Réforme des retraites, plan de relance... : les principales annonces d'Emmanuel Macron

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Emmanuel Macron a donné le cap de sa fin de mandat.
Emmanuel Macron a donné le cap de sa fin de mandat. (Crédits : POOL)
Lors de son allocution du 14 juillet sur TF1 et France 2, le président de la République, Emmanuel Macron, a donné le cap de sa fin de mandat. Ses principaux chantiers : le soutien à l'économie et aux entreprises, avec 100 milliards pour faire la relance industrielle, écologique, locale, culturelle et éducative la poursuite de la réforme des retraites -dans une version remaniée- et pas d'augmentation des impôts. Sur le plan sanitaire, les masques deviendront obligatoires dans les lieux publics clos dès le 1er août.
  • Le masque obligatoire dans les lieux publics clos dès le 1er août, la France "prête" pour une éventuelle seconde vague

Emmanuel Macron souhaite que le port du masque soit "obligatoire dans tous les lieux publics clos" à partir du 1er août, a-t-il indiqué mardi, notant qu'il y a "des signes" que l'épidémie "repart un peu". "On le fait dans les transports, ça marche très bien, mais c'est un peu erratique dans les lieux publics clos (...) ça veut dire qu'il faut que les choses s'organisent", a souligné le président, qui a "recommandé à tous nos concitoyens de porter le masque au maximum quand ils sont dehors et, a fortiori, quand ils sont dans un lieu clos".

"Nous sommes sortis du premier pic mais "aujourd'hui nous avons des inquiétudes", a-t-il souligné, avertissant qu'il "y a des signes que ça repart quand même un peu", par exemple le taux de contamination par personne infectée récemment repassé légèrement au dessus de 1 (une personne infectée contamine plus d'une autre personne, donc l'épidémie augmente).

Mais "nous serons prêts" en cas de survenue d'une éventuelle deuxième vague, a assuré le chef de l'Etat. "Nous avons à la fois les stocks et les approvisionnements qui sont sécurisés et nous avons l'organisation au plus près du terrain, qui permettrait de faire face à une recrudescence, si elle était là". En revanche, d'éventuels nouveaux confinements se feraient localement a-t-il assuré, avec pour consigne "d'isoler le plus localement possible et donc le plus vite possible".

  • La réforme des retraites maintenue mais remaniée

Emmanuel Macron a estimé mardi que la France ne pourrait pas faire "l'économie d'une réforme" de son système de retraites, alors que le déficit du régime explose à plus de 30 milliards d'euros prévus en 2020, tout en reconnaissant que le projet du gouvernement ne pourrait pas être maintenu tel qu'il était prévu avant la crise sanitaire.

"Le Premier ministre Jean Castex va réunir en fin de semaine, vendredi, l'ensemble des partenaires sociaux pour tout mettre sur la table", parallèlement aux questions de "santé" et de "dépendance", a-t-il expliqué.

  • Un plan de relance massif "d'au moins 100 milliards d'euros"

Face à l'ampleur du chômage à cause de la crise sanitaire -800.000 à 1 million de nouveaux chômeurs au deuxième semestre-, Emmanuel Macron a affiché un objectif : "tout faire pour éviter le maximum de plans sociaux. Le plan de relance prévu pour l'automne devrait prévoir "au moins 100 milliards d'euros" d'investissements pour aider le tissu économique et moderniser la France. "On met avec ce plan de relance, en plus des 460 milliards déjà mis, au moins 100 milliards pour faire la relance industrielle, écologique, locale, culturelle et éducative. Je suis convaincu qu'on peut bâtir un pays différent d'ici à dix ans" a justifié le chef de l'Etat.

S'agissant des accords d'activité partielle de longue durée négociés dans les entreprises, pour limiter les licenciements, le chef de l'Etat a réclamé des contreparties sous forme "d'intéressement et de participation" pour les salariés et appelé à une "modération des dividendes" de la part des entreprises ayant demandé à leurs employés de diminuer leurs salaires. "Si on dit aux salariés de faire un effort, l'actionnaire doit faire un effort aussi"

  • Pas d'augmentation des impôts

Le président Emmanuel Macron a exclu mardi d'augmenter les impôts pour faire face à l'explosion des dépenses publiques à la suite de l'épidémie due au coronavirus. "Il y a une trajectoire fiscale qui a été décidée, votée par la représentation nationale, c'est celle qui sera tenue", a-t-il affirmé, ajoutant qu'"on ne résout pas une crise comme celle-ci en augmentant les impôts".

