotisé." Il a ainsi précisé lors de son allocution :

 "Dès 2019, nous refondrons notre régime de retraite pour protéger mieux ceux dont les carrières sont hachées, instables, atypiques », ce qui concerne « bien souvent les carrières des femmes."

Plan pauvreté

Le plan pauvreté, reporté à la rentrée par le gouvernement, sera présenté "en septembre" et mis en oeuvre  "en 2019", a confirmé Emmanuel Macron, en promettant "un accompagnement réel vers l'activité" pour les personnes "les plus fragiles".

"La stratégie de lutte contre la pauvreté sera présentée en septembre et mise en oeuvre en 2019", a déclaré le chef de l'État devant le Congrès réuni à Versailles. "Elle ne se contentera pas de proposer une politique de redistribution classique, mais une politique d'investissement et d'accompagnement social", a-t-il ajouté.

Boycott de la France insoumise

Les députés de la France insoumise (LFI) emmenés par le député des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Mélenchon ont décidé de boycotter le Congrès et ont appelé à participer une manifestation en ligne. Outre les élus de LFI, d'autres députés de droite LR comme Pierre Cordier ou Julien Dive ont fait savoir qu'ils n'assisteraient pas à l'allocution du président de la République. Enfin quelques élus communistes avaient organisé devant la salle du jeu de Paume, un nouveau serment qui faisait référence à la période révolutionnaire.

Lire aussi : Réunion du congrès à Versailles: mode d'emploi

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Commentaires
a écrit le 12/07/2018 à 19:01 :
L'Etat providence existe depuis 1945 et son essence c'est le programme social du CNR. Son contenu n'a perdu aucune pertinence.

1°)le rétablissement de la démocratie, du suffrage universel et de la liberté de la presse.
2°)l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie
3°)un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État

Le problème avec Macron c'est qu'il casse tout mais n'a pas le début d'un commencement d'idée pratique sur le contenu des réformes, leur mise en œuvre et éventuellement d'un plan b acceptable par tous. Son inexpérience politique et son ignorance du pays réel lui imposent une politique injuste et brutale.

Une fois imposée la loi travail pour laquelle il avait le vadémécum du Medef, on voit bien que c'est du n'importe quoi.

Exemple: le service national obligatoire, qui change de définition tous les 15 jours et que personne ne veut prendre en charge. Idem pour la formation professionnelle, les retraites, le statut des cheminots, le rôle de l'état...

N'importe quel crétin peut dynamiter l'état, mais être un grand réformateur ce n'est pas donné, surtout à Macron.
a écrit le 12/07/2018 à 14:04 :
Après 1 an de réformes assez intéressantes, avec les 80kmh, recommence l'habituelle tentative de crétinisation des Français, hé bien j'ai voté pour lui, maintenant je voterais pour celui qui décidera de revenir aux 90 kmh voire 100, ce qui sera mon repère pour juger de son intelligence et du respect des citoyens quelque soit sa couleur politique.
Toutes les réformes à venir ont perdu toute crédibilité, fallait pas se tromper d'ennemi.
a écrit le 11/07/2018 à 16:45 :
au nom de l'état providence bon nombre de ponx s'en mettent plein les poches grâce à leurs complices : les bonnes œuvres de "solidarité".
a écrit le 11/07/2018 à 11:24 :
Une réforme de la constitution de plus, soit. On peut seulement se demander si cela sera suffisant pour enrayer la déconfiture prévisible de note pays. Monsieur Macron n'est que l'héritier d'une situation catastrophique générée par trente années de gestion irresponsable. Le démantèlement de pans entiers de notre industrie qui n'ont pas été remplacés entraîne un déclin irréversible dont on ne voit pas comment sortir. Nous ne maîtrisons pas les nouvelles technologies faute de financements suffisants. Tout le reste n'est que postures, discours pontifiants, et glorification de la méthode Coué.
a écrit le 11/07/2018 à 10:15 :
"bâtir l'État-providence du 21e siècle"

