• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Allemagne : Merkel en mauvaise position face au SPD

Photo de Grégoire Normand

Grégoire Normand

Publié le 12 février 2018 à 13:25 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:20

Merkel n'exclut pas d'amender la loi sur les discours de haine

Merkel n'exclut pas d'amender la loi sur les discours de haine

CHRISTIAN MANG

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 2

    Marie-Ange Debon, PDG de La Poste : « Le courrier ne représente plus plus que 15 % du chiffre d’affaires global »

  • 3

    Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

  • 4

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

  • 5

    Pétrole : au Nigeria, Renaissance signe une découverte qui conforte le pari des producteurs locaux

  • 6

    Présidentielle : alerte aux extrêmes. L’édito de Bruno Jeudy

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après de multiples échecs et des négociations interminables pour former un nouveau gouvernement, Angela Merkel a assuré qu'elle avait fait des compromis "douloureux" aux sociaux-démocrates pour mettre au point l'accord de coalition. Ces concessions pourraient affaiblir sa gouvernance dans les mois à venir.

Angela Merkel est en position délicate. Dans un entretien accordé à la chaîne télévisée ZDF ce dimanche soir, la chancelière a reconnu dimanche avoir dû faire des concessions "douloureuses" en accordant le portefeuille des Finances au SPD pour permettre un accord de coalition, tout en rappelant qu'un ministre "ne fait pas ce qu'il veut" et qu'il doit appliquer le programme convenu entre conservateurs et sociaux-démocrates. Elle a ajouté qu'elle voulait rester au pouvoir jusqu'en 2021 malgré toutes ces difficultés. "Je me suis engagée auprès de la population pour quatre ans", a-t-elle souligné.

> Lire aussi : Allemagne : que prévoit le nouvel accord de coalition ?

Merkel au pied du mur

Cherchant à éteindre la grogne dans son camp après l'accord arraché la semaine dernière en vue de la reconduction de la "grande coalition" avec le SPD, la chancelière s'est dite consciente du mécontentement suscité par les concessions auxquelles elle a dû se résoudre pour sortir de plus de quatre mois d'impasse. "De nouvelles élections n'étaient pas la bonne solution", a souligné Angela Merkel dans cette interview très attendue.

Après l'échec des négociations en vue de la formation d'une coalition avec les libéraux du FDP et les Verts, la constitution d'une nouvelle coalition avec le SPD apparaissait comme le seul moyen d'éviter des législatives anticipées qui, à en croire les sondages, auraient signé un nouveau recul de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière.

Autorité conservée

Angela Merkel a assuré que les critiques dont elle a fait l'objet cette semaine n'ont pas diminué son autorité au sein du bloc conservateur. Mais elle a tendu la main à la branche jeunesse de la CDU et de son alliée bavaroise la CSU (Union chrétienne-sociale), dont le dirigeant Paul Ziemiak a posé cette semaine la question de sa succession et réclamé davantage de poids au sein du gouvernement comme à la direction du parti. "Nous devons maintenant démontrer que nous pouvons repartir avec une nouvelle équipe", a-t-elle dit sur ZDF.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
"Nous avons six postes de ministres à pourvoir et de mon point de vue, nous devons faire en sorte de ne pas seulement considérer la candidature des plus de 60 ans mais aussi celles de gens plus jeunes."

Rupture aux finances

L'Allemagne doit cesser de donner des leçons budgétaires aux autres pays européens, a assuré le futur ministre des Finances dans une interview publiée samedi. Le social-démocrate Olaf Scholz (SPD), qui devrait être le prochain occupant au ministère des Finances dans le gouvernement d'Angela Merkel, estime que l'Allemagne "ne doit pas dicter aux autres États européens comment ils devraient se développer", dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Der Spiegel.

-

 -

Le social-démocrate Olaf Scholz (SPD). Crédits : Reuters.

"Des erreurs ont certainement été commises dans le passé", ajoute-t-il, une allusion claire à la position très rigoriste adoptée dans le passé par le conservateur Wolfgang Schäuble, gardien de l'orthodoxie budgétaire dans son pays et en Europe.

Wolfgang Schäuble n'hésitait pas à réprimander les pays du sud de l'Europe pour leurs écarts sur les déficits publics. Il est aussi resté pour de nombreux pays européens comme celui qui tenta d'exclure la Grèce de la zone euro au pire de la crise de la dette.

Le ministère des Finances était depuis huit ans la chasse gardée du parti chrétien-démocrate (CDU) d'Angela Merkel, qui a dû abandonner ce portefeuille clé aux sociaux-démocrates pour arracher un accord de coalition avec le SPD et rester au pouvoir.

Cet accord, où la signature social-démocrate est nettement palpable, apporte un soutien prudent aux idées de réformes pro-européennes lancées par le président français Emmanuel Macron. Des moyens budgétaires spécifiques pourraient être mis en œuvre comme "point de départ d'un futur budget d'investissement dans la zone euro", indique ce document. M. Scholz assure aussi que l'Allemagne participera "de manière significative" pour combler les milliards d'euros qui vont manquer au budget européen des suites du Brexit.

La décision de confier le portefeuille des finances au SPD a fait fortement grincer les dents au sein du parti de la chancelière allemande, où l'on craint de voir un ministre des Finances aux mains du SPD lâcher la bride sur le contrôle de la dette. M. Scholz assure toutefois que son parti va rester attaché à l'équilibre budgétaire de l'État fédéral. "Les sociaux-démocrates veulent des finances solides", a déclaré celui qui est à ce jour le maire de Hambourg.