  • Exonérations de charges pour l'emploi des jeunes, "contrats d'insertion" pour les nouveaux diplômés

Le gouvernement va mettre en place un "dispositif exceptionnel d'exonération des charges pour les jeunes", destiné en particulier à favoriser l'embauche de salariés à "faibles qualifications, jusqu'à 1,6 Smic", a annoncé mardi Emmanuel Macron. Ce dispositif, destiné à faire de la jeunesse "la priorité de cette relance", est "exceptionnel parce qu'il durera un à deux ans, on va l'évaluer", a précisé le chef de l'Etat.

Emmanuel Macron souhaite également renforcer l'apprentissage. "On ne doit pas perdre la bataille de l'apprentissage, c'est une des grandes victoires des trois dernières années. Désormais, on accompagne les entreprises", a affirmé le président, qui souhaite "créer un accélérateur sur le service civique et permettre à des jeunes de compléter leur formation, avec un semestre ou une année en plus". Le chef de l'Etat a également annoncé la mise en place de 300 000 "contrats d'insertion" pour accompagner la génération de nouveaux diplômés.

  • Rentrée scolaire : le flou persiste

Le président de la République souhaite que la rentrée scolaire de septembre se fasse dans des conditions "les plus normales possible". Sauf s'il y avait une "accélération" de la circulation du virus "pendant le mois d'août". Le président n'a donc pas donné de nouvelles explications pour rassurer l'inquiétude des établissements scolaires, qui dénoncent le manque de consignes pour la rentrée scolaire de septembre.

  • Retour en grâce des trains de nuits et des petites lignes de train ?

La France entend "redévelopper massivement" le fret ferroviaire, les petites lignes de train et les trains de nuit dans le cadre de sa politique de transition écologique, a affirmé mardi Emmanuel Macron.

"On va redévelopper le fret ferroviaire massivement, on va redévelopper les trains de nuit, on va redévelopper les petites lignes de train, parce que tout ça permet de faire des économies, permet de réduire nos émissions" d'émissions polluantes, a-t-il déclaré sans plus de détails.

  • Vers une généralisation des caméras de surveillance ?

Interrogé sur les contrôles d'identité, caractérisés par de nombreux délits de faciès comme l'a dénoncé le Défenseur des Droits, le président de la République répond par la généralisation des outils de surveillance. "Nous allons tout reprendre et généraliser avant la fin du quinquennat toutes les caméras piétons qui permettent, sur ces sujets comme sur celui ensuite des modes opératoires, d'avoir de rétablir la confiance entre la population et la police."

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Commentaires
a écrit le 15/07/2020 à 17:13 :
Macron amuse la galerie et défausse la responsabilité de l’État sur les territoires sans le moindre financement, tout en centralisant l'emprunt nécessaire a l'administration de l'UE de Bruxelles! Un seul but la dissolution de la France!
a écrit le 15/07/2020 à 13:03 :
Comment un président peut il à 13h00 dire qu'il va imposer le masque partout et même pas deux heures avant participer à un défilé où personne n'en portait malgré le peu de distance entre les personnes... Si demain les armées deviennent un cluster se sera pas étonnant...
a écrit le 15/07/2020 à 11:20 :
Des mesures de bon sens sans etre dans le clinquant.Pas de hausse des impots,sinon cela tuerait la croissance.Poursuite de la politique économique qui a porté ses fruits jusque la.Mesures de soutien pour tous dans la crise covid
a écrit le 15/07/2020 à 11:16 :
Pas de reformes concernant les subventionnements de l'etat aux syndicats et l'abuse de droit de "manifester" ?
a écrit le 15/07/2020 à 10:30 :
Présent avec ses ministres, Emmanuel Macron a pu observer dans le ciel les messages suivants : « L'économie nous coûte la vie » et « Derrière les hommages Macron asphyxie l'hôpital »

