• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

La zone euro officiellement en récession d'après les derniers chiffres Eurostat

latribune.fr

Publié le 08 juin 2023 à 10:10 - Mis à jour le 08 juin 2023 à 12:31

Bond des rendements de la zone euro, la bce va communiquer sur les depots

Photo d'illustration

Ralph Orlowski

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    Un coût de 800 millions d’euros, contre 625 à l’automne dernier : Poker menteur à la tour Montparnasse

  • 4

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 5

    Philippe Oddo, la passion allemande d’un Français

  • 6

    Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Économie : « Il est temps de construire une autre France »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le recul du PIB dans la zone euro de -0,1% au premier trimestre 2023 signe l'entrée en récession technique de la zone euro. Le ralentissement de l'activité économique tire la croissance du continent à la baisse.

[Article publié le jeudi 08 juin 2023 et mis à jour à 14h31] La récession est bien là. La zone euro se trouve techniquement en récession avec le recul du PIB sur deux trimestres consécutifs, de -0,1% d'octobre à décembre et à  nouveau de -0,1% entre janvier et mars, d'après les données révisées et publiées ce jeudi 8 juin par Eurostat.

A LIRE AUSSI

Zone euro : Bruxelles révise ses prévisions de croissance et d'inflation à la hausse pour 2023

L'institut européen des statistiques tablait jusqu'ici sur une stagnation (0%) au dernier trimestre 2022, par rapport au trimestre précédent, et sur une croissance de 0,1% au premier trimestre 2023. Cette révision à la baisse tient au recul à l'entrée en récession du moteur économique de la zone euro, l'Allemagne. Berlin a reconnu fin mai subir une récession technique, pénalisée par les difficultés de son industrie. Mi-mai, Eurostat tablait encore sur une estimation positive la croissance du PIB au premier trimestre dans la zone euro  à +0,3%.

Perspectives économiques dégradées

Avec cette révision brutale à la baisse, tous les perspectives économiques du continent s'orientent à la baisse. Les anticipations de la Commission européenne qui projetait une croissance de 1,1% en 2023 dans les 20 pays partageant la monnaie unique paraissent compromises. Le chiffre semble désormais « optimiste », confirme Charlotte de Montpellier, économiste pour la banque ING, qui parle désormais de +0,5% sur l'année complète.

«Depuis le printemps, toutes les données ont été mauvaises», appuie-t-elle, notamment au sujet de la production industrielle allemande et de ses nouvelles commandes. «L'économie européenne est dans une phase de stagnation et a eu du mal à passer l'hiver à cause du choc énergétique».

Même si les cours du gaz et du pétrole ont chuté ces derniers mois, la consommation souffre elle aussi de la flambée des prix de l'énergie et de l'inflation en générale, qui reste élevée à 6,1% en mai.

Ralentissement moins marqué aux Etats-Unis

Autre raison du ralentissement économique qui frappe l'Union européenne, la politique de hausse des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne (BCE). Ce resserrement de la politique monétaire restreint la demande de crédit des ménages et des entreprises, freinant ainsi les investissements, notamment dans l'immobilier, ce qui se traduit par une baisse d'activité dans la construction.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

La croissance mondiale devrait être meilleure que prévu en 2023 (OCDE)

La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE) se réunissent en effet la semaine prochaine pour décider de leur politique monétaire. Les prix en zone euro restent sous « pressions fortes » faisant que l'inflation, en dehors de l'énergie et l'alimentaire, n'a peut-être pas atteint son pic, a déclaré lundi 5 juin la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde. « Les pressions sur les prix restent fortes », a-t-elle affirmé, lors d'une audition devant le Parlement européen, en dépit d'un ralentissement de l'inflation sur un an en zone euro à 6,1% en mai, après 7% en avril, loin du record à 10,6% atteint en octobre.

Une nouvelle hausse de taux ?

Au sein de cet indice, l'inflation sous-jacente (qui exclut l'énergie et l'alimentaire) s'est inscrite à 5,3% contre 5,6% en avril. Mais les dernières données disponibles « suggèrent que les indicateurs de pressions inflationnistes » hors énergie et denrées alimentaires « restent élevés » et « rien ne prouve clairement que l'inflation sous-jacente ait atteint un pic », a mis en garde Christine Lagarde. Surtout, les pressions salariales se sont « encore renforcées », les salariés voulant récupérer une partie du pouvoir d'achat perdu en raison de la forte inflation, a-t-elle dit.

A LIRE AUSSI

Pour ou contre : faut-il une hausse générale des salaires face à l'inflation ? (Jonathan Marie face à Sylvain Bersinger)

La BCE craint que ne s'engage une spirale salaires-prix qui pourrait ancrer l'inflation dans la durée. Les entreprises continuent par ailleurs de répercuter sur leurs prix finaux les hausses passées des coûts importés, tandis que les goulots d'étranglement de l'offre restent présents, mais ces phénomènes tendent à s'estomper. Lors des neufs derniers mois, les taux ont été relevés de 3,75 points de pourcentage, avec un pas de 0,25 point en mai qui était le plus faible du cycle. Une nouvelle hausse est attendue en juin, probablement de nouveau de 0,25 point selon les observateurs.