Des investissements prévus

L'accord de coalition prévoit une manne de 46 milliards d'euros pour des investissements dans l'économie et le social, mais l'Allemagne pourrait être encouragée à dépenser plus, compte tenu de sa santé économique et sous la pression de ses partenaires européens.

Le budget global de l'État fédéral va représenter quelque 1.400 milliards d'euros de dépenses au cours des quatre prochaines années, rappelle M. Scholz. La marge de manœuvre pour dépenser plus "va dépendre d'une croissance supplémentaire et des recettes fiscales qui en découlent", a-t-il dit.

L'accord de coalition stipule également que les partis partenaires au gouvernement s'entendent sur "l'objectif d'un budget équilibré sans nouvelle dette et en conformité avec les exigences de la Constitution".

À lire également

  • Allemagne : l'excédent commercial baisse pour la première fois en huit ans
  • Allemagne : que prévoit le nouvel accord de coalition ?
  • Allemagne : une première avancée vers les 28 heures de travail par semaine
  • L'Allemagne confrontée à une grève inédite dans l'industrie
  • Allemagne : Merkel et les socialistes trouvent un accord pour former une coalition
  • Allemagne : l'incertitude politique alimente le recul de l'euro

> Lire aussi : Le bilan en demi-teinte de Merkel en cinq graphiques

(Avec agences)

Grégoire Normand

Sur le même sujet

Téhéran a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz " jusqu'à nouvel ordre ", affirmant qu'aucun navire ne serait autorisé à le traverser tant que les opérations militaires américaines se poursuivraient.

L'Iran étend le conflit au Golfe et referme le détroit d'Ormuz

Après une nouvelle série de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes, Téhéran a riposté dimanche en attaquant plusieurs États du Golfe et en annonçant la fermeture « jusqu'à nouvel ordre » du détroit d'Ormuz.

Politique internationale
Le président de la République Emmanuel Macron

Déficit de la Sécu : Macron missionne quatre experts pour repenser le financement de notre modèle social

Emmanuel Macron confie à quatre experts une mission cruciale : refonder le financement de la protection sociale. Face au vieillissement et aux défis économiques, leur rapport, attendu fin 2026, promet d'éclairer un débat public essentiel avant la présidentielle de 2027.

Finances Publiques
Photo d'illustration : Modèle EWR150 Electric de la gamme Volvo COnstruction Equipment

BTP : Colas, Volvo et Total Energies testent l'électrification d'un chantier urbain à Lyon

Annoncée en mai, la collaboration tripartite entre Colas, Volvo et Total Energies pour décarboner les chantiers urbains grâce à l'électrification livre son premier bilan après trois mois d'essais à Lyon.

Premium
Économie
Le trafic global du GPMM s'établit à 36,4 millions de tonnes à fin juin 2026.

Dans la réorganisation des routes maritimes, le Grand Port de Marseille conserve son influence

Le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) ne subit pas les conséquences du contexte international instable. Dans la réorganisation des routes maritimes, il trouve sa place et parle même d’impact « positif ». Laissant libre court à la poursuite de la feuille de route stratégique du plus grand port français.

Premium
Économie
L’entreprise héraultaise Geomesure est spécialisée dans la distribution de solutions géospatiales et de topographie à destination des acteurs de la construction, de l’ingénierie et de l’industrie.

Mesure géospatiale dans le bâtiment : pourquoi Geomesure a racheté Testoon

Geomesure, spécialisée dans la distribution de solutions de mesure géospatiale et de topographie, élargit son périmètre sectoriel avec l’acquisition du francilien Testoon. Le groupe héraultais muscle ainsi son offre en instrumentation de mesure pour les professionnels du bâtiment, couvrant désormais la totalité du processus, depuis la collecte des données topographiques initiales jusqu’au diagnostic final des bâtiments.

Immobilier
Sun and Go déploie un premier démonstrateur réemployant les batteries de camions électriques

Solaire : Sun Mobilités déploie le reconditionnement des batteries de camions électriques

Alors que la problématique du devenir des batteries électriques reste entière, la PME basée près de Nice a fait le choix de reconditionner celles issues des camions électriques pour permettre le stockage d’énergie solaire. Alors qu’un premier démonstrateur est actif, l’initiative pourrait bien prendre une dimension européenne.

Premium
Économie
À fin mai 2026, la Banque de France recensait 70 077 défaillances cumulées sur douze mois. La projection pour l'ensemble de l'année s'établit désormais au voisinage des 70 000 sinistres économiques, ancrant durablement les entreprises françaises au-...

Défaillances d'entreprises : la crise s'enracine, loin du simple contrecoup post-Covid

La vague de défaillances d'entreprises ne faiblit pas. Avec 70 000 faillites projetées en 2026, la France dépasse les niveaux de 2008. Ce phénomène, désormais structurel, touche durement l'industrie et l'agriculture.

Économie
Clément Delpirou est président du groupe IAD depuis 2020.

Crise du logement : « Le marché n’a pas besoin de slogans ou de nouvelles annonces tous les mois, il attend simplicité et lisibilité », Clément Delpirou, IAD

Le premier réseau de mandataires immobiliers, le groupe IAD, vient d’annoncer avoir réalisé plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires. Au surlendemain d’une cyberattaque, son président Clément Delpirou revendique une vente intermédiée sur dix en France et compare avec ses marchés à l’étranger.

Premium
Immobilier