Depuis le début du mois de juillet, de nouvelles règles de calculs, moins avantageuses, s'appliquent pour les travailleurs invalides, ou victimes d'un accident ou d'une maladie professionnelle, demandant la prime d'activité. Avec, à la clé, un perte moyenne de 158 euros mensuels.La mesure n’est pas nouvelle : elle avait été annoncée par le gouvernement fin 2017, lors du vote du budget 2018 par l’Assemblée nationale. Initialement prévue pour le 1er janvier, elle a finalement été reportée à l’été. Et le couperet vient de tomber.Depuis 2016, la pension d'invalidité, qui compense la perte de salaire des personnes dont la capacité de travail est réduite d’au moins deux tiers à la suite d’un accident ou d’une maladie d’origine non professionnelle, ou la rente accident du travail-maladie professionnelle (ou rente AT-MP) étaient considérées comme un revenu d’activité dans le calcul de la prime d’activité. Mais pour Agnès Buzyn, la ministre de la Santé et des Solidarités qui s’exprimait, en novembre 2017, devant la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, cette dérogation, mise en place par la loi travail, «n’est pas cohérente avec l’esprit de la prime d’activité qui a pour objectif et seul objectif d’inciter les bénéficiaires à augmenter les revenus tirés de leur activité». D’où la décision du gouvernement de changer les règles du jeu, et de considérer à nouveau ces sommes comme des allocations venant en déduction de la prime d’activité. Résultat: le calcul est nettement moins avantageux pour les bénéficiaires. Avec à la clé, une perte moyenne de 158 euros mensuels pour 6 600 bénéficiaires.
a écrit le 11/07/2018 à 9:46 :
Comment voulez vous responsabiliser les individus si tout est gratuit. La gratuité est un serpent de mer qui dévalorise les prestations en tous genres. Ainsi certains médecins refusent les CMU qui sont les patients les plus enquiquinants et exigeants et qui considèrent le médecin comme étant à leur disposition. Chacun doit payer ne serait ce qu'une partie. Je devine la fin de l'histoire avec des services à 5 vitesses des plus pauvres aux plus riches et bien sûr un service en conséquence de médiocre à excellent. Pas de mystère un prestataire à 25 euros ne fera pas le même travail qu'à 100 euros. CQFD. DONC PURE DÉMAGOGIE POUR LES ÉLECTIONS DE 2022....et à terme une politique très sélective.
Réponse de le 11/07/2018 à 10:07 :
Rien ne doit être gratuit, pas plus l'assurance santé que la protection physique de la personne. La question qui est posée est de savoir comment on organise les transferts des personnes physiques les plus riches vers les personnes physiques les plus pauvres pour que chacun puisse s'acheter les services essentiels...
Réponse de le 11/07/2018 à 10:42 :
les consultations de spécialistes varient de 40 euros à 200 euros.
la sécurité sociale rembourse sur «  sa base à elle » c’est pour cela que les médecins ne veulent pas de système cmu car les médecins ne peuvent pas «  facturer plein pots »