A LIRE AUSSI

BCE : les taux d'intérêt proches de leur « altitude de croisière », estime Christine Lagarde

L'Allemagne affaiblie

Si la tendance est également à une reprise moins forte qu'attendue en Chine et à un ralentissement de l'activité aux Etats-Unis, il est moins marqué que dans la zone euro. La croissance américaine reste pour l'instant dans le vert, s'établissant à +1,3% au premier trimestre.

«Nous pensons que l'économie se contractera encore pendant le reste de l'année», a commenté Andrew Kenningham, expert de Capital Economics, qui pointe «les effets du resserrement de la politique monétaire» de la BCE, contrainte de batailler contre l'inflation.

« Malheureusement, il n'y a pas tellement d'éléments qui peuvent laisser espérer un rebond sur les prochains mois », estime aussi Charlotte de Montpellier. L'industrie allemande et européenne a été « déstabilisée » par une série de chocs : problèmes des chaînes d'approvisionnement, flambée de l'énergie, ralentissement mondial.

Mais ses difficultés sont aussi structurelles. Elle souffre de ne plus avoir accès au gaz russe, les livraisons ayant été interrompues dans le contexte de la guerre en Ukraine. Elle pâtit aussi de sa dépendance aux fournisseurs chinois dans les énergies renouvelables, en plein boom. Dans l'automobile, les constructeurs chinois profitent de l'électrification pour doubler leurs concurrents allemands. L'Allemagne a vu son PIB reculer de 0,5% au dernier trimestre 2022, puis de 0,3% de janvier à mars.

Elle se retrouve avec « une activité actuellement inférieure à son niveau pré-pandémie en 2019, alors que les autres pays (de la zone euro) sont bien mieux placés. L'ancienne étoile de l'économie européenne ne brille plus », souligne Charlotte de Montpellier.

À lire également

  • Les exportations de gaz et de pétrole continuent de soutenir la croissance russe, selon la Banque mondiale
  • Zone euro: le chômage au plus bas en mars malgré l'inflation et une croissance qui ralentit
  • Une légère récession, est-ce si grave ?

A l'inverse, l'Espagne et l'Italie ont progressé de respectivement 0,5 et 0,6% au premier trimestre, les pays du sud de l'Europe, moins industrialisés, profitant pleinement de la hausse du tourisme après la fin des restrictions qui ont paralysé le secteur pendant la crise sanitaire. De son côté, la France a maintenu une croissance modérée (0,2%) au premier trimestre.

(avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Kevin Warsh a répété que sa priorité restait le retour à la stabilité des prix, tout en se disant favorable à des débats ouverts au sein de la Fed.

Fed : Kevin Warsh face à son premier grand test sur les taux

Pour sa deuxième réunion de politique monétaire à la tête de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh devra arbitrer entre les attentes de Donald Trump, partisan de taux plus bas, et un retour des tensions inflationnistes qui pousse une partie des responsables de la banque centrale à envisager un nouveau durcissement de la politique monétaire.

Politique internationale
Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques
Pour autant, la Russie reste l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16 % du PIB).

La Banque centrale de Russie lâche du lest pour éviter d’étouffer le secteur privé

La Banque centrale russe continue de desserrer l’étau, mais à pas comptés : sept baisses de taux depuis l’été 2025 ont ramené son taux directeur de 21 % à 14 % ce vendredi, sans toutefois sortir l’économie du régime de rigueur. L’inflation reste toujours élevée et la croissance a été révisée à la baisse.

Politique internationale
Bertrand Martinot, économiste, est l’auteur de "J’ai cotisé, j’y ai droit !" (éditions Hermann).

Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

Expert associé à l’Institut Montaigne, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy à l’Élysée avant la crise des subprimes, Bertrand Martinot est l’auteur de « J’ai cotisé, j’y ai droit ! » (éditions Hermann), un livre très pédagogique sur la situation du système de retraite. Il a accordé un entretien à La Tribune.

Premium
Économie
Le président américain, lors d'une réception à la Maison Blanche, le 23 juillet 2026.

Trump lance une nouvelle salve de droits de douane, la Chine très mécontente, l'Europe soulagée

Une soixantaine d’économies sont visées par cette nouvelle salve douanière lancé par le président américain, Donald Trump, dont la Chine, l’Australie, le Japon ou encore l'UE.

Politique internationale
Si rien ne change, la situation de l'économie française ne fera que se dégrader d'ici 2050.

2050 : Climat, dette, guerre, évasion fiscale… Combien ça va vraiment coûter ?

Si rien n’est fait, l’économie française paiera en 2050 la note de nos choix d’aujourd’hui : une dette publique tutoyant des sommets, un coût économique du dérèglement climatique plus élevé qu’anticipé, des dépenses militaires colossales et une évasion fiscale privant l’État de marges de manœuvre plus que bienvenues.

Économie
Le port du Havre en Normandie.

Commerce extérieur : les crises mondiales ont plongé le déficit de la France dans le rouge

La balance commerciale en biens de la France s'est redressée depuis le plongeon historique de 2022 mais le déficit reste encore supérieur à son niveau de 2019, selon un bilan des douanes. Percuté par les violentes crises, le commerce extérieur français souffre d'une conjoncture mondiale chaotique et d'une désindustrialisation accélérée.

Premium
Économie
Les retraites représentent 14 % du PIB de l’Hexagone.

Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

Les dépenses de retraites ont pris un tel poids dans le déséquilibre des finances publiques qu’il apparaît difficile de dispenser les retraités d’un effort pour redresser la barre. Trois mesures pourraient être facilement mises en œuvre.

Premium
Économie