Les ravages d'une politique ultralibérale catastrophique rappelées au bon moment à l'européiste docile de l'Élysée imposant les ordres de ses commanditaires lui expédiant leurs GOPE via Bruxelles. Il n' y aura pas de solution sans détruire le néolibéralisme exprimé par l' UE qui ronge les pays d' Europe, Frexit, vite..
a écrit le 15/07/2020 à 9:50 :
Toujours les mêmes recettes, qui coûteront très chères et dont l'efficacité sera discutable.
Si la priorité est l'emploi, reconstruire une industrie, pourquoi ne pas repenser en profondeur notre système fiscal, notamment celui qui affecte les entreprises industrielles.
Toute personne qui s'intéresse à la chose, se rendra vite compte que notre système décourage l'emploi, par la taxation, la réglementation tatillonne.
Je soumets une idée, en prenant pour axiome que notre dépense publique ne peut pas être diminuée. Pourquoi ne pas transférer la charge fiscale et l'industrie vers la distribution ? Les distributeurs et autres importateurs pullulent en France, leurs rayons sont remplis de produits importés, avec un minimum de salariés on peut inonder le marché français. Si j'osais j'écrirai que notre dépense publique à caractère sociale, confère un pouvoir d'achat à une population qui s'empresse d'acheter made in china.
Double peine donc, dépense financée à crédit par les français, revenu de ces dépenses qui part à l'étranger pour une bonne partie.
Certes il y aura un effet inflationniste, mais il sera un peu sournois et comme on est en quasi déflation, c'est sans doute un moindre mal.
Bercy pourrait faire tourner sa moulinette et nous trouver quelques idées...
a écrit le 15/07/2020 à 9:28 :
Hier je fus ahuri d'entendre un ex banquier dire une énormité qu'il ne lui permettrait pas d'avoir la moyenne au CAP de comptabilité. Interdire les dividendes pour sauver l'emploi est comme souffler dans en violon pour émettre un son. Pourquoi. Si on licencie, c'est que l'entreprise n'a pas assez de travail à fournir à ses salariés. Sauf à les payer à ne rien faire, on comprend vite que cela n'est pas viable bien longtemps. Le dividende est la part distribuée du bénéfice de l'année passée. Si vous ne distribuez pas de dividende, ce dernier reste dans l'entreprise.Toute chose égale par ailleurs la valeur de l'action augmente, si vous le distribuez, la valeur diminue du montant du dividende. Chacun comprendra que c'est neutre pour l'actionnaire, qui conserve la même valeur, soit par une action dont la valeur est supérieure, soit en sonnant et trébuchant sur son compte bancaire.
Ajoutons que ne pas verser de dividendes ne donnera pas plus de commandes à l'entreprise pour donner du travail aux salariés sous employés. Alors certes on pourrait utiliser cet argent pour payer les salariés à ne rien faire, mais gageons que cela ne durera pas bien longtemps. C'est un peu comme si vous vendiez votre lit pour vous payer une nuit d'hôtel. La nuit passé il ne restera plus que le constat que le sol de votre chambre est bien dur.
Alors Emmanuel, plutôt que de flatter, le n'importe quoi, explique, les français ne sont pas des imbéciles.
Réponse de le 15/07/2020 à 10:43 :
accessoirement, vous est il venu à l esprit que des dividendes non distribués peuvent aussi servir à investir pour le futur, et donc maintenir ou développer l entreprise et l emploi?:-)))
deuxio..... si vous distribuez du dividende..... l action baisse rarement, elle a plutôt une tendance à attiré les investisseurs:-)))donc à se maintenir ou augmenter....c 'est d ailleurs pour cette raison qu à certain moments, les entreprises empruntent pour distribuer un dividende alors qu il n y a pas de bénéfice, ou très peu!!!!
Réponse de le 16/07/2020 à 10:05 :
Réponse à curieux37 :
Pourquoi un investisseur placerait-il son épargne en prenant des risques s'il n'y a aucun revenu à la clef? Pourquoi investir dans l'immobilier s'il n'y a pas de loyer?
a écrit le 15/07/2020 à 9:28 :
Petite question: un restaurant est ce un lieu clos ? Hors terrasse bien sur.
a écrit le 15/07/2020 à 8:28 :
Petite question: un restaurant est ce un lieu clos ? Hors terrasse bien sur.
a écrit le 15/07/2020 à 6:40 :
Ce "president" ( noter les guillemets) restera sans doute le plus incompetent des clowns occupant l'elysee depuis le depart de De Gaulle.
Ses annonces sont creuses, synonyme de vent.
Dommage que malgre ses carences profondes il y est encore des thuriferaires de ce gamin immature,
a écrit le 14/07/2020 à 21:17 :
Lui ou quiconque dans sa fonction depuis 1974 est, a été, sera, l'objet des pires critiques et défoulement.

Le mot meme !! " gouvernement " depuis 45 ans, et de pire en pire,
a une signification négative dans l'esprit Français.

Quoi qu'il dise ce sera toujours mal, lui ou une autre personne dans cette fonction.

Alors, appliquer tout le programme pour lequel l'on a été élu, lors des crises faire de son mieux, et etre réélu ou non : peu importe.
Réponse de le 15/07/2020 à 4:42 :
Vous êtes à côté de la réalité

Tout ses prédécesseurs ont renoncés à leur programme
Même Sarko et son karcher resté au garage

Macron a été élus avec la promesse de faire une révolution de réformer l’état
De réduire les déficits et le nombre de fonctionnaires
Il vient de renoncer à toute réforme
Il arrose à coup de milliards créé par l UE

A l hopital on a 50% de plus d administratif qu’en Europe voir chiffres ocde tout le monde le sais . Une usine à gaz incroyable idem dans l’éducation nationale

Il n a fait aucune réforme
Il va finir comme les autres en croyant que la com va le sauver
Réponse de le 15/07/2020 à 8:26 :
Sachez que depuis 45 ans, comme vous dites, le programme de gouvernement est celui qui a pour but la construction d'une UE de Bruxelles et de suivre les "recommandations" pour uniformiser une zone. Les français ne s'y reconnaisse pas, de là, la critique permanente!
Réponse de le 15/07/2020 à 21:51 :
Pas sûr que les gens critiquent les présidents uniquement par esprit critique ou pour se défouler. Il y en ce moment des regressions sociales de 1ère grandeur, portant sur des acquis majeurs et menés de haute lutte par les français. Il ne s'agit pas simplement de râlements de franchouillards à l'esprit gaulois. Le mécontentement est beaucoup plus profond que ne le laisse entendre votre message. Votre analyse me paraît un peu légère, si vous permettez.
a écrit le 14/07/2020 à 20:17 :
Un Président au sourire narquois lorsqu'il parle de la Chloroquine et lorsqu'il parle des retraites. Pauvre France. C'est la politique de la terre brulée que mène notre Président. A coups de Milliards d'Euros. Ne faites plus d'études, ne prenait plus de responsabilité. Rester en bas de l'échelle sociale et vous remplirez tranquillement votre Livre A. J'espère que le Conseil Constitutionnel se prononcera sur l'égalité en rapport du maintien de la taxe d'habitation. Toujours les mêmes qui payent. Impôts etc.... les autres profitent des routes, des écoles, des hôpitaux etc gratos...........
Et que dire du BAC CODIV-19
Réponse de le 15/07/2020 à 8:30 :
Tout à fait, plutôt que de donner son avis sur une prescription médicale qui n'est pas de son domaine, il s'est bien gardé de prescrire une ordonnance pour soigner les maux Français , car en principe il est là pour çà.
Réponse de le 15/07/2020 à 10:25 :
"Rester en bas de l'échelle sociale et vous remplirez tranquillement votre Livre A"

