• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Défaite sur le Brexit, Theresa May survit à la motion de censure

latribune.fr

Publié le 16 janvier 2019 à 20:41 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:04

Theresa May, UE, Brexit

Theresa May, UE, Brexit

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Parlement britannique a très largement rejeté mardi dans la soirée l'accord de Brexit négocié pendant de longs mois entre Londres et Bruxelles, infligeant à Theresa May une défaite attendue mais aux conséquences imprévisibles. Dans la foulée, elle a échappé de justesse ce mercredi soir à la motion de censure déposée par le Labour, par 325 contre 306.

[Article publié le 16.01.19 à 8h01, mis à jour à 21h30 avec les résultats de la motion de censure]

C'est un échec retentissant pour Theresa May. Les députés britanniques ont largement rejeté mardi dans la soirée l'accord de Brexit ardemment négocié avec Bruxelles pendant de longs mois, par 432 voix contre 202 pour. La Première ministre a pourtant tenté jusqu'au bout de persuader les élus indécis de voter en faveur de son accord en soulignant que le rejet de son texte pourrait déboucher sur l'abandon du Brexit plutôt que sur une sortie de l'Union européenne sans accord.

Elle ne dispose que de quelques jours pour élaborer un "plan B" qu'elle s'est engagée à venir présenter lundi devant le Parlement. Plusieurs options s'offrent à elle, notamment celle de s'engager à retourner négocier à Bruxelles ou demander un report de la date du Brexit, prévue le 29 mars.

Corbyn espérait capitaliser sur l'échec de May

Mais encore fallait-il qu'elle survive à la motion de censure déposée par le chef de file de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, et qui a été débattue ce mercredi soir. Avec une marge de seulement 19 voix (325 contre 306), Theresa May a finalement échappé de justesse à ce vote de défiance.

En réalité, il était peu probable que l'opposition réunisse une majorité pour déboulonner la Première ministre car, paradoxalement, bien qu'un tiers des conservateurs se sont prononcés hier contre le texte - 118 sur un total de 317 -, certains poids lourds du gouvernement et les unionistes nord-irlandais du DUP avaient annoncé qu'ils soutiendraient Theresa May lors de ce vote de défiance.

--

--

« Après deux ans de négociations ratées, c'est une défaite catastrophique pour le gouvernement. Il faut qu'on évite une sortie sans accord de l'Union européenne. Il faut négocier un maintien dans une Union douanière et garantir les droits des citoyens. À chaque étape, la Première ministre a fermé la porte au dialogue. Les chefs d'entreprise ont supplié de négocier un accord sur l'Union douanière, les syndicats ont fait la même chose, et ils ont été ignorés. Le gouvernement a perdu la confiance du Parlement et du pays. Et c'est la raison pour laquelle je vous informe que j'ai déposé une motion de censure contre ce gouvernement », a déclaré Jeremy Corbyn à la Chambre des communes mardi.

Si la Première ministre a échappé à la censure, sa tâche apparaît quasi insurmontable. L'Union européenne s'est dite à de multiples reprises opposée à toute renégociation en profondeur de l'accord - une position réaffirmée mardi soir par le chancelier autrichien Sebastian Kurz. De son côté, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a constaté que le risque de Brexit désordonné s'était considérablement "accru".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
« Bien que nous ne souhaitions pas que cela se produise, la Commission européenne va poursuivre ses préparatifs pour faire en sorte que l'UE soit parfaitement prête », a-t-il dit dans un communiqué.

Les perspectives d'un "no deal" s'intensifient

S'exprimant à l'issue du vote des députés, Theresa May s'est dite prête à aborder les futures discussions de manière "constructive", tout en soulignant que son gouvernement ne ferait que des propositions "réalistes". Elle a clamé sa volonté de voir le Royaume-Uni sortir de l'Union européenne "avec un accord" à la date prévue. Auparavant, elle avait exclu de convoquer un nouveau référendum ou des élections législatives anticipées en faisant valoir que cela ne ferait qu'accroître "les incertitudes et les divisions" et repousser la date du Brexit.

Le chef du Labour a rappelé de son côté qu'il n'y avait pas au Parlement de majorité en faveur d'un Brexit sans accord. Il a réclamé par conséquent que « toutes les options soient sur la table » lors des prochains jours, y compris celle d'une réouverture des négociations avec l'UE.