d’ou l’intérêt de mettre tous le «  monde au même niveau de barème » de prix pour chaque actes et demander » un impôt » sociale pour les «  dépassements d’honoraires » ce n’est que justice , non ?
a écrit le 11/07/2018 à 7:55 :
Macron doit profiter de ce que les français sont hypnotisés par le footbal pour faire passer les réformes structurelles en urgence.L'état de grace ne durera pas longtemps
a écrit le 10/07/2018 à 23:02 :
Les futures retraitees vonts perdre les plumes avec macro ?
a écrit le 10/07/2018 à 17:06 :
Triste de voir depuis 20 ans, chaque Président abimer la Vème République de Charles De Gaulle et Michel Debré, enviée par le monde entier. Le Congrès à Versailles ne devrait servir qu'en état de Guerre : exemple Hollande, juste après les attentats de fin 2015. L'an prochain il y débattra avec les partis : contraire à tout l'esprit de nos institutions. Quel pays au monde veut sa " réforme " institutionnelle, pour la " gloire " de chaque président : AUCUN. La Seule réforme institutionnelle à réaliser, consiste à abolir presque toutes les précédentes depuis 20 ans
Réponse de le 10/07/2018 à 22:42 :
Pour rappel Charles De Gaule a été mis au pouvoir par les américains au sortir de la guerre et après l'avoir fuit en allant en Angleterre. Il a été président et a réussi la prouesse de réussir à mettre un pays entier en grève alors que celui-ci était en pleine reconstruction et donc en manque de travailleurs... Une fois le pays bloqué ce cher Charles a à nouveau tenté de retourné en Angleterre laissant la mer.. à Pompidou son premier ministre...
Macron lui fait la même chose si ce n'est qu'il ne fuit pas le pays mais visite beaucoup les autres...
Réponse de le 11/07/2018 à 10:03 :
Cette pratique n'est qu'un retour à la deuxième république qui à la fin s'est terminée par un plebiscite et le second empire...D'ailleurs n'avait-on pas à l'époque aussi le plus jeune président de la république ayant su dribler par ses beaux discours et la droite et la gauche ?
a écrit le 10/07/2018 à 15:01 :
Surtout une réussite dans l'art et la manière d'utiliser les mots.. Il fait peur
Les futurs pauvres peuvent commencer à prier
Réponse de le 10/07/2018 à 22:44 :
Et oui avant les riches quittaient la France. Avec Macron ce sera bientôt les travailleurs qui le feront !
a écrit le 10/07/2018 à 14:47 :
Je rêve d'une République apaisée qui verrait le PIB assurer avec réalisme un confort de vie convenable pour les actifs et les retraités, mais la fin de cet Etat-Providence que notre Président nous promet et qui est la source de notre esprit chagrin bien français. J'en appelle aux lecteurs bien informés de La Tribune pour construire en chiffres l'image de la France telle qu'elle pourrait être et faire la comparaison avec les pays de notre continent qui cumulent des comptes équilibrés et l'optimisme de leur population. Après tout, n'est-ce pas ce à quoi nous aspirons après ces années grises sinon noires?
a écrit le 10/07/2018 à 13:53 :
C'est malheureux d'avoir un marionnette au pouvoir auquel on tire les ficelles depuis Bruxelles!
a écrit le 10/07/2018 à 13:53 :
Je trouve assez cynique de dire qu'on veut bâtir l'état providence du 21e siècle, alors que EM et son gouvernement appliquent le programme de démolition de la protection sociale française, proposé par l'ancien vice-président du MEDEF D.Kessler, il y a quelques années.De même , pour la retraite, EM se déclare Beredvigien (l'économiste anglais qui dans les années 40 a inspiré le système de protection sociale anglais, basé sur l'impôt et non pas les cotisations).Aujourdhui ,le résultat de ce système,est une retraite publique misérable qui oblige les anglais à prendre des retraites par capitalisation et à travailler très vieux. Et les entreprises anglaises, tout en payant pas de cotisations,ne sont pas plus compétitives que les entreprises françaises.
a écrit le 10/07/2018 à 11:06 :
il reconnais que tous les president ne font pas ceux qu ils veulent ,il a sinplement rappeler sont programes, pour relance l economie en piteuse etat de la france , MAIS LA REALITE EST??? ///IL EST RARE QUE L ON FASSE PAS UN BON MARCHE EN ACHETANT DES ESPERANCES PAR DES PRIVATIONS /// FRANCOIS GASTON DE LEVIS /// ET ON NE PEUT REGNIER INNOCAMENT ///LOUIS ANTOINE DE S T JUSTE ///
Réponse de le 10/07/2018 à 13:26 :
ouy toutafée. ge sui da corde avec vou.
Réponse de le 10/07/2018 à 15:03 :
Vous n'avez toujours pas consulté le dictionnaire en ligne.
Serait ce de la fainéantise ou vous le faites exprès ?
a écrit le 10/07/2018 à 10:49 :
il reconnais que tous president ne fais pas ceux qu il veut, il a sinplement rappeler sont programes, pour relance l economie en piteuse etat de la france , MAIS LA REALITE EST??? ///IL EST RARE QUE L ON FASSE PAS UN BON MARCHE EN ACHETANT DES ESPERANCES PAR DES PRIVATIONS /// FRANCOIS GASTON DE LEVIS /// ET ON NE PEUT REGNIER INNOCAMENT ///LOUIS ANTOINE DE S T JUSTE ///
a écrit le 10/07/2018 à 10:15 :
Mais les privatisations créent des nouveaux rentiers.Ça a été le cas avec les autoroutes,payées au départ moitié prix (merci M.Villepin) et qui apportent une marge de 15% aux concessionnaires, qui sont en monopole.Pareil pour GDF reprise par Engie.
Maintenant on veut privatiser ADP, monopole qui apportera beaucoup de cash à Vinci et cela sans aucune concurrence!. Ce gouvernement,à la suite des autres,favorise la rente.
a écrit le 10/07/2018 à 9:34 :
C'est ceux qui veulent détruire notre État qui l'a nomme "état providence", car avant notre participation a l'UE de Bruxelles et a l'euro, cela coulait de source, c'était son rôle! Maintenant on doit singer nos voisins vers la déchéance en supprimant les progrès accomplies!
a écrit le 10/07/2018 à 9:08 :
Il faut passer de la poésie aux mathématiques. Construire l'état providence du XXIème siècle, c'est financer un seul système de retraite nette par la TVA, supprimer toutes les cotisations et regrouper la partie "solidarité" de la sécurité sociale avec l'impôt sur le revenu en faisant un impôt algébrique et individuel (revenu universel inclus sous forme de crédit d'impôt se substituant au quotient conjugal). Transformer l'état c'est simplifier les règles (les universaliser pour réduire les contrôles), simplifier l'organisation (faire ingérer le département par la région après avoir étatisé le social), réussir les projets informatiques et de digitalisation qui suppriment les activités inutiles (malheureusement trop de projets de ce type sont mal maîtrisés). Bref il faut maintenant passer du soft au hard.
Réponse de le 10/07/2018 à 12:26 :
"financer un seul système de retraite nette par la TVA"
ce que vous écrivez est tout simplement impossible du fait des
masses financières concernées la tva pèse environ 150 milliards
d'euros, tandis qu'en 2013 l'ensemble des cotisations retraites
régime général, complémentaires, supplémentaires représentait
294 milliards d'euros (source : vie publique)
Je vous laisse imaginer les taux de TVA qui devraient être mis en
place et l'explosion incontrôlable de la fraude qui en résulterait...
a écrit le 10/07/2018 à 9:08 :
AAH ! le plaisir de critique et de demolition à la française !!
les partis dans l'opposition ? : critique systématique ! car il nous faut reprendre le pouvoir coûte qu coûte, alors ... chargeons la mule ....
les syndicats ? veulent garder leurs prérogatives ! alors que ce ne sont que de pitoyables gestionnaires dans tous les sens du terme ! et ne représentent presque rien dans le monde du travail !
Bref un gouvernement qui se bat afin que des réformes nécessaires se fassent ou la qualité de service rendu n'est pas dépendante du nombre de ces salariés mais plutôt d'une organisation du travail différente !
Ah ! ça passe mal dans cette nation Française où on n'a pas encore compris que ces l'ENTREPRISE qui crée des emplois et non l'Etat qui, lui, doit faire en sorte que tout le monde s'y retrouve : l'entrepreneur, ses actionnaires et ses salariés !!! il me semble bien que les choses bougent de ce coté là !! ALORS ! un peu de patience !!! mais ça c'est une autre histoire .....
Réponse de le 10/07/2018 à 11:00 :
l’entreprise «  grandie » grâce aux collaborations :

des gens qui s’investissent une vie pour la croissance d’une entreprise mérite un minimum de RESPECT.