Pour l'instant ,ce sont plutôt les cadres en téletravail ( près de 5 millions ) qui remplissent le livret A ,n'inverse pas les rôles.
a écrit le 14/07/2020 à 19:09 :
Une constitution ne doit pas être un fourre tout de la bienpensance. Les grands fauves emettent des jets d'urine pour marquer qu'ils sont passés par là, nos presidents eux en rajoutent des couches constitutionnelles. Pauvre pays
a écrit le 14/07/2020 à 19:05 :
On va voir avec la non suppression de la TH qui devait s'appliquer cette année que notre président va augmenter les impôts. Ceux de la classe moyenne, des français très minoritaires qui payent encore l'IR. On peut faire confiance à Bercy, le diable est dans les détails, il va falloir être vigilant sur les taxes à venir, la non revalorisation du barème de l'IR sur l'inflation , des mesures qui seront prises en douce par nos technocrates.
a écrit le 14/07/2020 à 18:48 :
Imposer le masque quand on a commencé par dire qu'il ne servait à rien est une gageure que not' président tente de relever.
La méthode qui pourrait marcher, serait de faire confiance et responsabiliser les gens en mettant à la disposition des citoyens des masques gratuitement et en quantité.
Imposer un masque pose quand même un problème de liberté individuelle. La santé des uns doit elle s'arrêter à la liberté des autres?
a écrit le 14/07/2020 à 18:45 :
Moi je me demande toujours comment les gens ont pu voter pour une équipe pareille. Pêche à la ligne durant les élections ? Lobotomisation générale qui dure paraît-il depuis 50 ans ? Abstention record ? Une peu de tout cela ?
Réponse de le 15/07/2020 à 8:34 :
Les gens ont voter, quand ils votent, pour "les gens et programme" que l'on leur a imposé, le choix est restreint! Vous n'avez pas encore la reconnaissance du vote blanc pour dire le contraire! Donc abstention...!
a écrit le 14/07/2020 à 17:53 :
"Pas d'augmentation des impôts"

