Allemagne : Merkel et les socialistes trouvent un accord pour former une coalition

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De gauche à droite, la chancelière allemande Angela Merkel et le leader socialiste (SPD) Martin Schulz.
De gauche à droite, la chancelière allemande Angela Merkel et le leader socialiste (SPD) Martin Schulz. (Crédits : HANNIBAL HANSCHKE)
Plus de trois mois après les élections, et après l'échec d'une coalition avec les Verts et les Libéraux, la CDU d'Angela Merkel a trouvé un accord de gouvernement avec les socialistes du SPD qui devrait permettre de former une coalition.

Les conservateurs d'Angela Merkel et les sociaux-démocrates allemands entendent "renforcer" et "réformer" la zone euro avec la France pour la rendre plus résistante aux crises, selon le texte de leur accord gouvernemental obtenu par l'AFP vendredi.

"Nous voulons, en étroite collaboration avec la France, renforcer durablement et réformer la zone euro" afin qu'elle puisse "mieux résister aux crises", indique le document accepté par les deux camps au terme de plus de 24 heures de négociations à Berlin.

"Examen" des propositions d'Emmanuel Macron

Le document n'entre toutefois pas dans le détail des propositions faites par le chef de l'Etat français Emmanuel Macron, en vue notamment de la création d'un budget de la zone euro, d'un ministre des Finances pour les pays de l'Union monétaire, voire d'un parlement propre à la zone euro.

Il se borne à indiquer que le futur gouvernement "examinera" les différentes propositions sur le sujet, émanant de M. Macron et du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

Un Fonds monétaire européen pour faire la police des déficits

Le document se prononce néanmoins d'ores et déjà pour la création d'une Fonds monétaire européen, issu du Fonds de secours déjà existant pour les pays confrontés à des crises de la dette (MES).

Cette idée est un projet allemand à l'origine, défendu de longue date par l'ancien ministre des Finances Wolfgang Schäuble. Il entend jusqu'ici confier à ce FME la tâche de faire entre autres la police sur les déficits dans les pays de la zone euro et de supplanter par ce biais la Commission européenne jugée trop laxiste.

Ce n'est pas la vision française, qui soutient un Fonds monétaire européen mais entend lui donner un pilotage "politique", comme l'a indiqué le ministre de l'Economie Bruno Le Maire dans une interview jeudi à l'hebdomadaire allemand Die Zeit. Autrement dit un rôle pas seulement cantonné à la surveillance de l'application des règles.

Poursuivre l'intégration européenne

De manière générale, le document de projet gouvernemental, qui doit encore être validé par les partis concernés, se prononce pour une poursuite de l'intégration européenne dans les domaines de la Défense ou de la politique d'immigration. Il se dit aussi prêt à augmenter la contribution allemande au budget de l'Union européenne.

Plus de deux mois après les élections législatives, les dirigeants politiques allemands n'ont toujours pas réussi à s'accorder sur la formation d'un gouvernement. Les socialistes du SPD, qui ont formé une grande coalition avec les conservateurs de la CDU d'Angela Merkel, ne veulent pas rééditer cette stratégie, mais sont prêts à soutenir un gouvernement minoritaire sous certaines conditions.

(Avec AFP)