ceci n’a rien à avoir avec les syndicats mais avec l’humain «  qui est plus important » que le fric


capacité de comprendre de de reconnaissance face au travail fournir par ses collaborateurs et «  arrêter les contrats proprement « 
payer leur droit ( indemnités)
pas d’harcèlement
ne pas pousser la personne a une perte de confiance
pas d’insulte
pas de pressions internes ( drh ...)
....
ça s’appelle «  être humain »
en entreprise , si vous voulez...
a écrit le 10/07/2018 à 9:07 :
Gaffe citoyens, voila les dalton en col blanc, les plus dangereux, le plus redoutable est le gros qui connait toutes les combines pour becqueter a l'oeil et a vos frais, les trois autres sont des jeunots non moins tordus. Mefi....
a écrit le 10/07/2018 à 8:49 :
La situation elle est ce qu’elle est en France.
Tambour battant la révolution numérique a eu lieu , quelque soit le prix , une armée de DRH ont permis de mettre à la porte par tous les moyens «  propre d’après eux « 

( sucide, maladie, dépression, harcèlement, abandon de poste.... toutes les excuses sont bonnes pour les DRH )

des gens parmi la population Française qui ne sont pas adaptés aux «  entreprises actuelles du 21 siècle » de M. Macron.

la préparation des gens à leur poste : un fiasco.

Pire avec le vote de la «  loi du travail » et le plafonnement des Prud’hommes, certains patrons refusent de payer des «  indemnités pour 25 ans de service ( ou plus )» et poussent les gens à démissionner ( par harcèlement avec complicité des drh) au lieu de «  proposer » de les garder...au poste en les formant ou autre.

la clique politicienne de 2005 à aujourd’hui a permi ce «  schéma «  honteux » dans les entreprises françaises.

certains DRH vont jusqu’à dire : «  ne vous inquiétez pas vous serez accompagné au pôle emploi «  du foutage de gueule...
( ces mêmes drh qui n’ont pas travaillé eux même 25 ans ou 30 ans dans une boite )

les politiciens ont affaiblit la «  justice du travail » pour tenir en otage les gens avec leurs droits et leur poste de travail.

recadrons les «  choses » :

M. Macron est le «  président » des entreprises numériques ni plus ni moins.

Nous avons besoin d’un président «  du peuple » qui remonte le temps pour « responsabiliser » le patronat pour que soit respecté les acquis des cadres, salariés, ouvriers, employés , des humains qui travaille ou qui ont travaillé tout simplement.

les entretiens ( drh) devraient être tous enregistrés ( il faut une loi la dessus, pour protéger les gens)
ces gens ( drh)abusent trop de «  leur pouvoir » et ça ne date pas de «  hier 
vous voulez lutter contre l’harcèlement au travail ?
commencez par là.

le métier de drh devrait être cadré par domaine d’expérience : par exemple un drh qui a travaillé en banque, sans formation, ne devrait pas accéder à un autre domaine d’activité

les drh devraient faire attention avant d’accepter un poste : pour voir s’ils ne sont pas recrutés et utilisés pour «  des plans sociaux » uniquement..
Réponse de le 10/07/2018 à 9:28 :
Cher "Ordinaire",
Combien de plans sociaux avez-vous vécu de "l'intérieur" ? de changements d'entreprises et/ou de métiers ?
Peu ou pas à vous lire... vous ne vous interrogez pas sur le rôle des syndicats, vous ne posez pas le risque que font peser les comportements de certains salariés pour leur entreprise et pire pour leurs "collègues", vous ne posez pas l"intérêt mutuel que certains y ont trouvé, vous ne posez pas que certains plans sont mis en place car d'autres à côté ne veulent que préserver leurs rentes en s'en foutant des autres, ... la réalité est beaucoup plus dure et complexe : j'en ai près d'une dizaine à mon actif, cession et liquidation d'entreprise aussi, etc
Cela vous amène à poser des choses qui n'ont pas de sens comme le fait de contrôler les Drh (qu'avez-vous après eux ??? et je n'en suis pas) ou pire d'exiger qu'ils soient du même domaine que vous (quel archaïsme, très très franchouillard comme posture !)...
Réponse de le 10/07/2018 à 10:54 :
@ kerma,

il n’y a que la «  vérité » qui fait «  réagir »...😊
vous êtes drh ?

je n’ai «  rien contre les drh » propres.

Vous croyez que c’est normal de «  jouer » avec les gens et leur faire croire qu’ils sont nuls pour les pousser à une crise ?
juste pour que l’entreprise ne paye rien et se débarrasse de «  eux »

je trouve ça «  crade »
faites vos plans sociaux , certes, mais PROPREMENT : sans mettre la «  vie de autrui »

ps : les syndicats ne servent à RIEN
tout le monde le sait.
Réponse de le 10/07/2018 à 11:05 :
ne mettez pas »en danger la vie des gens » pour réaliser des «  plans matérialistes » et «  sociaux »...

