• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Joe Biden assure que la Russie va attaquer l'Ukraine dans quelques jours

latribune.fr

Publié le 18 février 2022 à 22:45 - Mis à jour le 18 février 2022 à 22:55

Il est temps de choisir, dit biden aux republicains dans un discours sur le droit de vote

Joe Biden

JONATHAN ERNST

L'essentiel de l'actualité

lundi 15 juin

  • Wall Street en hausse après l’annonce de l’accord au Moyen-Orient
  • Trump affirme que le trafic maritime reprend dans le détroit d’Ormuz
  • Carburant : Emmanuel Macron promet un suivi des prix après la chute du pétrole
  • Les Bourses mondiales soulagées après l’annonce d’un accord au Moyen-Orient
  • Union Européenne : l’Ukraine continue sa marche vers l’UE
Voir plus

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La durée des arrêts maladie sera limitée à partir du 1er septembre

  • 2

    Arrêt du SCAF : « Ce n'est pas la fin du monde non plus » (Patrick Pailloux, DGA)

  • 3

    « Le statu quo n'est économiquement pas tenable » : les dépassements d'honoraires des médecins vont-ils être supprimés ?

  • 4

    21 % de hausse : pourquoi les capitaux financiers mondiaux s'arrachent l'Europe (et la France)

  • 5

    Eurosatory 2026 : le salon mondial de l'armement de la démesure

  • 6

    Frappe à longue portée terrestre : Safran et MBDA en pole pour remporter la compétition la plus attendue du moment dans la défense

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le président américain Joe Biden s'est dit vendredi convaincu que son homologue russe Vladimir Poutine avait pris la décision d'envahir l'Ukraine et que cette attaque serait lancée dans les prochains jours, même si les efforts diplomatiques peuvent encore aboutir. "Nous avons des raisons de penser que les forces russes projettent et ont l'intention d'attaquer l'Ukraine au cours de la semaine à venir, dans les prochains jours", a dit le président américain. Selon le Pentagone, plus de 40% des forces russes massées aux frontières de l'Ukraine étaient désormais en position d'attaque.

La tension est à son comble en Ukraine. Les craintes d'une intervention militaire russe en Ukraine se sont encore accentuées vendredi avec la multiplication des heurts entre séparatistes prorusses et forces ukrainiennes, décrits par les Etats-Unis comme une manoeuvre "cynique" en "vue d'une attaque" de la Russie. Les autorités sécessionnistes prorusses dans l'Est ukrainien ont ordonné l'évacuation des civils vers la Russie.

Si l'on en croit le président américain Joe Biden, la Russie a pris la décision d'envahir l'Ukraine et cette attaque serait lancée dans les prochains jours,

"Nous avons des raisons de penser que les forces russes projettent et ont l'intention d'attaquer l'Ukraine au cours de la semaine à venir, dans les prochains jours", a déclaré vendredi soir Joe Biden (heure française).

Les Etats-Unis pensent que la Russie va notamment prendre pour cible Kiev, la capitale ukrainienne. La crainte est telle que Joe Biden s'est demandé s'il serait "sage" pour le président Volodymyr Zelensky de quitter l'Ukraine actuellement pour se rendre à la conférence sur la sécurité de Munich, qui rassemble jusqu'à dimanche de nombreux dirigeants internationaux.

Plus de 40% des forces russes massées aux frontières de l'Ukraine

Plus tôt dans la soirée le Pentagone indiquait que plus de 40% des forces russes massées aux frontières de l'Ukraine étaient désormais en position d'attaque. La phase de déstabilisation du pays menée par la Russie avait "commencé", confiait une source au Pentagone. Les Etats-Unis, qui évaluent à plus de 150.000 le nombre de soldats russes désormais déployés au nord, à l'est et au sud de l'Ukraine, ont observé des mouvements de troupes russes vers la frontière depuis mercredi, a indiqué ce responsable du ministère américain de la Défense ayant requis l'anonymat. Un autre  responsable américain a même estimé que la Russie disposait de 190.000 hommes aux abords de l'Ukraine et sur son territoire, en comptant les forces séparatistes. C'est "la plus grande concentration de troupes militaires" depuis la Guerre froide, a estimé le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, jugeant lui aussi que Moscou était "en mesure, sans autre forme d'avertissement, d'attaquer" le pays voisin.