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a écrit le 14/01/2018 à 16:24 :
Ne connaissant du projet Francais que des mots et , du projet Allemand que celui du
renforcement des pouvoirs de la banque communautaire . Il me vient un doute sur l approbation des populations .
Réponse de le 15/01/2018 à 5:32 :
Un doute, dites-vous ? Comment supposer une seconde de voir la 1ere eco d'Europe "partager" ! C'est cousu de fil blanc, la France sera bidonnee.
a écrit le 14/01/2018 à 11:47 :
La légende du couple franco-allemand n'existe que du coté français et si l’Allemagne s'occupe de l'euro c'est simplement a son profit comme elle l'a toujours fait. Français, mettez vos lunettes roses!!
Réponse de le 15/01/2018 à 9:20 :
Les .. enlevez ...serait mieux !
Beaucoup ont suivit ce conseil ...dègagisme ...! il y a peu de temps . Mais ça
n a pas fonctionné complètement . Suffisamment quand même !!
Faut pas désespérer ami ..
Réponse de le 15/01/2018 à 14:43 :
Il faut que quelqu‘un m‘explique pourquoi un euro montant nuit à la France, mais fait profiter l‘Allemagne, car l‘exportateur par excellence devrait souffrir d‘avantage du taux d‘échange montant de l‘euro.
a écrit le 14/01/2018 à 11:46 :
La légende du couple franco-allemand n'existe que du coté français et si l’Allemagne s'occupe de l'euro c'est simplement a son profit comme elle l'a toujours fait. Français, mettez vos lunettes roses!!
a écrit le 13/01/2018 à 17:32 :
"les socialistes du SPD qui devrait permettre de former une coalition".

En gros ,comme notre l'aile droite du PS qui est parti chez Macron pour pondre aussitôt une loi travail contre les salariés avec l'appui d'ex-LR, UDI et compagnie ,beurk
a écrit le 13/01/2018 à 16:56 :
« Pour nous, la France était exemplaire » et ce sont les allemands qui le disent ...

À l’heure où, en France, on s’interroge sur la possibilité de faire obstacle aux ardeurs réformatrices de M. Macron, de nombreux syndicalistes allemands retiennent leur souffle. « Les réformes Macron nous inquiètent énormément, car elles risquent de tirer les salaires vers le bas et de faire tache d’huile chez nous », lâche M. Dierk Hirschel, un dirigeant de Ver.di. « Pour nous, la France était exemplaire à bien des égards, ajoute son collègue Ralf Krämer. L’évolution actuelle nous paraît tragique. On espère que les syndicats français ne répéteront pas nos erreurs et sauront se montrer plus offensifs que nous ne l’avons été. » https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/CYRAN/57833
a écrit le 13/01/2018 à 14:29 :
Si Macron était un peu audacieux,il contre-attaquerait avec un gouvernement de coalition français:mais entre les deux poids lourds de l'opposition,Wauquiez ou Le PS ,lequel choisir?
Réponse de le 15/01/2018 à 5:35 :
De l'audace en enarchie ! Vous n'y etes pas.
a écrit le 13/01/2018 à 9:07 :
Il faudrait déjà vérifier si les propositions de Macron sont en phase avec les français, y compris ceux qui ont voté pour lui...Je pense que si on faisait voter les peuples français et allemand sur l'intégration politique on aurait le même score qu'en 2005 en France....
Réponse de le 13/01/2018 à 14:28 :
le prochain livre... la politique pour les nuls
Réponse de le 15/01/2018 à 2:55 :
Tout à fait d accord
a écrit le 12/01/2018 à 21:13 :
Le fédéralisme européen ça n ' est pas pour demain, car il n' y a pas de peuple européen mais des antagonismes européens et la démocratie bafouée voit au contraire s' installer une résurgence malheureuse des partis extrémistes alors qu' il y a tellement mieux à faire dans un pilotage à l' anglaise, cad hors UE ...
Explication de texte, LA POLITIQUE POUR LA FRANCE FUT DÉCIDÉE EN 2003 PAR M. Klaus REGLING :


1- abaisser le déficit public sous la barre de 3% du PIB en 2004 au plus tard,
2- réduire le coût de la main d’oeuvre, notamment pour les bas salaires (diminuer les bas salaires),
3- réformer le marché du travail en “simplifiant” la protection de l’emploi et en imposant des schémas d’emploi et de carrière “plus flexibles” (plus flexibles c’est à dire tiré vers le bas) (exemple du CPE en 2003 – De Villepin),
4- réformer complètement le système de retraite,
5- élever l’âge effectif de la retraite (la commission exige que nous passions à 65 ans, puis 67 ans, enfin 70 ans)
6- enrayer la spirale des dépenses dans le secteur de la santé (par exemple déremboursement des médicaments),
Qui a été le premier à ouvrir le capital et à privatiser Air France : Mr Gayssot, ministre communiste des transports. Qui a supprimé l’interdiction de travail de nuit des femmes : le gouvernement de Mr Jospin.
7- mettre en concurrence les marchés de l’énergie, notamment gaz et électricité.