Réponse de le 10/07/2018 à 11:12 :
Vérité ?
Je n'ai (personnellement) jamais eu cette prétention, juste celle de pousser dans leurs retranchements ceux qui pensent la détenir ou la pourfendre ,-)
Alors non je ne suis pas Drh, j'ai subis licenciement, liquidation de ma boite, plans sociaux, ai démissionné : un pur produit de mon époque.
Déjà de base en temps qu'employeur même sans trop de moyens il n'y a jamais de soucis quand on respecte son équipe (et je ne parle pas de bla-bla en mode Power Point...cela doit être sincère... et là côté Rh je vous suis : il faut recruter à nouveau de vrais managers même s'ils ont une image moins lissée).
Je vais choquer mais vous avez déjà subis un plan où des "collègues" se posent uniquement en victime (je ne parle pas de ceux qui ont de vrais soucis) alors qu'ils ne le sont pas, jouent uniquement leur partition sans penser aux autres (les syndicats par exemple) et risquent de nuire à tous et s'en foutent ???? Alors oui à un moment ce n'est pas politiquement correct de le dire mais il faut les dégager... un groupe même de futurs licenciés est comme un corps vivant : on doit se séparer de ce qui peut le détruire (les individus nuisibles), le protéger des agressions (un plan arbitraire), il doit faire corps avec ses parties les plus faibles (on doit être solidaire et donner plus à certains... essayer de poser le sujet avec les délégués ou les autres salariés et vous verrez...
Les syndicats sont les principaux fautifs et devraient servir à tout s'ils n'étaient pas simplement vu comme un instrument de pourvoir... ils sont écoeurant, j'en ai vomis à me retrouver seul à gérer mon équipe loin de Paris quand eux se battaient pour les petits intérêts de leurs copains...
Réponse de le 10/07/2018 à 11:34 :
je vous comprends.

En fait c’est une histoire d’honnêteté d’une part et d’autre.

la roue tourne toujours :
vous avez appris de cette expérience et maintenant , vous poserez le cadre autrement. rien n’est un échec , tout est apprentissage.

les gens faux et hypocrites se sont les pires : comment les détecter ?

ne pas accorder votre confiance rapidement et tester sur 5 ans pour donner votre confiance ( c’est ma règle et ça marche)
j’ai développé cette technique après une expérience très toxique : j’ai eu la chance de m’en sortir sain.( un rescapé)

Il y a des salariés mal- honnêtes ( qui se posent en victimes)
comme ,
et ils existent aussi des «  employeurs arrivistes , reprise d’entreprise suite passation entre génération, qui n’ont pas vu l’évolution de l’entreprise , qui viennent se servir , posé sans rien faire avec un plateau doré » avec que les efforts «  des autres »

ce genre d’employeur ne peut pas avoir du respect pour les cadres , salariés qui ont contribué au développement de l’entreprise et font «  tout » pour pousser à la porte «  cadres et salariés » sans que le contexte économique le justifie.

et les drh aident ces plans de ces employeurs par tous les moyens .. ( moyens sales: jusqu’au burn out pour certains)

l’employeur arriviste qui n’a peur de rien :
même de proposer d ´anti- dater des documents pour contourner la loi française...

cet «  employeur a tous les droits , pourquoi sinon il se «  comporte » ainsi ?
a écrit le 10/07/2018 à 8:43 :
De grandes envolées lyriques, qui ont peut-être leurs places dans un tel lieu et devant la représentation Nationale. Mais on a aussi le sentiment d'avancées en catimini, sans vouloir dire les choses crûment. On essaie de ne choquer personne, on transporte les députés et sénateurs en bus (ah, qu'auraient été magnifiques les images de 500/600 limousine bleues foncées, les 600 chauffeurs attendant la fin des festivités).. Construire l'Etat "Providence" du XXI siècle? L'usage d'un tel mot est une provocation pour ceux qui pensent que la responsabilisation des personnes est une absolue nécessité. Et pour la baisse de la dépense publique, prioritaire, nous attendrons encore pour comprendre là où elle se fera. Il fine, M.Macron qui joue les prudes se coupe de la Raison, et donc de l'électorat qui sait compter, mais qui aussi, comprend la grandeur de l'aide aux plus démunis.
a écrit le 10/07/2018 à 8:38 :
"Face aux parlementaires, Emmanuel Macron a affirmé qu'il n'aimait "ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges","

Comment peut-on sérieusement croire à ça alors qu'il n'a fait depuis le début de son mandat que privilégier les plus privilégiés ? Crédibilité zéro.

Du coup il faut une sacré bonne dose de naïveté pour continuer à écouter ce qu'il a à nous raconter notre serviteur des riches hein... -_-

Par ailleurs il est toujours aussi irresponsable vis à vis de l'étranger étant donné que ce que le peuple français ne peut pas croire ce ne sont pas les responsables des pays étrangers qui le croiront.

Bref Macron c'est bidon et tout le monde le voit.

"Emmanuel Macron, la finance et le pouvoir: Les vieux habits de l’homme neuf" https://www.monde-diplomatique.fr/2017/03/DENORD/57249 (article gratuit)
Réponse de le 10/07/2018 à 9:17 :
Cher Blasé,
C'est effectivement là où je vous rejoins... la clé pour le bien de tous serait enfin de s'attaquer aux rentiers...
Le soucis est que notre gauche come beaucoup confond le combat contre la richesse avec celui contre la rente.
Il faut combattre toutes les rentes : de possession mais aussi de situation... là ce serait être de gauche...
Mais poser cela c'est poser que malheureusement personne ne porte ce combat en France... regardez nos Insoumis et leur leader (un beau rentier !).
Pays blasé cherche pourfendeur de rentiers pour accéder à un société plus juste...
Réponse de le 10/07/2018 à 10:02 :
"Le soucis est que notre gauche come beaucoup confond le combat contre la richesse avec celui contre la rente."

En effet mais c'est parce que la gauche, dogmatique, celle qui a toujours hait les anarchistes d'ailleurs et pour cause, n'est pas capable de raisonner sans nous exposer son idéologie subjective par définition.