Il y aura juste la CRDS censé être supprimé en 2024, ce prélèvement sur les revenus a déjà été prolongé jusqu'en 2033 en mai et peut-être même 2042 pour rembourser la "dette Covid".
a écrit le 14/07/2020 à 17:44 :
Article partial: pas un mot sur l'annonce du maintien de la taxe d'habitation pour les 20 % les plus "aises" (je mets les guillemets sachant qu'a 2500 euros de net fiscal - donc 2350 euros de net réel - on est dedans).
Réponse de le 14/07/2020 à 18:39 :
Exactement!
Même mis au conditionnel par le Chef de l'Etat, on note que c'est une piste pour maintenir la taxe d'habitation pour "les plus riches".
Sous réserve de validation par le Conseil Constitutionnel
Mais nul doute que d'un point de vue éléctoral, cette mesure risque de fâcher les dits riches en 2022
Réponse de le 15/07/2020 à 10:31 :
Les 20 % de foyers les plus fortunés, ceux qui actuellement ont un revenu supérieur à 27 706 € pour une personne seule ou 56 438 € pour un couple avec deux enfants.
a écrit le 14/07/2020 à 16:57 :
Pffft ! La République, Oui ! La République des petits camarades : Macron énarque, Castex énarque, Le Maire énarque... Augmentation des rémunérations des fonctionnaires Police, CHU, enseignants du public, Gardien Prison, Pompier professionnel, honoraires médecins, privilèges pour la sncf, etc.. (les fonctionnaires ont déjà des salaires plus élevés que les ouvriers, employés et certains cadres du secteur marchand) Pour les salariés du privé pain sec et serrés votre ceinture. POUR PREUVE lors de son interview du 14 : il est normal que les salariés du secteur marchand acceptent des baisses de salaire, d’augmentation d’heures sans contre partie, licenciement dans le contexte actuel. Avec la mondialisation et la crise financière 2009 puis économique 2012 cela fait bien longtemps que les travailleurs du privé Travaille plus pour gagner moins. Comme quoi La République En Marche et toujours en Marche depuis bien longtemps et comme disait un lecteur la seigneurie et ses vassaux ont encore des beaux jours bien que les caisses de l'état soit plus vide que vide. Le jour où Macron ne sera plus au pouvoir son prédécesseur demandera à la société civile (privé) de payer l'addition en disant ce n'est pas ma faute c'est celui du précédent. Les serviteurs de l'état y compris sénateurs, députés, président des régions, Maires... se remplissent les poches avec leurs privilèges au détriment de la majorité des français. Il y a bien deux France !
Réponse de le 14/07/2020 à 22:05 :
Vous vous plaignez mais vous êtes minoritaire; Tous les sondages donnent Manu gagnant à 85% au second tour en 2022.? Manu le banquier le sait. les nominations de ses petits copains de l'IFRAP (conseillers ministériels etc...) récompensent la garantie de sa réélection. Manu se moque bien que vous soyez lésé, il sera réélu en 2022 les mains dans les poches et votre vote est négligeable
Réponse de le 15/07/2020 à 11:13 :
Je suis entièrement d'accord avec pfft la république. Patricia
Réponse de le 15/07/2020 à 11:17 :
Je suis entièrement d'accord avec pfft la république. Patricia
Réponse de le 15/07/2020 à 16:29 :
Suis un gilet jaune suis d'accord avec la république de perlinpinpin tout pour les feignants de fonctionnaires qui bossent que 32 heures par mois comme dans les mairies et rien pour la france d'en bas
a écrit le 14/07/2020 à 16:19 :
Il a trouvé une autre façon de "réformer"? Quoi!! Imposer "la cotisation proportionnelle" et "la pension forfaitaire" ce qui... se résume donc a dire: "A chacun suivant ses moyens et solidarité pour tous", au lieu d'exploiter les âges d'un bout a l'autre de la vie! Mais a t'il pensé a sa propre retraite?? Quel abnégation!!
a écrit le 14/07/2020 à 16:11 :
Il a trouvé une autre façon de "réformer"? Quoi!! Imposer "la cotisation proportionnelle" et "la pension forfaire" ce qui... se résume donc a dire: "A chacun suivant ses moyens et solidarité pour tous", au lieu d'exploiter les âges d'un bout a l'autre de la vie!
Mais a t'il pensé a sa propre retraite?? Quel abnégation!!
a écrit le 14/07/2020 à 15:54 :
J'ai été étonné de ne rien entendre sur la Turquie...notre fidèle allié .Sans entrer dans les détails,par exemple l'erreur du chef d'état major turc qui aurait rallumé son portable quelques secondes ,j'aurais bien aimé un rappel sur la légitime défense .
a écrit le 14/07/2020 à 15:32 :
Il casse pas trois pattes a un canard notre pauvre juju. Le masque est obligatoire dans les magasins en autriche depuis le 6 avril, au premier aout ça fera que 4 mois de retard, et eux ont 80 morts par million d'habitant , la france 448, heureusement qu'on a super bien géré, vous imaginez le desastre autremen!. C'est quand qu'on arrêté les trains de nuit, c'est quand qu'on a fermé le train frigorifique pour rungis? Quand a l'emploi des jeunes, toujours les mêmes recettes qui ne marchent pas, faussent tout , coutent. Des exonerations de charges qui vont aggraver les deficits sociaux, il est urgent de reformer, pas les retraites mais nos gouvernants.
Encore 5 ans de perdus, des centaines de milliards de dette en plus, pas de bol. On doit être maudits, pas possible autrement. Je peux plus le piffrer ce freluquet.
Réponse de le 14/07/2020 à 16:06 :
Macron ministre de Hollande a été le pire ministre, pourquoi maintenant président vouliez vous qu'il soit "bon"?
Et comment voulez vous qu'on l'écoute? A 13h il annonce qu'il veut qu'on portent tous le masque mais oubli que deux heures avant lors des défilé personne n'en portait ni ne respectait la distance... Si il veut qu'on l'écoute (et après 3 ans sur 5 il serait grand temps qu'il porte attention si il veut être élu une seconde fois) qu'il commence par appliquer a lui même les reproches qu'il fait au autres...
Il reproche à la rêve parti la proximité des participants et le fait qu'ils portaient pas de masque et pour le défiler les militaires étaient très proches les uns des autres sans masque? Cherchez l’erreur...

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