Petite larme sur les 2 millions de Français qui ont défilés dans les rues en 2010. Aucun des 5 principaux syndicats français n’a prononcé un mot sur l’Europe. Les syndicats français sont devenus des syndicats jaunes. Ils sont tous affiliés à la Confédération européenne des syndicats qui les subventionne avec des fonds européens, avec mission que les syndicats doivent expliquer les réformes à leurs “troupes”.

L’ensemble du système médiatique, politique et syndical français est complice de la situation. Comme au théâtre de Guignol, les responsables politiques et syndicaux incitent les Français en colère à s’en prendre à des marionnettes dépourvues de tout vrai pouvoir.

Nous voulons protéger nos acquis sociaux et nos retraites, alors il faut que la France dénonce juridiquement de nombreux articles des traités européens et notamment les articles 5 et 121 du TFUE, ainsi que le principe même des GOPÉ.
http://upr.wikia.com/wiki/Les_10_raisons_qui_nous_imposent_de_sortir_de_l%E2%80%99Europe
a écrit le 12/01/2018 à 20:50 :
Décidément, Macron gagne encore sur ce coup. Le plan de route allemand est exactement celui demandé par Macron. Trop fort !
a écrit le 12/01/2018 à 20:23 :
Quel curieux article ! Renforcer la zone Euro signifie tout simplement qu'il faudrait beaucoup plus d'intégration (fédérale) entre les États membres... et je ne vois vraiment comment cela pourrait même se négocier à l'unanimité vue les immenses disparités socio-économiques, régionales et politiques.

Premièrement il faudrait réduire de façon significative le nombre d'États membres ainsi que leur poids relatif dans les négociations multilatérales. Deuxièmement, il faudrait que chaque État consente à perdre encore plus de souveraineté individuelle.

Autant dire qu'il faudrait pas mal plus que l'alignement parfait et spectaculaire de toutes les planètes mais il faudrait aussi que le contexte de l'économie mondiale soit propice pour cette mise en place qui prendrait au bas mot une bonne décennie.
Réponse de le 13/01/2018 à 8:29 :
La solution sera probablement de commencer le rapprochement juste avec l’Allemagne, et éventuellement le Benelux, puis de laisser d’autres Etats nous rejoindre.
Réponse de le 13/01/2018 à 12:05 :
Cela parait en effet insurmontable, mais ce n'est pas une raison pour ne pas essayer. De toute façon seuls face aux "disparités économiques" et à la puissance des... grandes puissances on n'a aucune chance.
Côte négociations on a pu s'en rendre compte il y a peu avec la Chine, même dans un domaine d'expertise on ne pèse plus grand chose.

Quelques uns font encore miroiter le bon vieux temps de la puissance passée, voire des colonies et pourquoi pas des conquêtes napoléoniennes tant qu'on y est ?
Il faut redescendre sur terre, toute l’économie est mondialisée et les entrepreneurs tout comme les actionnaires risquent d'aller entreprendre ailleurs si la France ou l’Europe ne s'adaptent pas.

Il faut donc espérer que le couple Franco-Allemand fonctionne et entraine le reste de l'Europe vers plus de performance. A défaut d'une Europe forte, il restera à peine quelques illusions qui risquent d’être vite dissipées.
Réponse de le 13/01/2018 à 14:15 :
@ velkavatar

Je suis d’accord avec vous... vaut mieux un optimisme prudent qu’un défaitisme chronique... et vaut mieux mettre l'épaule à la roue de façon courageuse et lucide que de laisser les autres le faire à notre place.