La "gauche" a besoin de la "droite" pour exister" et vice versa, on ne s'en sortira pas dans cette voie là. Et le mac n'est qu'un mauvais mixe de ces deux là d'ailleurs.

"Il faut combattre toutes les rentes : de possession mais aussi de situation... là ce serait être de gauche..."

Non là ce serait être la preuve que l'on pense, or la gauche ne pense pas, elle prêche elle aussi, et mélenchon ne fait que le confirmer.

"Mais poser cela c'est poser que malheureusement personne ne porte ce combat en France... "

Oui mais qui le peut au sein d'une oligarchie enracinée depuis des siècles ?

"Pays blasé cherche pourfendeur de rentiers pour accéder à un société plus juste... "

Il n'y a pas de sauveur, qu'on la bien vu tout au long de notre histoire, il y a des gens motivés par contre et heureusement, et le moindre mouvement dans cette direction se ferait immédiatement éradiquer par la puissance oligarchique financière. Le mouvement ne peut se faire que consciemment par la base en combattant la propagande permanente et assourdissante néolibérale des médias de masse.
Réponse de le 10/07/2018 à 11:03 :
Non le combat se mène par l'esprit (ouvert) et le sens de l'autre, il faut arrêter avec les poncifs... même du côté des rebelles (ouh les méchants oligarques ,-)... croyez en l'autre et en la force des "gens" quand ils se bougent... et il y en a beaucoup : je reviens toujours sur ce même concept = voyagez ! cessez de vous confronter les uns les autres uniquement avec vos amis : perso quand je déteste quelque chose je vais m'y frotter... ça me laisse ouvert... et oui j'en vois des choses qui bougent... bon je reste un indécrotable positif ,-)
Réponse de le 11/07/2018 à 9:58 :
"Non le combat se mène par l'esprit (ouvert) et le sens de l'autre"

CE qui veut dire quoi ? Vous ne le savez pas, vous prêchez vous aussi.

"et il y en a beaucoup : je reviens toujours sur ce même concept = voyagez ! "

C'est vrai ça on se demande bien pourquoi les gens ne voyangent pas plus hein !?

Ben peut-être parce qu'ils ont pas les moyens tout simplement non ?

Bref c'est bien vous êtes dans votre monde mais déconnecté de la réalité que vaut votre idée là ? POur les gens comme vous, minoritaires sinon c'est complètement aberrant.

Adieu, la prochaine ne me faites pas perdre mon temps, moi les illuminés vous savez... -_-
a écrit le 10/07/2018 à 8:00 :
Il oublie l'essentiel, c'est à dire l'ENERGIE. Voir la note n°6 du CAE. Qui le comprendra? Il faut taxer l'énergie pour financer les charges sociales, progressivement et à niveau constant. C'est urgent et indispensable.
a écrit le 10/07/2018 à 6:44 :
Rien de nouveau: des taxes pour créer l'Etat Providence mais un inspecteur des finances qui parle d'un déficit budgétaire de 3% alors qu'il représente 25% des recettes, c'est un peu fort. Nous ne sommes pas sortis du marasme. Notons que le Président s'adresse à sa Cour, que ce soit à Versailles ou dans la Cour des Invalides. Nous faudra-t-il ramener le Boulanger et la Boulangère aux Tuileries?
Réponse de le 10/07/2018 à 8:01 :
Vous avez raison de préciser que le déficit budgétaire , c’est une dépense publique supérieur de 25 % aux recettes c’est monstrueux
Ah si je pouvais faire de même
Réponse de le 10/07/2018 à 8:54 :
Et alors que la dette résulte de la remise de la création monétaire au privé en squeezant la banque de France grâce à la loi Pompidou-Giscard et qu' à date on a encouragé Bercy à produire des budgets en déficit pour engraisser les banquiers du privé ....

