Les Etats-Unis avertissent le Hezbollah de ne pas ouvrir un deuxième front contre Israël
latribune.fr

Photo d'illustration
MOHAMED AZAKIR
latribune.fr

Photo d'illustration
MOHAMED AZAKIR
Le Hezbollah pro-iranien va-t-il ouvrir un deuxième front contre Israël ? C'est la crainte d'Israël après le bombardement ce lundi de deux casernes israéliennes en utilisant des missiles guidés et des obus de mortier. Une attaque en réponse à la mort de trois de ses membres par des bombardements israéliens sur une zone frontalière au sud du Liban. L'inquiétude grandit également aux Etats-Unis qui ont averti le Hezbollah de ne pas ouvrir un deuxième front.
Pour le Hezbollah, l'attaque de ces casernes est d'une « première réponse » à la mort de plusieurs de ses membres. Plus tôt dans la journée, « Les Brigades al-Qods », la branche militaire du Jihad islamique palestinien, ont revendiqué dans un communiqué « la responsabilité de l'opération à la frontière dans le sud du Liban ». Le Jihad islamique palestinien, qui affirme épauler le Hamas, a revendiqué plus tôt une opération d'infiltration en territoire israélien depuis le Liban. Pour sa part, l'armée israélienne a indiqué que « des soldats de Tsahal ont tué plusieurs suspects armés qui s'étaient infiltrés sur le territoire israélien depuis le territoire libanais ».
Elle a déclaré qu'elle continuait de « ratisser la zone », qui avait été la cible de frappes aériennes et d'artillerie.
Pour rappel, selon Israël, plus de 700 personnes ont été tuées et 2.150 blessées côté israélien. Jusqu'à 250 personnes ont été massacrées dans la rave party près de Gaza, selon une ONG. A Gaza, 560 Palestiniens ont été tués et 2.900 blessés selon le Hamas. Près de 1.300 personnes ont donc péri depuis le début de la guerre.
Le Hezbollah, allié du Hamas et du Jihad islamique, a nié toute implication dans l'opération d'infiltration.
À lire également
L'armée libanaise a également précisé que les abords d'Aïta al-Chaab et de Dhayra ainsi que d'autres zones frontalières avaient été les cibles « de bombardements aériens et d'artillerie de la part de l'ennemi israélien ».
En 2006, une guerre dévastatrice avait opposé le Hezbollah à Israël, faisant plus de 1.200 morts côté libanais, en majorité des civils, et 160 côté israélien, des militaires pour la plupart.
latribune.fr
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?