"40 à 50% sont en position d'attaque. Ils se sont déployés sur des points de rassemblement tactique au cours des dernières 48 heures", a indiqué la source du Pentagone

Les points de rassemblement tactique sont des zones proches de la ligne de front où une unité militaire se rassemble avant de lancer une offensive. Le responsable a précisé que Moscou disposait vendredi de 125 bataillons de l'armée de terre à proximité des frontières ukrainiennes, contre 60 en temps normal et 80 début février.

La Russie soupçonnée de vouloir provoquer un incident

La multiplication des heurts entre séparatistes prorusses et forces ukrainiennes, les déclarations incendiaires des dirigeants prorusses et du Kremlin sur la situation dans les régions russophones du Donbass et du Lougansk correspondent à la "campagne de déstabilisation de l'Ukraine (qui) est en cours", selon ce responsable.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Washington prévient depuis des semaines que la Russie va provoquer un incident à la frontière ukrainienne pour justifier une invasion de l'Ukraine. La Russie nie tout projet d'invasion mais réclame des garanties pour sa sécurité comme le retrait de l'Otan d'Europe de l'Est, autant d'exigences rejetées par l'Occident.

Moscou, outre son soutien aux séparatistes armés, a déjà annexé un territoire ukrainien, la Crimée en 2014.

La Russie deviendra un "paria", promettent les Occidentaux

En tout cas, les sanctions internationales promises par les Occidentaux en cas d'invasion russe feront de la Russie un "paria", a prévenu vendredi un haut responsable de la Maison Blanche. La Russie serait en outre "isolée des marchés financiers mondiaux et privée des apports technologiques les plus sophistiqués", a-t-il précisé.

Les sanctions prévues par Washington ont été façonnées de manière "responsable", dans le but "d'éviter de cibler le peuple russe et de limiter les dégâts collatéraux pour les Etats-Unis et l'économie mondiale", a déclaré Daleep Singh.

"La Russie ferait face à la perspective de fuites importantes de capitaux, une pression accrue sur sa devise, une poussée d'inflation, de plus hauts coûts à l'emprunt, un repli économique, et l'érosion de sa capacité de production", a-t-il détaillé, représentant "une défaite stratégique pure et simple pour la Russie".

Le conseiller à la Maison Blanche a également soutenu que les Etats-Unis étaient "prêts" en cas d'utilisation par Moscou des ressources en énergie comme levier de pression.

"Nous avons pris des mesures (...) pour nous coordonner avec les plus grands consommateurs d'énergie et les producteurs d'énergie pour nous assurer que nous ayons des approvisionnements continus en énergie, et des marchés de l'énergie stables", a soutenu Daleep Singh.

Washington avait déjà affirmé que le gazoduc Nord Stream 2, qui relie la Russie à l'Allemagne par la voie maritime, n'entrerait pas en activité si Moscou venait à attaquer l'Ukraine.

 Si le président russe Vladimir Poutine décide d'envahir l'Ukraine, la France et ses alliés réagiront pour rassurer leurs partenaires d'Europe de l'Est, a ajouté ce responsable qui s'exprimait auprès de journalistes à la suite d'une discussion entre dirigeants occidentaux, dont le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Joe Biden.

À lire également

  • Ukraine: "retraits" ou "rotations" de troupes ? Comment Poutine se joue des Occidentaux
  • Ukraine: les rumeurs d'invasion « imminente » s'amplifient sur fond de jeu de dupes entre Russie et OTAN
  • Tensions en Ukraine : comment l'Europe peut se passer du gaz russe cet hiver

"Nous basculerons dans une autre réalité géopolitique en Europe" en cas d'invasion russe de l'Ukraine, a poursuivi ce responsable. Emmanuel Macron s'entretiendra avec son homologue ukrainien Volodimir Zelenski samedi puis avec Vladimir Poutine dimanche.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Juste avant son arrivée à Évian pour le G7, Trump menace de taxer le vin français à 100 %

  • 2

    IMEC : le binôme banque-assurance, levier de confiance pour les investisseurs

  • 3

    Bilan de la guerre contre l’Iran : 2 000 milliards envolés, l’Europe décroche, la Chine amortit

  • 4

    « Le statu quo n'est économiquement pas tenable » : les dépassements d'honoraires des médecins vont-ils être supprimés ?