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213182-dette-publique-et-loi-rothschild-le-silence-des-medias.html
a écrit le 10/07/2018 à 1:50 :
La vraie réforme efficace en France serait la fin de l'emploi à vie dans la fonction publique et un seul type de contrat de travail avec des modulations salariales en fonction de la précarité et de la durée. Les Collectivités doivent supporter des "boulets" et leurs charges de fonctionnement sont insoutenables. Ce sont le plus souvent les CDD qui font le travail alors que les titulaires ultra-protégés par leur statut sont beaucoup moins productifs.
Réponse de le 10/07/2018 à 17:32 :
Je ne pense pas que la solution consiste à rendre responsables des employés d'Etat qui ne sont pour rien dans les décisions prises en haut lieu. Quand on perd une bataille, la faute en revient aux généraux sur le terrain et aux hommes politiques sur le plan diplomatique. Depuis quarante ans, on a rendu responsables de l'appauvrissement général les entreprises dont la seule solution face à la perte de clients est de se séparer du personnel excédentaire; nos politiques ont répondu par l'autorisation administrative de licenciement, ce qui a contribué à mettre nos entreprises en danger; si ces mêmes politiques avaient, parallèlement, réduit leur train de vie, on aurait pu parler d'équité; notre Président , avec sa pataugeoire de Brégançon, montre qu'il n'en est rien:
a écrit le 09/07/2018 à 20:46 :
Macron 1premier fait les poches des retraitees president des riches 🤑 Avec macron si tu est pauvre tu crèves ?
a écrit le 09/07/2018 à 20:44 :
Près de 900 sénateurs et parlementaires...c'est impressionnant !!!! Pour quoi faire... ?
Il y a vraiment du boulot à faire en France et le changement, c'est pas pour maintenant.
il y aurait beaucoup de choses à dire notamment pour les hôpitaux, la justice, la police...en priorité ( plus d'argent ) mais l'argent va ailleurs parce que l'on veut s'occuper de tout le monde...
L'état providence avec un déficit de plus de 2200 milliards€...nous rejoignons lentement mais surement la Grèce...
Allez continuons !
Réponse de le 09/07/2018 à 23:26 :
On peut aussi se passer de Macron puisque c' est Bruxelles qui commande et ne conserver que 25 % des députés puisque 75 % de leur temps est consacré à installer dans notre constitution les directives européennes ..
Réponse de le 10/07/2018 à 3:59 :
ily a une chose à faire pour les hopitaux : les fermer !!! les cliniques sont nettement plus performantes et en termes de soins et en terme d'accueil. La justice doit se voir imposer d'être totalement hors politique. La police doit disparaitre étant la principale organisme de destruction de notre société : son activité à créer du chomage doit la condamner de fait !! et en fin d'une façon générale, les sévices publics doivent disparaitre : : ils sont la cause de la mort lente mais certaine de notre pays : les agriculteurs crèvent les artisans crèvent et l'industrie disparait : en cause : EXCLUSIVEMENT les taxes pour gaver tous ces inutiles rentiers de la ponction publique qui en plus n'apportent rien : ils ne font que voler les revenus de ceux qui produisent !!!
a écrit le 09/07/2018 à 20:14 :
Un État providence "responsabilisant" : ce mot caractérise la pensée de son auteur, pour qui les aides sociales coutent " un pognon de dingue ". Ou comment récupérer le sens d'une expression déjà assez dévalorisée par les libéraux comme Macron, qui disent que toute intervention de l’État perturbe la régulation de l'économie par la main invisible du marché (mais qui prend toujours dans les mèmes poches). Discours vide dans un lieu historique.
Réponse de le 10/07/2018 à 4:00 :
discours raisonnable dans le plus mauvais lieu pour ce type de réunion !!!
a écrit le 09/07/2018 à 19:46 :
Le baratin de Macron trouve son qualificatif Minable, dans un célèbre commentaire d'un ex 1er Ministre de Nantes

l'on peut compléter, par médiocre.
a écrit le 09/07/2018 à 19:36 :
"Le président de la République aime tellement s'écouter parler au château de Versailles que, pour la deuxième fois de son mandat, il y invite lundi le Parlement réuni en Congrès. Et il espère le convoquer à nouveau, dans quelques mois, afin que soit adoptée une vingt-cinquième révision de la Constitution. Soixante ans après la fondation de la Ve République, le Président veut une Constitution Macron. Mais la France en sera-t-elle renforcée et les Français en seront-ils plus heureux? Rien, dans les trois projets de loi présentés, ne répond directement aux attentes de nos compatriotes : ni la diminution de l’immigration, ni la sécurité nationale, ni les questions économiques et financières ne sont abordées."

https://www.lejdd.fr/politique/a-quoi-sert-la-constitution-macron-denoncent-78-deputes-les-republicains-3704198

On se demande bien pourquoi ces députés ..opposants ont signé le traité de Lisbonne qui donnait les rênes du pays à Bruxelles ..!
a écrit le 09/07/2018 à 19:34 :
Il perd ses cheveux et ça empire, voilà un futur chauve qui s' ignore ..,
a écrit le 09/07/2018 à 19:33 :
Bien entendu qu'il va falloir continuer la baisse de la dépense publique vu la hausse des taux qui se profile.Des mesures simples s'imposent:maintien de la taxe d'habitation jusqu'en 2023,hausse d'une TVA fusionnée avec la CSG,relèvement de la taxe carbonne.Avec ces économies,le pays a une chance de s'en sortir!
a écrit le 09/07/2018 à 19:09 :
"les mêmes droits pour tous pour un euro cotisé."

Et avec une bonne retraite par point :

Le 11 octobre 2017, les conseils d'administration de l'Agirc et de l'Arrco se sont réunis pour déterminer la valeur des points. Il a été décidé que la valeur du point Agirc n'augmentera pas pour la quatrième année consécutive. Elle ne sera donc pas revalorisée le 1er avril 2018. La valeur du point Agirc s'établit donc à 0,4352 euro.De même, la valeur du point Arrco n'augmente pas plus en 2018 qu'en 2017, 2016,2015 et en 2014. La valeur du point Arrco est donc de 1,2513 euros. La dernière hausse date de 2012 (+2,25%). Soulignons que la réforme des retraites que compte mettre en place le gouvernement à partir de 2019 ne compte pas toucher à la valeurs des points Agirc et Arrco.
Réponse de le 10/07/2018 à 14:14 :
plus en plus de vieux qui vivent de plus en plus longtemps. Vous avez 2 solutions: soit saigner les jeunes, soit mettre a la diete les vieux. Jusqu a maintenant on a choisit de taxer les jeunes a tel point que ceux ci ont un niveau de vie inferieur aux retraites qu ils financent. logiquement le balancier revient dans l autre sens ...
a écrit le 09/07/2018 à 18:54 :
La députée LREM Aurore Bergé. « Que le président vienne rendre compte de l'action qui a été la sienne et redonne le cap pour l'année qui vient [...], c'est un exercice démocratique sain et qui est nécessaire »