Le couple franco-allemand est une idée plutôt qu’une réalité... mais l’Europe doit absolument prendre une place conséquente sur l’échiquier mondial et faire un vrai contrepoids, un vrai ballast entre les États Unis et la Chine.

Je ne vois aucun agenda politique européen qui adresse ces nombreux défis avec la moindre urgence dans l’échéancier... et pourtant il n’y a aucune marge de manœuvre pour traîner les pieds.
Réponse de le 13/01/2018 à 19:52 :
@ velkavatar

En gros, je suis pas mal d'accord avec ce que vous dites. En effet, vaut mieux être un optimiste (même très prudent) qu'un pessimiste par dépit idéologique. Ce que vous dites au sujet de la Chine est juste et l'est également face aux États-Unis... la France pèse peu dans la balance diplomatique pas plus que l'Union Européenne, et c'est bien dommage.

Le Canada et le Mexique sont aux prises avec un partenaire économique et politique à la fois encombrant et intransigeant avec lequel il est difficile de négocier de bonne foie... et ne sont pas des poids lourds sur la scène diplomatique. La Grande-Bretagne, quant à elle, pourrait jouer un rôle si elle le voulait, mais elle est au prise avec un Brexit qui s'annonce difficile sur le plan économique mais aussi social.

Le couple franco-allemand est une idée plus qu'une réalité... tout autant que la notion d'une Europe unie capable de faire un vrai contrepoids face à l'hégémonie chinoise et américaine. Quand la France fait de la politique internationale, l'Allemagne fait, quant à elle, de l'économie à l'internationale. La diplomatie allemande se résume à sa capacité d'exportation sur la scène internationale.

Et pourtant, je suis un fervent défenseur d'une Europe forte et unie, une troisième voie/voix, qui pourrait aussi servir de ballast dans un monde de plus en plus instable où il est de plus en plus difficile de naviguer en eaux troubles sans craindre la catastrophe.

Mais bon, pour être franc je n'y crois pas trop... Je ne vois rien à l'agenda européenne qui donne un semblant d'échéancier sur lequel rattaché un quelconque optimisme réaliste.
a écrit le 12/01/2018 à 19:04 :
Il n’y a pas, il n’y a jamais eu de « modèle allemand ». La crise politique qui frappe la République fédérale n’ébranle pas seulement la Chancelière. Quels que soient les replâtrages politiciens auxquels nous assisterons, il faut bien voir que c’est l’ensemble du système allemand qui est touché. Ce système se caractérise par sa brutalité : destruction de l’économie est-allemande après la réunion des deux Allemagne ; « réformes » organisant de manière parfaitement délibérée l’appauvrissement d’une partie de la population allemande, exploitation néocoloniale des marches polonaise, tchèque, slovaque ; destruction de l’économie et de la société grecques sur le mode de la punition et du pillage ; importation massive de migrants pour casser encore plus le marché du travail.
http://www.bertrand-renouvin.fr/detruire-leuro/
Réponse de le 14/01/2018 à 1:23 :
@ Renouvin

Il n'y a peut-être pas de modèle allemand mais il n'y a surtout pas de modèle français... soyons sérieux ! Qu'il ne vous en déplaise, l'Allemagne a réussi dans la réunification, en 10 ans, ce que la France n'aurait jamais su faire même en 30 ans... et encore. La grande différence se trouve dans le courage, la détermination et la discipline... ce que la France ne sait plus faire depuis des lustres... et j'en passe.
Réponse de le 14/01/2018 à 1:24 :
@ Renouvin

Il n'y a peut-être pas de modèle allemand mais il n'y a surtout pas de modèle français... soyons sérieux ! Qu'il ne vous en déplaise, l'Allemagne a réussi dans la réunification, en 10 ans, ce que la France n'aurait jamais su faire même en 30 ans... et encore. La grande différence se trouve dans le courage, la détermination et la discipline... ce que la France ne sait plus faire depuis des lustres... et j'en passe.
Réponse de le 14/01/2018 à 12:30 :
L´Allemagne avec l´est c´est la paix...la france avec l´Afrique de l´ouest c´est ....suivez l´actualité ...il n´y a pas de quoi être fier!
a écrit le 12/01/2018 à 18:37 :
la parade du coq macron en l'absence de la cheftaine Merkel, est terminée, le roquet va redevenir ce qu'il est naturellement RIEN,un sous fifre de l'Allemagne.
Réponse de le 14/01/2018 à 13:48 :
d'autant plus que la vente de fromage, pilier de notre commerce extérieur, est de plus en plus difficile
- à cause de toutes les marques Lactalis
- et causer fromage en Allemand signifie : raconter des inepties.
Réponse de le 15/01/2018 à 5:55 :
A ppdesabuse. Oui vous tapez dans le mille. Ici en Coree l'affaire Lactalis transpire la mefiance. Chez les grands distributeurs locaux les rayons fromages font tristes mines. Personne ne se risque a acheter meme avec des 50% voir davantage de discount. Ca va avoir de rudes consequences au niveau mondial, puisque cette entreprise exporte partout.
a écrit le 12/01/2018 à 17:49 :
rien n'est joué, il faut attendre le résultat du vote des délégués au congrès du SPD du 21 janvier. Les jeunes Socio démocrates sont contre le renouvellement d'une coalition et ils ont avec eux de nombreux autres délégués. L'Europe, ils s'en moquent plus ou moins c'est le volet social concernant la politique intérieure de l'Allemagne qui les intéresse et là il semblerait que le SPD ait réussi un "coup". Attendons, rien n'est joué mais il est vrai que personne n'aime être déranger dans son confort ....

PS:il y a peu, plus de 60% des allemands interrogés étaient contre une "Groko" soit grande coalition
a écrit le 12/01/2018 à 15:04 :
Le seul resultat concret de cet accord est negatif: l'euro se renforce encore et la competitivité de la France est encore plus affaiblie.
Pour remonter le dollar il faut une Allemagne sans concessions.
Réponse de le 12/01/2018 à 19:11 :
Avec un euro fort nos achats de pétrole sont moins chers ....et pour les voyages hors zone euro c'est mieux!
Réponse de le 13/01/2018 à 9:01 :
@Eurofort
Et pour vendre nos produits ailleurs qu'en EU, on fait quoi ?
Réponse de le 14/01/2018 à 11:59 :
La transition énergétique impose un pétrole plus cher donc l'importation doit diminuer par contre on doit exporter mais on a trop délocalisé!
Réponse de le 14/01/2018 à 12:01 :
La transition énergétique impose un pétrole plus cher donc l'importation doit diminuer par contre on doit exporter mais on a trop délocalisé!
a écrit le 12/01/2018 à 14:42 :
Crépuscule de la CDU et du SPD
Réponse de le 14/01/2018 à 13:43 :
Mais surtout du SPD, Merkel étant déjà considérée dans la presse par les intellectuels pro-européistes, comme gagnante de ce poker. Mais il y a de la rebellion en l'air chez les socialos qui rejettent Schulz et qui pensent à l'après 2021 !
a écrit le 12/01/2018 à 13:22 :
Il faut harmoniser la fiscalité des entreprises et répartir les prélèvements sur le travail et sur l'énergie.
a écrit le 12/01/2018 à 11:53 :
La maison europe est en feu mais papi et mamie veulent finir de regarder leur programme télé préféré. Au secours, vite un frexit.

Bon ben le SPD devrait connaitre le même sort que tous les sociaux démocrates qui ont enlevé leur masque et montré leurs vrais visages néolibéraux en imposant des politiques de droite.

Sort que ne connait pas par contre le ps portugais bizarrement...

"Au Portugal, la gauche essaye" https://www.monde-diplomatique.fr/2017/10/DARCY/58000 (gratuit)
Réponse de le 12/01/2018 à 21:49 :
@citoyen à la masse D' une très belle lucidité en tout cas, je ne peux que surenchérir, Refrexit, vite ..

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