Londres relance les négociations pour un nouveau traité commercial avec l'Inde
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Cette annonce intervient alors que Londres cherche à relancer sa croissance, sous la menace d’une guerre commerciale avec les États-Unis.
Mina Kim
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Cette annonce intervient alors que Londres cherche à relancer sa croissance, sous la menace d’une guerre commerciale avec les États-Unis.
Mina Kim
Le gouvernement britannique a annoncé ce lundi « la relance » de négociations sur un traité commercial post-Brexit avec l'Inde, alors que Londres cherche à relancer sa croissance, sous la menace d'une guerre commerciale avec les États-Unis.
Les négociations commerciales entre le Royaume-Uni et l'Inde sont relancées avec la rencontre, ce lundi « à New Delhi, du ministre au Commerce britannique Jonathan Reynolds » avec son homologue indien Piyush Goyal, selon un communiqué de Londres. « L'Inde devrait connaître le taux de croissance le plus élevé du G20 au cours des cinq prochaines années et devenir la troisième économie mondiale d'ici 2028 », fait valoir l'exécutif britannique.
Pour rappel, les négociations commerciales avec l'Inde s'éternisent, et avaient été interrompues l'an dernier, alors que les deux pays organisaient des élections législatives. Selon la presse britannique, les points d'achoppement entre les deux pays concernent notamment les droits de douane élevés en Inde sur le whisky écossais, ainsi que les demandes d'assouplissement des visas pour les Indiens se rendant au Royaume-Uni.
Par ailleurs, Londres a conclu depuis le Brexit des traités commerciaux avec l'Australie, la Nouvelle-Zélande ou encore Singapour et a officiellement rejoint, en décembre dernier, le partenariat de libre-échange transpacifique (CPTPP), qui compte désormais 12 membres. Le gouvernement travailliste, au pouvoir depuis juillet, s'est en outre dit prêt, en janvier, à « examiner des propositions » sur des suggestions d'accord douanier avec des États membres de l'UE.
Londres, qui a fait de la stimulation d'une croissance atone sa priorité, espère aussi relancer des discussions sur un accord de libre-échange avec Donald Trump. Depuis son retour à la Maison-Blanche, le président américain a annoncé la mise en place de droits de douane réciproques, c'est-à-dire que les États-Unis imposeront le même niveau de droits de douane sur les produits en provenance d'un pays que le niveau appliqué dans ce pays aux produits américains.
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Il a également annoncé le retour de droits de douane sur l'acier et l'aluminium et fait planer la menace d'une taxe de 25 % sur plusieurs secteurs manufacturiers stratégiques, dont les importations d'automobiles. S'il a déjà visé le Canada, le Mexique et la Chine, il a régulièrement assuré que les pays européens étaient également menacés.
(Avec AFP)
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