Par contre plus un seul député LREM pour écouter les présidents de groupe qui s'expriment en ce moment ,aucun respect de leur part.C'est un exercice démocratique mais pas nécessaire d'écouter les autres, pas très sain en fin de compte..
a écrit le 09/07/2018 à 18:22 :
.... comme d'habitude pas mal d'enfumage !
" des inégalités de destin " , ça fait trés roman branché et ça laisse la pauvreté a sa place ...... !
a écrit le 09/07/2018 à 17:56 :
Le projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel"

Mais qui peut pondre ce genre de phrase ?
Réponse de le 09/07/2018 à 18:56 :
D'autant plus que grâce à Macron, si vous refusez une offre "raisonable" d'emploi vous êtes radiés de pôle emploi et plus de chomage RSA et autre.
C'est retour chez papa/maman ou dans la rue...

Macron c'est l'incarnation de l'hypocrisie!
a écrit le 09/07/2018 à 17:53 :
"Emmanuel Macron a affirmé qu'il n'aimait "ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges"

Cela ressemble étrangement à son électorat de CSP+ .
a écrit le 09/07/2018 à 17:50 :
"la France soutiendra la Commission européenne dans sa proposition de taxer le chiffre d'affaires des géants du numérique".

Si la mesure est adoptée, ce qui est loin d’être acquis, car la proposition de taxe devra être avalisée par le Parlement européen et les 28 États membres, mais ils sont divisés sur le sujet.La taxe ne s’appliquerait qu’aux entreprises du numérique affichant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 750 millions d’euros au niveau mondial et un revenu annuel de plus de 50 millions d’euros dans l’UE.Bref, il peut toujours le dire ,ça coute rien.
a écrit le 09/07/2018 à 17:45 :
Beaucoup de com, ce que je regarde mon pouvoir d'achat et celui de mes proches hors depuis son ascension le pouvoir d'achat est en forte baisse et je ne suis nullement consolé par une baisse réelle du chômage et encore moins par une baisse de la dette et toujours un état aussi dépensier et toujours dans la RENTE de ses amis de l'ENA au travers de cette maladie française de caser sa caste et celle de l'IEP dans les agences d'état dont une majorité sont inutiles. Je vois aussi que comme ses prédécesseurs le chef de l'état joue sur les désignations la dernière étant le Forum de la République avec quelques amis en moins en remplacement de l'inutile ENCORE Conseil Eco Social et environnemental. Pour ce qui est des réformes plus la encore dans la com que dans le vif, la SNCF affaire maltraitée et qui n'est même pas au début de la nouvelle convention et encore moins des obligations pour les, peut-être, entreprises privées qui reprendront une partie des lignes sans oublier sur quelle base la dette sera remboursée par un nouvel impôt?????. Oui j'ai voté pour M.Macron dès le premier tour une erreur mais il faut dire qu'en face la médiocrité est encore pire.
a écrit le 09/07/2018 à 17:44 :
Seul sujet digne d’intérêt : la dépense publique. Je cite : "Il ne saurait y avoir de baisse de la fiscalité ou de développement de l'investissement sans un ralentissement de la hausse continue de nos dépenses", a ajouté Macron.
Les mots clé sont : RALENTISSEMENT DE LA HAUSSE. Ce qui démontre clairement qu'il n'y a aucune intention de baisser les dépenses publiques, donc les charges sur les entreprises, les taxes et les impôts. Au contraire, il est implicitement annoncé que les dépenses publiques vont continuer à augmenter « et en même temps » que les impôts et la dette.
a écrit le 09/07/2018 à 17:43 :
un plan d économie pointe aux douanes ainsi qu au fisc ? les riches applaudissent ces suppressions d emploi
Réponse de le 09/07/2018 à 18:02 :
Un exemple peu évoqué à la TV .

Les douaniers le contrôlent à Saint-Julien-en-Genevois (Haute-Savoie) le 25 septembre dernier, selon Le Canard enchaîné. "Rien à déclarer", dit Dominique Perben, qui voyage à bord d'une Volkswagen avec son épouse.
Sauf que les douaniers français découvrent 10000€ en liquide dans le sac à main de l'épouse de l'ex-élu. Dominique Perben va alors sortir 5 000 € supplémentaires de ses poches, selon l'hebdomadaire satirique.Problème : selon le Code des douanes, des conjoints ne peuvent transporter plus de 10 000 € sans les déclarer. Le couple s'en sort finalement avec un PV pour "manquement à l'obligation déclarative. Mais c'est tout : aucune enquête n'a été menée pour déterminer l'origine des fonds.Une décision curieuse : Mme Perben aurait déclaré ne pas savoir d'où venait l'argent mais qu'il devait servir à acheter une montre.L'ex-garde des Sceaux a indiqué au Canard enchaîné ne pas se souvenir du contrôle. Pour sa part, le service des douanes s'est "refusé à tout commentaire".
Réponse de le 09/07/2018 à 20:14 :
Mais pourquoi être choqué, quoi de plus naturel que d'aller à Genève se payer une montre à 15000€? Franchement, pas de quoi en faire un plat. Pour un smic annuel, t'as plus rien de sérieux de nos jours.
Comment croire que ces gens la aient la moindre considération pour le bas peuple? Faut vraiment être simplet pour y croire. La France hésite entre la république bananière et l'autocratie molle infichue d'assurer le contrôle de ses banlieues. J'ai honte.

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