• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

L'Argentine se rend aux urnes dimanche

Photo de Romaric Godin

latribune.fr

Publié le 24 octobre 2015 à 09:28 - Mis à jour le 24 octobre 2015 à 09:36

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le candidat de la présidente Kirchner, Daniel Scioli, espère pouvoir être élu au premier tour. En cas de ballotage, le retour du centre-droit au pouvoir n'est pas exclu.

Ce dimanche 25 octobre sera une journée importante pour l'Argentine. A 17 heures, les Pumas, l'équipe nationale de rugby, joue une demi-finale de Coupe du Monde historique à Londres contre l'Australie. Mais les Argentins devront également se rendre aux urnes pour élire, après huit ans de règne de la « reine Cristina », un successeur à Cristina Kirchner à la « Casa Rosada », la maison rose, le siège de la présidence du pays. Avec à la clé une seule question : le candidat adoubé par la présidente sortante, Daniel Scioli, sera-t-il en mesure d'être élu dès le premier tour ? Car s'il faut en passer par un ballotage, le pays pourrait en effet connaître sa première alternance depuis l'élection de Nestor Kirchner, feu l'époux de Cristina, en mai 2003.

Victoire au premier tour ou ballotage ?

Selon la Constitution argentine, en effet, on peut être élu au premier tour dans deux cas : obtenir plus de 45 % des suffrages exprimés ou obtenir 40 % des suffrages exprimés avec une avance de dix points sur son principal concurrent. Daniel Scioli ne semble pas en mesure de remplir, comme Cristina Kirchner en 2011, la première condition. Mais il existe un doute quant à la seconde. Les sondages, en effet, attribuent entre 38 % et 42 % au candidat du « Front pour la Victoire » (FpV), le parti kirchnériste. Son adversaire principal, Mauricio Macri, candidat de la coalition de centre-droit « Cambiemos » (Changeons) est, lui, donné entre 28 et 29 %. Le troisième larron, le dissident péroniste Sergio Massa, ancien proche de Cristina Kirchner devenu opposant, est donné entre 21 % et 23 %.

La barre des 40 % : rêve de Daniel Scioli

L'enjeu d'une victoire au premier tour est donc essentiel pour Daniel Scioli, car en cas de second tour, il pourrait avoir à faire face à une alliance de ses deux adversaires qui, potentiellement, cumuleraient plus de dix points de plus que lui. C'est dire si ces 40 % représentent une obsession pour les Péronistes au pouvoir. Lors des primaires ouvertes et obligatoires (paso) d'août dernier, qui permettent de déterminer les candidats de chaque parti et d'éliminer les petites formations, Daniel Scioli avait obtenu 38,67 % des voix, mais il était le seul candidat du FPV, ce qui limitait naturellement l'intérêt de voter pour lui. Mauricio Macri avait glané, quant à lui, 24,5 % des voix, mais Cambiemos avait mobilisé en tout 30,12 % des suffrages exprimés. Sergio Massa avait, quant à lui, obtenu 14,4 %, son parti mobilisant en tout 20,57 % des suffrages.

La situation économique

Après la crise de 2001-2002, l'Argentine a connu une forte croissance, une des plus importantes d'Amérique latine, dans les années 2000. Mais depuis deux ans, le pays est frappé de plein fouet par la baisse du prix des matières premières, notamment celui du soja, son premier produit exporté. Depuis quelques mois, c'est la récession qui frappe son principal client, le Brésil, qui pèse sur la conjoncture. Le gouvernement de Buenos Aires a cependant réduit l'impact de cette crise en soutenant la demande intérieure par l'usage du déficit public financé par la banque centrale. Un contrôle des capitaux  et un cours officiel du peso ont été mis en place. Après une fin d'année 2014 difficile, la situation tend à se stabiliser : l'inflation sur un an est passée de 24 % en décembre à 14 % en septembre. La croissance reste cependant trop faible pour un pays émergent, mais elle a été meilleure qu'attendu : 0,7 % au premier trimestre et 0,5 % au deuxième.

Le conflit avec les fonds internationaux

Le pays souffre cependant d'un manque d'investissements privés qui s'expliquent par le contrôle des capitaux et le conflit sur la dette. La décision d'un tribunal new-yorkais à l'automne 2013 de donner raison aux 7 % de créanciers qui, en 2001, avait refusé la restructuration de la dette argentine a contraint Buenos Aires  à ne pas pouvoir honorer ses engagements auprès des autres créanciers en juillet 2014. Le prochain président devra sans doute chercher un compromis pour permettre à l'Argentine de retrouver une place sur les marchés internationaux et attirer à nouveau les investisseurs.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Soutien populaire à la présidente sortante

Si les classes moyennes sont touchées par le contrôle des capitaux et les grands fermiers par la crise, une grande partie de la population demeure attachée à la politique kirchnériste et Cristina Kirchner reste très populaire, malgré l'inflation encore forte. La politique de la présidente sortante est perçue à la fois comme une « protection » pour les classes les plus fragiles de la population, qui conservent un souvenir horrifié des « réformes » libérales des années 1990 et de la crise de 2001. Quant à la position dure contre les fonds, elle est soutenue par une grande partie de la population.

Changements en vue

À lire également

  • L'Argentine remporte une manche judiciaire contre les fonds vautours
  • Argentine : Daniel Scioli en tête après les primaires, mais en danger pour les présidentielles
  • L'Argentine entame un marathon électoral sur fond de stagflation
  • 23 décembre 2001 : quand l'Argentine fit défaut sur sa dette

Reste que le prochain président devrait faire évoluer la politique économique argentine. Même Daniel Scioli promet des changements « dans la continuité. » Il pourrait ainsi faire évaoluer le taux officiel du peso, très éloigné du taux réel. Certains observateurs estiment même qu'il pourrait ouvrir le dialogue avec les fonds. En cas de victoire de Mauricio Macri, le changement devrait être plus tranché : il promet de lever les protections sur les importations agricoles et est le champion des marchés internationaux.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 2

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 4

    🔴 Économie de la zone euro, Sophie Binet réélue à la CGT, pétrole… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin