La présidente chilienne Michelle Bachelet a annoncé mercredi avoir demandé à ses ministres de démissionner et annoncera la composition du nouveau gouvernement dans les prochains jours.
La popularité de la présidente de centre gauche est tombée à un point bas historique ces dernières semaines après une série d'affaires de corruption. Avec 30% d'opinions favorables, Michelle Bachelet tente de relancer son mandat.
Elle a été indirectement entachée par un scandale visant son fils aîné soupçonné de trafic d'influence dans une affaire de financement au profit de son épouse.
Michelle Bachelet a fait part de sa douleur en tant que "mère et présidente", tout en indiquant qu'elle lancerait néanmoins un programme de lutte contre la corruption. Depuis plusieurs semaines, le Chili est frappé en effet par de nombreux scandales. Le Chili est pourtant réputé pour avoir été jusque maintenant relativement épargné par une corruption de masse. D'ailleurs, il est classé 21e dans le classement de l'ONG Transparency International des pays les moins sujets à la corruption dans le monde, là où la France est classée 26e.
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La semaine dernière, Michelle Bachelet avait également annoncé une grande réforme constitutionnelle pour septembre. Le but étant d'en finir avec des institutions qui datent de l'ère Pinochet, mais il s'agit surtout pour la présidente chilienne de reprendre l'initiative...
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