À l'autre bout de l'échiquier, Dominic Raab, qui a démissionné en novembre dernier de son poste de ministre du Brexit, avait jugé avant le vote qu'il était au contraire temps pour le Royaume-Uni de se préparer à un "no deal".

« Il est temps que nous montrions clairement, par ce vote, que non seulement les termes actuels sont inacceptables mais que nous n'allons pas rester les bras en l'air. Nous allons partir le 29 mars », a dit ce farouche partisan duBrexit.

En ce sens, l'Irlande a annoncé qu'elle allait intensifier ses préparatifs pour un Brexit sans accord, appelant Londres à faire des propositions pour "résoudre cette impasse" politique.

[Un "no deal" imputerait le PIB de l'UE de 1,5% d'ici 2030, selon les projections du FMI. L'Irlande, les Pays-Bas, le Danemark et la Belgique - pays ayant des liens commerciaux étroits avec le Royaume-Uni -, seraient les plus durement touchés. Un graphique de notre partenaire Statista]

Des concessions sur l'Irlande, "ce n'est pas possible" avertit Nathalie Loiseau

Pour les Brexiters comme les Remainers, le texte de 585 pages négocié pendant plus d'un an équivalait à céder du pouvoir à l'UE sans obtenir les bénéfices attendus d'une plus grande autonomie. C'est la clause de "sauvegarde" ("backstop") prévue dans le projet d'accord, destinée à empêcher le rétablissement d'une frontière physique entre la République d'Irlande et l'Irlande du Nord et instituant de fait un statut spécifique pour cette dernière, qui constituait la principale source de blocage.

Les dirigeants européens avaient promis lundi dans un courrier adressé à Theresa May qu'ils chercheraient les moyens d'empêcher d'activer cette clause de sauvegarde, mais cela n'a pas convaincu les parlementaires récalcitrants.

Chez nos confrères de France Inter ce mercredi matin, la ministre française chargée des Affaires européennes Nathalie Loiseau, a estimé que « l'accord sur le Brexit est le seul possible » et que « [l'UE] se prépare à une absence d'accord ».

Interrogée sur les hypothèses d'une renégociation du texte et d'un report de la date de sortie de l'UE, la ministre a averti que si c'est notamment pour demander des concessions sur l'Irlande,«on a déjà dit que ce n'est pas possible». De même, elle a jugé«très compliqué»de repousser l'entrée en vigueur duBrexitau-delà des élections européennes.«Si on veut une séparation ordonnée et qui permette que dans l'avenir le Royaume reste proche de l'UE, c'est ce texte. Les autres options, c'est soit pas d'accord, soit pas deBrexit.»

Le Labour veut une inflexion sur l'Union douanière

Un responsable du Labour, John McDonnell, ministre des Finances du cabinet fantôme travailliste, a laissé entendre ce mercredi que son parti pourrait voter en faveur d'un plan de Brexit présenté par Theresa May si la dirigeante accepte de faire des concessions, notamment le maintien du pays dans l'Union douanière.

« Nous soutiendrons un accord qui réunisse le pays, protège les emplois et soutienne l'économie. Nous menons cette politique de la main tendue depuis le début. Pendant deux ans, elle a refusé tout contact », a-t-il déclaré à Reuters.

À Bruxelles, on estime que si Londres renonçait, par exemple, à faire figurer dans l'accord de Brexit son refus de rester dans l'Union douanière de manière permanente, cela aurait, certes, l'avantage d'atténuer la crispation autour de la clause de sauvegarde sur la frontière irlandaise, mais cela ferait aussi qu'exacerber les tensions avec les "brexiters" qui veulent la garantie que le Royaume-Uni coupera tous les ponts avec l'UE.

À lire également

  • Brexit : les 4 issues possibles au vote crucial du Parlement britannique ce soir
  • Brexit : l'ultime discours de Theresa May pour conjurer le rejet de l'accord

Le Labour réclame la convocation d'élections législatives anticipées qu'il aurait de grandes chances de remporter, assurant pourvoir négocier par la suite un meilleur accord de Brexit. Mais de nombreux élus travaillistes semblent aussi s'être ralliés à l'idée d'un second référendum qui poserait clairement la question d'un abandon de la sortie de l'Union européenne, qu'ils pourraient mettre sur la table si Theresa May réchappe à la motion de censure.

(avec Reuters et AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation